05/01/2020
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Encyclopédie générale du Beykhanat
Jürtiânyň bejhanatynyň niiti énciklopediâzy

Jürtiâ šimčep bilir siler be? Čaa, siler silerge tanyštyrar-dyr bis! A bir éves siler am-daa bilbes, bodunarny sikčip alynar!


Ce message se veut être un résumé de l'histoire des mouvements yurts (qu'ils soient extrémistes ou pas), ainsy que des spécificités culturelles yurtes, et permettent de faciliter leur compréhension pour ceux qui souhaitent participer au RP. Ces informations sont pour certaines secrètes (indiquées en vert) et, hormis si vous êtes proches du Beykhanat, vous n'êtes pas censées les connaitre en RP.

  • Généralités
  • Comment fonctionne la nomination d’un Gurkhan en Yurtia ?
  • Qui est(sont) le(s) Beykhan(s) de Yurtie ?
  • Découvrir Kazhan, capitale du Beykhanat de Yurtie
  • Qui sont les TAU ?

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    YURTIA/E


    Généralités :



    Nom officiel :
    Beykhanat d'Yurtie.Nom courant :
    Yurtia/Yurtie.Gentilé :
    Yurt(s) (masculin) ; Yurte(s) (féminin)
    Inspirations culturelles :
    Touva, Mongolie, Iran, Afghanistan, Asie Centrale, Syrie, Liban, autres Arabes et Turcs.Situation géographique :

    Langue(s) officielle(s) :
    YurtAutre(s) langue(s) reconnue(s) :
    Turc Yözid, le Turc Bozyurt, le Luze.
    Drapeau :
    Drapeau

    Devise officielle :
    Je suis turc, Yurt est mon nom (Мен түрк мен, йүрт дээрге мээң адым-дыр. مهن تورك مهن، یورت دههرگه مههڭ ادیمءدیر.)Hymne officiel :
    Monnaie nationale :
    Livre Aykhanide, mais principalement le Balkansk.
    Capitale :
    Kazhan.
    Population : ~3 000 000 habitants


    Aperçu du pays :



    Présentation du pays :
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    Mentalité de la population :
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    Place de la religion dans l'État et la société :
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    Politique et institutions :



    Institutions politiques :
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    Principaux personnages :
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    Politique internationale :
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    1932
    Comment fonctionne la nomination d’un Gurkhan en Yurtia ?


    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bb/DiezAlbumsEnthronization3.jpg
    Kouroultaï au XIVe siècle

    1. Qu’est-ce qu’un Gurkhan ?
    Le Gurkhan (ou Gourkhan) est, selon la hiérarchie mongole, au-dessus du Bey (ou Beg) et du Beykhan (ou Beghan), mais en dessous du Khan, qui lui-même est en dessous du Khagan (ou Qa'an). Durant le temps de la Double-Fédération, et au même titre que la Yözidie, était (et est toujours) un Grand-Beylicat, la Moritonie un Khanat, la Morakhan un Zagroyat, et Slaviensk un Tsarat, la Yurtia était, quant à elle, un Gurkhanat.

    2. Quelle est son importance ?
    L’importance d’icelui dans la société est grande. Du temps de la Yurtia indépendante, ils étaient les dirigeants non seulement de la Nation (même si le terme n’existait pas à l’époque), mais aussi de la religion, qui était alors le chamanisme, puis le tengrisme et enfin l'islam. Aujourd’hui, le Gurkhan a une importance moindre, et, jusqu’à récemment — avant la révocation du système de « Double Fédération », qui donnait une forme de représentativité aux peuples composant la Morakhan — le Gurkhan jouait le rôle d’intermédiaire entre le pouvoir central et la communauté yurte. Icelui participait à la proposition de lois visant à améliorer le mode de vie des yurtes.
    En Yurtia, il a un rôle de père, de médiateur, de grand juge, et est aimé par toute la population — on en vient même à créer du mysticisme autour de sa personne. C’est une figure très importante de la Yurtia, mais qui n’a pas, ou du moins qui n’a plus, de pouvoir réel sur elle.

    3. Comment le nommer ?
    La nomination d’un Gurkhan se fait par Kouroultaï. Le qurultay, kurultay ou khuriltai, parfois francisé en Kouroultaï (mongol : ᠻᠦᠷᠦᠯᠳᠠᠶ, VPMC : Qurultai, cyrillique : Хуралдай, MNS : khuraldai ; turc : kurultay ; kazakh : Құрылтай, translit. : Qurıltay ; tatar : Qorıltay ; bachkir : Ҡоролтай, transl. : Qoroltay ; azéri : Qurultay ; turkmène : Gurultaý) est une assemblée politique et militaire de notables mongols et turcs. En Yurtia, icelui avait le même sens que chez les Mongols et Turcs : il rassemble tous les notables, descendants des administrateurs mongols, nobles (au sens nazuméen, turc, tatar et mongol, et non au sens eurysien), et autres personnalités importantes de la Yurtia afin d’élire le nouveau Gurkhan.
    Icelui n’est pas forcément toujours le fils de l’ancien. Un Gurkhan peut également être une fille.
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    Qui est(sont) le(s) Beykhan(s) de Yurtie ?


