Activités étrangères en Ëdango
Posté le : 05 mars 2025 à 13:38:24
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Posté le : 29 mai 2025 à 13:19:44
Modifié le : 29 mai 2025 à 14:54:40
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Karl, lui, était totalement favorable à cette demande de la part du président. Ivenne, qui elle cherchait depuis toujours à se rendre utile auprès des autres, ne pu qu'accepter également. Ainsi, c'était de cette manière que les deux compagnons s'étaient retrouvés non loin de Wanzi, dans la toute nouvelle base de Lysis. Elle était, pour le moment, bien loin des bases habituellement développées en Yukanaslavie, néanmoins, grâce aux dons émis par les entreprises, personnalités et pays, Wanzi pourra accueillir un sanctuaire d'accueil à la hauteur des ambitions de l'organisation.
Posté le : 04 jan. 2026 à 00:03:25
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La scène a marqué durablement les observateurs régionaux. Le président de la République côtière d’Ëdango, Lucien Bongou, a été aperçu quittant précipitamment le territoire national à bord d’un hélicoptère à destination de l’Antérie, alors même qu’il devait comparaître devant le tribunal gouvernemental de Wanzi dans un délai de trois mois. Cette fuite, survenue dans un climat déjà lourd de soupçons, a précipité une décision sans précédent des autorités judiciaires. Dans un communiqué solennel, le tribunal de Wanzi a annoncé la destitution immédiate du chef de l’État, le déclarant coupable de l’ensemble des chefs d’accusation retenus contre lui, notamment corruption à grande échelle et implication dans une guerre par procuration. Lucien Bongou est désormais officiellement recherché. Une demande d’extradition a été adressée à l’Antérie, qui l’a refusée, ajoutant une dimension diplomatique sensible à une crise déjà profonde.
Selon un rapport d’enquête particulièrement détaillé, le président déchu, également dirigeant de l’Union des Peuples Afaréens (UPA), aurait utilisé les ressources de l’État pour soutenir matériellement le groupe de miliciens Veuve Noire, tristement réputé pour des exactions commises dans le cadre du conflit civil au Moronza. Ce soutien aurait permis l’exploitation de plusieurs mines d’or, en échange de concessions accordées à cette société de mercenaires par les autorités moronzaises.
Les accusations ne s’arrêtent pas là. Le tribunal évoque également un vaste système de corruption impliquant la société d’exportation Akaport, qui aurait versé près de dix millions de liams afin de favoriser l’instauration d’un quasi-monopole portuaire à Port Ëdango, au détriment de sa concurrente Ëd-Ma-Port. Cette affaire a déjà provoqué un retrait massif d’investisseurs et une chute notable de la valeur de l’entreprise. Sur le plan militaire, l’enquête révèle des faits particulièrement graves comme l'utilisation de fausses unités qui auraient été déployées à l’est du pays, officiellement pour des missions de sécurisation. Déclarées ensuite mortes, elles auraient servi de couverture à la revente d’armes et de véhicules blindés aux miliciens de Veuve Noire, matériel qui aurait ensuite été transféré au Moronza. Une implication directe dans ce conflit constituerait une violation manifeste de la Constitution ëdangoise.
Face à l’effondrement de l’exécutif, le Premier ministre assurera l’intérim de la présidence jusqu’à l’organisation de nouvelles élections présidentielles, prévues en parallèle d’élections législatives dans les prochains mois. D’ores et déjà, la campagne politique s’intensifie. La droite et le centre-droit, fortement associés à l’ancien pouvoir, apparaissent durablement affaiblis, tandis que des formations extrémistes telles que l’Union islamique ou l’Union communautaire ainsi que des mouvements indépendantistes comme le Parti Aklafien Libre et le Parti Al-Saba gagnent du terrain.Cette recomposition politique inquiète nombre d’analystes régionaux.
Ces mouvements affichent une hostilité marquée à l’égard du Pacte Afaréen de sécurité et de toute influence antérienne dans la région. Dans ce contexte, la position des États membres du Pacte, et en particulier potentiellement celle du Royaume de Finejouri, suscite interrogations et prudence.
