20/05/2020
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🤝 [ORGANISATION] Les entreprises du Jashuria

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Les entreprises du Jashuria

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“L’entreprise est élue tous les jours par ses clients ?”


SOMMAIRE

  • Introduction
  • Desiguane Inc.
  • Takoma Inc.

INTRODUCTION

Si les grands conglomérats ont une présence indéniable au Jashuria, cela ne veut pas dire que l'intégralité de la production économique du pays repose sur eux. Le Jashuria est une terre où les entreprises fleurissent, qu'elles soient modestes ou d'une taille plus respectable. Cette section vise à présenter les entreprises qui, bien qu'elles ne fassent pas partie de la Table de Bouddha, ont un poids dans l'économie jashurienne et la font prospérer à leur manière. Ce tissu économique est vital pour la prospérité de la nation jashurienne, et avec l'avènement de la vente en ligne, des nouvelles technologies et plus généralement de l'automatisation de la production, les entreprises jashuriennes ont le vent en poupe et sont capables de proposer des produits particulièrement attractifs pour l'échelle locale, régionale, ou internationale.
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Desiguane, le prĂŞt-Ă -porter icamo-jashurien


Desiguane Inc.


Desiguane est une entreprise atypique, fruit une collaboration que certains diraient contre-nature entre les designers jashuriens et icamiens. Créée en 2006 par un collectif de designers textiles jashicos, Desiguane (prononcer « Des Iguanes ») est une entreprise qui a su surfer sur la vague d’engouement de la jeunesse icamienne et jashurienne pour les vêtements colorés (parfois à outrance). La firme, basée à la fois en Icamie et au Jashuria, développe avec des designers des deux pays le prêt-à-porter destiné aux jeunes générations. Desiguane, malgré ses débuts modestes, contrôle désormais la totalité de sa chaine de production, de la conception jusqu’à la vente en passant par la production des vêtements. Reconnaissable par la surenchère de couleurs et de motifs, la marque Desiguane se veut à l’image de l’animal qui orne son logo : capable de changer de couleur selon les situations !

Desiguane possède plusieurs usines de production en Icamie et au Jashuria, la plus célèbre étant la fabrique de bikinis d’Ibishima, pour des raisons qui échappent aux sociologues. Récemment, le groupe Jashury-chan Inc. s’est porté acquéreur de 20% des parts de l’usine de bikinis d’Ibishima, à la suite d’une OPA hostile menée contre les serveurs d’Icama-chan. Les analystes essaient encore de comprendre ce qui peut mener les deux communautés à s’affronter périodiquement en rachetant des parts dans des entreprises qui n’ont a priori rien à voir avec l’objet de leurs inimitiés. Etrangement, loin de créer un fossé entre les deux communautés et les deux peuples, ces guérillas menées par achats de parts en bourse ont tendance à rapprocher les économies jashuriennes et icamiennes et à les interconnecter.

Toujours est-il que Desiguane, à l'instar de plusieurs entreprises icamo-jashuriennes, est de plus en plus tributaire des circonvolutions d'Internet. Cette dépendance s'est progressivement retrouvée dans le design de ses vêtements. Il suffit qu'Icama-chan ou Jashury-chan prenne momentanément le dessus dans les tendances du web pour que toute la collection de la saison suivante soit réorientée, certaines palettes de couleurs étant discrètement abandonnées au profit d'autres devenues soudainement populaires. Les équipes de création disposent même d'un département chargé de suivre en temps réel les tendances des réseaux sociaux, les concours de fan arts, les memes et les statistiques de recherche afin d'anticiper les envies du public. Étrangement, les bikinis se vendent encore mieux après chaque épisode de rivalité communautaire, tandis que les saris aux motifs extravagants connaissent eux aussi des pics de popularité, contribuant à faire de l'entreprise, malgré sa taille moyenne, l'une des sociétés les plus dynamiques de son secteur grâce à des communautés obscures d'Internet.

