09/04/2019
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Encyclopédie qadishitriote

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Ici seront exposées toutes les informations et connaissances sur la Confédération de Qadishapolis.
Les différents articles et documents suivent un ordre chronologique et ne sont donc pas répartis de manière logique. Donc, dans le but de proposer une meilleure lecture, des liens seront à disposition dans la table des matières ci-dessous en fonction des thèmes abordés.
Bonne lecture !


Sommaire
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Présentation de la Confédération de Qadishapolis



Généralités :



Nom officiel : Confédération de Qadishapolis
Nom courant : Qadisha, Qadishapolis ou la Confédération
Qadisha/Qadishapolis est aussi le nom de la ville trois fois sainte autour de laquelle s'est construite le pays, donc attention à ne pas se méprendre. Ce nom est un héritage historique permettant de nommer cette ville et cet État de manière neutre sans favoriser n'importe quelle religion. Toutefois il est presque certains que Qadisha ai d'autres noms selon les langues/religions, j'attends donc vos propositions !
Gentilé : Qadishitrien / Qadishitrienne ou Qadishitriote

Inspirations culturelles : Jérusalem, Levant
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Arabe, hébreu, latin et youslève
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : L'ensemble des langues parlées dans le monde. La voix de Dieu n'a pas de langue.

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Depuis l'éternité jusqu'à l'éternité dérivé en latin, arabe, hébreu et youslève :
Ab aeterno usque in aeternum
Min al-azal ila al-abad
מעולם ועד עולם
Ek aion eos aion


Une autre devise non-officielle mais reprise est Maneat in saecula (qu'il demeure pour des siècles en latin). Parfois prise pour la devise officielle elle est reprise un peu partout. Elle met en avant la volonté que la Confédération conserve son équilibre fragile.

Hymne officiel :
Monnaie nationale : Qadish

Capitale : Qadishapolis est la capitale honorifique mais la capitale administrative, politique et juridique est Eliopolis

Population : 2,5 millions habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
La Confédération est un État créée autour de la ville trois fois sainte de Qadishapolis. Elle est en effet la principale ville du judaïsme et du christianisme en ayant aussi une place capitale en islam. Nichée entre sept collines à près de 700 mètres d'altitudes, son histoire commence il y a plus de 3 000 ans. C'est sous le règne des rois Juifs David et Salomon qu'elle devient la capitale religieuse et économique du Royaume de Netzarel. Les Juifs se feront chasser de Qadisha au début du VIe siècle av. J.C par (par qui ?).
Qadisha et la région l'environnant passeront alors de main en main pendant des siècles et des siècles. Les Rémiens prennent le contrôle de la ville et le grand temple de Salomon sera par la même occasion détruit. Christianisée durant la période théodosienne Qadisha est conquise par les califats arabes en 676 et devient donc musulmane avant de tomber au début du XIe siècle sous l'égide du grand empire turcique, lui aussi musulman contrôlant alors déjà une bonne partie du Nazum du Nord et de l'Eurysie de l'Est. Cette domination sera là aussi de courte durée car c'est à la fin de ce même XIIè siècle que commencent les croisades. A l'issue de la première de ces croisades (1095-1100) Qadisha repasse sous contrôle chrétien, avant de repasser dans les mains musulmanes moins de cent ans plus tard. Il va ensuite suivre une grosse poignées d'autres expéditions de ce même type pendant 250 ans avec plus ou moins de succès, elles seront parfois détournées, mais aucune d'elles ne reprendra Qadisha si ce n'est l'avant dernière au milieu du XIIIe siècle. A la suite de la reprise de Qadisha, les États Croisés d'Orients sont crées. La ville sainte retombera aux mains des musulmans une dernière fois en 1312 et une ultime croisade quelques années plus tard ne changera rien.
La région restera aux mains des musulmans pendant près de 4 siècles jusqu'à ce que l'empire Youslève ne jette son dévolu sur cette bande de terre parfaitement placée entre la Mer de Leucytalée et la Mer Blême. Elle défie donc l'Empire Bulistanais, alors maître de l'isthme, et suite à l'expédition du général Hector Gamasco - dont un boulevard et une station de métro dans le nord de Sedjan portent son nom encore aujourd'hui - la Youslévie s'empare de ces terres en 1752 et en fait en protectorat plus connu sous le nom du Levant youslève. Elle va créer notamment les villes d'Eliopolis et de Gamasca.
Nous arrivons enfin au crépuscule du XIXe siècle et la Youslévie, défaite dans la Guerre des Empires (qui ?), se voit amputée de la grande majorité de son empire coloniale. Le sort du Levant Youslève bascule car les puissantes familles locales, juives comme musulmanes ou chrétiennes, avantagées par le format colonial youslève convainquent les vainqueurs d'obtenir leur indépendance moyennant compensation afin de garantir la paix entre les religions. La Confédération de Qadishapolis est ainsi créée en 1893 lors du congrès de [...] qui mènera au traité du même nom en suivant. La Confédération reste toutefois sous l'égide de du puissant Empire Bulistanais qui lorgnaient sur ces terres depuis un bon moment. Bien qu'indépendante sur le papier, Qadisha est sous influence du Bulistan qui est par ailleurs chargé de s'occuper de la réintégration d'une partie de la population juive mondiale avant que l'Hiveri ne devienne indépendante. Cette situation perdure jusqu'en 1931 où, après la défaite de l'Empire Bulistanais dans la guerre de Brod Flor et le traité de Baltos en octobre de la même année, la Confédération de Qadishapolis devient véritablement indépendante.
Se développant grâce au commerce et au tourisme notamment ainsi que par son rôle cruciale dans trois des principales religions mondiales. La Confédération est toujours menée par une oligarchie héritière de la période coloniale youslève avec une influence conséquente des trois religion. Hormis la ville sainte, Gamasca et Eliopolis, on ne retrouve qu'un désert vallonné qui abrite encore des tribus de bédouins semi-nomades.