    Monsef Sulejmanool Begsaltaan ou Monsef Beykhan, l'un des trois Beykhans de Yurtie.
    Monsef Sulejmanool Begsaltaan ou Monsef Beykhan, l'un des trois Beykhans de Yurtie.

    1. Qui sont-ils et combien sont-ils ?
    La Yurtia est un Beykhanat, de ce fait, elle est de facto dirigée par plusieurs Beykhans. De jure, elle est dirigée par un Gurkhan (actuellement absent, remplacé donc par sa petite-fille). La Yurtia compte trois Beykhans : le premier est Monsef Sulejmanool Begsaltaan ou Monsef Beykhan, le second est Hassan Muhamméd Kolviždan ou Hassan Beykhan, et le dernier est Šamseddin Ahmed Hakkyoğlu ou Šamseddin Beykhan.

    2. À quoi servent-ils ?
    Les trois Beykhans possèdent ensemble l’ensemble des trois pouvoirs de la Yurtia, ils décident ensemble des affaires importantes et délèguent les tâches inférieures, comme l’exécutif aux ministres, tel que le ministre des affaires étrangères. Ils doivent être unanimes dans leurs décisions, et si un accord n’est pas trouvé entre les trois, c’est au Gurkhan de trancher, d’autant plus qu’icelui détient un droit de veto. Cependant, le Gurkhan ne détient un droit de veto uniquement que si les trois Beykhans font remontrance au Gurkhan car n’arrivant pas a se decider.

    3. Comment devenir Beykhan ?
    Au même titre qu'un Gurkhan, le choix d'un Beykhan se fait par Kurultaj après la mort ou la révocation des fonctions de son prédécesseur par une institution judiciaire (Peut être les deux autres Beykhans). Pour être Beykhan il faut être un homme au minimum âgéde 21 ans, et avec un casier judiciaire vide, après quoi la personne peut rejoindre le triumvirat.
    2024
    Découvrir Kazhan, capitale du Beykhanat de Yurtie


    Héraldique de la ville de Kazhan.
    Armorial de la ville de Kazhan

    Kazhan (en yurt : Кажан, « quand ») de son nom complet Kazhan-Bolup (en yurt : Кажан болур, «Quand cela aura-t-il lieu ») est une ville de Yurtie et la capitale du Beykhanat de Yurtie. Sa population s'élève à 1 113 333 habitants en 2018.

    1. Histoire
    L'apparition de la ville de Kazhan est due à l'arrivée des Mors en Yurtie, région autrefois peuplée uniquement de peuples d'ethnie turque et à la notion de sédentarité qu'ils apportèrent avec eux. En effet, la ville est fondée le 2 janvier 1721 par Cyrille M. Vl. Stanislav, chef de la marine impériale more qui débarque en Yurtie pour y établir la première colonie more.

    A sa fondation, la ville s'est d'abord appelée Belotsarsk, puis en 1860, avec l'arrivée au pouvoir des communistes, Dzhugalyevov. En 2005, elle a pris son nom actuel, Kazhan, après l'accession au trône de Vladimir Ier, sous son impulsion à fin de « respecter les cultures locales». Depuis 1721, elle est la capitale de la colonie de Yurtie, puis de la RS de Yurtie, du Gurkhanat puis du Beykhanat de Yurtie. On y parle le yurt. Foyer culturel, la ville abrite notamment un institut de recherche en littérature, fondé en 1953, et un complexe islamique.

    2. Economie & Transport
    Kazhan abrite la majeur partie des industries du pays (des briqueteries, des scieries, des fabriques de meubles, des usines de raffinage du pétrole, et des usines de transformation alimentaire). La pollution atmosphérique y est particulièrement importante. Ainsi, la concentration de benzopyrène, un hydrocarbure fortement cancérigène produit par l’industrie et les gaz d’échappement, dépasse 116 fois les niveaux recommandés.

    Kazhan est le nœud de communication le plus important du Beykhanat de Yurtie. Elle est reliée à la ville d'Ak-Dovourak. Elle est reliée également à Abakan au nord. Kazhan possède un aéroport (code IATA : KAZ) avec des vols réguliers pour Kybres, Voïvograd et Otukhan.

    3. Religion
    La ville de Kazhan est devenue en 2011 le siège d'un diocèse orthodoxe, l'éparchie de Kazhan, issue d'un territoire cédé par l'éparchie d'Abakan. La ville possède deux Eglises orthodoxes, la Cathédrale de la Nativité et l'Eglise de la Trinité, et deux mosquées. Elle accueille aussi un centre de chamanisme.

    4. Galerie

    Danse chamane.
    Danse chamane.

    Une mosquée à Kazhan.
    Une mosquée à Kazhan.