Desiguane a surfé sur la vague de la vente en ligne avec brio, engrangeant de jolis profits grâce à son site internet clair et accessible. Bien que les designs de la marque soient souvent sujets à moquerie chez le public eurysien pour l’effusion de couleurs que ses designers proposent, il est à noter que cela n’empêche en rien les produits de se vendre et qu’ils sont, aux dires des principaux acheteurs, de bonne qualité. La marque n’a pas hésité à recruter pour ses designs des experts dans le traitement traditionnel des couleurs et a réussi à déposer quelques brevets pour exploiter des process qui lui permettent de traiter sans surcoûts de nombreuses colorimétries. Le succès de Desiguane repose également sur une stratégie marketing entièrement pensée pour les réseaux sociaux, étant donné que la marque s'est construite autour de son buzz dessus. L'entreprise collabore avec plusieurs dizaines de créateurs de contenus, illustrateurs, cosplayeurs, mannequins virtuels et influenceurs répartis entre les plateformes jashuriennes et icamiennes. Contrairement aux maisons de mode traditionnelles, Desiguane préfère multiplier les partenariats de taille moyenne plutôt que de dépendre d'une poignée d'ambassadeurs internationaux, estimant que la proximité avec les communautés numériques est plus rentable que les campagnes publicitaires classiques. Chaque lancement de collection est ainsi accompagné de défis créatifs, de concours de personnalisation, de directs diffusés depuis les ateliers de confection et de campagnes encourageant les internautes à proposer leurs propres combinaisons de couleurs. L’un de leur podcast les plus populaires est l’ouverture de leurs ateliers de production, afin de voir de l’intérieur comment « la magie opère ».

Au début de l'année 2020, l'entreprise s'est distinguée sur la scène internationale de la mode en lançant une marque de vêtements dits "recyclés", conçus et réalisés avec des produits issus des filières de recyclage. Ces nouveaux vêtements, issus d'un cycle de conception-réalisation soucieux d'une utilisation raisonnée des ressources, semble avoir trouvé son public dans les catégories des classes moyennes et aisées.

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Takoma Incorporated, fournisseur de solutions énergétiques


Fondée en 1988 au Jashuria par des ingénieurs jashuriens et fujiwans dotés d’un bon capital et d’un excellent carnet d’adresses d’industriels wanmiriens, Takoma Incorporated est une entreprise privée spécialisée dans les infrastructures énergétiques. En un peu plus de trente ans, elle s'est imposée comme un acteur reconnu dans la conception, la construction et l'exploitation d'unités de production destinées aux sites industriels et aux infrastructures critiques. En 2019, l'entreprise emploie près de 20 000 personnes et intervient dans une trentaine de pays grâce à un réseau de bureaux d'études, de filiales techniques et de centres d'exploitation. Si elle n’est pas une major du secteur, elle reste une entreprise de grande taille, qui retarde son placement en bourse depuis quelques années, afin de se ménager une bonne fenêtre d’ouverture, qui la fera décoller.

À l'origine, Takoma est une société d'ingénierie créée par plusieurs spécialistes jashuriens et fujiwans issus des secteurs de l'énergie et de l'industrie lourde. Ses premières activités reposent sur la conception de petites unités de production énergétiques destinées aux régions du Nazum du sud où les infrastructures électriques restent insuffisantes (notamment au Wanmiri, où l’entreprise a longtemps œuvré pour faire ses armes). Les premiers contrats conclus avec des exploitants industriels wanmiriens permettent rapidement à l'entreprise de bâtir sa réputation autour d'une approche simple : proposer des installations fiables, adaptées aux contraintes locales et capables d'être déployées dans des délais courts. Pas forcément très écologiques, mais à l’époque, ces questions ne se posaient pas de la même manière. Les premiers projets menés au Wanmiri pour la sécurisation des apports énergétiques de sites industriels moyens ont été suffisamment concluants pour que l’entreprise puisse grandir et utiliser sa réputation et son expertise pour revenir sur le marché jashurien et fujiwan.

