01/10/2020
22:07:00
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Lignes ferroviaires d'Ylma Jinu

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Ce présent topic recense toutes les lignes ferroviaires en service dans la région d'Ylma Jinu exploités par les CIB, Chemins Impériaux du Burujoa, plus communément appelée, 皇道 - Sumeragi michi, la société publique exploitant les trains burujois. La Compagnie est divisé en plusieurs branches, facilitant l'exploitation du vaste réseau régional.

Michi Engan, CIB Engan, regroupe les préfectures de l'Engan dans le Nord de l'Ylma, en bordeaux

Ligne Kikisu
Ligne Taina

Michi Jinu, CIB Jinu, regroupe les préfectures de Jinu, en violettes

Michi Morii, CIB Morii, regroupe les préfectures du Morii, au Sud et à l'Ouest d'Ylma, en vertes

Michi Tochi, CIB Tochi, regroupe toutes les préfectures du Tochi, en beige

Michi Karaimu, CIB Karaimu, regroupe tout le Grand Karaimu, en bleu

Michi Ylma, CIB Ylma, exploite uniquement les trains à grande vitesse Shinkansen dans toute la région

L1 - SUPER YLMA
L2 - Taiyo Kin
L3 - Shihon
L4 - Indigo Express
L5 - Tochi
L6 - Okina Morii
L7- Chiisana Morii

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Ligne Kikisu

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Rame type 120 circulant en hiver dans la ville d'Okirran

Présentation :
Inauguré le 11 octobre 1916, dernière prolongation en 1937, dernière gare en 1962

Longueur commerciale : 81,9 km
Ecartement : 1.067 mm
Alimentation : thermique

Vitesse de croisière : 75 km/h
Vitesse moyenne : 37 km/h (incluant les arrêts et les phases d'accélération et décélération)
Pente maximale : 3%
Courbe minimale : 160 m

Nombre de gares : 18, préfectures de Kikomoto - Ikyeong

Départ, PK 0 : Gare de Jinshin - Kikomoto
Arrivée : Gare de Ochiai - Sobara

Propriétaire - exploitant :
1937 - 1988 : Compagnie des Chemins de Fer de Kikomoto
1988 - 2015 : Chemins de Fer Impériaux du Burujoa, CIB Engan
2015 - : Chemins de Fer Impériaux du Burujoa, CIB Kikomoto

La ligne traverse officiellement 26 tunnels, le plus petit mesurant 32 mètres et le plus long plus de 2,2 km.

Liste des gares :

Kikomoto, préfecture de Kikomoto :
Jinshin / KM 0 (1916)
Minami Jinshin / KM 3,2 (1962)

Urran, préfecture de Kikomoto :
Kamonaka / KM 8,7 (1916)
Yahata/ KM 11,8 (1918)
Daito / KM 13,9 (1916)
Mimina Daito / KM 17,5 (1962)
Kikisu / KM 21,1 (1916)
Hinobori / KM 24,8 (1932)
Shimokuno / KM 31,5 (1932)

Okirran, préfecture de Kikomoto :
Yashiro / KM 37,4 (1932)
Minari / KM 41,5 (1932)
Kamedake / KM 45,9 (1934)
Yokota / KM 52,3 (1934)
Yakawa / KM 56,3 (1934)
Sakane / KM 63,3 (1937)
Miinohara / KM 69,7 (1949)

Shobara, préfecture d’Ikyeong : [/color]
Yuki / KM 75,3 (1937)
Ochiai / KM 81,9 (1937)

Histoire :

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Bifurcation entre la ligne Kikisu et la ligne Kin en gare de Jinshin

La licence d’exploitation de la ligne est accordée par l'administration impériale le 31 janvier 1914 à la compagnie privée Compagnie des Chemins de Fer de Kikomoto, ayant obtenu quelques années plus tôt le monopole de l’exploitation des trains dans la préfecture.

Le 11 octobre 1916, après un an et demi de travaux, le premier tronçon de la ligne, long de 21 kilomètres, ouvre entre Kikomoto et Urran, la ligne compte alors 3 stations : Kamonaka, Daito et Kikisu.

En 1921, une quatrième gare, Hataya, est ouverte sur le tronçon existant.

En 1927, le prolongement de la ligne est approuvé par l'administration impériale et les travaux, largement financés par celle-ci, commencent l’année suivante par le percement d’un tunnel.

Le 18 décembre 1932, après 5 ans de travaux; la ligne est prolongée de 20,4 kilomètres et 4 gares sont ouvertes : Hito, Shimokuno, Yatsushiro et Mitsunari.

Le 20 novembre 1934, la ligne est allongée une deuxième fois avec l’ajout de 14,8 kilomètres de rail et l'aménagement de 3 gares supplémentaires : Kamedake, Yokota et Hachikawa.

Le 12 décembre 1937, la ligne est prolongée pour une dernière fois, avec une extension de 14,8 kilomètres atteignant Ochiai et s’accompagne de l’ouverture des gares de Sakane et d'Aburaki.

Le 1er octobre 1963, la gare de Minami est mise en service.

Le 25 avril 1969, la dernière locomotive au charbon circule sur la ligne.

Du 3 mars au 7 juillet 2001, la totalité de la ligne est fermée pour la modernisation de l’ensemble du système de contrôle des trains.

La ligne est de nouveau fermée du 29 décembre 2005 au 29 mars 2006 pour des travaux d'entretien des voies. De nouvelles fermetures totales de la ligne ont eu lieu entre le 7 janvier et le 15 février 2012 ; entre le 18 janvier et le 22 février 2013 et enfin entre le 14 février et le 8 mars 2015. A chaque fois, ces travaux ont permis de moderniser les appareils de voie, en particulier les aiguillages, pour la plupart datant de la construction de la ligne entre 1917 et 1937. De nouveaux travaux sont dores et déjà programmés en 2016, 2020 et 2021.

Le 1er septembre 2015, la société publique CIB Engan, exploitante de la ligne depuis la nationalisation complète du réseau ferré national en 1988 cède la ligne, pour l’euro symbolique à la société publique locale CIB Kikomoto. Cette jeune société locale, dont le capital est majoritairement détenu par CIB Engan suivi par la Représentation de Kikomoto et les Délégations municipales a pour but d’exploiter la plupart des transports en communs publics de la préfecture de Kikomoto. Quelques mois après la cession des lignes du Mini Métro Mozui et des lacs, la ligne Kikisu devient la 3e ligne a être exploitée par CIB Kikomoto. Dans les faits, rien ne change pour les voyageurs, la grille horaire et les tarifs restent les mêmes, ni pour les salariés, qui gardent le même statut que tous les cheminots des CIB. En revanche, la gestion de la ligne est plus locale, les collectivités sont davantage impliquées et pourraient, à terme, faire évoluer la ligne : augmentation de la fréquence des trains, notamment, puisqu’elles sont dorénavant actionnaires de la société exploitante.

Matériel roulant :

La ligne est exploitée par 8 rames automotrices monocaisse type 120, elles sont entretenues au dépôt ferroviaire de Kikisu, dans la ville d’Urran. Certaines rames sont stationnées, uniquement pour la nuit, à la gare d’Ochiai. Pour les opérations de maintenance les plus importantes, elles peuvent être effectuées au dépôt ferroviaire du Shinkansen à Kikomoto.

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Une rame type 120 sur la ligne Kikisu en mars 2009

Plus de détails sur la rame type 120

Fréquentation :

La fréquentation de la ligne est en constante augmentation ; ainsi en 1987, il y avait en moyenne 203 passagers par jour ; 302 passagers en 2010 et même 663 en 2010. La hausse de la fréquentation a légèrement ralenti après 2010, avec 712 voyageurs quotidiens en 2012 ; 767 en 2014 et enfin 822 en 2016.

Concernant le trafic de marchandises, il n'y avait pas de service fret en 1987, en 2000, il y avait en moyenne 12 wagons à couvercle et 21 wagons découverts chaque jour contre 45 wagons à couvercle et 93 wagons découvert en circulation chaque jour en 2010.
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Mini Métro Mozui - Ligne Taina

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Une rame de réserve circulant sur le Mini Métro près du Dôme de Mozui

Le Mini Métro Mozui est le nom commercial de la ligne Taina. Cette liaison technique et commerciale est exploitée depuis le 1er avril 2013 et dessert 5 stations, toutes situées dans la municipalité de Mozui. Elle est exploitée par la société locale CIB Kikomoto, spécialiste du transport collectif local dans la préfecture de Kikomoto, filiale du groupe Chemins Impériaux du Burujoa, géant burujois de la mobilité.

Le Mini Métro Mozui est une ligne expérimentale visant à créer des “Mini Métro”, un mix entre un train et un métro dans des villes moyennes de l’Empire afin de décharger les transports collectifs routiers existants et diminuer l’usage de la voiture en ville. Pour être qualifiée de Mini Métro, selon les règles du Département impérial des Transports, la ligne doit être relativement courte, moins d’une vingtaine de kilomètres, desservir presque exclusivement la même municipalité, avoir des inter stations inférieurs à 3 kilomètres, rouler sur des voies étroites ou encore avoir des trains fonctionnant à l’électricité.

Données techniques :

Le Mini Métro Mozui réunit toutes ces conditions puisque sa longueur totale opérationnelle est de 8,3 km, son écartement étroit est de 1.067mm, il ne comporte que 5 gares et ses rames sont alimentées par caténaire 1500 Volt courant continu. Par ailleurs, la vitesse maximale autorisée sur la ligne est de 85 km/h et tout le système de signalisation est désormais automatisé.

Histoire :

Le Mini Métro, de son vrai nom ligne Taina n’est pas une nouvelle ligne à proprement parler mais est simplement la remise en service d’une ligne abandonnée pendant près de 40 ans. En effet, la ligne Taina, du même nom que le grand sanctuaire qu’elle dessert, a été ouverte le 2 mars 1930 après 4 ans de travaux. Sa construction est même exclusivement motivée par ce but, dans une période ou le tourisme et les pèlerinages explosent, les investisseurs locaux misent beaucoup sur cette ligne de train et notamment les gares de Taina et Hamaya pour attirer toujours plus de burujois dans les établissements du secteur.

C’est une des rares lignes à ne connaître aucun changement tout le long de son exploitation, aussi bien de tracés, elle a toujours eu ses 5 gares, que de matériel, conservant jusqu’à sa fermeture ses vétustes locomotives à vapeur. La ligne Taina est totalement fermée le 15 mai 1978 en raison d’une exploitation lourdement déficitaire aggravée par la crise économique globale que traversait l’Empire. Il faut remarquer que la ligne n’a jamais vraiment rencontré son public, les centaines voir milliers de voyageurs attendus par jour ne seront jamais atteint. Une des explications possibles sont les multiples ruptures de charge nécessaire pour rejoindre le sanctuaire de Taina en train, en effet, que l’on arrive dans les gares de Mozui de Mozui ou Kikomoto, il faut forcément emprunter la ligne du Lac de Kikomoto avant de pouvoir embarquer sur la très courte ligne Taina.

Pire encore, si l’on arrive en Shinkansen à la gare de Nouvelle Mozui, il faut compter 3 correspondances une entre le Shinkansen Taiyo Kin et la ligne Kin, une deuxième entre la ligne Kin et la Ligne du Lac de Kikomoto en gare de Mozuishi et une troisième en gare de Tokawa entre la Ligne du Lac et la Ligne Taina.

Projets de reconversion :

Faute de moyens et en attente d’une hypothétique remise en circulation des trains sur la ligne Taina, les voies ferrées et tous les appareils de voies ne sont pas démontés, il en est de même pour les passages à niveau . Les haltes ne font l’objet d’aucun démontage, pas même les fiches horaires qui restent placardées dans les abris voyageurs. La Représentation préfectorale et la Délégation municipale ont lancé plusieurs projets pour transformer les emprises ferroviaires, en 1985 la Délégation souhaite récupérer les gares pour se dégager un peu de foncier en vue de relancer la construction immobilière dans la ville. En 1991, la Représentation imagine transformer les voies ferrées en voie d’accès rapide au sanctuaire de Taina. Ces voies devaient décharger les rues pavillonnaires des environs du sanctuaire et desservir de nouveaux parkings, en lieu et place des anciennes gares, pour absorber la hausse constante du nombre de pèlerins et fidèles venant en voiture au sanctuaire.

Toutefois, le sanctuaire de Taina est considéré comme un “trésor impérial”, le plus haut niveau de protection pour un bien culturel matériel, il est donc la propriété du Département impérial de la Culture, qui est également garant du cadre de vie et des alentours de ce trésor. En 1992, la directrice de la Culture, la princesse Ayana Burujoa, vient en personne à Mozui annoncer que son administration refusera tout nouvel aménagement routier pour desservir le sanctuaire Taina. Elle affirme que le sanctuaire de Taina doit avant tout rester un lieu de spiritualité réservé aux moines et à des pèlerins ayant parcouru les historiques chemins de pèlerinage. Elle considère que faciliter l’accès en voiture au sanctuaire serait en contradiction avec l’esprit même du sanctuaire, en revanche, elle ne se prononce pas sur les accès en train. Le projet de voie rapide et de parking est donc abandonné le jour même de la visite princière.

Les autorités locales n’abandonnent pas pour autant leur projet de reconversion des emprises foncières de l’ancienne ligne Taina. En 1999, la Délégation municipale imagine un projet de “vélo tourisme”, un concept inconnu au Nazum et imaginé dans les pays germano-scandinaves d’Eurysie du Nord. Ainsi, les 8 kilomètres de ligne ferroviaire, du lac Jishin jusqu’aux abords du sanctuaire Taina seraient transformés en piste cyclable avant tout destiné à l’usage local mais aussi plus touristique. Les gares de terminus auraient été, dans un second temps, transformées en petite auberge authentique pour touristes. Ce projet est approuvé par le Département de la Culture mais finalement abandonné à quelques jours du début du chantier après qu’un journal local a révélé une étude financière indépendante. Elle démontre que le coût de la création de la piste cyclable serait démesuré par rapport aux gains touristiques espérés et à la faible utilisation par les locaux, qui utilisent déjà des solutions de mobilités douces comme le bus. Le représentant préfectoral admet de nombreuses erreurs et le vice-représentant de Kikomoto aux comptes publics est démis de ses fonctions quelques jours plus tard par la Présidente du Comité des Préfectures d’Ylma Jinu.

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Un alignement de portiques Torii près de la gare de Katatama

Reconversion ferroviaire :

Finalement, face aux différents échecs de projets immobiliers, routiers ou cyclables, la Représentation préfectorale de Kikomoto se rapproche des CIB et plus particulièrement de sa filiale Chemins Impériaux du Burujoa d’Engan afin de réouvrir la ligne au trafic des trains commerciaux. En 2003, un protocole de réouverture de ligne est signé entre l’administration préfectorale et les tous puissants CIB, qui créent pour l’occasion la société publique locale, CIB Kikomoto. La succursale préfectorale a vocation à exploiter tout un panel de transports en communs locaux tels que les bus de Kikomoto, Mozui et des îles Oki ou encore les trains des lignes Taina et Kikisu. Elle est chargée de renouveler les voies et équipements ferroviaires, remettre en service les gares et haltes et exploiter les rames. Les investissements sont en grande partie assurés par la Représentation préfectorale, grâce à l’aide d’un fond de concours du Département des Transports. Par ailleurs, l’administration de la préfecture est chargée de définir les grandes lignes de l’exploitation : horaires, tarifications, services… mais aussi de combler un éventuel déficit d’exploitation de CIB Kikomoto.

