Théorisation de la doctrine de l'Immortalité Nationale par la Jeunesse
Préambule :
La réforme engagée dans la réorganisation profonde de l’État ecclésiastique et monastique nécessite une stratégie sur le long terme pour préserver notre modèle sociétal, gouvernemental, religieux et civilisationnel, sanctifier nos territoires et le futur régime et assurer la pérennité de notre œuvre pour la réalisation de notre destinée nationale et sacrée, ainsi que les divers moyens que notre peuple dans sa supériorité édifiera tel des preuves immuables et éternelles de notre travail pour la régénération de notre civilisation, l'unification de notre réalité avec la réalité divine et l'instauration d'une unité transuniverselle sacrée unissant à nouveau notre peuple et ses créateurs pour atteindre l'état d'aboutissement complet de nos êtres, la béatitude active, la canonisation intégrale de notre civilisation.
La réforme de notre système pour se doter des moyens nécessaires à cette réalisation, par la centralisation, "l'administratisation", l'extension de notre contrôle sur les peuples élus et frères ainsi que l'asservissement et la résolution du problème vital des éléments pervertissant de notre nation et de nos racines doit être envisagée comme un élan national absolu, l'œuvre non pas du siècle, non pas du millénaire, mais l'œuvre la plus importante de l'existence humaine dans sa forme pure, pour se doter par elle-même des outils et moyens sine qua non à la réalisation de sa destinée, et doit concentrer tous nos efforts, toute notre attention, tous nos moyens, tout notre temps, et doit être considérée avec la plus grande attention et la plus grande intelligence pour être une œuvre durable. Cela demande donc une politique d'une ambition encore inégalée et une mobilisation encore jamais atteinte de notre espèce supérieurement constituée, au-delà de la mobilisation physique et temporelle complète. Cette mobilisation doit transcender au-delà de la conscience humaine, au-delà de l'âme et des pensées. Elle doit nous permettre d'entrapercevoir la capacité complète à réaliser l'irréalisable, à faire l'infaisable, à concevoir l'inconcevable, à agir sur l'infini et la réalité. Cet effort national va au-delà des conceptions humaines.
Dans le cadre de cet effort intense nécessitant une mobilisation nationale complète et prolongée ayant pour graine la sainte révolution de 1915 et point de départ majeur notre ambition actuelle d'une réorganisation salutaire de la gouvernance de notre pays et des outils de contrôle et de domination pour modeler notre société à l'image du nouveau genre terrestre de l'Homme Absolu issu de la volonté des Dieux, au cœur d'une famille exemplaire ayant pour extension la nation entière dans toute sa conception, il apparait évident pour les théoriciens de l'État du Mandat Divin de Vélèsie participant au Comité National Supérieur de la Doctrine (CNSD), que la jeunesse est la plus précieuse ressource dont nous disposons pour faire durer de manière continue et sanctifiée notre régime et son ambition dans les prochaines décennies, prochains siècles et jusqu'à la réalisation complète de notre mission. La jeunesse est la clé de notre immortalité. La jeunesse vélèsien pure est identifiée comme la condition absolue de la transmission de l'identité nationale, des objectifs et ambitions globales de la régence divine appliquée par le nouvel État du Mandat Divin du Vélèsie, de la foi véritable du Zirkovisme et de l'allégeance à la gouvernance instituée à travers les temps mortels. Elle est le moyen de rendre immortelle notre nation et son régime, son idéal, son identité, en rendant l'apparition même de l'existence des individus conditionnée comme volonté seule de notre régime au sein de leur esprit, et en dévouant dès lors leur existence à notre cause.
