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Presse | Nouvelles du Nouveau-Saptär

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Nouvelles du Nouveau-Saptär



Drapeau de Nouveau-Saptär
Drapeau de la République du Nouveau-Saptär

Journaux et médias

Večná republika ou "La République Eternelle", est le journal le plus lu dans tout le Nouveau-Saptär, avec presque 70% des foyers de la République et d'autres états qui l'écoutent. Premier journal à sortir dans l'état, il est profondément conservateur, bien qu'une branche du journal soit plutôt réformateur. Le président du Nouveau-Saptär est assez fréquemment glorifié sur cette source d'information, lorsqu'il prend toutes sortes de mesures. Ainsi, le journal est assez fiable même si parfois influencé par le gouvernement de l'état.

Solidarita kamarát ou "Le camarade solidaire" est un média issu de "Révolution" à tendance progressiste. Il est suivit par une grande partie de la jeunesse et des communistes/socialistes, et entre souvent en contradiction avec les actions du gouvernement profondément conservateur et parfois, selon ce média, autoritaire. L'information est plutôt fiable et non-erronée.

Malý obchodník ou "Le petit marchand" est un média qui n'a pas de places politiques réelles. Il retransmet des informations parfois satiriques, parfois erronées, parfois même totalement fausses ( Information non-connue des gouvernements de la planète : Ce média est influencé par les diverses grandes familles criminelles/contrebandières du Nouveau-Saptär ).
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Večná republika
- Interview exceptionnelle de Volodimir Pervetcha -
8 Octobre 2018

Volodimir Pervetcha
Volodimir Pervetcha lors d'une interview après la journée de deuil fédéral, à Nova-Aphalstèma

"Bonjour chers téléspectateurs et citoyens du Nouveau-Saptär et de Yukanaslavie ou d'ailleurs, nous vous souhaitons la bienvenue pour une interview spéciale du Président de notre état, Monsieur Volodimir Pervetcha, qui a accepté notre invitation pour répondre aux préoccupations des habitants de notre territoire et de la fédération plus généralement.

Que pense t'il de l'attentat du 23 Septembre 2018 ? Que compte il faire à l'échelle de notre état ? Craint il la réémergence du péril rouge ? Tenez vous prêts, l'interview, c'est maintenant !

Interview de Volodimir Pervetcha a écrit :Commentatrice - "Bonjour Monsieur le Président, merci de faire l'honneur de votre présence, nous n'aurions cru possible un tel déplacement surtout au vue de la situation actuelle"

Volomidir Pervetcha - "Je vous prie. C'est à moi de vous remerciez pour la bienveillance dont vous me faites l'honneur ce soir. Il est hélas tragique de constater que nous vivons les jours les plus sombres qu'ait pu vivre notre fédération et notre état depuis des dizaines d'années, mais il est nécessaire de répondre aux attentes du peuple, et de rassurer nos concitoyens sur l'avenir."

Commentatrice - "Si cela ne vous dérange pas, nous allons tout de suite débuter l'interview par la première question que se pose nos téléspectateurs : Que pensez vous de l'attentat du 23 Septembre 2018 ?"

Volomidir Pervetcha - "Je dois bien le dire, mais cet évènement est grave. Plus grave que ce qu'on ne le pense. Le président fédéral n'a pas osé le dire, ce qui est tout à fait cohérant, mais la menace qui se cache derrière cet attentat, c'est la résurgence de la terreur rouge. Nous savons que des liens existent entre le PPY, ou Parti Populaire Yukanaslavien, et les 9 terroristes responsables de l'attaque. Bien que rien ne prouve avec certitude que les responsables du 23 Septembre soient des communistes, nous restons persuadés, moi et mes conseillers, que le gouvernement se voile la face sur ce sujet, pour éviter un scandale au multipartisme. Les communistes sont nos ennemis depuis longtemps, le mandat de Quak Zalo de 2010 à 2015 en est la preuve la plus évidente. Ils ont privilégié la décadence et ont favorisé l'anarchie et la chute libre de l'économie yukanaslave, et par là même, de notre économie étatique.
Cela fait des années que moi et mon gouvernement alertons sur le danger du communisme, mais aujourd'hui, j'ai confiance en notre président fédéral pour permettre de lutter contre cette nouvelle infamie."

Commentatrice - "A ce sujet, que comptez vous faire à l'échelle du Nouveau-Saptär face au communisme ?"