    Image satellite de la ville de Kazhan.
    Image satellite de la ville de Kazhan.
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    Qui sont les TAU ?


    https://i.ibb.co/0jGTCx3J/image.pnghttps://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bb/DiezAlbumsEnthronization3.jpg
    Rassemblement des TAU dans leur QG nouvellement construit.

    Les TAU (Tawat Al-Umma ; littéralement Obéissance de la communauté, de l'arabe طاعة الأمة : ṭāʿat al-umma) sont le plus grand groupe paramilitaire islamiste de Yurtie. Ils ont mené la résistance contre le colon mor, et on permis à la Yurtie d'obtenir son indépendance en 2016. Le mouvement fut dirigé par le Père Muhammed Suleymanovitch El-Bachar jusqu'à sa mort des suites d'une longue maladie.

    Après l'indépendance, les TAU se sont fait relégués au second plan, notamment par les Bozkurt et le nouveau pouvoir mis en place par Kolvijdan. Initialement constituée d'une coalition de tribus, de chefs religieux et d'anciens combattants de la guerre d'indépendance, l'organisation s'est progressivement centralisée autour d'un Conseil suprême (Majlis al-Shura) chargé de définir sa ligne idéologique et stratégique.

    L'idéologie des TAU combine le nationalisme yurte, l'islam chiite conservateur et un fort rejet de l'influence étrangère. Le mouvement affirme vouloir préserver les traditions culturelles et religieuses du pays tout en garantissant son indépendance politique et économique. Ses opposants l'accusent cependant d'autoritarisme, de répression des minorités religieuses et ethniques, ainsi que de violations des droits humains dans les territoires qu'il contrôle.

    Durant la guerre d'indépendance (2008-2016), les TAU ont mené une campagne de guérilla contre les forces mores et leurs alliés locaux. Le mouvement a acquis une réputation d'efficacité militaire grâce à sa connaissance du terrain montagneux du centre et du sud de la Yurtie. Plusieurs attentats et opérations de sabotage revendiqués par les TAU ont néanmoins suscité de vives critiques au niveau international.

    À la mort d'El-Bachar, la direction du mouvement fut reprise par le cheikh Abdallah ibn Youssouf al-Yurti, ancien responsable militaire et membre fondateur des TAU. Sous son commandement, le mouvement chercha à renforcer son contrôle administratif sur les régions rurales tout en développant ses relations avec plusieurs États voisins.

    Selon les estimations, les TAU compteraient entre 1000 et 2000 combattants actifs ainsi qu'un vaste réseau de sympathisants civils. Leur influence demeure particulièrement forte dans les villes de Naryn, Kyzyl et Makzyr, considérées comme les bastions historiques du mouvement.

    Les TAU sont classés comme organisation terroriste par plusieurs pays et organisations internationales, tandis que certains États les considèrent comme un mouvement de libération nationale ayant joué un rôle déterminant dans l'indépendance de la Yurtie. Cette divergence de perception contribue à faire du mouvement l'un des acteurs les plus controversés de la politique yurte contemporaine.


    Les origines des TAU remontent à la fin des années 1990, lorsque plusieurs groupes religieux et nationalistes yurtes commencèrent à s'organiser contre l'administration coloniale more. Sous l'impulsion de Muhammed Suleymanovitch El-Bachar, ces mouvements furent progressivement unifiés au sein d'une même structure politico-militaire.

    Entre 2008 et 2016, les TAU constituèrent la principale force de résistance armée. Ils participèrent à plusieurs offensives majeures contre les garnisons mores et jouèrent un rôle central lors du soulèvement général de 2014. La signature des accords de Naryn en 2016 et la proclamation de l'indépendance de la Yurtie furent largement attribuées à leur pression militaire.

    Après l'indépendance, les dirigeants civils du nouvel État cherchèrent à limiter l'influence des organisations armées. La montée en puissance des Bozkurt au sein des institutions sécuritaires et gouvernementales contribua à réduire progressivement le poids politique des TAU. Plusieurs anciens commandants furent intégrés à l'armée nationale tandis que d'autres refusèrent leur démobilisation.

    En 2020, des affrontements éclatèrent entre des miliciens liés aux TAU et les forces gouvernementales dans la région de Makzyr à la suite de l'arrestation de plusieurs responsables religieux. Bien que de courte durée, cette crise révéla les tensions persistantes entre le mouvement et le gouvernement central.

    Les TAU sont dirigés par un Majlis al-Shura composé de chefs religieux, de commandants militaires et de représentants tribaux. Le conseil élit un Émir général, chargé de superviser les activités politiques et militaires du mouvement.

    L'organisation est divisée en trois branches principales : l'aile militaire, l'aile religieuse, et l'aile sociale et caritative.

    Les principales sources de financement des TAU proviendraient des dons privés, des fondations religieuses, des contributions de la diaspora yurte, des aides des Bozkurts, et des activités économiques menées dans les zones sous leur influence. Le mouvement rejette les accusations de trafic et affirme financer ses activités exclusivement par des moyens légaux.
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