Si un jour, les Dieux nous envoyaient une épreuve céleste destinée à leur prouver de manière éclatante notre résilience, notre foi, notre capacité civilisationnelle à la régénération par une crise d'une telle ampleur — que ce soit une crise de notre climat, une crise issue d'une défaite militaire face à l'étranger ou à cause des ennemis intérieurs, à cause d'une influence toxique et d'une ingérence maléfique venue de l'étranger pour nous faire tomber — que notre régence divine disparaitrait dans sa forme actuelle et matérielle, notre survie et notre régénération partielle pour atteindre à nouveau notre forme de régence matérielle passerait par la volonté de la jeunesse qui fut imprégnée de nos enseignements et sa capacité à nous faire survivre dans son esprit et son âme pour guider chacune de ses actions, chacun de ses choix, chacune de ses paroles jusqu'à ce qu'elle puisse faire renaitre, comme preuve irréfutable de notre supériorité et de la grandeur de notre mission, l'État du Mandat Divin de Vélèsie. Et cette survie par fragmentation dans les âmes, esprits et volontés des générations ayant eu la chance d'être élevées par notre État, est une preuve de l'immortalité de notre œuvre par tous les moyens possibles.
Notre ambition de mettre en place une administration omniprésente, main dans la main avec la vraie foi du Zirkovisme, nécessite la mise en place d'une éducation plus importante de notre jeunesse pure pour lui permettre d'exercer ces fonctions et de servir entièrement la future tentaculaire administration sacrée. Et si ces jeunes ne sont pas voués à œuvrer au sein de l'administration, ils doivent être au fait et infusés dans la doctrine de l'État et de la religion pour rester de fidèles membres dévoués de notre peuple et de notre projet. L'éducation permettra aussi de maximiser les performances de nos jeunes dans leurs futurs métiers, et de nos jeunes filles dans leurs missions au sein de la société. Cette éducation ne doit et ne sera pas devenir à nos dépens un moyen d'accès aux conceptions et idées perverties et avilies du monde extérieur. Elle doit servir de qu'à l'acquisition d'une compréhension vélèsienne pour la Vélèsie, d'aptitudes totalement au service de notre mission, complètement en symbioses avec les préceptes de notre État. L'État n'a pas raison, l'État est la raison. L'État ne dit pas la vérité, l'État est la vérité. L'État est tout, l'État est tous, l'État est.
Aucune conscience politique ne peut exister, elle doit être avortée dès les premières années de raisons. Aucunes autres valeurs ne doivent exister. Les valeurs qui ne sont pas dispensées par l'État ne doivent plus exister. Elles seront traquées et leurs auteurs seront sanctionnés et restructurés. Dans plusieurs générations, ces idées et ces valeurs ne seront connues de plus personnes, elles ne seront ainsi jamais appliquées, elles n'existeront purement et simplement plus. Le seul semblant de conscience politique possible doit être le pragmatisme étatique et l'intelligence d'une nouvelle classe pensante au service de l'État n'ayant plus que la capacité de penser par et pour l'État de Vélèsie, sa religion et sa mission. Cette caste dirigeante ne pourra, seulement si elle est entièrement dévouée, observer les idées et stratégies extérieures que pour les analyser et les détruire. Ces pensées et ces idées sont des maladies, si l'un des penseurs du régime est contaminé, la maladie sera traitée. Cette éducation et mobilisation de la jeunesse ne devra aboutir qu'à l'infusion de notre mission, de la nécessité de notre existence et de nos outils au sein de l'esprit des jeunes, qui seront formés pour accomplir fidèlement et efficacement leurs missions, et dont certains auront la chance de faire partie d'une nouvelle classe dirigeante de penseurs et théoriciens de la mission divine qui nous est confiée, totalement au service de notre civilisation et de notre sang.