Volomidir Pervetcha - "Mes décisions seront simples, et pragmatiques. Tout mouvement suspecté d'être communiste sera interdit dans le Nouveau-Saptär. Nous ne voulons pas de la vermine rouge sur nos terres. Le communisme a plus de morts sur la conscience que de progrès a apporter. Regardez bien ce que devient la Kaulthie actuellement. Un pays rouge, qui renie ses traditions pour se fragmenter indéfiniment en des communes risibles. Après quoi ? Ils diviseront chaque quartier et chacun aura un droit de vote pareil, que ce soit entre une rue d'agriculteurs servant la nation et une rue de chômeurs qui ne font rien ? Ou encore la Loduarie, qui continue de terroriser et de déstabiliser l'Eurysie Occidentale, foyer de la civilisation ?
En ce qui me concerne, les communistes sont ce qui se rapproche le plus du sauvage. Ils ne veulent pas le bien des peuples, ils veulent simplement asseoir des tyrans sanguinaires à la tête d'un état pour détruire la culture des peuples de l'intérieur. Est ce que vous voulez que les sapythes oublient d'où ils viennent ? Quel est leur passé si glorieux ? Moi et mon gouvernement savons que la réponse à ces questions sont négatives."

Commentatrice - "Si le Communisme est interdit, est ce que vous seriez prêts à faire de même pour le socialisme et les mouvances de la gauche "traditionnelle" ?"

Volomidir Pervetcha - "Non. Le problème ne vient pas du socialisme. Vous savez, je suis socialiste. Le peuple est ma priorité. Si je me suis fais élire, c'est pour que nos concitoyens puissent vivre paisiblement dans de meilleures conditions de vies. Je me suis battu et je me bat encore aujourd'hui pour permettre aux yukanaslaves d'être mieux payés, mieux logés, et mieux protégés face aux menaces communistes, comme nous l'avons dit précédemment, mais aussi hamajaks. Car oui, les communistes sont en lien avec les Hamajaks. Les Hamajaks sont tout ce qu'il y a de plus sauvages dans notre pays. Mais j'aime la beauté de notre pays. Cependant, ces individus perturbent nos rêves d'un territoire unifié et fraternel, à cause de leurs tentatives d'attentats que nous réussissons jusqu'à présent à déjouer en avance. Mais selon vous, comment des êtres avec si peu d'esprits ont ils pu devenir une si grande menace ? Evidemment, les communistes.
Quand je vous disais que les communistes sont une menace grave, voir la plus importante, je ne plaisante pas. Ils ont formé les Hamajaks à devenir des machines à tuer, à devenir des animaux, pire que ce qu'ils sont actuellement. Ils deviennent des monstres qui s'en prennent à nos femmes, nos enfants, et nos aïeux.
Et c'est pour cela que le socialisme est une partie de la solution. Si nous nous entraidons, que nous formons notre jeunesse, que nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour assurer à nos concitoyens un avenir prospère, elle ne pourra pas sombrer dans l'anarchisme et la sauvagerie. C'est pour cela que le socialisme ne sera pas interdit."

Commentatrice - "Vous vous dites précurseur de l'alerte sur la menace rouge, mais est ce que vous avez des alliés dans cette lutte ?"

Volomidir Pervetcha - "Bien évidemment que nous avons des alliés ! A commencer par le Président Fédéral Moctezuma III Kalpàn. Il sait pertinemment bien que la seule solution au problème du communisme est de l'interdire. Le PPY en moins, et la Yukanaslavie pourrait très clairement revenir à la paix. C'est une solution radicale, j'en conviens, mais c'est la seule à notre disposition pour parvenir à un calme permanent au sein de la Fédération.
Mais nous avons aussi des alliés extérieurs. Victor Hardenbor Junior, actuel président du Congrès Suprême de Westalia et fils de l'ancien président du même pays. C'est un homme que j'admire. Il est courageux, exposant à la vue de tous - et donc des communistes - sont avis sur l'attentat du 23 Septembre, et à apporter un soutien ouvert tout en critiquant la source de cet horrible évènement : le communisme. C'est un homme d'esprit, cela en est certain. Je serais honoré de le voir pour trouver des moyens efficaces de lutter contre la terreur rouge.
Mais croyez moi sur parole, il y a en vérité nettement moins de communistes que ceux qu'ils laissent croire. En vérité, le peuple a compris leurs manigances. Il faut seulement une figure forte pour guider et diriger ce mouvement pour réussir à vaincre cette maladie écarlate."

Commentatrice - "Merci Monsieur Volodimir Pervetcha pour vos réponses. Cet interview est dorénavant terminé. Nous espérons pouvoir réitérer ce type d'évènement une fois de plus !

Ceci est la fin de notre émission quotidienne. Nous vous souhaitons une excellente soirée et à bientôt pour une interview ou des nouvelles qui vous tiennent au courant des actualités du monde !
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