Mentalité de la population :
Bien qu'il soit difficile de généraliser l'entièreté d'une population, surtout quand elle est divisée en trois, on peut dire que les Qadhistriens et Qadhistriennes sont plutôt tolérants dans la grande majorité des cas même s'il existe des groupes extrémistes religieux dans chacune des communautés. On ne peut pas non plus dire qu'il n'y a jamais de tensions politiques ou religieuses mais la plupart du temps les communautés comprennent l'interdépendance du système dont elles font partie et la capacité de coopérer.Des villes comme Gamasca ou Eliopolis sont assez progressistes bien que Qadisha vive constamment dans une ambiance un peu particulière, dû à son histoire et à son statut de triple ville sainte.
Dans les zones pérphériques, les populations sont évidemment plus traditionnelles et conservatrices.

Place de la religion dans l'État et la société :
Vous l'aurez compris, la religion et plus précisément les trois religions abrahamiques, a une place prépondérante dans l’État et la société car elle et à l'origine de la création du premier est à la base de la constitution de la seconde. La population est en effet répartie entre ces trois ordres, et ceux même si les gens sont incroyants, qui constituent par conséquent presque plus un groupe ethnique que religieux, même si des disparités demeurent au sein de chacune des communautés. Les autorités religieuses sont aussi particulièrement influentes au sein de la société Qadishitriote.

Politique et institutions :



Institutions politiques :
La Confédération repose sur un système d'autonomie communautaire. C'est-à-dire qu'hormis le régalien (diplomatie, sécurité extérieure comme intérieure, justice, monnaie et budget confédéral), chacune des trois communautés gère ses affaires internes. Il en va de même pour la Municipalité de Qadishapolis et son Pasas, l'équivalent du maire, qui ont une autonomie importante.

Pouvoir législatif:
Comme expliqué plus haut, une Assemblée de la Confédération gère les affaires régaliennes. Elle est élue par suffrage universel à un tour tous les 3 ans. Chacune des trois communautés a 49 sièges attribués d'office et a ensuite un siège pour tous les 10 000 individus. Cela donne donc 397 sièges. Les partis communautaires trouvent une coalition au parlement comprenant des partis de même opinion dans les deux autres communautés.
Il existe ensuite trois système législatif différent pour chacune des trois communautés.

Pouvoir exécutif:
Les trois communautés élisent un chef de l'exécutif qui fera alors partie d'un triumvirat composé des deux autres chefs de l'exécutif., ils doivent entre autre choisir qui sera le Chancelier. Le Chancelier est officiellement le chef de l’État mais à un rôle plutôt réduit et s'occupe de la diplomatie et des intérêts communs. La chancellerie est tournante selon les communautés et est renouvelée chaque année. Le chef de l'exécutif concerné par la chancellerie propose un nom aux deux autres. S'ils sont d'accords, le Chancelier doit se soumettre à un vote de confiance de l'Assemblée de la Confédération.

Pouvoir exécutif:
Là aussi, chaque communauté applique son propre droit, plus ou moins influencé par sa religion. Le Tribunal Confédéral gère les affaires intercommunautaires et celles impliquant des non-communautaires. Le Tribunal Suprême Confédéral s'occupe des crimes majeurs.

Hors des villes, les Bédouins et les villages :
Hormis les agglomérations d'Eliopolis (1 millions d'habitants), de Qadishapolis (700 000 habitants) et de Gamasca (300 000 habitants), les 500 000 âmes restantes de la Confédération sont des Bédouins ou vivent dans des villages de petites ou moyennes taille. Ils conservent donc une très grande autonomie et ont deux choix : celui de s'affilier à une communauté ou de vivre selon une législation propre à eux qu'ils décideront selon leurs propres modalités mais tout de même sous la surveillance du Tribunal Confédérale.