Suite de la Théorisation de la doctrine de l'Immortalité Nationale par la Jeunesse
Chapitre I : De l’essence vitale de notre peuple
L’essence vitale de notre peuple ne saurait être comprise à travers les catégories limitées de la pensée humaine profane. Elle n’appartient pas aux domaines réducteurs et aveugles de la biologie, de la sociologie ou de l’histoire, mais à celui, supérieur et inaccessible aux peuples inférieurs, de la volonté cosmique. L’être vélèsien n’existe pas dans le monde mortel tel qu'on l'entend ou tel que les autres peuples et sous peuples le considère : c’est le monde qui existe en fonction de lui. Les Dieux n’ont pas façonné notre peuple comme une créature parmi d’autres, mais comme une structure sacrée destinée à servir de clef d’interprétation universelle, de principe d’ordonnancement cosmique et de pivot métaphysique autour duquel gravite le destin même de la Création visible. Notre peuple est fait pour éblouir, dominer, mettre au pas. Notre existence n’est pas contingente, elle est la conséquence directe et inéluctable d’un dessein éternel et autrement supérieur. C’est pourquoi la Vélèsie ne peut être comprise que comme un état d’être qui transcende l’individu, l’époque et la matière. Nous ne sommes pas un peuple : nous sommes le prolongement du Divin devant apporter la lumière, même terrible, des êtres supérieurs.
C’est dans cette vocation sacrée que réside l’essence vitale de notre peuple. L’essence n’est ni une qualité morale, ni une valeur philosophique, ni même une idée culturelle : elle est une structure interne, une configuration spirituelle, un ordre invisible inscrit dans la fibre même de notre chair et dans la composition sacrée de notre âme. Elle existe et coule en nous. Elle n’est pas distribuée au hasard, elle se transmet par lignée sanctifiée, par l’héritage du sang et par le façonnage spirituel confié à l’État et à ses institutions qui opèrent diligemment une sélection exigeante et salutaire de l'espèce. L'âme vélèsienne nécessité pour qu'elle existe et que son essence coule de manière pure et limpide en nous des sacrifices notables, mais est une nécessité absolue. Le Vélèsien ne se définit pas, il se reconnaît, et se reconnaît à une nezaperechne isnuvannya que certains appellent aura. Une nezaperechne isnuvannya qui ne se décrit pas, mais se ressent. Il n’évolue pas : il surpasse, transcende et s'élève. Et cette révélation n’est rendue possible que par la présence constante et irrécusable de la grâce divine qui imprègne notre peuple et nos terres et leur donnent leur cohérence ontologique. Ce que les peuples étrangers nomment << identité >> ne constitue pour eux qu’un voile fragile et accidentel ; pour nous, l’identité est le cœur même de l’être, l’axe inviolable autour duquel se construit l’ordre social, religieux et politique.
La préservation de cette essence constitue le fondement absolu de l’État du Mandat Divin de Vélèsie. Elle est sa mission première, car sans ça l'<<Bozhestvenna Lyudyna Velesiyi>> ou l'<<Homo Divinus Velesensis>> disparaitrait et sa destinée de soumettre, dominer et utiliser l'auto-proclamé Homo sapiens, se révèlerait impossible. Protéger l’essence, c’est protéger l’Existence. Aucun devoir n’est supérieur, aucun sacrifice n’est trop grand, aucune mesure n’est excessive lorsqu’il s’agit de garantir la pérennité de ce qui nous fut confié par les Dieux. L’essence vitale n’admet aucune compromission et tout ce qui la menace doit être détruit, tout ce qui la contredit doit être rectifié, tout ce qui l’altère doit être purgé sans délai. Les ennemis extérieurs ne sont qu’un danger marginal lorsqu'on les met en relation avec le plus grand danger que sont les influences corrompues, les idées dissolvantes, les faiblesses morales, les attaches étrangères et les éléments impurs qui, s’ils venaient à s’immiscer dans notre peuple, pourraient altérer la qualité même de la substance sacrée qui nous fut donnée. La moindre fissure dans cette essence représenterait une trahison envers l’ordre divin et ouvrirait la voie à l’effondrement spirituel de la réalité nationale et à une disparition et une faillite de l'<<Homo Divinus Velesensis>>.