Au début des années 2000, Takoma entre dans une phase d'expansion internationale. Après une longue phase d’implantation sur les marchés jashuriens et fujiwans de l’optimisation énergétique, Takoma Incorporated s’est retrouvée dans une situation de forte concurrence avec les acteurs locaux de l’énergie et a dû réfléchir à un moyen de se hisser au-dessus de ses principaux concurrents privés pour ne pas disparaître dans l’anonymat des multiples entreprises du secteur. L'entreprise ouvre alors ses premières implantations à l'étranger et élargit progressivement son modèle économique à l’international en commençant par des implantations afaréennes. D'abord spécialisée dans la construction d'équipements énergétiques, elle devient peu à peu un opérateur capable d'assurer l'ensemble du cycle de vie d'une installation, de l'étude initiale jusqu'à son exploitation quotidienne. Cette évolution constitue l'un des principaux facteurs de son développement au cours des deux décennies suivantes. L’entreprise maîtrisant l’entièreté de la chaine de production, soit par le biais de ses fournisseurs, soit par le biais de sous-traitants tiers ou de co-traitants dédiés, elle parvient à offrir à ses clients des solutions clefs-en-main dans une Afarée en plein développement. Les premiers marchés restent modestes, mais petit à petit, l’entreprises acquiert une réputation de fiabilité, malgré des prix souvent plus élevés que la concurrence.

En 2006, Takoma acquiert Narayama Power Solutions, une société d'ingénierie jashurienne spécialisée dans les systèmes de contrôle des installations électriques industrielles. Bien que limitée en taille, l'entreprise possèdait plusieurs brevets concernant l'automatisation des réseaux et la régulation en temps réel des flux énergétiques. Cette acquisition permet à Takoma d'intégrer rapidement ces technologies dans ses propres solutions et constitue l'une des bases du développement futur de sa plateforme SafeGrid Control, qui sera son principal argument de vente dans les années suivantes et fera largement baisser ses prix.

À partir de 2008, Takoma accélère ses investissements dans la recherche et l'innovation afin de répondre aux transformations du secteur énergétique. Elle développe avec frénésie de nouvelles solutions destinées à améliorer le rendement des installations et à réduire leur impact environnemental. Ses activités évoluent alors vers les réseaux électriques intelligents, les systèmes de stockage et les outils numériques de supervision ; à une époque où la plupart de ses potentiels clients dépensent sans compter pour approvisionner leurs sites, tout en se plaignant des factures trop élevées. Cette période marque également le début d'une présence plus importante auprès de clients recherchant des solutions énergétiques adaptées aux contraintes de transition écologique. Cette époque conduit au retour de l’entreprise sur le marché jashurien où elle apporte son expertise notamment au travers des chantiers dans les territoires et les Etats les plus isolés du Jashuria.

En 2011, le groupe rachète Vektor Energy Systems, une entreprise indépendante implantée en Eurysie du nord, principalement connue pour ses travaux sur les micro-réseaux autonomes. À cette époque, Vektor restait un acteur secondaire du marché mais disposait d'une expertise reconnue auprès des collectivités locales et des industriels isolés. Son portefeuille de contrats et ses relations établies avec plusieurs opérateurs régionaux (souvent avec de généreux pots-de-vin) permettent à Takoma d’acter son implantation dans l’Eurysie du nord, un marché très rétif aux implantations étrangères. Avec cette acquisition, l’entreprise ouvre progressivement la porte du marché eurysien, avec de petites opérations exemplaires qui structurent petit à petit son implantation nordique. Aujourd’hui encore, l’entreprise possède quelques antennes locales, opérant sur des projets sensibles, bien que de dimensions moindres par rapport aux projets afaréens et nazumis. Les conflits eurysiens ont à ce titre grandement limité le déploiement des solutions de l’entreprise, qui doit souvent se contenter de solutions bien moins performantes que ce à quoi elle est habituée à concevoir.