L'aristocratie et les ordres religieux :
Il ne faut néanmoins ne pas oublier le fait que les quelques familles aristocratiques qui ont prospéré pendant la période youslève gardent une influence énorme, tout comme les principaux ordres religieux qui constituent de véritables lobbies.

Principaux personnages :

  • Osman Halabi : actuel Chancelier
  • Ali Al Azuri : Président de la communauté musulmane
  • Theodora Chalcocondyle : Présidente de la communauté chrétienne
  • Aaron Goffman : Président de la communauté juive
Sans oublier la petite trentaine de familles oligarque (dont font d'ailleurs partie les quatre personnes citées précédemment) qui sont des entités importantes de la vie Qadishitriote.

Politique internationale :
Le traité de création de la Confédération de Qadishapolis expose explicitement le fait que, de par son statut d’État créée pour éviter des troubles entre chacune des trois principales religions monothéistes, elle ne pouvait absolument pas participer à aucune espèce de conflit armé. La Confédération fait donc vœux de neutralité et ne peux s'engager dans aucune alliance ou organisation impliquant une coopération militaire.

Toutefois la doctrine Tadros, développée par le politicien copte du même nom dès les années 20, qu'applique à la lettre la Confédération depuis presque maintenant cent ans expose le fait que, de par sa nature extraordinaire et l'équilibre qu'elle sauvegarde au sein des trois cultes abrahamiques, il est en même temps en son pouvoir et son devoir de devoir veiller à garantir la paix entre les trois communautés religieuses au-delà même des frontières de la Confédération. Elle a donc comme objectif d'être un acteur de médiation majeur dans les conflits religieux.
Aussi, la doctrine Strauss étend la doctrine Tadros à l'Afarée ainsi qu'à une partie du Nazum et de l'Eurysie afin de garantir non seulement les routes commerciales de la Confédération ainsi que la paix dans son espace proche.
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OCULUS



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Le logo de l'organisation est bien connu du monde des renseignements et est même en quelque sorte rentré dans la pop-culture. Au centre, on retrouve un œil ouvert, œil qui a donné son nom au service de renseignement. Évidemment, il fait référence à la capacité de surveillance presque continue d'Oculus. Là où le symbole fait parler, c'est car l’œil est entouré d'un triangle formé par des passages de chacun des trois livres saints abrahamiques. Cette forme triangulaire entourant un œil ouvert nourrit donc obligatoirement les fantasmes des complotistes qui y voient là un signe maçonnique, basculant parfois même dans l’antisémitisme car la locution en hébreu est à la base de la pyramide. Les trois phrases ont évidemment un lien avec la fonction première d'Oculus qui est le renseignement, et donc l'observation. Voici leur traduction :
  • En latin : Proverbes 15:3 : Les yeux de l'Éternel sont en tout lieu, Observant les méchants et les bons
  • En hébreu : Téhilim 33:13 : Du haut des cieux, l'Éternel regarda et vit tous les fils des hommes
  • En arabe : Sourate 50:167 : Deux (anges) enregistreurs, à droite et à gauche, enregistrent constamment.


Petite histoire :

L'Organisation des Renseignements Extérieurs Qadishistriotes (appelé couramment Oculus en référence à son logo) est un service de renseignement de la Confédération de Qadishapolis chargé du renseignement extérieur et des opérations spéciales.

Oculus est né à la naissance de la Confédération de Qadishapolis en 1931. A l'époque, les pères fondateurs souhaitent doter ce tout nouveau pays créé ex-nihilo d'un service de renseignement extérieur fiable afin de pouvoir se prémunir des ingérences étrangères. En effet, la ville trois fois sainte de Qadishapolis a été la cible de nombreuses guerres ou expéditions visant à prendre le contrôle de la région l'environnant pour des raisons dogmatiques ou stratégiques.

Alors, quand, en 1931 après la défaite de l'Empire Bulistanais et le traité de Baltos, la Confédération devient un État à part entière, la priorité est de garantir cette indépendance. De plus, un dirigeant copte du nom de Samuel Tadros va développer une doctrine qui rentrera dans les principes de la diplomatie qadishitriote et qui sera donc connue sous le nom éponyme de son développeur. Cette stratégie part d'un paradigme simple, la Confédération, de par sa nature de protectrice des lieux les plus saints, doit donc veiller à ce statu-quo à la fois au sein des frontières nationales mais aussi dans le monde, surtout en Afarée et en Eurysie de l'Est.
La doctrine Strauss, portant le nom du chancelier Klaus Strauss, complète la doctrine Tadros dans les années 1950. Plus réaliste voire cynique, elle élargit la doctrine Tadros aux routes commerciales de la Confédération et renforce ses capacités d'actions dans la région de l'Afarée du Nord et de l'isthme de Théodosine. C'est à partir de ce moment-là qu'Oculus prend une place plus importante dans l’État qadishitriote. L'organisation va en effet commencer à accumuler les faits d'armes et petit-à-petit se faire reconnaître comme l'un des services de renseignements parmi les plus efficaces de la région.