Le projet est officiellement lancé le 7 mai 2004, plusieurs mois d’études sont nécessaires afin de poser un diagnostic technique exact des travaux à effectuer. Les travaux, à proprement dit, ne commencent que l’année suivante, en mars 2005, avec la régénération complète du ballast et des voies. Afin d’opérer de fortes économies, les rails ne sont pas neufs mais proviennent d’une opération de renouvellement des voies, ayant lieu tous les 20 ans, de la ligne de Shinkansen Taiyo Kin qui traverse la préfecture. Sur cette ligne “légère” et à faible fréquence, les voies devraient encore pouvoir servir pendant 30 ans. Après cela, la ligne a été électrifiée, par l’installation d’une caténaire de 1.500V en courant continu, et dotée d’un nouveau système de signalisation numérique. Enfin, les gares ont été profondément rénovées mais les 3 haltes ont seulement été “rafraîchi” afin de réaliser quelques économies.

Réouverture de la ligne :

Les travaux sont relativement longs en raison d’un milieu urbain contraint et situé dans le périmètre de protection maximal d’un trésor impérial du Département de la Culture en raison du caractère extrêmement sacré du sanctuaire de Taina. La phase la plus longue a été l'électrification, les services culturels ayant demandé plusieurs adaptations des plans initiaux pour rendre les caténaires plus esthétiques. Le plus délicat a été la construction de la sous-station électrique, l’acquisition des terrains ayant duré près de deux ans, un litige avec une association locale de préservation de la nature ayant remonté jusqu’au Tribunal National d’Ikyeong.

La ligne est finalement mise en service, avec plusieurs mois de retard principalement dû à la procédure judiciaire sur la sous-station électrique, le 1er mars 2010. Lors du premier mois, un aller-retour omnibus est proposé chaque heure entre 7 heures et 19 heures, le 3 avril, le service est étendu de 6 heures à 22 heures, toujours avec la même fréquence grâce à la livraison d’une deuxième rame. En attente de la hausse de la fréquentation des trains et de la livraison de 2 nouvelles rames, le programme reste inchangé pendant près d’un an. Finalement, le 4 septembre 2011, la livraison d’une 3e rame permet d’abaisser la fréquence en heure de pointe, 6h30-9h30 et 15h30-18h30 à un train toutes les demi-heures, en outre certains trajets sont effectués en unité double. Le 7 juin 2012, la 4e rame est livrée.

Circulations :

Le programme de la circulation du Mini-Métro actuellement en vigueur a été introduit le 7 mai 2013 pour rentrer dans le cadre de la charte “Mini Métro”.

Le mini métro commence son service à 4h30 tous les matins et le termine à 23h30 tous les soirs. La “nuit” de 4h30 à 6h et de 22h à 23h30, un omnibus par sens est proposé toutes les 30 mins ; de 6h à 9h et de 16h à 19h, un omnibus est proposé toutes les 15 mins et un direct toutes les 15min, soit un train toutes les 7 mins 30 par sens ; de 9h à 16h, un omnibus est proposé toutes les 12 mins.

En temps normal, toutes les circulations sont assurées en unité simple. Lors de certaines heures de pointe, ou lors d’événements au sanctuaire de Taina, certaines circulations sont assurées en unité multiple. A titre exceptionnel, comme les jours fériés à caractère religieux, le bureau central des CIB Engan envoie du matériel sur le Mini métro afin de renforcer exceptionnellement l’offre. Ce matériel est souvent composé de petites automotrices diesel venant des autres lignes de Kikomoto, comme des lignes rurales Kikisu ou Sanko.

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Voitures 7000 en unité multiple près de la gare de Haruka

Tracé de la ligne :
Tokawa : 0 km
Takakama : 2,8 / 2,8 km
Haruka : 2 / 4,8 km
Yamanaha : 1,6 / 6,4 km
Taina : 1,9 / 8,3 km

Tarifs :

Pour affirmer son caractère de ligne à vocation urbaine, le Mini Metro a été intégré financièrement au réseau de bus de la Délégation de Mozui. Ainsi, quel que soit le trajet effectué, il peut l'être avec un ticket de bus à 1,2$, les abonnés peuvent également librement emprunter le Mini Métro. Les correspondances avec un même ticket entre un bus urbain et le Mini Métro sont également possibles.

Par ailleurs, en cas de correspondance avec la Ligne du Lac de Kikomoto, le prix à payer est forfaitairement de 1$, quel que soit la gare de descente ou de montée, du moment qu’il y a une correspondance en gare de Tokawa. Par ailleurs, en cas de longue correspondance depuis le Shinkansen Taiyo Kin, aussi bien en gare de Nouvelle Izumo que de Kikomoto, le trajet sur Mini Métro est offert.
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SUPER YLMA


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Rame New Tancho passant devant le mont Ana

Présentation :
Inauguré le 1er septembre 1965, jamais prolongé

Longueur commerciale : 715,8 km
Longueur réelle : 681,9 km
Ecartement : 1.435 mm
Alimentation : 25.000V, courant alternatif

Vitesse de croisière : 285 km/h
Vitesse moyenne : 217 km/h (incluant les arrêts et les phases d'accélération et décélération)
Pente maximale : 2%
Courbe minimale : 2.500m

Nombre de gares : 17, préfectures de Karaimu - Kiyogata - Kikokonai - Minaribo - Takakumo- Sookwang - Souhoro

Départ, PK 0 : Gare de Karaimu - Centrale
Arrivée : Nouvelle Gare de Souhoro

Propriétaire - exploitant :
1960 - 1988 : Compagnie Ylmasienne Ferroviaire
1988 - : Chemins de Fer Impériaux du Burujoa, CIB Ylma

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Rame New Tancho circulant dans la préfecture de Kikokonai

Résumé :

Au cours des années 1930, la ligne principale de l’Ylma devient la principale ligne ferroviaire de l’Empire, en nombre de passagers, grâce à son prolongement de Watashiboro vers Souhoro. Elle permet ainsi de relier directement la 1ere et la 2e ville de l’Ylma, Karaimu à Souhoro et de permettre de nombreuses correspondances à l’Ouest vers la Jinu et à l’Est vers l’Engan.

Toutefois, elle devient au cours des années 1940 largement saturée et ses voies sont mises à rude épreuve par l’important trafic consécutif à la belle croissance économique de cette période. L’amélioration des liaisons entre Karaimu et Souhoro est érigée en priorité des empereurs de l’époque, à commencer par Hitoshi puis ses descendants : Tadashi I, Tadashi II, Tousei III et enfin Tadashi III. C’est sous ce dernier que le Département des Transports se met véritablement en marche, notamment grâce à l’impulsion du prince directeur Hideo Burujoa et de son ingénieur en chef, Shinji Shima.

Le Département des Transports acte durant les années 1950 la construction d’une nouvelle ligne ferroviaire, à écartement standard, électrifié et destiné à la grande vitesse. La construction de la ligne commence le 23 mars 1958 et se termine le 1er septembre 1965. Elle porte le nom officiel de Ligne 1 du Shinkansen - SUPER YLMA, ou littéralement “Ligne 1 des Nouvelles Lignes Principales - SUPER YLMA”. SUPER YLMA a été choisi en référence à la ligne principale de l’Ylma.

Avant la nationalisation, la ligne était exploitée par la Compagnie Ylmasienne Ferroviaire, une des plus grandes compagnies privées du pays. Après 1988, la ligne appartient à CIB Ylma, une filiale du conglomérat public Chemins Impériaux, spécifiquement dédié à l’exploitation des trains Shinkansen.

De conception assez ancienne et économique, SUPER YLMA est la plus lente des lignes de Shinkansen, la vitesse maximale est de “seulement” 285 km/h, malgré le fait que toutes les rames soient équipées d’un système de pendulation en courbe. En effet, il faut remarquer que les plus petites courbes de SUPER YLMA ont un rayon minimum de 2.500 mètres et que la majeure partie de son parcours s’effectue sur plateforme, 53% contre 22% en viaduc, 13% en tunnel et 11% sur pont.

SUPER YLMA est la véritable colonne vertébrale du Burujoa reliant entre elles les plus grandes zones économiques de l’Empire, à commencer par le Grand Karaimu, Souhoro et sa banlieue et par extension, la Jinu, avec la ligne Huimang et l’Engan avec la ligne Taiyo Kin.

Les chiffres de SUPER YLMA sont absolument impressionnant, plus de 360 trains circulent chaque jour sur la ligne, transportant plus de 450.000 voyageurs par jour, soit plus de 160 millions de passagers par an. Elle rivalise ainsi avec d’importantes lignes de banlieue de tout le pays. Par ailleurs, elle est essentielle dans le modèle économique des CIB, en effet, elle reverse près de 80% de ses bénéfices à CIB Karaimu, permettant d’assurer une meilleure viabilité à une filiale spécialisée dans le “mass transit” dont les dépenses d'investissements sont démesurées. Sa marge d’exploitation est supérieure à 45%, ce qui en fait une des lignes ferroviaires les plus rentables du monde. Cela est notamment dû à sa clientèle relativement aisée, composée à plus de 70% de voyageurs d’affaires, qui consomme beaucoup dans les voitures restaurants et aux chariots de vente à bord.

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Rame Kyatapira traversant la gare d'Odawara en 1989

Exploitation :

L’exploitation commerciale régulière de la ligne SUPER YLMA commence tous les matins à 6 heures du matin et se termine tous les soirs à minuit. En effet, les circulations sont interrompues pendant la nuit pour respecter le repos des riverains et effectuer la majeure partie des travaux de maintenance des infrastructures ferroviaires. Toutefois, presque chaque nuit, des trains “spéciaux” circulent en service commercial sur la ligne, à vitesse réduite.

Toute la ligne est régulée depuis le centre de contrôle général du Shinkansen. Une grande salle secrète, vraisemblablement située à Karaimu, d’où est contrôlé l’ensemble du trafic des trains du réseau Shinkansen de CIB Ylma. Depuis 2010, une seconde salle “de crise” a été inaugurée en prévision d’un séisme ou d’un typhon destructeur sur Karaimu, selon des sources internes aux CIB, elle est située dans la préfecture de Souhoro.

Le programme des trains est strictement identique chaque jour sur la tranche de fonctionnement commercial 6h - minuit avec un maximum de 16 trains par heure et par sens. Ainsi, depuis 2010, le programme quotidien comporte 468 trains, ce chiffre peut monter à 530 trains lors des périodes de grandes vacances et des fêtes du nouvel an. Le 15 août 2013, la ligne a atteint le chiffre record de 571 trains sur une tranche commerciale. Il faut remarquer que le chiffre théorique maximale de circulations est de 612 trains en 18 heures, soit 17 par heure, mais il est toutefois impossible à atteindre en raison d’un nombre de rames encore trop faible et d’une trop grosse pression sur les gares de Karaimu Centrale et Nouvelle Souhoro. Tous les trains effectuant la liaison Karaimu - Souhoro gardent le même personnel de bord et de conduite ; en revanche si le train emprunte une autre ligne à Souhoro, l’équipage est changé dans cette gare pour continuer le trajet sur la Taiyo Kin ou la Huimang. Et c’est également le cas pour les trajets s’effectuant dans le sens inverse, si un train arrivant de Jinu ou de l’Engan emprunte ensuite SUPER YLMA, l’équipage sera changé à Souhoro.

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Rame Iruka circulant dans la préfecture de Minaribo en 2003

Circulations :

Les trains réguliers sont divisés en 3 services : 希望 - Kibo (espoir), ライト- Raito (lumière) et 声 - Koe (voix). Sur les 468 circulations quotidiennes, soit 13 trains par heure d’exploitation et par sens, 252 le sont sur Kibo (7 par heure), 108 sur Raito (3 par heure) et 72 sur Koe (2 par heure).

Kibo et ses 252 circulations quotidiennes est la colonne vertébrale de tout l’Empire Burujoa reliant Karaimu à BongDang via Souhoro, avec un accent très haut de gamme. C’est une des lignes les plus rapides du monde, les trains dépassant les 300 km/h sur la portion BongDang - Souhoro.

Sur ces 252 Kibo, 108 ne desservent que le tronçon du SUPER YLMA en s’arrêtant à Nagashiwa, Nouvelle Kohama (Grand Karaimu), Watashiboro (Sookwang) et Myogoshi (Souhoro). 144 trains se prolongent vers BongDang depuis Nouvelle Souhoro via Takaromoto. Dans cette configuration, le trajet long de près de 1.200 km est effectué en 5 heures.

Raito et ses 108 circulations est le penchant le plus “loisir” du SUPER YLMA avec 36 circulations uniquement vers Nouvelle Souhoro avec des arrêts à Nagashiwa, Nouvelle Kohama (Grand Karaimu), Mishima (Tawashiri), Aoi, Hamamatsu (Minaribo), Watashiboro, Maibara (Sookwang), Myogoshi. Enfin, ces Raito peuvent s’arrêter dans les gares de Odawara, Nouvelle Ana, Kikokonai Hashi ou Toyohashi. 72 autres circulations se prolongent de Nouvelle Souhoro vers Indiga sur la Taiyo Kin en s'arrêtant à Watashiboro, Ikyeong, Kikomoto et Indiga.

Koe est le plus lent et le plus économique de tous les services Shinkansen, ses nombreux arrêts ne permettant d’atteindre les 285 km/h que sur de courtes portions. Ses 72 circulations ne desservent que le SUPER YLMA entre Karaimu Centrale et Nouvelle Souhoro avec des arrêts à toutes les gares situées sur la ligne : Nagashiwa, Nouvelle Kohama, Odawara, Atami, Mishima, Nouvelle Ana, Aoi, Kakegawa, Hamamatsu, Toyohashi, Mikawa, Kiyogata, Kikokonai, Maibara et Watashiboro.

Ces 3 services transportent plus de 450.000 voyageurs par jour sur la portion Karaimu - Souhoro.

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Rame Hayabusa circulant dans la préfecure de Takakumo en 2008

Tarification :

Comme l’ensemble des trains exploités par les CIB, les tarifs du SUPER YLMA sont forfaitaires en fonction du nombre de kilomètres parcourus.

Il existe ainsi un premier ticket, le moins cher, sans réservation de places, le Yasui ticket, le voyageur se place librement dans les rames parmi les places non réservées. Sur les plus anciennes rames, il n’existe aucun système pour indiquer si un siège est réservé, dans les rames de génération intermédiaire, des plaquettes sont installées sur les numéros de siège pour informer si ce dernier est réservé. Ce système nécessite une installation manuelle et n’est donc pas toujours à jour. Enfin, sur les dernières générations mises en service depuis 2012, les numéros de sièges sont affichés sur des petits écrans digitaux affichant en temps réel leur disponibilité.

Prix d’un billet au départ de Karaimu Centrale, en tarif de base Yasui, sur service Koe :
- Grand Karaimu : 11$
- Kiyogata : 15$
- Kikokonai : 21$
- Minaribo : 25$
- Takakumo : 28$
- Watashiboro : 30$
- Souhoro : 33$

Le deuxième ticket, le Kaiteki ticket, est forfaitairement 3$ plus cher que le Yasui, en revanche il donne le droit à un siège attitré et permet de choisir une place parmi les options : couloir / centre ou fenêtre, ainsi que sa voiture.

