20/05/2020
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Activités étrangères en Ëdango

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Activités étrangères en Ëdango

Ce topic est ouvert à tous les joueurs possédant un pays validé. Vous pouvez publier ici les RP concernant les activités menées par vos ressortissants en Ëdango. Ceux-ci vous permettront d’accroître l'influence potentielle de votre pays sur les territoires locaux. Veillez toutefois à ce que vos écrits restent conformes au background développé par le joueur de l'Ëdango, sinon quoi ils pourraient être invalidés.
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Lysis remercie chaleureusement République Anterienne côtière d'Ëdango pour son lègue d'une base pour la sécurité des réfugiés politiques, de guerre et demandeurs d'asile


HRP : Les dons vous permettent d'avoir un taux de Popularité au sein de l'organisation non-gouvernementale que vous pouvez utiliser inRP par la suite

Taux de Popularité


Bénévoles de Lysis dans une base de l'organisation non-gouvernementale
Bénévoles de Lysis dans la nouvelle base de Wanzi dans la région du Dolland en Ëdango

Cela faisait plusieurs mois qu'Ivenne attendait ce moment. Depuis sa plus tendre jeunesse, elle avait toujours été dans l'aide à autrui, trouvant en cette façon d'exister une raison d'être. Après plusieurs années à aider les siens dans son petit village au Quichu, elle rejoignit Lysis, cette organisation non-gouvernementale qui était, depuis des années, le principal organe d'aide pour les réfugiés de toutes sortes. Elle pensait, à ce moment, que son destin, qu'elle avait déjà choisi, allait se renforcer. Ivenne ne se doutait pas une seule seconde que sa vie allait changer. Un beau jour, durant le mois d'Aout, son collègue Karl ( un kaulthe de la Nouvelle Warenburg ), vient la voir avec une grande nouvelle : la République Anterienne côtière d'Ëdango, un petit état d'Afarée centrale, avait décidé de léguer une base à Lysis. Au delà des éclats de joies entre les deux protagonistes, Karl présenta également un message en provenance de la direction de l'organisation, précisément du président de Lysis, Aldaric Vanementa. Celui-ci proposa aux deux collègues de coordonner la nouvelle base en Ëdango, d'une autre manière, de la diriger afin qu'elle soit autonome et puisse plus facilement se développer.
Karl, lui, était totalement favorable à cette demande de la part du président. Ivenne, qui elle cherchait depuis toujours à se rendre utile auprès des autres, ne pu qu'accepter également. Ainsi, c'était de cette manière que les deux compagnons s'étaient retrouvés non loin de Wanzi, dans la toute nouvelle base de Lysis. Elle était, pour le moment, bien loin des bases habituellement développées en Yukanaslavie, néanmoins, grâce aux dons émis par les entreprises, personnalités et pays, Wanzi pourra accueillir un sanctuaire d'accueil à la hauteur des ambitions de l'organisation.

- 15 Aout 2016
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Vision Continentale


La scène a marqué durablement les observateurs régionaux. Le président de la République côtière d’Ëdango, Lucien Bongou, a été aperçu quittant précipitamment le territoire national à bord d’un hélicoptère à destination de l’Antérie, alors même qu’il devait comparaître devant le tribunal gouvernemental de Wanzi dans un délai de trois mois. Cette fuite, survenue dans un climat déjà lourd de soupçons, a précipité une décision sans précédent des autorités judiciaires. Dans un communiqué solennel, le tribunal de Wanzi a annoncé la destitution immédiate du chef de l’État, le déclarant coupable de l’ensemble des chefs d’accusation retenus contre lui, notamment corruption à grande échelle et implication dans une guerre par procuration. Lucien Bongou est désormais officiellement recherché. Une demande d’extradition a été adressée à l’Antérie, qui l’a refusée, ajoutant une dimension diplomatique sensible à une crise déjà profonde.
Selon un rapport d’enquête particulièrement détaillé, le président déchu, également dirigeant de l’Union des Peuples Afaréens (UPA), aurait utilisé les ressources de l’État pour soutenir matériellement le groupe de miliciens Veuve Noire, tristement réputé pour des exactions commises dans le cadre du conflit civil au Moronza. Ce soutien aurait permis l’exploitation de plusieurs mines d’or, en échange de concessions accordées à cette société de mercenaires par les autorités moronzaises.

