Grand Kah :

(+) Pays libertaire
(+) Idéologiquement proche
(+) Souhait des deux nations de coopérer dans un grand nombre de domaines (politique, militaire, économique, éducatif, culturel)
(+) Membre fondateur et majeur de l'Internationale Libertaire
(-) Tendance historique à l'entrisme
(-) Divergences idéologiques mineures (communalisme)

(+) Pays de nature socialiste
(+) Membre de l'UICS
(+) Principale puissance militaire du monde socialiste en Eurysie
(-) Rivalité géopolitique accrue
(-) Intérêts divergents (UICS, Translavie)
(-) Divergences idéologiques (eurycommunisme)
(-) Mauvaise opinion du public estalien envers le loduarisme

(+) Nation membre de l'UICS
(+) Active dans les programmes de l'UICS
(-) Nation lointaine
(-) Divergences idéologiques (zolisme) / Hostilité envers les Lovecraftiens
(-) Ambiguïté du régime quant à sa position dans l'UICS

(+) En phase de démocratisation timide (faut bien que je mette un truc positif)
(-) Pays autocratique, considéré comme dictatorial pour les Estaliens
(-) Monarchie autoritaire
(-) Anticommunisme notoire (interdiction du PCK / affrontements avec la Loduarie / ancienne adhésion au BNE)
(-) Considéré comme une menace pour la Kaulthie (alliée de l'Estalie)

(+) Ouvert à la discussion avec l'UICS
(+) Position géographique stratégique (peut mener les Estaliens à être plus conciliants)
(-) Royaume féodal considéré comme arriéré
(-) Régime politique anachronique
(-) Avances diplomatiques auprès de l'OND
(-) Politique militaire tournée résolument contre une potentielle menace estalienne
(-) Tensions avec le Rosevosky