Le troisième ticket, le Midori ticket, est forfaitairement 7$ plus cher que le Yasui. Il permet toutefois d’accéder aux voitures Midori, correspondant à la 1ere classe de voyage. Ainsi, un ticket de 1ere classe entre Karaimu Centrale et une gare de sa banlieue coûte 23$ et un ticket entre Karaimu Centrale et Nouvelle Souhoro coûte 45$.

Il faut toutefois remarquer que lors des départs en grandes vacances et au moment du Nouvel An, le tarif de base du forfait Yasui est majoré de 2$. Par ailleurs, tous ces tarifs “de base” sont calculés par rapport au service omnibus Koe, il faut rajouter 2$ sur les services semi-directs Raito et 7$ sur le service express Kibo.

Ainsi, le tarif le plus cher, sur le service Kibo entre Karaimu Centrale et Nouvelle Souhoro, en classe Midori pendant la haute saison coûte 52$.

En plus de la tarification forfaitaire, il existe un certain nombre de tickets et tarifs spéciaux.

Le Tochi Ticket, en cas de correspondance depuis une gare du Tochi : Kiyogata - Kikokonai - Minaribo - Takakumo, le billet de Shinkansen est minoré de 50%. Il faut cependant une correspondance immédiate, moins de 2 heures, entre un Shinkansen opérant sur le SUPER YLMA et un train exploité par CIB Tochi. Le Souhoro 20, un billet offrant 20 trajets aller ou 10 aller-retour entre Karaimu Centrale et Nouvelle Souhoro, en forfait Kaiteki, ou inversement au prix de 600$, au lieu de 720$, soit l’équivalent de deux aller-retour offerts. En revanche, ils ne sont pas valable durant les périodes de forte affluence : tous les jours des vacances et du Nouvel An et aux heures de pointe de certains jours. Le Super Karaimu, un billet Kaiteki à 25$ depuis une gare du Grand Karaimu, hors Centrale, vers Nouvelle Souhoro. Le Spécial Souhoro, un billet aller-retour, sans réservation, valable 3 jours et acheté un mois en avance valable sur tous les Shinkansen spéciaux du SUPER YLMA, tarif unique de 30$.

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Rame Hayabusa dans la préfecture de Kikokonai en 2005

Matériel roulant :

Depuis sa mise en service en 1965, la ligne SUPER YLMA a connu 7 séries de trains Shinkansen différents. La série Kyatapira de 1965 à 1999, la série Iruka de 1985 à 2003, la série Hayabusa de 1992 à 2012 et la série Kawasemi de 1997 à 2010. Aujourd'hui, seule la série Tancho est en circulation depuis 1999 ainsi que ses sous-séries New Tancho depuis 2007 et Supreme Tancho depuis 2013. Une nouvelle série du Tancho doit être mise en service d’ici la fin de la décennie pour remplacer les premières rames de Tancho.

Depuis mars 2013, 2.128 voitures sont affectés sur le SUPER YLMA, permettant de composer 133 rames de 16 voitures. Dans le détail, on y retrouve 21 Tancho, 80 New Tancho et 32 Suprême Tancho. Les série Tancho ne circulent que sur le Koe, les Supreme Tancho sur le Kibo et les New Tancho sur les 3 services indistinctement. Toutefois, le nombre de rames circulant sur SUPER YLMA est souvent plus élevé puisque la capacité de stockage théorique de la ligne est de 199 rames dans les dépôts de Yachio, Mishima, Watashiboro et Souhoro. Toutefois, nombre de rames peuvent aussi être entretenues sur les infrastructures de Taiyo Kin ou en Jinu.

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Rame New Tancho circulant sur le pont de la rivière Ana

Services à bord :

Kibo est véritablement la “vitrine” de CIB Ylma et plus globalement de tout le service ferroviaire quotidien du Burujoa. Les rames les plus récentes et les plus rapides y circulent, aujourd'hui le Suprême Tancho, avec des équipements à la pointe de la technologie comme un éclairage LED adaptatif, des sièges inclinables et retournables dans toutes les voitures, un système avancé de réduction du bruit et des vibrations, des dispositifs d’informations multilingue…

En outre, le service à bord se veut véritablement haut de gamme avec notamment la réservation obligatoire de son siège. En gare, les passagers peuvent bénéficier d’un service de conciergerie prenant notamment en charge la manutention de leur bagage dès leur entrée dans la gare de départ jusqu’au parvis de la gare d’arrivée. En classe Midori, les bagages peuvent même être livrés jusqu’au domicile ou à l’hôtel du passager.

Durant le trajet, après le départ, les agents de bord offrent à tous les passagers, en seconde classe et à toute heure de la journée une collation composée d’un petit pain “aérien”, d’une salade de chou kale, de biscuits au riz saupoudrés de sucre roux et d’un rafraîchissement au kabosu (agrume vert) et au miel est servi. Les passagers peuvent également acheter des bento traditionnels, des sandwichs ou des friandises sucrées au chariot de vente à emporter.

En classe Midori, la même collation qu’en seconde est offerte mais elle est servie à volonté et accompagnée au choix d’un verre de vin, grenache rouge ou chardonnay blanc, de saké ou de champagne, accompagné de mignardises. Les boissons chaudes : café, thé ou chocolat sont servis à volonté tout comme des friandises. Un bento traditionnel est également offert. Les passagers peuvent également acheter des plateaux repas occidentaux, des bentos de luxe ou des pâtisseries au chariot de vente à emporter.

Tous les passagers ont accès à un service de prêt de journaux, livres ou magazines, la collection de mangas exclusifs est particulièrement bien appréciée des jeunes. Tous les passagers peuvent repartir avec le magazine hebdomadaire de la compagnie “CIB no jinsei”.

En outre, les voitures restaurant de Kibo sont les plus luxueuses du réseau Shinkansen et proposent la carte la plus étoffée de tout le réseau ferroviaire conventionnel burujois, voir peut être mondiale. Plus de 100 références sont disponibles à la dégustation représentant un très beau panel du meilleur de la gastronomie des 5 régions de l’Empire. Le service y est résolument haut de gamme : serveur en habit, service en porcelaine, couverts en argent et verrerie en cristal ou encore nappe et serviette en tissu.

Raito se veut la gamme “loisir” du SUPER YLMA, ainsi on y retrouve une voiture “familiale” configurée uniquement en banquette en face à face, dotée d’un espace de jeu avec télévision, jeux ludiques, espaces sécurisés pour bouger… La décoration de la voiture est en outre plus colorée que le reste de la rame. Les toilettes sont adaptées avec des plus petits sièges et des tables à langer ainsi qu’un espace intime pour l’allaitement.

A l’embarquement, chaque famille se voit remettre une pochette de voyage avec des coloriages, des crayons de couleur, des stickers, des cartes à jouer, un livret d’activité et une carte à dessiner sur le trajet du train. En outre, sont proposés gratuitement, en libre service, un petit sac pour les déchets, des lingettes antibactériennes et un bracelet d’identification pour les enfants. Le personnel de bord propose à la vente des snacks et boissons : fruits secs, biscuits, barres céréales, jus de fruits locaux, gourdes réutilisables pour l'eau, mais aussi des masques de sommeil, des mini-coussins, des plaids ou encore des bavoirs.

Il existe également une voiture “super silence”, elle ne dispose d’aucun aménagement particulier mais aucune annonce n’est diffusée à bord. Dédiée avant tout au repos des passagers, toute conversation est prohibée et le personnel de bord peut exclure un passager trop bruyant de la voiture. Des bouchons d’oreilles sont offerts à chaque passager au moment de l’embarquement.

Les autres voitures se veulent plus “classiques” avec notamment le système conventionnel de vente à bord des trains Shinkansen ou les passagers peuvent acheter bento traditionnel, sandwich et autres collations. La vente de boissons chaudes se fait via des distributeurs sur les plateformes. En Midori, les passagers se voient offrir une boisson chaude, une boisson fraîche, un petit pain, une salade de chou et des friandises. Ils peuvent également emprunter librement des journaux, magazines et livres et emporter avec eux le magazine hebdomadaire “CIB no jinsei”. Le service des manutentions des bagages est également possible pour les passagers de la Midori.

Enfin, les rames Raito disposent également d'une voiture restaurant avec toutefois un choix un petit plus restreint et moins gastronomique. Le service y est également moins sophistiqué, sans serveur, ni vaisselle raffiné.

Koe est au contraire de Kibo le service omnibus le plus économique des Shinkansen de CIB Ylma. Ainsi, il n’y a pas de voiture Midori, ni de chariot de vente. Sur la plateforme de chaque voiture se trouve une machine à boisson chaude : café, thé ou chocolat et un distributeur de snacking léger. Les passagers qui désirent une collation plus importante, comme un bento ou un sandwich, ou de lire un journal ou un magazine sont priés de les acheter dans les gares. Ce système permet de réduire le personnel de bord, rendant ainsi ce trajet omnibus plus rentable mais aussi de faire vivre les commerces des petites gares desservis par le Koe. Toutefois, en période de pointe certaines rames servant habituellement sur les services Kibo et Raito circulent sur les Koe et comprennent donc une voiture restaurant, pour éviter d’avoir une voiture vide, un service de restauration allégé, avec une carte proche de la vente au chariot est quand même proposé.

Les rames utilisées sur Koe sont également de générations inférieures et ne sont pas toujours dotés du système de retournement des sièges, ainsi sur les plus vieilles rames, 50% des sièges sont à contresens.

Histoire, avant la mise en service :
23 mars 1953 : l’empereur Tadashi III demande solennellement à son Département des Transports d’étudier “toutes les possibilités” d'améliorer la ligne ferroviaire de l’Ylma entre Karaimu et Souhoro. A cette époque, elle est déjà la ligne la plus fréquentée de l’Empire avec de très nombreux trains saturés.

11 septembre 1953 : le Département des Transports crée la Compagnie Ylmasienne Ferroviaire (CYF) chargée de créer une “nouvelle ligne ferroviaire permettant de relier Karaimu et Souhoro en 3 heures”. Le capital de la société est ouvert aux invetsisseurs privés le jour même. C’est la première fois que le projet d’une ligne ferroviaire à grande vitesse est évoqué publiquement.

19 octobre 1957 : un décret impérial acte la construction d’une “ligne ferroviaire à gabarit élargi et à vitesse commerciale élevée entre la gare de Karaimu Centrale et la Nouvelle gare de Souhoro”. Sa construction est confiée à la CYF qui commence immédiatement les expropriations immobilières et les achats de terrain. Plus de la moitié du capital de la CYF est privé.

20 mars 1958 : le plan définitif de la “nouvelle ligne d’Ylma” est approuvé par l’empereur, la mise en service est prévue pour 1968, en raison d’une forte incertitude sur la capacité des industriels burujois à construire les rames prévues. Le même jour, la direction de la CYF change afin d’acter la privatisation de l’entreprise.

23 mars 1958 : 5 ans jour pour jour après sa première évocation et seulement 3 jours après son approbation définitive, la nouvelle ligne d’Ylma entre en chantier. Une cérémonie en présence de Tadashi III est organisée au niveau du tunnel de Nata, symbole de l’ancienne ligne de l’Ylma. L’empereur creuse symboliquement le premier coup de pelle, il annonce également la privatisation intégrale de la CYF.

30 mai 1962 : pour relancer des travaux quasi à l’arrêt, notamment dû à la privatisation de la CYF, la Banque Impériale Burujoise octroie un prêt de 800 millions à la CYF. Le même jour, elle émet plus de 800.000 bons au porteur à 1.000$ chacun pour lever 800 millions de dollars auprès des burujois. La quasi-totalité des bons sont vendus en moins d’un mois, ils sont opposables au bout de 3 ans et demi avec un taux de 5,75%, ils sont automatiquement remboursés au bout de 20 ans, soit le 30 mai 1982.

Août 1962 : avec plusieurs mois d’avance sur le calendrier, les premiers tests de carrosserie des voitures à grande vitesse sont effectués sur des circuits d’essais de la préfecture de Karaimu.

20 septembre 1963 : 5 ans après les premiers travaux de génie civil, la voie ferrée commence à être posée. La première soudure est symboliquement effectuée par l’empereur Tadashi III au niveau du tunnel de Nata, au même endroit que le premier coup de pelle.

17 novembre 1963 : la première rame d’essai sort des usines de Monomi, près de Karaimu, avec plus d’un an d’avance sur le calendrier initial. La piste d’essai à grande vitesse n’étant pas encore prête, la rame teste ses capacités primaires sur des circuits d’essais classiques.

10 avril 1964 : les travaux du dépôt ferroviaire de Hamamatsu commencent, c’est ici que seront menées les opérations lourdes d’inspection et de réparation des rames.

15 avril 1964 : un premier tronçon de ligne de 35 km est entièrement opérationnel dans la municipalité d’Odawara, à l’époque dans la préfecture d’Asadaka. Un second dépôt ferroviaire, non prévu par les plans initiaux, est alors créé en périphérie de la ville.

10 février 1965 : l’ensemble de la ligne Karaimu - Souhoro est opérationnelle.

25 février 1965 : début des tests sur la ligne, deux trains vident quittent, en même temps, à 9:30:00 précise les gares de Karaimu - Centrale et Nouvelle Souhoro. Au point kilométrique 357,9, de nombreux journalistes ont été rassemblés pour prouver la régularité de la nouvelle ligne, à 12:29:23 précise, les deux trains se croisent à 180km/h pile devant les journalistes. Dès lors, commence la “légende” de la régularité exceptionnelle de la ligne SUPER YLMA. Ils arriveront ensuite tous les deux à 15:30:00 en même temps dans les gares de Nouvelle Souhoro et Karaimu Centrale après avoir parcouru plus de 700 km en 6 heures pile.

1er septembre 1965 : mise en service commerciale du SUPER YLMA.

Mise en service du SUPER YLMA :

A l’occasion de l'inauguration, deux trains partent simultanément à 6 heures du matin. Le n°1, numéro encore jamais attribué à une circulation, part de Karaimu Centrale pour Nouvelle Souhoro, l’empereur Tadashi III est à son bord ainsi que de nombreux membres de la famille impériale. Le n°2 part quant à lui de Nouvelle Souhoro pour Karaimu Centrale, il accueille à son bord les délégués et représentants des villes et préfectures traversés par le SUPER YLMA.

Toutefois, si l’exploit du premier double essai a tenté d’être reproduit, le train n°2 a eu quelques problèmes de ponctualité. En effet, les agents de conduite ont voulu impressionner les voyageurs présents à bord en roulant légèrement plus vite que prévu sur les portions les plus rectilignes, occasionnant des arrivées en avance dans les gares intermédiaires. Ainsi, le train est arrivé avec près de 5 minutes d’avance à la gare de Nouvelle Kohama, pour arriver en même temps que le n°1, il a roulé si lentement sur les voies d’approche de Karaimu Centrale que tous les autres trains l’ont doublé.

Des incidents plus importants ont eu lieu le jour de la mise en service commerciale, la 4e circulation à eu un problème de fermeture des ports en gare de Watashiboro, occasionnant un retard de 10 minutes. Le train n°16 a eu un problème de lever du pantographe au dépôt, partant de Karaimu Centrale avec 20 min de retard, il arrive finalement à Nouvelle Souhoro à l’heure prévue. Heureusement, tous les passagers du jour inaugural étaient des invités, dans la matinée, ils s’agissaient des officiels et dirigeants burujois, puis de la CYF et des entreprises sous traitantes, enfin pendant tout l’après-midi ont été transportées les ouvriers du chantier, des gares, des voies ou de la construction des rames.

