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Presse | Nouvelles du Dgondu

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Nouvelles du Dgondu



Drapeau de Dgondu
Drapeau de la Chefferie Confédérale du Dgondu

Journaux et médias

Mpanga unethemba ou "Les espoirs de Mpanga", est le journal le plus lu dans tout le Dgondu, avec presque 87% des foyers de la Chefferie Confédérale et d'autres états afaréens qui le lisent. Proche de l'état et du Roi des Rois Malandela Gudmada, il diffuse une vision plutôt neutre et non-erronée de la réalité, bien qu'il arrive parfois qu'il soit tournée en faveur des projets et des idées du gouvernement du Dgondu. Ainsi, c'est une source d'information assez fiable.

Iphupho le-Dgondu ou "Le rêve du Dgondu" est un média créé par les différents rois régionaux et transmet prioritairement des messages traditionnalistes en rapport avec la culture, la religion et la politique régionale du Dgondu. Ses informations sont plutôt fiables et il est rare qu'ils transmettent des messages dictés par d'autres groupes ou personnes extérieures. Ainsi, c'est une source d'information plutôt fiable.

Okukhululiwe ou "l'Afaréen libéré" est un média qui est assez unique en son genre. Il s'agit du premier journal pan-afaréiste connu à ce jour en Yukanaslavie, et il est dans les premiers journaux pan-afaréistes du continent. Ainsi, il transmet une vision éprise de cette idéologie revendiquant la liberté de tous les peuples afaréens de l'oppression extérieures. Ses informations sont généralement fiables bien qu'il arrivent qu'il existent certaines inexalités.
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Tsholofelo tsa ga Mpanga
- L'agriculture au Dgondu, un secteur en plein essor ? -
6 Juillet 2020

Une paysanne dans un champ de Maïs, sur la côte ouest du lac Dgondu, vers le village de Pamati
Une paysanne dans un champ de Maïs, sur la côte ouest du lac Dgondu, vers le village de Pamati

Depuis l'intronisation de Malandela Gudmada en temps que "Kgosi ya dikgosi" ou "Roi des rois" en 1989, le Dgondu a connu une forte modernisation de son économie. L'agriculture est rapidement devenue un des secteurs majeurs du pays, à tel point que prêt de 20% du territoire y est entièrement dédié en Juin 2020, là où seulement 14% du territoire y était consacré en 1989 à l'avènement de Malandela Gudmada. Alors comment expliquer une telle augmentation des surfaces agricoles au Dgondu ?

Pour cela, il faut revenir au début du règne de l'actuel Kgosi ya dikgosi. Après la mort du feu Alpadela Gudmada (1941 - 1989), l'état du Dgondu sort tout juste d'un épisode de sécheresse qui avait marqué les esprits sous le nom du "Komelelo e kgolo" ou "La grande sécheresse". Cela était dû à une suite d'étés particulièrement chauds qui avaient détruit une grande partie des récoltes entre 1980 et 1988. Alpadela Gudmada en était même venu à demander de l'aide aux autres états-membres de la Fédération de Yukanaslavie afin d'éviter un épisode de famine qui aurait été destructeur et meurtrier au sein des populations les plus vulnérables. C'est de cette manière qu'un important épisode d'importations débuta entre 1982 et 1990, comprennant les états-membres du Quichu, du Nouveau-Saptär, du Katàl et du Kaderstan. Cela permit à terme de limiter la malnutrition, voir même de l'éviter, et a pu ravitailler les zones agricoles en graines et plantes pour relancer le secteur après l'épisode de sécheresse.

On comprend ainsi d'autant mieux pourquoi, sitôt arrivé au pouvoir, le Kgosi ya dikgosi a tout fait pour augmenter de manière considérable les surfaces agricoles dans l'état-membre. Pour se faire, Malandela Gudmada ordonna la destruction de certaines zones forestières bordant le lac Dgondu (grand lac central du pays), et importa massivement du maïs, du blé ou encore du manioc, afin de diversifier les productions des secteurs agricoles. C'est de cette manière que le maïs et le blé connurent un très grand succès dans le territoire, atteignant pour le premier 30% de la production agricole annuelle, tandis que le blé atteint les 25%, tous deux pour l'année 2019. Ils ont ainsi progressivement remplacés le sorgho, jusque là principal plante cultivée dans le pays.

Carte du lac Dgondu
Carte du lac Dgondu, plus grand lac de Yukanaslavie

Mais cette expansion agricole a également une raison politique et économique à l'échelle fédérale voir étrangère. En effet, avec l'apparition de nouvelles zones de plantations, en plus de nouvelles variétés de plantes, cela assure un potentiel stock à exporter à d'autres états-membres dans le besoin (notamment Gedemascar, qui ne peut pas autant produire dans le domaine agricole), ou encore à exporter à l'extérieur de la fédération de Yukanaslavie.

Les résultats sont aujourd'hui là : la faim ne touche que quelques milliers de personnes sur les plusieurs millions d'habitants du pays, ces individus vivant généralement dans le nord du pays, dans des terrains escarpés et peu propices à l'agriculture. La grande majorité de la population mange à sa faim, et dispose d'un mode de vie permettant facilement d'acheter de quoi se nourrir. La production agricole a atteint un tel point que le Dgondu exporte chaque année 3 à 5% de sa production en direction de Gedemascar, tandis que 5 à 10% partent en direction des autres états-membres ou états extérieurs à la Yukanaslavie. Le choix de Malandela Gudmada a ainsi porté ses fruits, et aujourd'hui, l'agriculture n'est plus qu'un simple secteur économique du Dgondu : il est le représentant, le symbole de l'état-membre et de ses productions dans l'ensemble de la fédération.

Le prochain but annoncé du Kgosi ya dikgosi, annoncé le 2 Janvier 2020, est à présent d'atteindre les 25% de surfaces agricoles dans le Dgondu d'ici 2030. Un objectif particulièrement ambitieux, mais qui est soutenu par la majorité des Kgosi (rois locaux) du pays, et qui semble donc être sur la bonne voie pour que le chantier arrive à son terme à la date fixée.

Cependant, l'essor de l'agriculture au Dgondu cache une réalité plus dramatique. En effet, si l'expansion des zones agricoles, ainsi que des nouveaux systèmes d'irrigations, assurent une pérennité agricole au pays, il convient de se rappeler que ces mêmes champs sont construits sur des forêts primaires qui comportent de nombreuses espèces qui se retrouvent ainsi chassées de leur environnement. Certaines ONG tirent déjà la sonnette d'alarme, comme "Mokgatlho wa Dikgwa wa Dgondu" ou "Union Forestière du Dgondu", qui dénoncent l'absence de mesures prises afin de préserver ou reconstruire à d'autres endroits les forêts nécessaires à la biodiversité de certaines espèces au Dgondu.
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