(+) Pays de nature socialiste
(+) Position géographique stratégique
(+) Accords de coopération entre les deux pays (militaire, économique, politique, éducatif)
(+) Intérêts géopolitiques convergents
(+) Membre de l'UICS (parrainage mineur de l'Estalie)
(+) Diplomatie considérée comme stable et conciliante dans une région instable
(-) Divergences idéologiques (social-démocratie)
Préambule :
Chapitre premier : Accord de défense militaire mutuel.
Article 1.
Les deux parties s'engagent à se prêter mutuellement assistance en cas d'agression armée contre l'un d'elles, ici considérée comme toute forme d'agression extérieure non provoquée par une des deux parties de façon délibérée. Cette assistance peut inclure un soutien militaire direct, logistique et/ou financier.
Article 2.
Les deux parties s'accordent sur l'organisation future d'exercices militaires conjoints afin de renforcer leur interopérabilité et préparer une réponse coordonnée à toute menace commune à l'avenir.
Article 3.
Un mécanisme de partage d'informations stratégiques sera établi afin de surveiller et de répondre aux menaces potentielles à la sécurité des deux parties et assurer la bonne cohésion des forces armées des deux parties en cas de conflit.
Chapitre 2 : Commission militaire de réforme de l'armée adélienne.
Article 4.
Une Commission militaire mixte composée de militaires estaliens désignés par la Commission à la Guerre, des représentants militaires et civils de l'Adélie ainsi que des experts de l'industrie de la défense estalienne, sera mise en place afin de conseiller et d'accompagner la réforme de l'armée adélienne.
Article 5.
Les objectifs de la Commission telles que fixées par le présent traité sont les suivants :
Article 6.
Les coûts liés aux activités de la Commission seront partagés par les deux parties de manière égale, et son mandat initiale prévu par le présent traité est fixé à cinq ans, renouvelable d'un commun accord entre les deux parties.
Chapitre 3 : Garantie de stabilité politique adélienne.
Article 7.
La Fédération des Peuples Estaliens s'engage à intervenir en faveur du gouvernement légitime et démocratiquement élu de la République Unie des Adéliens et des Adéliennes en cas de tentative de coup d'Etat militaire ou de déstabilisation grave provoquée par un mouvement insurrectionnel quelconque portant atteint à la stabilité et à la sûreté de l'Etat.
Article 8.
Toute intervention estalienne sera précédée d'une consultation avec les autorités adéliennes au préalable.
Chapitre 4 : Coopération en matière de transport et de connectivité.
Article 9.
Les deux parties s'engagent à mettre en place une ligne aérienne directe entre l'aéroport de Fushjendija (Adélie) et Mistohir (Estalie) afin de favoriser les échanges économiques, culturels et universitaires entre les deux nations.
Article 10.
La lignée aérienne sera exploitée par un holding commun estalo-adélien regroupant la FANU (Fret Aérien National Unifié) pour la partie estalienne et un ensemble d'entreprises et compagnies aériennes adéliennes choisies à la discrétion du gouvernement adélien pour la partie adélien. Ce holding recevra un soutien financier initial égal à 50/50 des deux parties.
Chapitre 5 : Programme d'échange universitaire et formation des enseignants.
Article 11.
Un programme de mobilité universitaire sera mis en place afin de permettre aux étudiants et aux enseignants des deux nations de participer à des échanges académiques. Ce programme devra inclure la mise en place de bourses d'études financées respectivement par chaque partie pour leurs étudiants, des stages et des formations spécifiques autant pour les domaines universitaires spécifiques que pour l'apprentissage pédagogique des enseignants. Un système de double diplôme sera mis en place entre l'Estalie et l'Adélie afin de favoriser l'insertion professionnelle des diplômés de retour de leur échange.
Article 12.
Les universités des deux parties seront encouragés à établir des partenariats pour développer des projets de recherche conjoints, partager des ressources et organiser des conférences communes.
Chapitre 6 : Base de données universitaire commune.
Article 13.
Les deux parties s'engagent à la mise en place d'une base de données universitaire numérique bilatérale regroupant des archives, des ouvrages académiques et des recherches scientifiques des deux nations.
Article 14.
La base de données inclura un système de traduction automatique afin de surmonter les barrières linguistiques en utilisant les technologies les plus avancées disponibles.
Article 15.
La gestion de la base de données sera confiée à un comité mixte composé des représentants de la Commission à l'Education pour la partie estalienne et du Ministère de l'Education pour la partie adélienne.
Chapitre 7 : Dispositions finales.
Article 16.
Tout différend relatif à l'interprétation ou l'application du présent traité sera réglé par des consultations bilatérales.
Article 17.
Le présent traité est conclu pour une durée de dix ans, renouvelable par tacite reconduction. Il pourra être amendé d'un commun accord entre les deux parties.
Article 18.
Le présent traité entrera en vigueur dès sa ratification par les autorités compétentes des deux parties.