Les accusations ne s’arrêtent pas là. Le tribunal évoque également un vaste système de corruption impliquant la société d’exportation Akaport, qui aurait versé près de dix millions de liams afin de favoriser l’instauration d’un quasi-monopole portuaire à Port Ëdango, au détriment de sa concurrente Ëd-Ma-Port. Cette affaire a déjà provoqué un retrait massif d’investisseurs et une chute notable de la valeur de l’entreprise. Sur le plan militaire, l’enquête révèle des faits particulièrement graves comme l'utilisation de fausses unités qui auraient été déployées à l’est du pays, officiellement pour des missions de sécurisation. Déclarées ensuite mortes, elles auraient servi de couverture à la revente d’armes et de véhicules blindés aux miliciens de Veuve Noire, matériel qui aurait ensuite été transféré au Moronza. Une implication directe dans ce conflit constituerait une violation manifeste de la Constitution ëdangoise.

Face à l’effondrement de l’exécutif, le Premier ministre assurera l’intérim de la présidence jusqu’à l’organisation de nouvelles élections présidentielles, prévues en parallèle d’élections législatives dans les prochains mois. D’ores et déjà, la campagne politique s’intensifie. La droite et le centre-droit, fortement associés à l’ancien pouvoir, apparaissent durablement affaiblis, tandis que des formations extrémistes telles que l’Union islamique ou l’Union communautaire ainsi que des mouvements indépendantistes comme le Parti Aklafien Libre et le Parti Al-Saba gagnent du terrain.Cette recomposition politique inquiète nombre d’analystes régionaux.
Ces mouvements affichent une hostilité marquée à l’égard du Pacte Afaréen de sécurité et de toute influence antérienne dans la région. Dans ce contexte, la position des États membres du Pacte, et en particulier potentiellement celle du Royaume de Finejouri, suscite interrogations et prudence.
Une intervention politique, diplomatique ou sécuritaire, même indirecte, pourrait être perçue comme une ingérence et nourrir davantage les discours extrémistes. À l’inverse, une absence totale d’implication pourrait fragiliser l’équilibre régional et laisser se développer des forces ouvertement opposées à la coopération afaréenne. Finejouri, fidèle à sa ligne de souveraineté et de stabilité, se trouve ainsi face à un dilemme stratégique. En effet faut il observer, accompagner ou s’exposer.

À ce stade, aucune décision officielle n’a été annoncée. Mais une chose est certaine, la crise ëdangoise dépasse désormais les frontières nationales et pourrait, selon son évolution, remettre en question les équilibres sécuritaires de l’ensemble de la région afaréenne. La seul piste laissé entendre par le palais royal de Sa Majesté serai peut être la demande d'une visite d'état ou un communiqué Royal à propos de ce sujet.

Source: Nationale Ëdango Tv et personnel du palais
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Situation de crise politique dans la République d'Ëdango

Une nouvelle qui n'a pas laissé indifférente l’Afarée, puisque le président de l'Ëdango : Lucien Bongou, s'est retrouvé mêlé à des affaires de guerre par procuration et de corruption.Ces deux scandales ont vite pris de l'ampleur, puisque ce dernier a fui son pays pour l'Anterie.