Une intervention politique, diplomatique ou sécuritaire, même indirecte, pourrait être perçue comme une ingérence et nourrir davantage les discours extrémistes. À l’inverse, une absence totale d’implication pourrait fragiliser l’équilibre régional et laisser se développer des forces ouvertement opposées à la coopération afaréenne. Finejouri, fidèle à sa ligne de souveraineté et de stabilité, se trouve ainsi face à un dilemme stratégique. En effet faut il observer, accompagner ou s’exposer.
À ce stade, aucune décision officielle n’a été annoncée. Mais une chose est certaine, la crise ëdangoise dépasse désormais les frontières nationales et pourrait, selon son évolution, remettre en question les équilibres sécuritaires de l’ensemble de la région afaréenne. La seul piste laissé entendre par le palais royal de Sa Majesté serai peut être la demande d'une visite d'état ou un communiqué Royal à propos de ce sujet.
Source: Nationale Ëdango Tv et personnel du palais
Posté le : 04 jan. 2026 à 20:47:58
Modifié le : 04 jan. 2026 à 20:48:46
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Mais revenons plus précisément sur les deux accusations retenues à l'encontre de Lucien Bongou par le tribunal gouvernemental de Wanzi.D'abord, Lucien Bongou est accusé de guerre par procuration car il a, grâce à divers stratagèmes, envoyé des armes et du matériels militaires au groupe de miliciens Veuve Noir qui combat dans
Maintenant, parlons des conséquences. Comme dit précédemment, Lucien Bongou a fui en Anterie en hélicoptère trois mois avant son procès. Il a par conséquent été destitué et le Premier ministre d’Ëdango assure la présidence par intérim jusqu'aux élections présidentielles et législatives, qui commenceront sous peu puisque les partis du pays ont d'ores et déjà débuté leurs campagnes.
Pour ce qui est des réactions à l'international, du côté du San Youté, notre président a appelé "à garantir la stabilité malgré ce temps de crise" et "condamne fermement les actions de Lucien Bongou". Du côté de certains ressortissants ëdangois au San Youté, comme des footballeurs, ce sont exprimés pour apporter leur soutien à leur nation.Certains membres du P.A.S. (Pacte Afaréen de Sécurité) ont eux aussi exprimé leur préoccupation quant à la situation de crise de l'Ëdango, hésitant entre interventionnisme ou observation.Enfin, l'Anterie, qui a accueilli le président en fuite, a exprimé son inquiétude, rassurant toutefois sur une possible intervention de l’Anterie.
Par Carlos Demosse
Posté le : 07 jan. 2026 à 19:15:42
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Localisation : Base de Wanzi, République Anterienne côtière d'Ëdango
Du 30/06/2018
En effet, cela fait depuis le 15 Aout 2016, il y a bientôt deux ans, que la République Anterienne Côtière d'Ëdango avait fait don d'une base pour notre organisation, afin d'aider le plus possible les réfugiés et exilés politiques à retrouver un train de vie stable et paisible. Il tient du devoir de toujours remercier infiniment le régime pour sa bienveillance et l'absence de règle stricte concernant la gestation de la base de Wanzi.
Néanmoins, la situation politique du pays est devenue un objet de préoccupation parmi les bénévoles et habitants de la base de Wanzi. La crainte d'une escalade des tensions entre mouvances politiques est présente, et Lysis craint que certains partis politiques nuisent à l'objectif mené par notre organisation humanitaire en mettant fin au don de la Base de Wanzi, qui serait une perte terrible pour Lysis et ses bénévoles.
Aussi, les membres de l'organisation craignent que les tensions politiques amènent plusieurs dizaines voir centaines de familles Ëdangoises à se diriger vers la Base de Wanzi pour espérer trouver un lieu calme et paisible, face à l'agitation politique, ce qui pourrait entrainer une surpopulation de la base, et ainsi à un dépassement des moyens dégageables pour la mission humanitaire de Lysis en Ëdango.
Nous espérons, et souhaitons, que les élections législatives se produisent dans le calme et le respect mutuel, et faisons confiance envers le premier ministre pour maintenir la paix dans le pays et la Base de Wanzi à Lysis.