En 2014, Khaleen Aravind est nommé président-directeur général de Takoma Incorporated et entre en possession d’une entreprise prospère. Né d'une famille d'ingénieurs installée au Jashuria, Aravind possède une double formation en génie énergétique et en management industriel. Avant de prendre la direction du groupe, il a occupé plusieurs postes au sein de l'entreprise, notamment dans les divisions internationales afaréennes et dans la recherche appliquée. Son arrivée à la présidence marque une nouvelle orientation stratégique, avec une volonté affichée de faire évoluer Takoma d'un constructeur d'infrastructures énergétiques vers un fournisseur global de solutions de production plus propres et plus efficaces. Sous sa direction, l'entreprise augmente ses investissements dans les technologies bas carbone et renforce ses activités de recherche, notamment renforcée par un futur rachat annoncé en grande pompe : celui d’Helios Grid Technologies.

En 2015, Takoma a réalisé l'acquisition de Helios Grid Technologies, une société spécialisée dans les outils numériques de gestion de la consommation électrique. L'entreprise, qui représentait un concurrent de niche sur certains marchés liés aux réseaux intelligents, possédait plusieurs technologies prometteuses dans l'analyse des données énergétiques et la prévision de consommation. Son intégration a permis à Takoma de renforcer son département numérique et d'accélérer le développement de solutions destinées à la gestion intelligente des infrastructures, tout en se débarrassant d’un concurrent gênant, qui aurait disposé de meilleurs outils qu’elle dans les prochaines années s’il avait été laissé sans surveillance.

Mais la présidence d’Aravind est cependant marquée par une importante controverse environnementale. En 2016, Takoma est mise en cause à la suite d'un incident survenu sur l'un de ses complexes énergétiques en Afarée. Une unité de production afaréenne exploitée par l'entreprise est accusée d'avoir dépassé pendant plusieurs mois les seuils réglementaires d'émissions atmosphériques, en raison d'un système de traitement des fumées insuffisamment adapté aux nouvelles normes locales. Une enquête indépendante conclut que l'installation ne représentait pas un danger majeur pour les populations environnantes, mais relève plusieurs manquements dans le suivi environnemental et dans la communication de l'entreprise. Cette affaire fit connaître un petit recul dans la prise de commande de l’entreprise en Afarée, et les directions des autres secteurs en profitèrent pour récupérer les ingénieurs installés en Afarée sur les sites eurysiens et aleuciens. Une partie de la presse accusa Takoma de profiter de la réglementation pour se croire comme dans un Far West aleucien.

L'affaire entraîne une réaction importante de la direction de Takoma. L'entreprise reconnaît publiquement ses erreurs, engage des travaux de modernisation du site concerné et crée un programme interne de contrôle environnemental renforcé. Cet épisode constitue un tournant dans la stratégie du groupe : jusqu'alors principalement reconnue pour ses performances techniques, Takoma commence à intégrer davantage les critères environnementaux dans la conception et l'exploitation de ses infrastructures. Ce tournant stratégique d’effectue peu ou prou au moment où de nombreuses entreprises commencent à prendre en compte les critères écologiques dans leur conception. Plusieurs observateurs considèrent cette affaire comme l'un des éléments ayant accéléré la transformation écologique de l'entreprise. Aravind, quant à lui, est remercié et remplacé par Toshiro Mahito, l’actuel président du groupe. Cette décision, purement symbolique puisque Aravind a conservé son siège au conseil d’administration, a permis d’apaiser une partie des journalistes et de la presse peu sourcilleuse en envoyant un message clair aux maisons de presse : Takoma reconnait ses erreurs et prend des mesures pour « changer ». Si dans les faits, cette décision était purement symbolique, elle a réussi à clarifier la politique du groupe.