Aucun ami et aucun ennemi :

Mais, pour bien comprendre le succès d'Oculus, il est indispensable de bien saisir l'état de paranoïa quasi-constant dans lequel vivent les élites du pays. Par élites nous entendons les quelques trente familles oligarchiques omniprésentes dans la vie religieuse, économique et politique de Qadisha qui se partagent donc ces différents pouvoirs.
Ces différentes familles ont à la fois peur des autres maisons qui constituent cette caste mais aussi des autres fois, des autres pays et par dessus-tout des autres pays de fois différentes. C'est cette paranoïa générale et de cette concurrence entre les représentants des trois religions abrahamiques qui ont nourris et galvanisés Oculus. Les juifs, avaient peur d'une potentielle ingérence arabe, et recrutaient donc des agents en masse. Les chrétiens redoutaient que Juda trouve des alliés chez les orthodoxes sionistes donc le gouvernement confessionnel doublait sa participation au budget. Enfin, les musulmans, sans alliés fiables face aux très nombreux chrétiens intégristes d'Eurysie, participaient en sous-marin aux nombreux putschs et guerre civile dans la région. Tout cela a donc mené à une plus grande efficacité de tous les secteurs, souvent au détriment des agents. La santé mentale est un énorme problème au sein des renseignements de manière générale et peu importe le pays mais Oculus en est un exemple à l'extrême. Le taux de suicide en activité est de 4‰, contre 2‰ dans les deux ans après avoir quitté le service. Les fonctionnaires étant restés à Oculus au moins trois ans ont une espérance de vie cinq à dix fois plus basse que le reste de la population. Tout cela bien sûr à cause de la pression immense mais aussi de cette suspicion incessante envers ses compatriotes d'une autre appartenance et la peur de la trahison.
Toutefois, il existe des règles, plus ou moins tacites, qu'aucun ne sauraient violer, au risque de perdre énormément. Premièrement, la Confédération passe avant la religion. Cette petite phrase est bien connue des agents et même de la population qadishitriote et a le mérite d'être on ne peut plus claire. La sécurité du pays passe avant les intérêts religieux car justement l'existence même de la Confédération repose sur - et a également pour objectif - le statu quo entre les trois religions abrahamiques. Celui qui dérogera à cette règle sera considéré comme un traître au pays mais aussi à sa foi, selon la loi interconfessionnelle qadishitriote que chaque responsable religieux signe à son entrée en fonction. Deuxièmement, bien que certains services soient plus ou moins inhérents à certaines confession (nous le verrons plus tard) ou ayant une surreprésentation d'une foi en particulier, il n'y a aucun avantage ou discrimination en fonction de son appartenance religieuse, comme le partage des informations est obligatoire entre les services. Pour garantir cela, la direction d'Oculus est partagée entre trois personnes, obligatoirement une musulmane, une chrétienne et une juive. Toutefois, la confiance ne règne pas pour autant, loin de là, et ce climat de paranoïa dont nous avions parlé en préambule persiste inlassablement au sein d'Oculus, entraînant alors l'organisation dans une inlassable fuite en avant. Plus Oculus récolte des informations, mène des opérations, ou complote aux quatre coins du globe, plus il se rend compte que la paix est une utopie et que l'équilibre dans lequel vie Qadisha ne tient qu'à un fil. Il faut alors redoubler de vigilance face à un ennemi encore inconnu et qui peut donc prendre n'importe quelle forme.


Fonctionnement :

Le système interne d'Oculus est semblable à celui du Service de Sûreté et de Renseignement Extérieure Youslève (abrégé en Service). Comme pour beaucoup de choses dans la société qadishitriote, l'influence de la colonisation youslève et des bonnes relations youslevo-qadishitriotes se fait sentir même au sein de l'organisation de renseignement extérieur.

Comme le Service, Oculus est divisé en 8 sections principales :
  • La recherche d'informations : simple et efficace. Déployer des agents ou des cellules dormantes puis fouiner et récolter le fruit de son labeur.
  • Recoupage : aussi simple que la première, c'est la section qui va analyser les infos.
  • Propagande et contre-propagande
  • Technique et technologie : division de développement technique et technologique d'Oculus. Il permet d'être à la pointe des équipements.
  • Coopération internationale : la division chargée de mener des opérations ou plus simplement de s'organiser avec des acteurs internationaux comme d'autres services de renseignements.
  • Opération spéciale
  • Administration
  • Formation


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