(+) Pays de nature socialiste
(+) Position géographique stratégique (accès à la mer pour le commerce estalien)
(+) Coopération économique accrue
(+) Présence d'husakistes (FDA)
(+) Considéré comme un rempart contre l'influence onédienne dans la région
(-) Divergences idéologiques (eurycommunistes)
(-) Chiens de salon loduariens
(-)Méfiance mutuelle
Article 1 :
L'Empire constitutionnel de Drovoksi s'engage, aux côtés de la Loduarie communiste, s'engagent à l'envoi d'experts et d'une main d'oeuvre qualifiée afin de procéder à la remise en état et la réfection complète de quatre réacteurs RBMK, et la remise en état du parc énergétique de la Démocratie communiste translave.
Les deux parties sus-cités s'engagent à la formation d'une personnel encadrant translave qualifié afin de remplir les missions de base permettant le bon fonctionnement et le bon entretien à long terme de ces installations.
Les deux parties sus-cités s'engagent au démantèlement des installations nucléaires jugées irrécupérables, trop couteuses, inutiles ou superflues au vu des besoin actuels de la population de la Démocratie communiste translave.
Article 2 :
La Fédération d'Estalie s'engage à déployer des moyens dans un optique de redéveloppent et de réorganisation du secteur agricole translave. Ainsi, elle s'engage à participer à la rénovation des infrastructures déjà existantes aux côtés du gouvernement de la Démocratie communiste translave. Elle s'engage à l'exportation de machines-outils et à l'envoi d'experts afin de suppléer à la refondation du parc agricole, et de former les futurs cadres des coopératives agricoles translaves.
Des experts seront également adjoints à la remise en route du secteur de la pêcherie et de la conserverie.
Article 3 :
La Démocratie communiste translave s'engage, en échange d'une compensation auprès de l'Empire constitutionnel de Drovolski équivalent à la valeur actuelle de leurs investissements en charbon et en fer (suivant le cours en vigueur au Drovolski), à nationaliser intégralement le secteur minier de la nation des translaves.
La valeur-charbon établie dans le cadre de ce dédommagement sera de 24 600 tonnes de charbon par an, sur 45 années d’exploitation. L'inflation éventuelle ne sera pas prise en compte.
Article 4 :
La Démocratie communiste translave s'engage auprès de l'Empire constitutionnel de Drovolski à prendre les mesures suivantes:
- Rompre définitivement et de manière irréversible avec les politiques internationales de l'ancien régime, en particulier dans sa politique néfaste vis à vis de l'utilisation, à des fins criminels, de l'énergie nucléaire.
- Se positionner en soutien aux politiques écologiques du Drovolski sur la scène internationale.
- Entretenir dans la plus grande cordialité une démarche de coopération économique régionale pour éviter de se nuire mutuellement sur certains marchés.
Article 5 :
La Loduarie communiste, la Fédération des peuples estaliens et l'Empire constitutionnel de Drovolski s'engagent auprès de la Démocratie Communiste translave dans une politique d'achange inter-universitaire, garantissant aux étudiants translaves une prise en charge de tout frais de scolarité, la mise en place de partenariats scientifiques entre établissements, et à un rapprochement de leurs milieux universitaires respectifs, en particulier dans une circulation facilitée pour les enseignants-chercheurs.
La Fédération des peuples estaliens s'engage à l'exportation de matériel informatique, principalement à destination des établissements universitaires translaves et aux différents secteurs de l'industrie qui auront fait état d'une impérieuse nécessité. En retour, la Démocratie communiste translave s'engage, sur un long-terme à l'exportation, une fois le cadre de l’autosuffisance passé, à l'exportation de matériel informatique.
Article 6 :
La Démocratie communiste translave et la Fédération des peuples d'Estalie s'engagent à l'abaissement des barrières douanières en vigueur dans le secteur des denrées agricoles et minières. Les deux parties s'engagent également à se livrer à nouveau rencontre dans l'éventualité où il faudrait élargir la nature des biens sujets à cette baisse de tarification douanière.
Article 7 :
La Loduarie communiste s'engage à la protection des intérêts stratégiques et à la protection militaire de la Démocratie communiste translave jusqu'au rétablissement d'un modèle de gouvernement stable en Translavye.
Article 8 :
La Fédération des peuples estaliens s'engage à l'exportation de 3 000 tonnes de nickel et de cobalt sur cinq années à destination de la Démocratie communiste translave dans le cadre de sa reconstruction. En échange de quoi, la Démocratie communiste translave s'engage à l'exportation, à une valeur équivalente sur le cours estalien, de ressources pétrolières.
Les deux parties s'engagent à l'édification prochaine d'un réseau d'oléoduc permettant d'assurer la circulation des denrées pétrolières entre la Fédération d'Estalie et la Démocratie communiste translave.
Article 9 :
L'Empire constitutionnel de Drovolski s'engage à l'acheminement des ressources nécessaires au bon fonctionnement du parc nucléaire translave, et s'engage dans la construction d'une usine de traitement de traitement des matériaux nucléaires.
Article 10 :
La Fédération des peuples d'Estalie s'engage à intégrer des fonds, des ressources et des experts à l'actuel projet de reconstruction et de logement des citoyens de la Démocratie communiste translave, aux côtés du Fond de développement de l'UICS déjà présent. Elle s'engage entre autre, à la construction d'habitations modulaires dont la structure serait compatible avec l'actuel projet des "lorenzhaus".
Article 10 :
[justify]La Fédération des peuples estaliens s'engage dans le construction d'une ligne directe de chemins de fer entre son territoire et celui de la Démocratie Communiste Translave. Celui-ci sera affecté au transport de marchandises, et au transport voyageurs. Son entretien et les opérations seront assurées par le personnel de la Démocratie communiste translave, supervisés pour une durée de trois ans par les agents des services estaliens.
Sera prélevé une taxe de 0,2% de la valeur de tout bien transitant sur cette ligne vers les ports de fret de la Démocratie communiste translave. Aucune surtaxe n'y sera ajoutée.