Les services “express” sont initialement opérés en 6 heures, les services “semi express” en 7 heures et les “omnibus” en 8 heures.

Après la mise en service :

29 janvier 1966 : un train spécial de nuit, circulant par un fort brouillard, percute de pleine face un chariot d’entretien des voies près de Kakegawa. Les 5 ouvriers travaillant dans le chariot meurent au moment du choc, le conducteur est grièvement blessé ainsi que 4 passagers situés juste derrière la cabine.

15 juin 1966 : un puissant séisme dans la préfecture de Takakumo perturbe le trafic pendant plusieurs semaines, coupant la ligne jusqu’à mi-septembre entre Karaimu Centrale et Aoi et entre Nouvelle Souhoro et Hamamatsu. La réactivité et la capacité d'adaptation de la CYF est unanimement saluée.

2 septembre 1966 : ouverture d’une 3e station de signalisation à Mishima, les temps de parcours sont ainsi réduits, passant de 6h à 5h45 pour les express, de 7h à 6h30 pour les semi express et de 8h à 7h30 pour les omnibus.

1er novembre 1966 : mise en place du plan de transport optimisé, un express et un semi direct toutes les 30 min et dans chaque sens. Les trains omnibus circulent de manière aléatoire.

4 novembre 1966 : inauguration des équipements dédiés au Shinkansen : voies, aiguillages, quais… dans les gares de Nouvelle Souhoro et de Karaimu Centrale. La ponctualité qui était alors calculée de 10 secondes en 10 secondes est maintenant calculée à la seconde près.

1er décembre 1966 : nouvelle diminution des temps de trajet, de 5h45 à 5h30 pour les express, de 6h30 à 6h pour les semi direct, de 7h30 à 7h pour les omnibus.

22 août 1967 : mise en service de nouvelles installations dédiées au Shinkansen : voies, aiguillages, quais… dans les grandes gares de la ligne comme Myogoshi, Nagashiwa, Nouvelle Kohama ou Watashiboro.

1er octobre 1967 : augmentation des fréquences avec au moins 6 trains par sens : un express et un semi direct toutes les 20 minutes. Les trains omnibus circulent toujours de manière aléatoire.

1er octobre 1968 : en parallèle de la station de signalisation, une gare voyageur est ouverte à Mishima, les trains semi direct et omnibus mettent alors 10 minutes de plus pour effectuer le trajet complet.

1er janvier 1969 : certains trains express sont exploités avec des rames de 16 voitures, à la place des rames originelles de 12 voitures afin de mieux absorber la demande aux heures de pointe.

1er avril 1972 : ouverture de la ligne Taiyo Kin entre Souhoro et Fukayama. Réforme de la grille horaire avec dorénavant 4 trains express “Kibo”, chaque heure et dans chaque sens, avec une optimisation des horaires pour les correspondances à Souhoro. Les trains semi direct sont supprimés au profit de 4 trains omnibus Koe chaque heure et dans chaque sens. Il y a dorénavant 8 trains au départ de Karaimu-Centrale toutes les heures.

22 juin 1972 : certains trains omnibus Koe sont dorénavant exploités avec des rames de 16 voitures, pour faire face à l’afflux de fréquentation suite à la suppression des trains semi direct.

12 novembre 1972 : ouverture de la gare de Maibara, desservie uniquement par les omnibus Koe.

27 mars 1975 : ouverture de la ligne Huimang entre Souhoro et BongDang, des travaux en gare de Karaimu Centrale empêchent la mise en place du plan de transport initial, seul un train Kibo par heure relie Karaimu à BongDang par Souhoro.

2 octobre 1975 : fin des travaux à Karaimu Centrale, le plan de transport passe à 5 trains Kibo et 5 trains Koe chaque heure et dans chaque sens. Désormais, 2 Kibo et 1 Koe vont à BongDang et 3 Kibo et 4 Koe terminent à Souhoro.

22 février 1976 - 22 janvier 1983 : la ligne est fermée pendant 44 matinées non consécutives, entre 8h30 et 14h30 afin de mener des travaux de rajeunissement des équipements.

7 mai 1982 : une caténaire est arrachée à proximité de la gare de Kikokonai, 83 trains sont bloqués et 33 sont supprimés, le trafic ne reprendra qu’après 7 heures d’interruption totale du trafic. L’empereur Tadashi IV et sa mère, l’impératrice douairière Seina étaient à bord d’un Kibo reliant BongDang à Karaimu.

30 mai 1982 : extinction de la dette émise 20 ans plus tôt pour financer les travaux, la Banque Impériale se félicite d’avoir pu honorer immédiatement l’ensemble des bons du trésor demandés.

27 juillet 1983 : mise en service d’une nouvelle station de signalisation dans la ville de Torri, afin de préparer une nouvelle augmentation de la fréquence sur la ligne.

1er avril 1985 : mise en service d’une deuxième génération de trains sur la ligne, la série Iruka, dont certaines voitures sont à deux étages pour augmenter le nombre de places disponibles sans effectuer de grands travaux d’équipements, comme le rallongement des quais.

1er avril 1986 : hausse de la vitesse commerciale à 220 km/h, le temps de trajet des express Kibo passe de 5h30 à 4h30, celui des omnibus Koe de 7h à 5h45.

Nationalisation :

1er avril 1988 : la Compagnie Ylmasienne Ferroviaire est nationalisée à 100% et est intégrée au “super conglomérat” CIB, dans sa filiale Chemins de fers Impériaux du Burujoa. Puisque la filiale est divisée en région et pour simplifier la transition, les actifs de la CYF sont intégralement transféré dans la nouvelle section CIB Ylma, société publique s’occupant exclusivement de l’exploitation des Shinkansen ylmasiens en coopération avec CIB Karaimu, CIB Morii, CIB Tochi, CIB Engan et CIB Jinu.

1er août 1988 : ouverture des gares de Nouvelle Ana (Tawashiri), Kakegawa (Minaribo) et Mikawa (Takakumo).

1er septembre 1988 : premier train direct entre Karaimu et YangWang par Souhoro, en prenant la ligne L2 Taiyo Kin, 12 Kibo par jour empruntent alors le trajet vers l’Engan.

1er décembre 1989 : ajout d’une circulation par heure et par sens supplémentaire du Kibo, uniquement vers Nouvelle Souhoro, soit 32 trains supplémentaires.

1er avril 1992 : fin de la mise en service des rames Iruka, introduction d’une 3e génération de rames, la série Hayabusa dont la vitesse peut atteindre 270 km/h, le temps de trajet des express Kibo passe de 4h30 à 4h.

22 septembre 1993 : lancement de la gamme intermédiaire Raito, désormais circule 5 Kibo, 5 Koe et 1 Raito par heure et par sens.

13 mars 1996 : ajout d’une deuxième circulation par heure du Raito.

28 mars 1997 : mise en service d’une 4e génération de rames, la série Kawasemi, exclusivement dédiée aux Kibo.

17 octobre 1998 : fin de la mise en service de nouvelles rames série Hayabusa.

22 novembre 1998 : interdiction de fumer dans les trains et en gare, des compartiments fumeurs sont aménagés dans les rames du Kibo.

21 août 1999 : mise en service d’une 5e génération de rames, la série Gan.

Le 1er septembre 1965, le SUPER YLMA est inauguré par la mise en service de la rame n°0001 de la série "Kyatapira", avec l’empereur Tadashi III à bord. Le 18 octobre 1999 marque le retrait définitif de cette série de trains. Pour l’occasion, la rame ayant assuré le tout premier voyage est remise en circulation une dernière fois, avec l’empereur Tadashi IV à bord. Symboliquement, celui-ci prend les commandes de la rame sur une cinquantaine de kilomètres.

11 mars 2000 : introduction d’un wagon restaurant ou d’un buffet sur certaines rames du Kibo, face au succès du service, l’ensemble des rames du Kibo et du Raito en sont équipés à partir de 2006.

11 septembre 2003 : retrait du service de la série Iruka, encore une fois l’empereur Tadashi IV est présent à bord de la rame effectuant ce dernier trajet et conduit le train pendant plus d’une heure et demie.

1er octobre 2003 : ouverture de la gare de Nagashiwa, elle doit permettre de désengorger Karaimu Centrale.

16 mai 2004 : approbation par le Département impérial des Transports de la grille forfaitaire unique du SUPER YLMA, encore en vigueur.

19 mars 2006 : après plusieurs années de travaux, essentiellement la nuit, l’ensemble du système ATC, qui permet au conducteur de “lire” les panneaux en circulant à grande vitesse fonctionnant jusqu’alors sur un système analogique, bascule sur un système numérique plus fiable.

11 juillet 2007 : mise en service d’une 6e génération de rames, la série Tancho, en réalité une profonde remise à niveau de la série Gan en fonctionnement depuis 1999. Initialement imaginée pour être implantée sur des rames en fonctionnement, cette mise à jour ne concerne finalement que des rames neuves. Cette génération est déjà en fonctionnement sur le Taiyo Kin depuis 11 jours.

1er septembre 2007 : l’ensemble de la ligne et des rames sont aptes à 270km/h, le temps de trajet est de nouveau abaissé, les express Kibo sont effectués en 3h30 contre 4h, les semi-directs Raito en 4h au lieu de 5h et les omnibus Koe en 5h contre 5h45.

21 décembre 2007 : mise en service du wifi dans les trains Kibo exploités par des rames Tancho.

14 mars 2010 : retrait du service de la série Kawasemi, encore une fois, l’empereur Tadashi IV est à bord de la rame effectuant le dernier voyage, il passe la majeure partie du trajet dans la cabine de conduite.

16 mars 2012 : retrait du service de la série Hayabusa.

8 février 2013 : mise en service d’une 7e génération de rames, la série New Tancho, les commandes s’étalent jusqu’en 2030. Avec 6 rames introduites le même jour sur la même ligne, il s’agit de la plus importante introduction de matériel, en une seule journée, de l’histoire du Shinkansen.

14 mai 2013 : la grande révision décennale des premières rames Gan est terminée, la vitesse maximale de la ligne est rehaussée à 285 km/h, les temps de trajet diminuent une nouvelle fois, les express Kibo sont effectués en 2h50 contre 3h30, les semi-directs Raito en 3h30 au lieu de 4h et les omnibus Koe en 4h30 contre 5h.

1er avril 2014 : révision générale des horaires du Shinkansen, à raison de 12 départs toutes les heures de Karaimu Centrale répartis comme suit : 7 Kibo express, 4 vers BongDang et 3 vers Souhoro ; 3 Raito semi direct, 2 vers Yangwang et 1 vers Souhoro et 2 Koe omnibus vers Souhoro.

1er mars 2015 : la vitesse maximale sur l’ensemble de la ligne est relevée à 285 km/h, et non plus seulement sur certaines sections, le temps de trajet le plus optimal entre Karaimu Centrale et Nouvelle Souhoro est abaissé de 2h50 à 2h30.

Liste des stations :

Grand Karaimu :
Karaimu Centrale, 0 km
Nagashiwa, 9,4 km (2003)
Nouvelle Kohama, 35,3 km
Odawara, 106,4 km

Tawashiri :
Atami, 132,4 km
Mishima, 154,4 km (1968)
Nouvelle Ana, 187,3 km (1988)

Kikokonai :
Kikokonai Hashi, 232,3 km

Minaribo :
Aoi, 293,2 km
Kakegawa, 331,6 km (1988)
Hamamatsu, 378,1 km

Takakumo :
Toyohashi, 434,1 km
Mikawa, 474,7 km (1988)

Sookwang :
Watashiboro, 509,5 km
Maibara, 566,3 km (1972)

Souhoro :
Myogoshi, 660 km
Nouvelle Souhoro, 715,8 km (515,4)

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Gare de Kikokonai Hashi sous la neige en 2011

Fréquentation des gares :

Les CIB communiquent chaque année la fréquentation totale de chaque gare ainsi que la moyenne journalière de voyageurs montants. Depuis 2014, une communication est parfois faite sur la fréquentation totale d’une ligne précise depuis une gare. C’est notamment le cas pour SUPER YLMA, qui a vu ses chiffres de fréquentation journalière, par gare, de l’année 2015 publiée en février 2016.

Gares les plus fréquentées de SUPER YLMA :
1. Karaimu Centrale : 182.000 voyageurs
2. Nouvelle Souhoro : 158.000 voyageurs
3. Watashiboro : 133.000 voyageurs
4. Myogoshi : 76.000 voyageurs
5. Nagashiwa : 71.000 voyageurs
6. Nouvelle Kohama : 68.000 voyageurs
7. Aoi : 39.000 voyageurs
8. Mishima : 27.000 voyageurs
9. Hamamatsu : 25.000 voyageurs
10. Odawara : 21.000 voyageurs
11. Toyohashi : 14.000 voyageurs
12. Maibara : 12.000 voyageurs
13. Atami : 10.000 voyageurs
14. Nouvelle Ana : 8.000 voyageurs
15. Kakegawa : 8.000 voyageurs
16. Kikokonai Hashi : 5.000 voyageurs
17. Mikawa : 3.000 voyageurs

Projets de nouvelles gares :

Depuis toujours, les populations locales, les acteurs économiques et les autorités locales : délégations municipales et représentations préfectorales demandent aux CIB et/ou au Département impérial des Transports de construire de nouvelles gares sur le trajet du SUPER YLMA.

Ainsi, depuis son ouverture en 1965, 6 gares supplémentaires ont été ouvertes : Mishima en 1968 ; Maibara en 1972 ; Nouvelle Ana, Kakegawa et Mikawa en 1988 ; et enfin Nagashiwa en 2003. Si les CIB ont affirmé à plusieurs reprises depuis plus de 20 ans que la gare karaimuane de Nagashiwa serait la dernière gare construite sur la ligne.

Ce qui n’empêche pas le Gouvernement général de Karaimu et les Représentations de Sookwang et Kiyogata de faire vivre des comités de soutien à la création de gares du Shinkansen sur leurs territoires respectifs.

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Dépôt de Souhoro en 2017

Principaux ouvrages d’arts :

Au regard du profil topographique escarpé de l’Ylma, en particulier du Tochi, la ligne SUPER YLMA comporte ainsi un certain nombre d'ouvrages d’arts, en voici une liste, non exhaustive, des principaux ouvrages d’arts entre chaque gare.

