ćœéČæ ć ±ç ç©¶ć± - DIED
La Direction de l'information et des Etudes de Défense a été fondée à Rio Formosa à la fin du XIXÚme siÚcle par édit de l'Empereur de Listonie afin de développer et de renforcer les capacités militaires de la colonie face aux luttes plus ou moins actives qui l'opposait à l'Union Icamienne nouvellement formée par les cités-états natives de l'Icamiaba et les anciennes colonies du Burujoa nouvellement indépendantes constituées en Républiques Heimin. Cette création avait pour objectif d'étudier les capacités des forces ennemies, leurs armes, leurs tactiques et leurs stratégies afin de pouvoir élaborer en retour des plans pour s'en prémunir et, à terme, pour les vaincre et ainsi récupérer l'intégralité de la péninsule icamienne.
Influent et prolifique dans la sphÚre listonienne de l'époque, le DIED a contribué activement au rayonnement du "joyau aleucien" de la couronne listonienne par ses productions. L'étude de l'art de la guerre sous toutes ses coutures, ainsi que des matériels, techniques et technologies qui permettent sa conduite a eu une résonance certaine et durable dans les forces armées impériales grùce à l'apport indéniable des rencontres des forces et milices coloniales face aux techniques caractéristiques des guerriÚres de l'Icamiaba et à leur refus farouche de se conformer aux rÚgles de la "guerre civilisée".
Durant la Guerre d'Indépendance de 1959 à 1969, le DIED est le "cerveau" des pratiques et armes nouvelles qui se développent pour lutter contre les insurgés et les forces icamiennes, participant notamment à l'emploi généralisés de tactiques de terreur comme l'utilisation indiscriminée de la Legio Mortis sur les populations civiles dans le but de les plier.
En 1969, lors de l'indĂ©pendance de la Colonie de la Costa de Cobre et la dissolution de l'intĂ©gralitĂ© des forces armĂ©es icamiennes, la question de la dissolution du DIED se pose : en tant que creuset des techniques de guerres listoniennes, c'est un symbole de l'oppresseur colonial particuliĂšrement fort. Pour autant, c'est Ă©galement une structure d'information, de recherche et de formation efficace qui a fait ses preuves durant son quasi-siĂšcle d'existence. L'une des premiĂšres dĂ©cisions du gouvernement de celui qui deviendra le "dictateur" PetĂșlio Ademir Ishii est de conserver le DIED quasiment en l'Ă©tat Ă l'exception de ses cadres les plus extrĂ©mistes qui seront rapatriĂ©s vers Listonia, comme tous les plus extrĂ©mistes des anciens colons qui songent encore aujourd'hui Ă reconquĂ©rir l'honneur de l'Empire.
Si l'Union Icamienne - puis la République Fédérative d'Icamie aprÚs elle, en 1984 - ne dispose que de forces de sécurité, le DIED est ce qui lui permet de ne pas perdre l'intégralité de ses connaissances, et lui permet de conserver une base solide de connaissances et de compétences qui permettront le réarmement rapide de la République lors de la refondation des Forces Armées acté par la nouvelle constitution de 1984.
Mi-structure de formation, mi-institut de recherche, comptant un musée ouvert au public et se constituant direction gouvernementale au-delà de tout cela, le DIED est transféré dans la nouvelle capitale de Tà vusu Pyà hu dÚs l'achÚvement de celle-ci. Le but est ainsi de la détacher de son ancrage en Costa de Cobre historique - et avec lui de son influence listonienne latente - afin de pouvoir en faire une structure véritablement "icamienne" et agnostique dans ses considérations.
Aujourd'hui, le DIED est une structure rattachĂ© Ă lâĂtat Icamien tout en Ă©tant nĂ©anmoins un Ă©tablissement disposant de grandes latitudes pour ses recherches, qui se veut tout Ă la fois ĂȘtre un incubateur des nouvelles thĂ©ories et techniques militaires et le rĂ©ceptacle de tous les savoirs militaires de la planĂšte, et non plus seulement uniquement de l'Icamie. C'est donc aussi une structure trĂšs ouverte aux partenariats Ă l'Ă©tranger pour ses oeuvres de recherche ... Et une structure particuliĂšrement Ă©troitement surveillĂ©e par les services de renseignement icamien pour la criticitĂ© de ses travaux.
Sommaire.
- L'Union des Forces Armées Icamiennes
- Pourquoi la République Fédérative d'Icamie poursuit une autonomie stratégique sur ses matériels militaires