Mais revenons plus précisément sur les deux accusations retenues à l'encontre de Lucien Bongou par le tribunal gouvernemental de Wanzi.D'abord, Lucien Bongou est accusé de guerre par procuration car il a, grâce à divers stratagèmes, envoyé des armes et du matériels militaires au groupe de miliciens Veuve Noir qui combat dans la guerre civile du MoronzaLa guerre civile du Moronza est un conflit au Moronza qui oppose trois factions indépendantistes où islamistes dans l'ouest du pays contre le gouvernement moronzais depuis 2012.
Maintenant, parlons des conséquences. Comme dit précédemment, Lucien Bongou a fui en Anterie en hélicoptère trois mois avant son procès. Il a par conséquent été destitué et le Premier ministre d’Ëdango assure la présidence par intérim jusqu'aux élections présidentielles et législatives, qui commenceront sous peu puisque les partis du pays ont d'ores et déjà débuté leurs campagnes.

Pour ce qui est des réactions à l'international, du côté du San Youté, notre président a appelé "à garantir la stabilité malgré ce temps de crise" et "condamne fermement les actions de Lucien Bongou". Du côté de certains ressortissants ëdangois au San Youté, comme des footballeurs, ce sont exprimés pour apporter leur soutien à leur nation.Certains membres du P.A.S. (Pacte Afaréen de Sécurité) ont eux aussi exprimé leur préoccupation quant à la situation de crise de l'Ëdango, hésitant entre interventionnisme ou observation.Enfin, l'Anterie, qui a accueilli le président en fuite, a exprimé son inquiétude, rassurant toutefois sur une possible intervention de l’Anterie.
Par Carlos Demosse
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Direction : D'Ivenne Dugueli et de Karl Von Sanne, coordinateurs de la Base de Wanzi
Localisation : Base de Wanzi, République Anterienne côtière d'Ëdango

Déclaration Publique de l'Organisation Humanitaire Lysis
Sur la situation politique en Ëdango

Du 30/06/2018

La situation en Ëdango, jusque là relativement paisible, est aujourd'hui profondément bouleversée par Les accusations de corruption et de guerre par procuration envers l'ancien président Lucien Bongou puis par la fuite de ce dernier en Antérie, est préoccupante. Cette crise rapide est un marqueur révélateur des difficultés du pays à éviter la corruption et les récidives de la part de ses politiques, qui condamnent à la fois la politique future du pays, mais aussi les actions entreprises par des organisations humanitaires comme Lysis sur son sol.
En effet, cela fait depuis le 15 Aout 2016, il y a bientôt deux ans, que la République Anterienne Côtière d'Ëdango avait fait don d'une base pour notre organisation, afin d'aider le plus possible les réfugiés et exilés politiques à retrouver un train de vie stable et paisible. Il tient du devoir de toujours remercier infiniment le régime pour sa bienveillance et l'absence de règle stricte concernant la gestation de la base de Wanzi.
Néanmoins, la situation politique du pays est devenue un objet de préoccupation parmi les bénévoles et habitants de la base de Wanzi. La crainte d'une escalade des tensions entre mouvances politiques est présente, et Lysis craint que certains partis politiques nuisent à l'objectif mené par notre organisation humanitaire en mettant fin au don de la Base de Wanzi, qui serait une perte terrible pour Lysis et ses bénévoles.
Aussi, les membres de l'organisation craignent que les tensions politiques amènent plusieurs dizaines voir centaines de familles Ëdangoises à se diriger vers la Base de Wanzi pour espérer trouver un lieu calme et paisible, face à l'agitation politique, ce qui pourrait entrainer une surpopulation de la base, et ainsi à un dépassement des moyens dégageables pour la mission humanitaire de Lysis en Ëdango.

Nous espérons, et souhaitons, que les élections législatives se produisent dans le calme et le respect mutuel, et faisons confiance envers le premier ministre pour maintenir la paix dans le pays et la Base de Wanzi à Lysis.
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RETRO-RP

Du matériel pour Kachal Moudon Al-Saba

Du matériel pour Kachal Moudon Al-Saba

L'Ëdango
Un pays afaréen parmi tant d'autres, et qui pourtant, peut être la clé pour changer le cours des évènements dans cette région abrupte. Jusque là, jamais la Yukanaslavie n'avait trouvé un intérêt à porter ses pions sur ce continent. Et pourtant, un seul petit pays avait prouvé que l'Afarée peut être tout aussi importante que les autres continents.