Karaimu Centrale

Dépôt de Yachio, 68 rames

Nagashiwa

Nouvelle Kohama
Pont de la rivière Nagami, 667 mètres
Tunnel de Tenzan, 1.316 mètres


Odawara

Tunnel de Doyama, 1.195 mètres
Tunnel de Goyama, 5.170 mètres
Tunnel de Robori, 1.415 mètres
Tunnel de Mikoshi, 3.193 mètres


Atami

Tunnel de Nata, 7.958 mètres
Tunnel de Kannon, 1.286 mètres


Mishima

Dépôt de Mishima, 36 rames

Nouvelle Ana

Pont de la rivière Ana, 1.373 mètres
Tunnel de Kamba, 4.934 mètres
Tunnel de Yui, 3.993 mètres
Tunnel de Kitsu, 2.205 mètres


Kikokonai Hashi

Tunnel d’Honzaka, 2.173 mètres
Pont de la rivière Oiga, 987 mètres
Tunnel de Takao, 1.755 mètres
Tunnel de Riyama, 931 mètres
Tunnel de Kinohara, 2.917 mètres


Aoi

Pont de la rivière Tenryu, 901 mètres

Kakegawa

Ponts du lac de Hama, 177, 196 et 505 mètres

Hamamatsu

Tunnel de Saka, 2.198 mètres

Toyohashi

Pont de la rivière Naga, 575 mètres
Pont de la rivière Ibiga, 495 mètres


Mikawa

Tunnel de Seki, 2.810 mètres
Tunnel de Yokoya, 1.368 mètres


Watashiboro

Dépôt de Watashiboro, 28 rames
Pont de la rivière Kiso, 1.001 mètres


Maibara

Tunnel de Wayama, 5.044 mètres
Tunnel de Higashi, 2.094 mètres


Myogoshi

Dépôt de Souhoro, 67 rames

Nouvelle Souhoro
25616
Taiko Kin


Présentation :
Inauguré le 15 avril 1972, prolongée en 1975

Longueur commerciale : 622,9 km
Longueur réelle : 644,8 km
Ecartement : 1.435 mm
Alimentation : 25.000V, courant alternatif

Vitesse de croisière : 300 km/h
Vitesse moyenne : 237 km/h (incluant les arrêts et les phases d'accélération et décélération)
Pente maximale : 1,5%
Courbe minimale : 4.000m

Nombre de gares : 19 gares, préfectures de Souhoro - Sookwang - Ikyeong - Kikomoto - Sokseong - Yangwang
Interstation moyenne : 32,7km

Départ, PK 0 : Nouvelle Gare de Souhoro
Arrivée : Gare de YangWang

Propriétaire - exploitant :
1972 - 1988 : Trains de l’Engan
1988 - : Chemins de Fer Impériaux du Burujoa

Résumé :
Depuis toujours, les diverses liaisons, d’abord en terre battue, puis en pierre et enfin en fer, qui traversent la région ylmasienne de l’Engan ont toujours été très fréquentées. Les lignes de chemin de fer Taiyo et Kin n’y font pas exception et rapidement, elles ont été saturées par le nombre important de voyageurs qui les empruntaient. Si elles ont progressivement été améliorées : double, voire triple voie, électrification, matériel plus capacitaire… au cours des années 1950, à l’instar de la ligne Ylma, le besoin de transformer la ligne Taiyo en ligne à grande vitesse s’imposa comme une évidence. Le Département des Transports préféra toutefois attendre la fin des travaux de la L1 SUPER YLMA et du retour des premiers mois d’exploitation de cette dernière avant de prendre une décision définitive à ce sujet, au vu des sommes colossales à engager pour la construction d’une ligne bien plus technique.

Finalement, l’empereur Tadashi III ne se laisse pas trop le temps de la réflexion et décide, tout juste une semaine après l'inauguration de SUPER YLMA de lancer les travaux de la mise à la grande vitesse de la ligne Taiyo, entre Souhoro et Ikyeong. La transformation de la ligne Kin, entre Ikyeong et Yangwang devant intervenir dans un second temps. Toutefois, le plan est un peu chamboulé, la première partie des travaux de la ligne ne concerne plus qu’un court tronçon Souhoro - Fukayama quand le second tronçon de Fukayama vers YangWang est bien plus long, plus des ⅔ de la ligne envisagée. Après des travaux assez compliqués du fait du très grand nombre d'ouvrages d’arts, la première portion ouvre en 1972, suivie trois ans plus tard de la ligne toute entière, avec plusieurs mois de retards.

L’exploitation de la ligne est alors confiée à la compagnie des Trains de l’Engan, qui exploitait les lignes classiques Taiyo et Kin. L’attribution du contrat de concession sera l’objet d’un long contentieux judiciaire aboutissant à la condamnation des Trains de l’Engan à des amendes et dommages et intérêts astronomiques, à l’encontre de l’administration impériale et de ses principaux concurrents, qui vont accélérer la nationalisation de tout le secteur ferroviaire.

Contrairement à sa grande sœur, SUPER YLMA, Taiyo Kin est davantage une vraie ligne à grande vitesse par son trajet beaucoup plus doux et rectiligne, utilisant encore plus d'ouvrages d’arts. En effet, son rayon de courbure est bien plus grand, 4.000m contre 2.500m sur la première ligne, et la majeure partie du trajet s’effectue ici en tunnel, 50%, suivi par les viaducs, 28%, la plateforme, 12% et les ponts, 9%. Elle est également une des principales lignes ferroviaires de l’Empire, représentant plus de 45% des bénéfices de CIB Engan pour un peu plus de 68 millions de passagers.

Listes des gares :
Souhoro :
Nouvelle Souhoro, 0 KM, 1972
Nouvelle Kano, 36,9 KM, 1972
Akashi, 59,7 KM, 1972

Sookwang :
Sookwang, 91,7 KM, 1972
Aioi, 112,4 KM, 1972

Ikyeong :
Fukuyama, 180,3 KM, 1972
Onomichi, 205,5 KM, 1988
Mihara, 236,6 KM, 1975
Higashi, 258,7 KM, 1988
Ikyeong, 270,2 KM, 1975

Kikomoto :
Nouvelle Izumo, 329,8 KM, 1975
Kikomoto, 341,6 KM, 1975

Sokseong :
Iwakuni, 383 KM, 1975
Tokuyama, 430 KM, 1975
Yamaguchi, 474,4 KM, 1975
Asa, 509,5 KM, 1999
Shimonoseki, 536,1 KM, 1975

Yangwang :
Kokura, 555,1 KM, 1975
Yangwang, 622,9 KM, 1975

Si les gares ouvertes en 1972 et 1975 ont été construites et financées par les Trains de l’Engan, les gares intermédiaires ouvertes après la mise en service, n’ont pas été financées par les CIB ou l’administration impériale, suivant le contrat de concession de 50 ans signé en 1972, repris à l’identique par les CIB lors de la nationalisation et devant être renégociés en 2022.

En 1988, sont ouvertes les gares d’Onomichi et de Higashi, entièrement financées par la Représentation préfectorale d’Ikyeong, avec le concours des municipalités traversées, il s’agit des premières gares de Shinkansen entièrement financées par les impôts locaux. En 1999, c’est au tour de la gare d’Asa, d’être ouverte grâce au financement de la préfecture de Sokseong, aidée par les entreprises locales.

Actuellement, il existe 4 projets de nouvelles gares intermédiaires, dans les villes de Kakogawa (Sookwang), Hatsukaichi (Ikyeong), Sumada (Kikomoto) et Nogata (Yangwang).

Tarifs :
Prix d’un billet au départ de Nouvelle Souhoro, en tarif de base Yasui :
Nouvelle Kano : 5.6 $
Akashi : 6.3$
Sookwang : 11.3$
Aioi : 16.2$
Fukuyama : 19.6$
Onomichi : 21.8$
Mihara : 25.2$
Higashi : 26.7$
Ikyeong : 30.1$
Nouvelle Izumo : 31.8$
Kikomoto : 35.2$
Iwakuni : 38$
Tokuyama : 41.4$
Yamahuchi : 45$
Asa : 48.5$
Shimonoseki : 52$
Kokura : 55.5$
Yangwang : 59.3$

Déploiement de la téléphonie mobile :
Le réseau de téléphonie mobile du Burujoa est un des meilleurs du monde, en particulier en Ylma ou le taux de couverture des espaces peuplés avoisinent les 99%. Ainsi, l’accès à la téléphonie, à la messagerie mobile et à l’internet ne posent généralement pas de problème dans la quasi-totalité des trains ylmasiens, sauf ceux qui desservent des zones très rurales. En revanche, sur le réseau Shinkansen, le grand nombre et la taille des tunnels rend la connexion à bord des trains plus délicate. En particulier sur Taiyo Kin, avec plus de la moitié du trajet effectué en tunnel, sur SUPER YLMA, seulement un dixième du trajet se passe sous la terre, ce qui pose moins de problème.

Ainsi, depuis plusieurs années et la généralisation des appareils connectés et de l’usage d'ordinateurs, de tablettes ou de téléphones dans les trains, les CIB déploient progressivement les dernières technologies de téléphonie mobile tout au long de Taiyo Kin, surtout dans les tunnels. Les travaux assez coûteux sont également assez longs, puisqu'ils ne peuvent avoir lieu que lors des courtes fermetures nocturnes et se sont ainsi étalés de 2008 à 2016, date à laquelle l’ensemble de la ligne a été couverte en 4G+.

Le premier tronçon à être couvert en mars 2010 est celui entre Souhoro et Sookwang, vient ensuite Fukayama en juillet 2011 puis Mihara en juin 2012, en décembre 2012, la moitié de la ligne est couverte avec de la 4G jusqu’à Nouvelle Izumo. Un an plus tard, en décembre 2013, il est désormais possible d’utiliser son téléphone entre Souhoro et Kikomoto, puis jusqu’à Tokuyama en février 2014, à la fin de l’année 2014, c’est au tour de Yamaguchi, au cours de l’année 2015, la connectivité à bord est possible jusqu’à Asa puis Shimonoseki. Durant l’année 2016, il ne reste plus qu’à couvrir la préfecture de YangWang pour avoir une connexion 4G durant l’ensemble du trajet.

Histoire :

Le 9 septembre 1965, tout juste 9 jours après l’ouverture de la première ligne SUPER YLMA, le Département des Transports approuve la construction d’une deuxième ligne de Shinkansen en Ylma, traversant toute la région de l’Engan entre Souhoro et YangWang. Il n’était alors pas encore envisagé une exploitation mutuelle des rames entre la L1 et la L2.

Le 21 mai 1966, un décret impérial fixe le trajet du Shinkansen entre Souhoro et Fukuyama, dans la préfecture d’Ikyeong. 5 gares sont alors prévues sur une portion longue de 180 km, le prolongement vers YangWang est prévu dans un second temps, la traversée de la préfecture d’Ikyeong, mais surtout de Kikomoto poseront beaucoup de problèmes.

Le 18 avril 1967, le premier coup de pioche est symboliquement donné par l’empereur Tadashi III dans la ville d’Ako, dans la préfecture d’Ikyeong.

Le 21 juin 1968, le Département des Transports confirme la construction d’une nouvelle ligne de Shinkansen en Engan, en réalité le prolongement de la L2 prévu depuis Fukuyama vers YangWang. Quelques semaines plus tard, le 4 septembre, un décret impérial vient préciser le trajet du prolongement, long de 442 km, 10 nouvelles gares devraient être construites ou réaménagées.

Le 11 février 1968, les premiers coups de pelleteuses du prolongement sont données par l’empereur Tadashi III dans 4 villes différentes, symbolisant les 4 préfectures traversées par le prolongement. Le coup de pioche d’Ikyeong est donné dans la capitale préfectorale, celui de Kikomoto à Gotsu, celui de Sokseong à Tokuyama et celui de YangWang à Kokura.

Le 10 septembre 1971, la société des Trains de l’Engan, qui a déjà financé la quasi totalité des travaux de la ligne dans le cadre d’un contrat de concession de 50 ans, comprenant les péages ferroviaires et l’entretien de la ligne et des gares, obtient l’exploitation des Shinkansen sur la L2, jusqu’en 2022. La Compagnie Ylmasienne Ferroviaire, qui exploite depuis quelques années la L1 entame alors une longue procédure judiciaire pour dénoncer le contrat. Elle obtiendra gain de cause devant la Cour Suprême Impérial en 1986, accélérant un peu plus le processus de nationalisation à l’encontre des compagnies de Shinkansen. C’est aussi la principale raison de l’absence d’exploitation commune entre la L1 et la L2.

Finalement, le 15 avril 1792, la première portion entre Souhoro et Fukayama est mise en service, les un peu plus de 180 km séparant les deux villes sont alors effectués en moins d’une heure, plus précisément 58 min en direct. La ligne a du mal à rencontrer le succès escompté, la rupture de charge en gare de Souhoro pour les voyageurs en provenance de la Jinu ou de Karaimu ainsi que le terminus de la ligne en plein milieu de la préfecture d’Ikyeong en sont les principales raisons. Comme d’habitude, une grande partie de la famille impériale est présente pour l’occasion.

Pendant les premières semaines, la ligne est exploitée de manière très partielles avec seulement 4 aller-retours semi-directs par jour. Le 15 juin 1972, 4 aller-retours directs sont ajoutés au tableau des horaires dans l'espoir de faire réellement décoller la fréquentation. Le taux de remplissage des trains étant inférieur a 25%, majoritairement composé de curieux effectuant une sortie en famille le week-end.

Avec plusieurs mois d’avance sur le planning, les dépôts ferroviaires situés sur le prolongement sont terminés au cours de l’année 1974. Le premier à être livré à son propriétaire est le dépôt de Kikomoto, le 20 juillet, suivi quelques jours plus tard, le 13 août, du dépôt d’Ikyeong.

Le 20 mars 1975, la ligne L2 ouvre sur l’ensemble de son trajet initialement prévu, entre Souhoro et YangWang, parcourant ainsi la majeure partie du littoral de l’Engan. Les près de 630 km séparant les deux villes sont alors parcourus en 3h44, sans arrêt. La fréquentation de la ligne commence enfin à atteindre ses prévisions les plus basses. Comme toujours, la famille impériale est présente à bord du train inaugural, le jeune empereur Tadashi IV fait d’ailleurs une bonne partie du voyage en cabine.

Toutefois, la ligne ouvre avec plusieurs mois de retard à cause des difficultés à traverser la préfecture de Kikomoto, en particulier au niveau de Mozui. En effet, l'intégralité de la ville est classé par le Département de la Culture au titre du Trésor Impérial Culturel du Temple de Taina, une des plus importants sanctuaires de l’Empire. Le trajet de la ligne sera modifié plus de 10 fois, la gare changera 3 fois d'emplacement… les travaux seront arrêtes à plusieurs reprises que ce soit aussi bien du fait du Département de la Culture, de la Représentation préfectorale, de la Délégation municipale ou encore de manifestations.

Le tableau des horaires est grandement revu avec l'ouverture integrale de la ligne, avec 40 aller-retour par jour, 10 direct et 30 semi direct.

Moins d’un an après son ouverture totale, Taiyo Kin connaît son premier incident majeur avec une importante grève du personnel de bord pour dénoncer les salaires bien plus bas que sur la SUPER YLMA. Le trafic est totalement interrompu entre le 24 décembre 1975 et le 6 janvier 1976. La grève est partiellement levée après la signature d’un accord entre les syndicats et la direction portant sur un alignement des primes de nuit entre la L1 et la L2. Elle se poursuit toutefois jusqu’à mi avril, avec des coupures de quelques heures plusieurs fois par semaine, jusqu'à la signature d’un second accord, portant sur l’alignement du traitement horaire de base entre les Trains de l’Engan et la Compagnie Ylmasienne Ferroviaire. Toutefois, les Trains de l’Engan n'ayant pas la meme assise financière que la CYF, l'équilibre finanvier de l'entreprise va rapidement être déséquilibré.

Au cours de l’année 1980, l’amélioration de la vitesse maximale sur les portions les plus délicates de la ligne de 160 à 180 km/h permet de faire descendre le temps de trajet entre Souhoro de YangWang de 3h44 à 3h28. Ce passage s’accompagne d’une hausse des direct, passant de 10 à 15 aller-retour, portant le nombre total de circulations sur la ligne à 70 trains par jour.