(+) En relation amicale avec la Commune Libre de Ghaliya
(+) Proximité idéologique avec le Ghaliya (anarcho-socialisme)
(-) Situation ambigüe du pays (régimes de différentes natures cohabitant au sein de la Fédération)

(+) Pays libertaire
(+) Nation stratégiquement positionné en Eurysie centrale
(+) Ouverte à la coopération avec l'Estalie
(+) Allié militaire (défense mutuelle)
(+) Souhait mutuel d'une coopération plus poussée dans le domaine économique et éducatif
(-) Divergences idéologiques mineures
(-) Faiblesse militaire (dépendance de la protection kaulthe qui incombe à l'Estalie)
(-) Faiblesse économique (régime économique post-féodal/phase de libéralisation ratée/guerre civile)
(-) Présence idéologique et politique kah-tanaise
Convaincus que la paix, la solidarité internationale et la protection des idéaux socialistes sont des piliers essentiels pour la prospérité de leurs peuples,
Reconnaissant l’importance de la coopération pour la défense des intérêts communs et la sécurité collective,
Désireux de renforcer leurs liens et de promouvoir un système de défense qui garantisse leur souveraineté face aux menaces extérieures,
La Fédération des Peuples Estaliens (ci-après “l'Estalie”) et l’Union des Fédérations des Communes de Kaulthie (ci-après “la Kaulthie”) conviennent du présent traité de défense mutuelle :
Article 1 : Objectifs du Traité
1. Ce traité a pour objectif de garantir une assistance mutuelle en cas d'agression armée contre l'une des Parties.
2. Il vise à consolider les liens de coopération militaire, de solidarité et de coordination entre l'Estalie et la Kaulthie dans le cadre de la défense commune.
Article 2 : Engagement de Défense Mutuelle
1. En cas d’attaque armée contre l’une des Parties sur son territoire, l'autre Partie considère cette attaque comme une agression contre elle-même et s’engage à fournir un soutien immédiat, y compris par des moyens militaires et logistiques.
2. Chaque Partie s’engage à mobiliser les moyens nécessaires pour rétablir et garantir la sécurité et l’intégrité de la Partie attaquée.
Article 3 : Coopération Stratégique et Coordination Militaire
1. Les Parties s’engagent à coordonner régulièrement leurs doctrines militaires et leurs capacités de défense dans le cadre d’un Comité de Défense Mutuelle, comprenant des représentants des états-majors des armées de chaque pays et dont le siège sera situé à Mistohir.
2. Ce Comité est chargé de définir les mesures de coopération en matière de renseignements, de planification stratégique et de partage d’équipements militaires entre l'Estalie et la Kaulthie.
3. Les Parties organiseront des exercices militaires conjoints annuels pour garantir la préparation opérationnelle de leurs forces et la compatibilité de leurs systèmes.
Article 4 : Partage des Renseignements
1. Les Parties s’engagent à échanger les renseignements militaires pertinents concernant les menaces qui pourraient peser sur la sécurité de l'une ou l'autre.
2. Elles mettront en place un réseau sécurisé de communication afin d’assurer la confidentialité et l'efficacité de ces échanges d'informations sensibles.
Article 5 : Assistance Logistique et Matérielle
1. En cas de conflit, chaque Partie s’engage à fournir à l’autre le soutien logistique, matériel et médical nécessaire à la défense mutuelle.