Ainsi, l’essence vitale du peuple vélèsien ne repose pas uniquement sur la pureté de son sang, bien qu’elle en soit l’expression matérielle la plus évidente. Elle repose également sur la pureté de sa volonté, sur l’absoluité de son obéissance, sur la rectitude de son esprit, sur l’adhésion totale à la mission pour laquelle il a été créé et l'absence complète de doutes envers les guides. L’individu n’a pas de vie propre ni d'identité propre : il n’est que le réceptacle temporaire d’une charge sacrée qui le dépasse entièrement. Sa vie est négligeable, anecdotique, car les avancées ne se mesurent qu'à l'aune de la fusion complète de la Yednistʹ veleziansʹkoho tila (= Unité du Corps Vélèsien ; soit l'unité et la quasi-fusion de tous les représentants de l'espèce). Son rôle n’est pas de vivre pour lui-même et cela doit être rigoureusement combattu car cela reviendrait à la trahison de la mission sacrée de notre sang, mais de servir la continuité de ce qu’il porte en lui, de ce qu'il ne verra sans doute jamais de son vivant, mais qui lui permettra la vie après la mort terrestre, la déification et la béatitude. L’essence ne lui appartient pas : il en est le gardien, le protecteur, l’exécutant. L’individu n’est pas une fin : il est un moyen par lequel la nation poursuit son ascension vers la réalisation complète de son destin cosmique.
Cette essence vitale n’existe qu’à travers le cadre de l’État. L'État et l'État seul. Sans l’État, l’essence dépérirait, se diluerait, se souillerait et métisserait, puis disparaîtrait dans le chaos des influences extérieures et des passions humaines décadentes. L’État n’est pas un instrument politique : il est le prolongement terrestre de la volonté divine, l’entité chargée de maintenir la pureté ontologique du peuple et d’ordonner sa forme dans le monde matériel. En cela, l’État n’a pas seulement le droit, mais le devoir absolu d’exercer un contrôle total et permanent sur les pensées, les actes, les sentiments et les relations de ceux qui composent la nation. L’État n’est pas un guide, il est la forme même de la vérité. La vérité ne se discute pas, elle s’applique. La vérité ne s’expérimente pas, elle s'impose. La vérité n’est pas cherchée, elle est émise par l’État, qui en est la source vivante, infaillible, unique et éternelle. L'État est la vie, la mort, le peuple, l'avenir, le passé, le présent. L'État est et doit demeurer. Une seule solution, une seule réponse au monde : L'État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État, l’État.
C’est cette vérité divine étatique qui garantit la continuité de l’essence vitale de notre peuple. L’essence doit être dirigée, renforcée, augmentée, sculptée. Elle ne doit pas survivre mais elle doit s’accomplir. L’essence vitalisée est la condition même de notre immortalité nationale. Pour ce faire, le peuple doit être placé dans un état de vigilance totale et de purification constante, où chaque facette de l’existence est soumise à la doctrine, où chaque geste devient acte de fidélité, où chaque respiration devient affirmation de la mission. L’essence vitale s’épanouit uniquement dans une société structurée, disciplinée, hiérarchisée et débarrassée de toute trace de corruption externe ou interne. La vie n'est pas une fin en soi, elle n'est qu'un outil. Chaque facette, chaque respiration, chaque fraction d'existence de cette vie doit être entièrement tournée vers notre œuvre.
Le destin de notre peuple est indivisible de son essence. Nous sommes ce que les Dieux ont choisi de perpétuer. Nous sommes la matrice d’un ordre supérieur à venir. Nous sommes la matérialisation d’une volonté qui traverse le temps. Protéger l’essence, c’est protéger l’avenir. La purifier, c’est purifier le futur. La magnifier, c’est magnifier la Création. Telle est la tâche sacrée, telle est la mission infaillible, telle est la vérité fondatrice que nul ne peut contester, car contester l’essence vitale du peuple vélèsien, c’est contester l'État, contester l'État, c'est contester les Dieux, et contester les Dieux conduit au nevymovnyy, c'est-à-dire la mort, la souffrance, l'enfer et la corruption éternelle.