Après un accord obtenu dans la douleur, largement imposé par le Département des Transports, les Trains de l’Engan et la Compagnie Ylmasienne Ferroviaire lancent, le 20 juin 1983, un ticket commun entre les lignes SUPER YLMA et Taiyo Kin. Ce ticket commun assure la garantie d’une correspondance en gare de Souhoro, par ailleurs, il est légèrement plus économique que deux billets achetés séparément, le département des Transports considérant que les frais pour usiliser “sa” gare de Nouvelle Souhoro ne doivent être payés qu’une fois dans ce cas-là.

Le 14 mars 1984, une deuxième révision des horaires à lieu, le temps de trajet pour un trajet complet passe de 3h28 à 3h16. L’objectif de départ de relier les deux extrémités de l’Engan en trois heures se rapprochent de plus en plus.

Quelques semaines plus tard, en grande difficulté financière, les Trains de l’Engan réduisent la taille de certaines rames de 12 ou 10 voitures à 6 voitures. L’objectif des rames plus petites est de réduire le nombre de personnels de bord, de 5 à 2, ainsi que la consommation électrique de la rame.

Le 9 octobre 1986, la Cour Suprême Impériale condamne les Trains de l’Engan à une amende de près de 700 millions de dollars pour s’être illégalement entendu avec l’administration impériale pour obtenir l’exploitation de la L2. Elle doit également verser des centaines de millions de dollars à la Compagnie Ylmasienne Ferroviaire, qui aurait dû obtenir le contrat d’exploitation, selon les juges suprêmes. Au vu de la situation financière de la compagnie, l’amende est transformée en dette à rembourser sur plus de 30 ans et les dommages et intérêts à verser à l’autre compagnie ne seront jamais divulgués. Il faut remarquer que la nationalisation va totalement effacer ces deux ardoises, une entreprise publique ne pouvant payer une amende à l’Etat.

Comme toutes les compagnies ferroviaires burujoises, les Trains de l’Engan sont entièrement nationalisés le 1er avril 1988. Sa lourde dette, dont la Banque Impériale est la première créancière est en partie effacée et les activités des Shinkansen sont transférées à la toute nouvelle société CIB Ylma, les autres activités sont reprises par CIB Engan. Un autre objectif de la nationalisation est d’enfin permettre une exploitation mutuelle des trains entre les lignes L1 et L2.

Après plusieurs mois de travaux, surtout à Souhoro, le premier Shinkansen Karaimu - Souhoro - YangWang est mis en service le 1er septembre 1988. Aucun changement de train n’est désormais nécessaire en gare de Souhoro pour relier rapidement l’Engan à la capitale impériale. Le temps de trajet complet, avec le moins d’escale, est de 7h46, à raison de 4h30 sur la L1 et 3h16 sur la L2. Le tableau des horaires est remanié, le nombre total de circulations passe à 96, 18 aller-retour directs et 30 semi-directs, dont 22 vont vers Karaimu.

Le 1er octobre 1988, ouvrent les gares d’Onomichi et Higashi. A cette occasion 4 aller-retour semi-directs sont transformés en liaison omnibus, afin d’absorber la demande toujours plus importante sur les gares secondaires.
Comme cela aurait dû être le cas depuis le début, les liaisons Karaimu - Souhoro - YangWang montent grandement en puissance, le 1er avril 1989, le temps de trajet sur les L1 et L2 baisse fortement, passant de 7h46 à 5h47. La baisse de près de 2 heures du temps de trajet est possible par le passage à 230km/h des deux lignes à grande vitesse. Par ailleurs, le nombre d’omnibus passe de 4 à 7 par jour.

Le 10 mars 1990, le tableau des horaires est une nouvelle fois remanié, en harmonie avec le reste du réseau des CIB, les trains express, semi direct et omnibus sont désormais nommés. Apparaissent alors, Oki (grand), désignant les trains express, Nishi (ouest), désigne les semi-directs entre Souhoro et Kikomoto et enfin Hikari, les trains omnibus entre Kikomoto et YangWang. En plus de cela, circulent les Kibo vers ou depuis Karaimu et les tous nouveaux Gyeong, vers ou depuis la Jinu.

Le 1er octobre de la même année, les premiers trains Gyeong, au départ de BongDang vers YangWang circulent sur Taiyo Kin, avant Souhoro, ils ont la particularité de circuler sur une ligne classique. Par ailleurs, afin de réduire la fatigue des conducteurs, des changements de personnel de bord ont lieu en gare d’Ikyeong pour certains trains Kibo ou Gyeong.

Le tableau est une nouvelle fois changé en mars 1991, désormais circulent chaque jour sur la ligne, 20 Kibo, 38 Oki, 24 Nishi, 20 Hikari et 6 Gyeong par sens, soit 216 circulations par jour ou 108 aller-retour quotidiens.

Le 8 août 1992, un record de vitesse ferroviaire national est battu sur la ligne, une rame d’essai de la série 500 atteint 350,4 km/h.

Le 18 mars 1993, la ligne découvre une nouvelle génération de trains, la série 300, exploitée uniquement sur le service Kibo. Le temps de trajet de ce trajet passe d’ailleurs de 5h47 à 5h04 et le nombre d’aller retour passe de 20 à 22, la ligne atteint alors les 220 circulations quotidiennes. Le trajet complet de Taiyo Kin est alors de 2h32, il est enfin possible de traverser l’Engan en moins de 3h.

Près de 10 ans après leur suppression, les rames Shinkansen à 12 voitures font leur retour sur les circulations Oki, ceci afin d’absorber un flux de passager de plus en plus important, marquant le début de la grande reprise économique burujoise.

Le 22 mars 1997, Taiyo Kin découvre une nouvelle génération de trains, la série 500, réservée aux services Oki, ils permettent de relier Souhoro à YangWang en 2h17.

Durant toute l’année 1998, les trains série 300 et série 500 vont progressivement se généraliser sur Taiyo Kin, mais aussi sur SUPER YLMA, mettant à la retraite les premières rames série 0 et série 100. Cela permet de passer sous la barre fatidique des 5 heures entre Karaimu et YangWang, désormais relié en seulement 4h49.

Le 22 août 1999, le dernier trajet de la série 0 sur Taiyo Kin a lieu, comme toujours en présence de l’empereur Tadashi IV. Le 2 octobre suivant, la toute nouvelle série 700 est alors mise en service sur la L2, quelques jours après la L1. C’est également ce jour-là que la gare d’Asa, dans la préfecture de Sokseong ouvre ses portes.

A la suite de la chute d’un bloc de béton de la paroi d'un tunnel sur le toit d’un Shinkansen en circulation, heureusement sans faire de blessé. Le trafic ferroviaire est totalement interrompu entre Ikyeong et YangWang, le temps d’inspecter et consolider tous les tunnels sur cette portion entre le 9 octobre et le 22 novembre 1999. Quelques mois plus tard, entre le 9 mai et le 12 juin 2000, c’est au tour de la portion Souhoro - Ikyeong d’être fermée pour inspection et consolidation des tunnels. Si la déviation sur des lignes classiques a pu être un temps envisagée, cette option a été écartée par mesure de sécurité ferroviaire et aussi de la forte congestion des lignes envisagées pour la déviation.

Les CIB mettent alors en place un incroyable service de substitution ferroviaire, souvent par car, plus d’un millier d'autocars venant des quatres coins de l’Empire, mais aussi de l’étranger sont acheminés dans l’Engan afin de prendre la place du Shinkansen. Sur l’autoroute de l’Engan, certaines portions sont même temporairement réservées à la circulation exclusive des cars du Shinkansen. Par ailleurs, plusieurs ferrys sont également mis en place, surtout pour la seconde coupure, afin de ne pas trop ajouter de véhicules à Souhoro, qui est déjà bien encombré.

Le même jour que sur SUPER YLMA, le 11 mars 2000, les rames des services Kibo, Gyeong et Oki sont dotés de voitures restaurants. Par la suite, les rames des Nishi vont également recevoir des voitures bars, un peu plus économiques que sur les autres trains.

Le 22 octobre 2002, marque la dernière circulation d’une rame Série 100 sur le Taiyo Kin, exceptionnellement l’empereur Tadashi IV ne peut être présent. C’est alors l’impératrice Katherine Ière qui prend place quelques instants en cabine. Le retrait de la Série 100 marque aussi la fin des rames à 6 voitures sur la ligne.

Le 20 mai 2003, quelques mois avant SUPER YLMA, le Département impérial des Transports valide le principe d’une grille forfaitaire unique sur la ligne. Par ailleurs, des équipements de billetterie automatique : guichets, portiques… commencent à être installés dans l’ensemble des gares de Taiyo Kin.

Le 1er juillet 2007, la toute nouvelle génération de rames de Shinkansen, série N700 est mise en service sur Taiyo Kin. Pour la première fois, la ligne a reçu en premier un nouveau matériel, hors inauguration de ligne, est le Taiyo Kin et non la SUPER YLMA.

Le 12 mars 2011, la vitesse maximale sur la première portion de la ligne Souhoro - Fukayama, est relevée à 270 km/h.

Le 17 avril 2013, afin de permettre une future augmentation de la fréquence des trains, un nouveau quai, portant le numéro 27 est inauguré en gare de Souhoro. Quelques mois après cela, les rames de type “N700A” déjà en circulation sur SUPER YLMA, arrivent sur la L2, seulement sur les grandes liaisons Kibo.

Durant le mois de mars 2014, les rames 700, N700 et N700A ont progressivement été équipées de distributeurs automatiques de boissons et de friandises.

Projets futurs :

Contrairement à la SUPER YLMA dont les projets d’amélioration sont réduits du fait de la construction de la ligne GIGA YLMA, les CIB ont encore de nombreux projets d’amélioration de Taiyo Kin.

Le premier de ces projets, qui devraient se concrétiser en 2017 est la transformation du système d’information ATC, permettant de transmettre en cabine conducteur la signalisation qui ne peut être lue à grande vitesse. Actuellement, le système ATC repose sur une technologie analogique, dont le développement remonte aux années 1960 et la construction de la L1. Comme elle en 2006, Taiyo Kin devrait migrer sur un système numérique plus performant, plus moderne, plus fiable et plus économique. A terme, l’ensemble du système ATC burujois devrait se faire sur des canaux numériques.

Toujours la même année, en lien avec la bascule de l’ATC sur un système numérique, les CIB espèrent pouvoir relever la vitesse maximale sur certaines portions de 285 à 300 km/h, le gain de temps de trajet espéré s’évalue autour de 15 minutes.

En lien avec le déploiement du réseau 4G+ sur toute la ligne et quelques années après SUPER YLMA, le service de Wifi gratuit devrait être lancé sur la ligne durant l’année 2018.

D’autres projets sont prévus à plus long terme sur le Taiyo Kin, parfois en lien avec l’immense projet GIGA YLMA. Ainsi, en lien avec cette super ligne à suspension magnétique, il est prévu de construire une nouvelle gare sous la gare de Souhoro afin d'accueillir ces trains. Afin d’absorber un trafic voyageur toujours plus important et faciliter les correspondances, les quais de Taiyo Kin en gare de Nouvelle-Souhoro pourraient alors se trouver dans cette extension souterraine.

L’autre projet majeur est la reconstruction de tous les quais dédiés aux Shinkansen dans les gares qu’ils traversent. Cette reconstruction doit répondre à deux enjeux différents : l'adaptation des infrastructures ferroviaires à l’achat de rames plus longues et la sécurité des passagers quand un train traverse la gare. En effet, les CIB ont l’objectif d’équiper tous leurs quais Shinkansen de portes palières d’ici 2040 afin de limiter au maximum le risque d’accidents voyageurs sur les voies. Toutefois, ces dispositifs sont très lourds et peuvent endommager lourdement les quais actuels et nécessitent donc que les quais soient reconstruits et agrandis, puisque les CIB pensent renouveler le matériel actuel pour des rames à 20 voitures.

Les CIB espèrent équiper une nouvelle gare chaque année, en commençant par les plus importantes. La première à en être équipée devrait être Ikyeong en 2021, suivie par Kikomoto en 2022 et Nouvelle Kaho en 2023. Devrait ensuite suivre, toujours sur le même rythme, Sookwang en 2024, Yangwang en 2025, Fukuyama en 2026, Kokura en 2027 et Yamaguchi en 2028. Les travaux de 2029 et des années suivantes n’ont pas encore été programmés et financés.

Matériel roulant :
Depuis sa mise en service en 1972, la ligne Taiyo Kin a connu 7 séries de trains Shinkansen différents, à l’instar du SUPER YLMA.
La série 0 de 1972 à 2008, la série 100 de 1985 à 2012 et la série 300 de 1993 à 2012. Aujourd'hui, circulent encore la série 500, depuis 1997 mais aussi la série 700 est en circulation depuis 1999 ainsi que ses sous-séries N700 depuis 2007 et N700A depuis 2013. Une nouvelle série du N700 doit être mise en service d’ici la fin de la décennie pour remplacer les séries 500 et 700.

Depuis mars 2013, 2.128 voitures sont affectés sur le Super Ylma, permettant de composer 133 rames de 16 voitures. Dans le détail, on y retrouve 21 série 700, 80 série N700 et 32 série N700A. Les série 700 ne circulent que sur le Koe, les N700A sur le Kibo et les N700 sur les 3 services indistinctement.

Le nombre maximal de rames en service sur la ligne est de 235, correspondant à la capacité théorique maximale des trois dépôts ferroviaires de Taiyo Kin à Ikyeong, Kikomoto et Yangwang. Avant le prolongement, les rames étaient toutes stockées à Souhoro, dans un dépôt qui a été rapidement vendu à la Compagnie Ylmasienne des Trains pour stocker ses rames du SUPER YLMA. Toutefois, depuis la nationalisation, il est courant que des rames du Taiyo Kin soient entretenues à Souhoro, voire à Karaimu ou BongDang, surtout pour les services Kibo et Gyeong. L’inverse est également possible et même plus courant, les capacités de stockage sur Karaimu étant assez limitées.