Divisé entre un régime corrompu, dégradé, qui se veut "républicain", mais qui a tout l'air d'être un protectorat antérien de plus en Afarée de m'ouest, entre différents groupes armées locaux, l'existence même de l'Ëdango a de quoi poser des questions. Comment une telle entité peut elle se maintenir en place, alors même qu'elle est si divisée sur le plan interne ? C'est ce que vous vous diriez si vous étiez une personne normale. Pourtant, certains richissimes y voient plutôt cette question : pourquoi ne pas participer à l'embrasement de la région ?

C'est ainsi que par des connexions, des réseaux, des soutiens, des pactes scellés, près de 500 Armes Légères d'Infanterie ont pu être détournées des caisses d'armement fédéral, pour être emmenés secrètement dans ce petit pays, pour l'un des chefs de ces groupuscules insurrectionnels : Kachal Moudon Al-Saba. Cet homme, à l'image de sa faction, était un puissant issu des mouvements socialo-communistes, qu'il dirige encore aujourd'hui. En bref, l'ennemi parfait de l'Ëdango républicain.

Mais pour en arriver dans la région de Wanzi, zone majeure des forces du Groupe Armée pour la Libération du Dolland (GALD), il était nécessaire d'avoir un alibi pour pénétrer le territoire national sans se faire remarquer. Et cet alibi était nul autre que l'organisation non-gouvernementale Lysis. Présente depuis le 15 Aout 2016, soit depuis 2 ans, sur le sol Ëdangois, cette association avait solidement implantée l'une de ses bases dans ce petit pays, permettant le secours et le soin de nombreux réfugiés et migrants souhaitant refaire une autre vie dans un autre pays, dans des conditions respectueuses d'eux-mêmes et plus sûres.

C'est ainsi que les 500 armes envoyées depuis le continent aleucien débarquèrent tranquille dans la base de Wanzi, par avion, accompagnés du personnel au courant des ambitions de la mission.

C'est tout de même curieux de soutenir des communistes alors que la Yukanaslavie est bien loin d'être pro-communiste. Mais bon, tel est la décision et personne ne la contredis. Peut être se cache t'il un plan inconnu des actifs de l'opération ? Peut être bien, cela n'est pas important. Mais tout de même, c'était curieux.

Pour pouvoir transmettre ces armes à Kachal Moudon Al-Saba, il a fallu trouver le lieu le plus éloigné de toute structure gouvernementale Ëdangoise, autant le dire, ce fut une mission délicate et difficile. Toutefois, c'est dans un petit espace sablonneux, au sud de Wanzi, que les véhicules de transports, à savoir quelques motos prêtées par les services de Lysis, se doutant toujours de rien, s'arrêtèrent et organisèrent le don des armes au Groupe Armée pour la Libération du Dolland.

Ils le savaient tous et toutes : jamais Kachal Moudon Al-Saba allait se montrer face à des inconnus qui prétendaient lui donner des armes. C'était une aubaine, certes, mais qui ressemblaient en tout point à un piège. Après tout, qui irait donner les meilleurs Armes Légères d'Infanterie à une faction minuscule dans le théâtre planétaire ? C'était impensable.

Ainsi, pour éviter toute tension, voir même tout affrontement malheureux, les yukanaslaves posèrent les cargaisons dans le terrain sablonneux, et, s'assurant d'une présence du GALD, bien que cachée, s'en allèrent à Wanzi, ayant terminé leur mission en ce pays. Kachal Moudon Al-Saba devrait récupérer ces armes, et devrait pouvoir de nouveau combattre le régime pour l'indépendance du Dolland.