2. Les Parties collaboreront à l’établissement de bases logistiques conjointes afin de faciliter la rapidité de la réponse en situation de crise. A l'instant du traité, les deux parties conviennent à la mise en place de deux bases logistiques, une située à Mistohir et mise à contribution des troupes kaulthes sous demande de la partie kaulthe du Comité de Défense Mutuelle, et une autre située à Warenburg, également mise à disposition de l'Armée Rouge sous la demande de la partie estalienne du Comité de Défense Mutuelle.
Article 6 : Protocole d'Intervention en Cas de Crise
1. En cas de menace imminente ou d'agression, une réunion d’urgence du Comité de Défense Mutuelle sera convoquée dans les plus brefs délais afin de coordonner la réponse.
2. Les décisions stratégiques sont prises par consensus entre les Parties, dans le respect de la souveraineté et des capacités de chaque nation.
Article 7 : Développement et Recherche en Technologie de Défense
1. Les Parties s’engagent à coopérer dans le domaine de la recherche et du développement technologique en matière de défense, en mettant l’accent sur les solutions innovantes.
2. Cette collaboration inclut le partage de découvertes technologiques et la coopération pour la production et le déploiement de nouvelles technologies militaires.
Article 8 : Neutralité et Réserves
1. Les Parties s’engagent à la neutralité envers les conflits armés non liés à la défense mutuelle. Ce traité ne sera pas invoqué pour une agression unilatérale contre une nation tierce.
2. Aucune Partie ne pourra se soustraire à ses obligations de défense mutuelle, sauf en cas de violation manifeste des conditions énoncées dans le présent traité.
Article 9 : Amendements et Révisions
1. Le présent traité peut être amendé ou révisé à tout moment, à condition que les deux Parties en soient d’accord.
2. Toute modification prendra effet après ratification par les organes législatifs que sont le Congrès International des Travailleurs (Estalie) et le Comité de Volonté Publique (Kaulthie) compétents des deux Parties.
Article 10 : Durée et Renouvellement
1. Le traité entre en vigueur à compter de la date de sa signature et reste valide pour une durée de 10 ans, renouvelable tacitement pour des périodes équivalentes.
2. Toute Partie souhaitant se retirer du traité devra notifier son intention par écrit avec un préavis de 12 mois.
Article 11 : Dispositions Finales
1. Le présent traité est signé en deux exemplaires, chaque Partie conservant un exemplaire.
2. Les Parties s’engagent à respecter pleinement ce traité dans l'esprit de solidarité, d'égalité et de respect mutuel.

(+) Pays libertaire (husakiste)
(+) Alliée militaire de l'Estalie
(+) Partenaire économique majeur de l'Estalie
(+) Intérêts géopolitiques liés et convergents
(+) Alignement de la Kartvélie sur la politique étrangère estalienne
(-) Menace de l'influence réformiste ou eurycommuniste dans le paysage politique kartvélien
(-) Pays instable (guerre au Saïdan, armée faible, milices paramilitaires, violences politiques)

(+) Pays de nature socialiste
(+) Voisin direct de l'Estalie
(+) Allié potentiel
(-) Divergences idéologiques (eurycommunisme)
(-) Instabilité politique (présence de milices fascistes dans l'est du pays / assassinat du dirigeant du pays)
(-) Opinion publique estalienne mitigée dû au népotisme et à la corruption ambiante du pays