Principales infrastructures :
Nouvelle Souhoro, 0 KM

Tunnel de Rokko, 16.250 mètres
Nouvelle Kano, 36,9 KM
Tunnel de Kano, 7.970 mètres
Tunnel de Suma, 2.388 mètres
Tunnel de Takatsu, 3.264 mètres


Akashi, 59,7 KM

Sookwang , 91,7 KM

Aioi, 112,4 KM

Tunnel de Miyayama, 850 mètres
Tunnel d’Aioi, 3.989 mètres
Tunnel d’Ako, 2.146 mètres
Tunnel d’Otsu, 1.018 mètres
Tunnel de Hosaka, 7.588 mètres
Tunnel de Katayama, 1.613 mètres
Pont de la rivière Yoshii, 669 mètres
Pont de la rivière Hyakken, 332 mètres
Pont de la rivière Ashikawa, 325 mètres


Fukuyama, 180,3 KM

Tunnel de Fukuyama, 3.317 mètres
Tunnel d’Asahara, 2.863 mètres
Tunnel de Saka, 1.581 mètres
Tunnel de Fuhano, 2.219 mètres


Onomichi, 205,5 KM

Tunnel de Konko, 2.712 mètres
Tunnel de Kamogata, 2.000 mètres
Tunnel d’Imadate, 2.680 mètres
Tunnel de Kasaoka, 2.622 mètres
Tunnel de Gimpo, 2.132 mètres
Tunnel d’Akechi, 3.303 mètres


Mihara, 236,6 KM

Tunnel de Fukayama, 4.235 mètres

Higashi, 258,7 KM

Tunnel du Bingo, 8.901 mètres
Dépôt d’Ikyeong, 64 rames


Ikyeong, 270,2 KM

Tunnel de Yoshiyu, 2.090 mètres
Tunnel de Takayama, 3.207 mètres
Tunnel d’Ongo, 3.628 mètres
Tunnel de Shinjo, 4.120 mètres
Tunnel de Takehara, 5.305 mètres
Tunnel d’Aki, 13.030 mètres

Nouvelle Izumo, 329,8 KM

Tunnel de Fuchu, 3.523 mètres

Kikomoto, 341,6 KM

Dépôt de Kikomoto, 64 rames
Tunnel des carpes, 5.960 mètres
Tunnel d’Itsukai, 6.585 mètres
Tunnel d’Ohno, 2.575 mètres
Tunnel d’Okate, 4.875 mètres
Tunnel d’Iwakuni, 5.132 mètres


Iwakuni, 383 KM

Tunnel de Qinming, 6.822 mètres
Tunnel de Noguchi, 1.106 mètres
Tunnel de Kuga, 553 mètres
Tunnel de Yonekawa, 2.040 mètres
Tunnel d’Otoge, 3.065 mètres
Tunnel d’Higushiyama, 955 mètres


Tokuyama, 430 KM

Tunnel de Sakuradani, 1.787 mètres
Tunnel de Tomita, 5.543 mètres
Tunnel d’Orihama, 6.660 mètres
Tunnel de Tarayama, 1.625 mètres
Tunnel de Migata, 2.222 mètres
Deuxième tunnel de Migata, 1.970 mètres
Tunnel d’Akashishi, 1.165 mètres
Deuxième tunnel d’Akashishi, 1.660 mètres


Yamaguchi, 474,4 KM

Asa, 509,5 KM

Tunnel du Kanmon, 18.713 mètres
Shimonoseki, 536,1 KM
Tunnel de Shiromura, 8.488 mètres


Kokura, 555,1 KM

Tunnel d’Hisayama, 8.488 mètres
Dépôt de Yangwang, 107 rames


Yangwang, 622,9 KM

Exploitation :

L’exploitation commerciale régulière de la ligne Taiyo Kin commence tous les matins à 6 heures du matin et se termine tous les soirs à minuit. En effet, les circulations sont interrompues pendant la nuit pour respecter le repos des riverains et effectuer la majeure partie des travaux de maintenance des infrastructures ferroviaires. Toutefois, presque chaque nuit, des trains “spéciaux” circulent en service commercial sur la ligne, à vitesse réduite.

Toute la ligne est régulée depuis le centre de contrôle général du Shinkansen. Une grande salle secrète, vraisemblablement située à Karaimu, d’où est contrôlé l’ensemble du trafic des trains du réseau Shinkansen de CIB Ylma. Depuis 2010, une seconde salle “de crise” a été inaugurée en prévision d’un séisme ou d’un typhon destructeur sur Karaimu, selon des sources internes aux CIB, elle est située dans la préfecture de Souhoro.

Le programme des trains est strictement identique chaque jour sur la tranche de fonctionnement commercial 6h - minuit avec un maximum de 16 trains par heure et par sens.

Ainsi, depuis 2010, le programme quotidien comporte 468 trains, ce chiffre peut monter à 530 trains lors des périodes de grandes vacances et des fêtes du nouvel an. Le 15 août 2013, la ligne a atteint le chiffre record de 571 trains sur une tranche commerciale. Il faut remarquer que le chiffre théorique maximale de circulations est de 612 trains en 18 heures, soit 17 par heure, mais il est toutefois impossible à atteindre en raison d’un nombre de rames encore trop faible et d’une trop grosse pression sur les gares de Karaimu Centrale et Nouvelle Souhoro. Tous les trains effectuant la liaison Karaimu - Souhoro gardent le même personnel de bord et de conduite ; en revanche si le train emprunte une autre ligne à Souhoro, l’équipage est changé dans cette gare pour continuer le trajet sur la Taiyo Kin ou la Huimang. Et c’est également le cas pour les trajets s’effectuant dans le sens inverse, si un train arrivant de Jinu ou de l’Engan emprunte ensuite SUPER YLMA, l’équipage sera changé à Souhoro.
20826
Shihon


Présentation :
Inauguré le 15 novembre 1982, jamais prolongé, dernière gare ouverte en 2003

Longueur commerciale : 333,3 km
Longueur réelle : 303,9 km
Ecartement : 1.435 mm
Alimentation : 25.000V, courant alternatif

Vitesse de croisière : 275 km/h
Vitesse moyenne : 202 km/h (incluant les arrêts et les phases d'accélération et décélération)
Pente maximale : 3,5%
Courbe minimale : 1.500 m

Nombre de gares : 13 gares, Gouvernement du Grand Karaimu - Préfecture de Kurofunaro
Interstation moyenne : 25,6 km

Départ, PK 0 : Gare de Karaimu - Centrale
Arrivée : Gare de Kurofunaro

Propriétaire - exploitant :
1982 - 1988 : Chemins de Fer des Capitales, CFC, filiale de la Compagnie Ylmasienne Ferroviaire
1988 - : Chemins de Fer Impériaux du Burujoa

Résumé :
Le Shihon Shinkansen est l’une des trois lignes commandées par la toute nouvelle administration impériale, lors de la régence de Tadashi IV, en 1973. Elle sera ouverte le 15 novembre 1982 après 9 ans de travaux assez laborieux du fait du profil très montagneux de son trajet. L’objectif de Shihon est avant tout symbolique, relier par les dernières technologies ferroviaires l’actuelle et l’ancienne capitale impériale burujoise, à savoir Karaimu et Kurofunaro.

Shihon, à l’instar des autres lignes comme SUPER YLMA ou Taiyo Kin, suit le parcours de lignes classiques tout au long de son trajet, mais ne reprend par leurs noms. Ainsi, elle suit d’abord la ligne Takasaki puis la ligne Shinetsu. Par ailleurs, sur les 30 premiers kilomètres au départ de Karaimu, la ligne circule sur les infrastructures de la ligne du Tochi.

La ligne Shihon a été particulièrement complexe à construire puisqu’elle traverse une grande partie des montagnes Mikuni, entre la frontière septentrionale du Grand Karaimu et la préfecture de Kurofunaro, de ce fait les tunnels sont particulièrement nombreux sur cette ligne. Par ailleurs, ces montagnes sont particulièrement neigeuses, de ce fait certaines sections ont été volontairement couvertes pour éviter de longues perturbations et les portions à l’air libre ont dû être équipées de plusieurs dispositifs de déneigement.

Shihon est une des lignes les plus chères du réseau du fait de son trajet touristique mais aussi de son grand nombre d'ouvrages d’arts, il faut remarquer que seulement 1% de la ligne a été construit sur une plateforme. Le reste de la ligne se trouve sur des viaducs (49%), en tunnel (39%) ou sur des ponts (11%).

Exploitation :
L’exploitation commerciale régulière de la ligne Shihon commence tous les matins à 6 heures du matin précise et se termine tous les soirs à 21h 20. En effet, les circulations sont interrompues pendant la majeure partie de la nuit pour respecter le repos des riverains et effectuer la majeure partie des travaux de maintenance des infrastructures ferroviaires. Toutefois, presque chaque nuit, des trains “spéciaux” circulent en service commercial sur la ligne, à vitesse réduite. Si le premier départ à 6 heures du matin est la norme sur le réseau Shinkansen au départ de Karaimu, le dernier départ à 21h20 est le plus tôt de tout le réseau Shinkansen, montrant la faible fréquentation de cette ligne.

Toute la ligne est régulée depuis le centre de contrôle général du Shinkansen. Une grande salle secrète, vraisemblablement située à Karaimu, d’où est contrôlé l’ensemble du trafic des trains du réseau Shinkansen de CIB Ylma. Depuis 2010, une seconde salle “de crise” a été ouverte, en prévision d’un séisme ou d’un typhon destructeur sur Karaimu, selon des sources internes aux CIB, elle est située dans la préfecture de Souhoro.

Le programme des trains est strictement identique chaque jour sur la tranche de fonctionnement commercial 6h - 21h20 avec un programme allant de 1 train par heure à 10h, 11h, 15h, 20h et 21h et jusqu’à 3 trains par heure, en pointe. En temps normal, 58 trains circulent sur la ligne, soit 29 aller-retour par jour.

Durant une dizaine de jours par an, quand la demande est plus élevée sur les autres lignes du Shinkansen, le programme régulier est abaissé à 40 trains avec l’interruption des services omnibus. Au contraire, lors de la plus forte période d’affluence, tels que les vacances d’hiver et le nouvel an, le nombre de circulations quotidiennes peut atteindre les 70 trains, avec plusieurs trains qui se limitent à la gare hivernale de Gala, ce qui permet d’augmenter la fréquence sans utiliser plus de rames.

La ligne Shihon a 2 particularités, tout d’abord c’est la seule ligne dont une partie de son tracé technique est “officiellement” située sur le tracé d’une autre ligne. En effet, pour diverses raisons pendant la phase de construction, les 30 premiers kilomètres de la ligne, dans Karaimu, sont ceux de la ligne Shinkansen du Tochi. C’est aussi la seule ligne qui comporte une branche saisonnière, en l'occurrence la gare de Gala qui est desservie uniquement pendant l’ouverture de la station de ski éponyme.

Circulations :
Les trains réguliers sont divisés en 3 services, 2 services réguliers : Kito et Taniga et un service saisonnier : Gala.

Avant mars 2009, il n’y avait qu’un seul train qui circulait entre Karaimu et Kurofunaro le matin entre 9h et midi. Aujourd’hui, l’alternance entre les deux services de la ligne permet de proposer au moins un train par heure de fonctionnement commercial.

Le principal service, et le plus récent (1997) est le Kito, un service semi-direct voir direct depuis Karaimu, il propose un train par heure en heures creuses et 2 trains par heure en pointe, soit 40 trains par jour. Le second service, en fonctionnement depuis la mise en service de Shihon, est le Taniga, un service omnibus circulant 9 fois par jour et par sens, soit 18 trains depuis Karaimu.

Kito :
Kito, avec ses 40 trains par jour, est le principal service de la ligne Shihon, non seulement parce qu’il représente la majorité des circulations mais aussi parce qu’il dessert forcément la ligne de bout à bout, de Karaimu Centrale à Kurofunaro.

Sur les 40 circulations quotidiennes, 10 relient directement Karaimu à Kurofunaro, les 30 autres desservent systématiquement les gares du Grand Karaimu d’Inoue et Omiya ainsi que Nagaoka dans la préfecture de Kurofunaro. Sur ces 30 circulations, 18 desservent Takasaki et 12 desservent Kumagaya.

Taniga :
Taniga, est le plus ancien service puisqu'il fonctionne depuis la mise en service de la ligne, en 1982. Aujourd’hui, c’est un service omnibus proposant 9 aller-retour par jour, dont 2 sont limités à la gare de Yuzawa.

Gala :
Enfin, le service Gala est un service saisonnier, de décembre à mars, qui relie uniquement Karaimu Centrale à la station de sport d’hiver de Gala, sans aucun arrêt intermédiaire. Selon les jours, il peut comporter entre 1 et 15 aller-retour par jour.

Tarification :
Comme l’ensemble des trains exploités par les CIB, les tarifs du Shihon sont forfaitaires en fonction du nombre de kilomètres parcourus.

Prix d’un billet au départ de Karaimu Centrale, en tarif de base Yasui
Omiya, 8,8$
Kumagaya, 9,2$
Waseda, 10$
Takasaki, 18,7$
Kogen, 23$
Yuzawa, 26,4$
Urasa, 35$
Nagaoka, 37,9$
Tsuba, 40,6$
Kurofunaro, 43$

Il n’est pas possible d’acheter un billet entre Karaimu Centrale et Inoue. Par ailleurs, la tarification sur le service Gala est unique, reposant sur un Kaiteki ticket à 30$.

Comme sur l’ensemble du réseau Shinkansen, la tarification repose sur un système de ticket “de base”, le Yasui, avec divers forfaits se rajoutant par dessus.

Yasui ticket, placement libre dans des voitures dédiées à la configuration 3-3.
Si sur certaines lignes, comme le Super Ylma ou le Taiko Kin, il n’existe pas de voitures sans sièges réservés, la ligne Shihon fonctionne avec le système de voitures dédiés sans réservation.

Kaiteki ticket, sélection du siège : couloir, milieu ou fenêtre ; sélection de la voiture ; 2$ de supplément.
Les rames ne comptant que 2 voitures sans réservation sur 16, il constitue donc le ticket le plus acheté sur Shihon.

Midori ticket, accès aux voitures Midori, en configuration 2-2. 5$ en plus du Kaiteki ticket.
Les voitures Midori correspondent à une “1ère classe” dans les trains des pays occidentaux.

Il faut toutefois remarquer que lors des départs en grandes vacances et au moment du Nouvel An, le tarif de base du forfait Yasui est majoré de 2$.

Services à bord :
La ligne Shihon, contrairement aux lignes “structurantes” comme Taiyo Kin ou Super Ylma ou de “desserte régionale” comme Indigo Express ou Tochi est une ligne résolument touristique, avec un parti pris volontairement “haut de gamme”. Cette volonté haut de gamme se retrouve notamment dans la grille tarifaire de la ligne, ainsi quand le tarif de base entre Karaimu et Souhoro sur Super Ylma, 700 km est de 33$, il est de 43$ sur une distance deux fois plus courte sur le tronçon Karaimi - Kurofunaro.

Tout d’abord, même si la ligne est exploitée en 3 services distincts : Kito, Taniga et Gala, l’offre à bord est pratiquement la même sur les 3 liaisons, avec toujours un accent sur un service premium.

Technologie spécifique :

Le trajet spécifique, très montagneux et en zone sismique à nécessité la mise en œuvre de technologies spécifiques, par rapport aux autres lignes de Shinkansen en service à l’époque, la SUPER YLMA et le Taiyo Kin.

Le principal secteur d’innovation de Shihon se trouve dans la lutte contre les chutes de neiges. Jusqu’alors, la seule solution possible pour faire face aux importantes chutes de neige du Tochi était de couvrir les voies au moyen de tunnels ou d’abris rudimentaires, souvent au-dessus des aiguillages. C’est la solution qui a été envisagée dans un premier temps, les sections montagneuses se trouvant déjà en tunnel et des abris avaient été posés aux abords des gares.

Toutefois, tout juste quatre mois après sa mise en service, le trafic de Shihon dû être interrompu par de fortes chutes de neiges. Le Département des Transports demande alors à l’exploitant de la ligne, les Chemins de Fer des Capitales (CFC) et à leur maison mère, la Compagnie Ylmasienne Ferroviaire de mettre en œuvre des dispositifs permettant à Shihon de circuler même en cas de chute de neige décennale. A l’origine, les CFC souhaitaient acquérir des locomotives de déneigement pour pousser la neige sur le côté et des engins mécaniques terrestres seraient alors venus la retirer par endroit pour éviter les congères. Néanmoins, le Département des Transports refuse cette solution, la jugeant trop complexe et peu adaptée aux conditions climatiques traversées, en effet, lors d’une année normale, il tombe en moyenne 3 mètres de neige. Les quantités de neige à traiter et à évacuer seraient bien trop importantes et l’accès en camion à certaines portions de la ligne est impossible.