En 2019, Takoma Incorporated exploite ou assure la maintenance de plusieurs centaines d'installations réparties en Eurysie, en Afarée, au Nazum et en Aleucie. L'entreprise intervient principalement sur des projets nécessitant une forte expertise technique et une grande fiabilité opérationnelle. Sa capacité à gérer des infrastructures complexes constitue son principal avantage face à ses concurrents internationaux. Cette expertise repose en grande partie sur son département de recherche et développement, qui regroupe près de 2 500 ingénieurs et techniciens. Takoma possède aujourd'hui plus de 500 familles de brevets internationaux portant sur différents domaines liés à l'énergie. Parmi ses innovations les plus reconnues figurent Modular Energy Core, une technologie permettant de réduire les délais de construction des centrales, SafeGrid Control, une plateforme de supervision sécurisée des installations, et TwinPlant, un système de simulation numérique destiné à améliorer l'exploitation des sites énergétiques.

En ce début d’année 2020, Takoma commence à envisager une nouvelle étape de son développement en s'intéressant davantage aux réseaux énergétiques urbains. Jusqu'alors principalement tournée vers les grands sites industriels et les infrastructures critiques, l'entreprise souhaite désormais mettre son expérience des réseaux intelligents au service des quartiers résidentiels. Cette orientation repose sur le constat que la transition énergétique ne concerne plus uniquement les grands producteurs d'électricité, mais également la manière dont l'énergie est distribuée et consommée à l'échelle locale. Bien qu’en retard sur les opérateurs déjà inscrits dans les réseaux énergétiques urbains, Takoma entend bien rattraper son retard et percer dans ce milieu déjà investi par des opérateurs historiques. Le groupe développe ainsi des solutions destinées aux quartiers résidentiels capables d'intégrer différentes sources d'énergie, de mieux répartir la demande et d'améliorer l'efficacité des bâtiments. Le groupe souhaite notamment proposer des systèmes de gestion énergétique permettant aux habitants, aux collectivités et aux opérateurs locaux de mieux contrôler leurs consommations tout en facilitant l'intégration de nouvelles formes de production décentralisée. Cette stratégie représente un changement important pour l'entreprise, qui cherche à passer progressivement du rôle de fournisseur d'infrastructures à celui d'acteur majeur de l'aménagement énergétique des villes.

Il est à noter que l’entreprise est souvent associée dans des groupements d’entreprise pour répondre à des appels globaux de réduction des pollutions des sites industriels. Si l’entreprise répond sur les questions d’optimisation énergétique, elle est souvent en relation avec les entreprises traitant de l’optimisation des pollutions industrielles : eau, polluants divers, … Dernièrement, l’entreprise est retournée à ses sources en travaillant sur le déploiement de services énergétiques au Wanmiri dans le cadre de l’Operation Renaisans. Bien que Takoma Incorporated n’ait pas réussi à avoir la plus grosse part du gâteau, l’entreprise a réussi à sécuriser suffisamment de projets pour pouvoir montrer qu’elle n’avait pas abandonné ses racines.

À l'horizon 2030, la stratégie de l’entreprise prévoit donc de poursuivre son expansion internationale tout en développant de nouveaux marchés liés aux réseaux urbains intelligents, aux infrastructures bas carbone et aux solutions énergétiques décentralisées. L'entreprise entend conserver son positionnement historique dans les grands projets industriels tout en accompagnant la transformation des territoires et des modes de consommation énergétique. Le Paltoterra constitue pour elle un territoire encore intouché, du fait de marchés très fermés, de même que le Nazum du nord, dont les orientations économiques empêchent le développement de l’activité privée. L’ouverture de nouveaux marchés et la consolidation de ceux existants est désormais une orientation vitale pour que l’entreprise passe du statut de grande entreprise à celui de major sur la scène internationale. Si l’entrée en bourse de l’entreprise ne saurait tarder, elle est toutefois retardée par les économistes de l’entreprise pour des raisons de prudence. Takoma Incorporated cherche en effet à maximiser son arrivée en bourse avec la mise sur le marché d’un nouveau service lié à l’alimentation des data centers, afin de créer un effet d’aubaine sans précédent et vendre ses actions à des prix exceptionnels.

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