Effet : 500 Armes Légères d'Infanterie sont données au Groupe Armée pour la Libération du Dolland (GALD)
(transfert déjà réalisé)

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Lysis News
- 3 mois après l'insurrection dans le Dolland, Lysis s'inquiète pour l'Ëdango -
1 Mai 2020


Antonius Kalfer, porte-parole de l'ONG Lysis
Antonius Kalfer, porte-parole de Lysis à l'international, lors d'une interview

Cela fait bientôt 3 mois qu'une insurrection armée a été déclarée dans la région du Dolland, dans l'actuel Ëdango. Cette révolte, menée par le Groupe Armé de Libération du Dolland, surnommé "GALD", est dirigé par un certain Kachal Moudon Al-Saba. Ce mouvement, qualifié comme terroriste par le gouvernement ëdangois et par d'autres pays dans le monde, a pour but de rendre indépendant la région du Dolland. A travers les échecs du gouvernement à faire cesser les manifestations dans le pays, Kachal Moudon Al-Saba a déclaré alors que le pays a montré son incapacité à administrer le Dolland face à une tyrannie dite "étrangère" (antérienne), et de ce fait, celui-ci va dorénavant s'auto-gérer soi-même.
La situation semble cependant tourner à l'avantage du GALD, en témoigne la prise de la ville de Youma, troisième ville de la région, ainsi que de l'incapacité, face aux blocages des émeutiers, à pacifier les territoires du Dolland.

Face à une telle crise, le porte-parole de Lysis, Monsieur Antonius Kalfer, a déclaré à propos de l'Ëdango :

"Nous reconnaissons les efforts effectués par le gouvernement de Dokatar afin de réconcilier les partis divergents du pays, et de rétablir la paix. Cependant, nous craignons que cette révolte, non loin de notre base légué par l'Ëdango dans la ville de Wanzi dans le Dolland du nord, provoque une arrivée massive et incontrôlable de réfugiés qui pourraient alors tenter, à travers la base de Lysis à Wanzi, de fuir dans un autre pays. Nous ne sommes pas préparés à une telle potentielle vague migratoire. Sans oublier la menace directe représentée par le GALD et Kachal Moudon Al-Saba pour notre institution. Nous réclamons donc, de la part du gouvernement de Dokata, le droit de disposer d'une unité militaire de protecteurs du camp de Wanzi, en provenance de notre principal financeur, la Fédération de Yukanaslavie, afin d'éviter un scénario catastrophe qui anéantirait nos espoirs concernant le camp de Wanzi et les actions humanitaires que nous entreprenons en son sein"

De cette manière, la situation, dramatique, commence à remettre en question la doctrine ancestrale de l'organisation, à savoir le pacifique et la non militarisation de celle-ci. Antonius Kalfer, à la tête de ce nouveau mouvement doctrinal au sein de Lysis, souhaitent donc une approche dite "plus en phase avec la réalité de ce monde", avec une potentielle "garde du corps" des camps de Lysis à travers le monde afin d'assurer leur protection si un gouvernement ne semble plus en capacité de le faire. Sur le long terme, il semble fort probable, en cas d'intégration de cette nouvelle doctrine, que des groupes paramilitaires voir une nouvelle branche de Lysis se forme, dans le but de protéger les bases de cette dernière et de disposer à tout instant d'une force militaire de protection.

Ce qui est certain, c'est que la situation en Ëdango semble bien loin de se calmer, et l'insurrection dans le Dolland pourrait être, pour quelques observateurs, que le début d'une série interminables d'affrontements et de conflits qui pourraient seulement embraser la région et la condamner à un nouveau cycle de malheurs et de tragédies sur son sol. Lysis, en temps qu'organisation humanitaire, fera tout son nécessaire pour permettre aux réfugiés à Wanzi de pouvoir être protégés en toute circonstance, cependant il est clair que si la situation évolue vers une guerre civile de grande ampleur, la base de Wanzi finirait par devenir le seul lieu sécurisé du pays, et de facto, pourrait amené à un débordement par une masse de réfugiés tentant de sauver leur famille et eux-mêmes de la crise.
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