Les ingénieurs du Département des Transports reprennent alors le dossier en main et s’associent à d’autres exploitants de lignes ferroviaires enneigés, surtout au Vomogorod pour trouver un dispositif plus simple et permanent. Après plus de 5 ans d’étude en laboratoire puis en condition réelle, les CFC déploient alors un système d’aspersion d’eau chauffé pour faire fondre la neige. En pratique, des buses de pulvérisation sont placées à intervalle régulier et projettent de l’eau chauffée sur les rails, le ballast ou la plateforme afin de faire fondre la neige. Des fosses de drainage sont placés tout le long des voies ferrées pour récupérer l’eau pulvérisée et la neige fondue et la stocker dans des bassins de récupération d’eau ou bien réintroduite dans les cours d'eau environnant.

En pratique, toutes les voies situées entre Kogen et Kurofunaro, soient près de 150 km, sont équipées de ce dispositif de pulvérisation. L’eau est puisée dans les cours d'eau longeant les voies, chauffées à au moins 10° avant d’être pulvérisée à un débit très précis, en l'occurrence 70 mm/h pour les voies en ballast et 40 mm/h pour les voies en béton.

En plus des voies, les chutes de neiges ont également posé des problèmes en gare. A l’origine, les stations et en particulier les quais reprennaient le format et le gabarit des premières gares de Shinkansen de la SUPER YLMA, par ailleurs construites par la maison mère des CFC. Ainsi, sur les gares intermédiaires, seule une partie du quai était couverte par un toit, les extrémités étaient à l’air libre. Cela posait régulièrement des problèmes, surtout pendant la période hivernale avec les voitures de tête et de queue difficilement voir pas du tout accessibles certains jours. Après la nationalisation, durant les années 1990, les CIB entreprennent de grands travaux de couvertures des gares avec des toits couvrant l’intégralité des quais de toutes les stations. Et même l’installation de gaines chauffantes sur les toits des gares de Yuzawa, Urasa et Nagaoka, afin d’éviter l’effondrement de leurs structures sous le poids de la neige.

Histoire :
En mai 1972, le Département impérial des Transports approuve le “Plan de développement du Shinkansen d’Ylma Jinu” si les premières lignes Super Ylma entre Karaimu et Souhoro et Taiyo Kin entre Souhoro et Yangwang sont avant tout construites pour absorber un trafic toujours plus importants sur les lignes Ylma et Taiyo. Les autres lignes prévues sont avant tout destinées au développement économique et à la revitalisation des régions plus pauvres du Morii et du Tochi.

18 janvier 1973 : le Département impérial des Transports lance un appel d’offres pour la construction puis l’exploitation de trois nouvelles lignes de Shinkansen : l’Indigo Express entre Karaimu et Indiga ; le Sky Express entre Karaimu et Orotori (jamais mis en service) et le Shihon entre Karaimu et Kurofunaro.

14 octobre 1973 : le marché de construction et d’exploitation est attribué au consortium créé pour le marché de la ligne Shihon “Chemin de Fer des Capitales”. Le contrat de construction initial prévoyait deux phases distinctes de construction, une première entre Karaimu Centrale et Omiya, en milieu urbain très contraint, et une autre entre Omiya et Kurofunaro, en milieu périurbain et rural beaucoup moins contraint. Lors de son ouverture, l’ensemble de Shihon devait être apte à des trains de 12 voitures avec une vitesse maximale de 210 km/h, mais la conception initiale des installations doit permettre d’accueillir, sans travaux majeurs, des trains de 16 voitures avec une vitesse maximale de 265 km/h.

19 décembre 1973 : le premier “coup de pioche” de la ligne, sur la portion vers Kurofunaro est donné par le directeur du Département impérial des Transports au tunnel d’Ochimizu. C’est la seule ligne de Shinkansen, à ce jour, dont le début des travaux n’est pas effectué par l’empereur.

20 décembre 1973 : plusieurs manifestations ont lieu tous les week-end à Karaimu pour refuser l’immense plan d’occupation des sols des nouvelles lignes de Shinkansen, le plan initial prévoit la construction de 8 voies parallèles sur 30km entre Karaimu Centrale et Omiya.

30 mai 1977 : pour faire face à la colère des habitants de Karaimu, le constructeur “Chemin de fer des Capitales” propose une première révision des plans des voies entre Karaimu et Omiya. La circulation des Shinkansen se fait toujours sur 8 voies mais en grande partie protégée par des murs anti bruit. A cette date, seule la portion Omiya - Kurofunaro est en travaux.

25 février 1979 : le percement des 22 kilomètres du tunnel d’Ochimizu sont terminés.

18 septembre 1980 : les Chemins de fer des Capitales propose un 2e plan d'adaptation des travaux pour la section Karaimu - Centrale - Omiya, le tronçon dans Karaimu passerait de 8 à 6 voies, partiellement protégées par des murs anti bruit. Aucun travaux n’a encore commencé sur ce tronçon.

15 décembre 1980 : les premiers essais commencent sur la ligne, depuis le dépôt de Kurofunaro vers la gare de Nagoaka, soit une “piste d’essai” de 60 km. La majeure partie des essais se feront sous d'intenses chutes de neige, ce qui permettra de s’assurer du bon fonctionnement des dispositifs anti neige spécialement conçus pour cette ligne.

19 avril 1981 : les Chemins de fer des Capitales abandonnent définitivement la construction de la portion Karaimu - Omiya, dont les travaux n’avaient même pas débutés, et nouent un partenariat avec la Compagnie Ferroviaire du Tochi pour l’utilisation des voies construites pour le Shinkansen du Tochi.

30 octobre 1981 : une nouvelle phase d’essai commence entre Kurofunaro et Yuzawa, les 210 km/h sont enfin atteints sur cette portion de 130 km de long.

Dans la nuit du 31 décembre 1981 au 1er janvier 1982, le percement des 14 km du tunnel de Nakayama sont terminés. Il sera mis en service le 30 mars suivant.

20 avril 1982 : plus de 8 ans après la pose du premier rail, le dernier rail est soudé dans la gare de Waseda, marquant la fin officielle des travaux de la ligne Shihon. Pour l’occasion, le jeune empereur Tadashi IV est présent.

1er juin 1982 : une troisième phase d’essai commence entre Omiya et Kurofunaro, marquant la première circulation sur l’ensemble de la portion “technique” du Shinkansen Shihon.

23 juin 1982 : la ligne Shinkansen du Tochi est ouverte, tout comme la section entre Karaimu Centrale et Omiya. Le lendemain, une rame effectue pour la première fois le trajet complet entre Karaimu et Kurofunaro ouvrant alors la quatrième et dernière phase d’essai de la ligne.

Mise en service :
15 novembre 1982 : la ligne commerciale et technique Shihon Shinkansen est officiellement ouverte entre Karaimu Centrale et Kurofunaro. L’empereur Tadashi IV et sa famille proche sont présents et pour l’unique fois dans l’histoire du Shinkansen ylmasien, le train inaugural n’est pas parti de Karaimu, comme le veut la tradition, mais de Kurofunaro. En effet, il faut rappeler que Kurofunaro est la “première” capitale ylmasienne, la famille Burujoa quittera la ville au XVIIe siècle au profit de leur fief historique de Karaimu, cette partie importante de l’histoire burujoise est symbolisée par ce trajet de l’ancienne capitale des “terres” vers la nouvelle capitale des “mers”.

16 novembre 1982 : l’exploitation commerciale de Shihon commence réellement avec une offre initiale de 11 allers-retour omnibus par jour. Ce jour est également le lancement de la toute nouvelle rame “série Imomushi” conçue spécialement pour les lignes fortement enneigées Shihon et Indigo Express, qui ouvrira quelques mois plus tard.

15 mars 1983 : le même jour que l’inauguration du Shinkansen Indigo Express, la vitesse maximale sur certaines portions de la ligne est relevée de 210 à 240 km/h. Dans le même temps, afin de désengorger la gare de Karaimu Centrale, 3 allers-retours sur 11 ne partent plus de la principale gare de l’Empire mais de la gare plus modeste d’Inoue.

Nationalisation :
1er avril 1988 : la société des Chemins de Fer des Capitales est nationalisée à 100% et est intégrée au “super conglomérat” CIB, dans sa filiale Chemins de fers Impériaux du Burujoa. Puisque la filiale est divisée en région et pour simplifier la transition, les actifs de la CFC sont intégralement transféré dans la nouvelle section CIB Ylma, société publique s’occupant exclusivement de l’exploitation des Shinkansen ylmasiens en coopération avec CIB Karaimu, CIB Morii, CIB Tochi, CIB Engan et CIB Jinu.

10 mars 1990 : la ligne établit un nouveau record de vitesse ferroviaire commerciale pour l’Empire, en effet, la vitesse maximale pour les trains descendant les 22km de pente du tunnel d’Ochimizu est relevée de 15km/h, passant de 260 à 275 km/h.

20 décembre 1990 : ouverture d’une portion ferroviaire de 1,8km de long permettant de relier la gare de Yuzawa à celle de Gala. L’exploitation saisonnière de cette “nouvelle” ligne commence le jour même.

15 juillet 1994 : mise en service d’une seconde génération de rames à grande vitesse, la série “E1”, les premiers Shinkansen avec uniquement des voitures à étages.

1er octobre 1997 : la mise en service de deux nouveaux quais à la gare de Karaimu Centrale met fin au terminus partiel d’Inoue, les 11 aller-retour desservent désormais systématiquement la principale gare de l’Empire. Par ailleurs, la hausse de la fréquentation de la ligne aboutit à la création le lendemain d’un 12e aller retour, également omnibus, c’est à cette date qu’est créé le service Kito.

8 décembre 1998 : mise en service d’une 3e génération de rames, en l'occurrence un unique exemplaire de la “série Yuka 2” assurant deux aller retour par jour en remplacement d’une rame série Iruka. La fréquentation de la ligne ne cessant de grimper avec la reprise économique, et donc du tourisme vers Kurofunaro, un 13e aller retour est créé.

7 mai 2001 : mise en service d’une 4e génération de rames, la “série Okami”, une autre série avec 100% de rames à double niveau en remplacement de la série Yuka 1. En parallèle, un service de restauration, par voiture bar ou chariot de vente, commence à être proposé sur certains trains.

15 juin 2002 : 20 ans après sa mise en service et après plusieurs refus de la direction des CIB, un 14e aller retour, le premier direct, est proposé sur la ligne.

1er décembre 2002 : face à une hausse inattendue de la fréquentation de la ligne, poussé par le renouveau du tourisme vers Kurofunaro, un 15e aller-retour, également direct, est introduit en urgence dans le tableau des circulations.

16 décembre 2003 : approbation par le Département des Transports de la grille tarifaire actuelle. Pour l’occasion, la ligne passe à 19 aller retour par jour, 10 sont direct et 9 sont omnibus.

23 août 2004 : ouverture de la gare de Waseda. Seulement 6 ans après sa mise en service sur Shihon, la série Yuka 2 est entièrement retirée du service. Exceptionnellement, l’empereur Tadashi IV n’est pas présent lors du dernier voyage. La vitesse maximale sur l’ensemble de la ligne est rehaussée à 240 km/h, certaines portions étant restées jusqu’alors à 210 km/h.

14 mars 2009 : après plusieurs années de travaux, uniquement mené de nuit, le système de transmission de la signalisation en cabine, dit ATC, qui fonctionnait jusqu’alors sur une bande analogique, bascule sur une technologie numérique plus fiable et performante. La rénovation du système d’exploitation de la ligne permet de passer de 19 à 25 aller-retour par jour, 16 sont direct ou semi-direct et 9 sont omnibus.

17 mars 2012 : les trains opérant sur la ligne Shihon comportent désormais tous 16 voitures, si certaines voitures supplémentaires sont achetées pour la série Okami, la série Yuka 1 introduite en 1994 arrête son exploitation. Comme toujours, l’empereur Tadashi IV est présent à bord du dernier trajet opéré par la série Yuka 1.

16 mars 2013 : tout juste un an après le retrait de la série Yuka 1, la série Iruka qui assurait des dessertes quotidiennes depuis l’ouverture de la ligne est retirée du service. Évidemment, l’empereur Tadashi IV est présent pour marquer l'événement. De manière assez curieuse, le retrait des séries Iruka est compensé par le retour de 4 rames de la série Yuka 2, qui avait été retirée de cette ligne en 2004.

14 mars 2015 : l’actuel plan de circulation régulier comportant 29 aller-retour, dont 9 omnibus entre en vigueur.

21 novembre 2018 : inauguration d’un nouveau quai insulaire en gare de Kurofunaro afin de permettre des correspondances de quai à quai entre le Shihon et les trains de la ligne classique Inaho, une ligne traversant une grande partie du Tochi.

17 avril 2019 : mise en service d’une nouvelle série de rames, la série Kajiki, déjà utilisée depuis 4 ans sur la ligne L4 Tochi. Elle s’accompagne de la mise en service d’une nouvelle classe ultra haut de gamme, la classe Saizu (grandeur) avec notamment des sièges en configuration 2-1, contre 2-2 en Midori et 3-2 en classe standard.

12 juin 2019 : en coopération avec les Départements impériaux de l'Agriculture et de la Sureté alimentaire, les CIB lancent une expérimentation à bord des nouvelles rames Kajiki pour transporter des produits agricols frais à bord des trains, surtout des fruits récoltés dans les vastes vergers entourant l’ancienne capitale impériale.

Matériel roulant :
Depuis sa mise en service en 1982, la ligne Shihon a connu 4 séries de trains Shinkansen différents, deux séries assurent désormais les services réguliers : E2 et E4.

La série Iruka de 1982 à 2013, la série Yuka 1 de 1994 à 2012, la série Yuka 2 de 1998 à 2004 puis de retour en 2013 et la série Okami depuis 2001.

La série Okami devrait être retirée du service en 2021 et la série Yuka 2 en 2023. Une nouvelle série, dénommée Kajiki, devrait être mise en service à partir de 2019. La série Kajiki a été commandée en 2011, les premières rames sortent d’usine en 2013 et les premières circulations commerciales ont lieu à partir de mars 2014 sur l’Indigo Express.

Listes des gares :

Nom, km réel / km Shihon

Grand Karaimu :
Karaimu Centrale, 0 KM / 0 KM
Inoue, 3,6 KM / 0 KM
Omiya, 30,3 KM / 0 KM, début réel de Shihon
Kumagaya, 64,7 KM / 34,4 KM
Waseda, 86 KM / 55,7 KM (2003)
Takasaki, 105 KM / 74,7 KM
Kogen, 151,6 KM / 121,3 KM

Préfecture de Kurofunaro :
Yuzawa, 199,2 KM / 168,9 KM
Gala, 201 KM
Urasa, 228,9 KM / 198,6 KM
Nagaoka, 270,6 KM / 240.3 KM
Tsuba, 293,8 KM / 263,5 KM
Kurofunaro, 333,9 KM / 303,3 KM

Détail des infrastructures :
Omiya, 30,3 KM

Kumagaya, 64,7 KM

Waseda, 86 KM

Takasaki, 105 KM

Tunnel de Haruna, 15.350 mètres
Tunnel de Nakayama, 14.857 mètres


Kogen, 151,6 KM

Tunnel d’Ochimizu, 22.222 mètres

Préfecture de Kurofunaro :
Yuzawa, 199,2 KM

Tunnel de Shiozawa, 11.217 mètres

Urasa, 228,9 KM

Nagaoka, 270,6 KM

Tsuba, 293,8 KM

Kurofunaro, 333,9 KM
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