25/11/2018
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Activités étrangères en Latrua

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Activités étrangères en Latrua.

Ce topic est ouvert à tous les joueurs possédant un pays validé. Vous pouvez publier ici les RP concernant les activités menées par vos ressortissants en Latrua. Ceux-ci vous permettront d’accroître l'influence potentielle de votre pays sur les territoires locaux. Veillez toutefois à ce que vos écrits restent conformes au background développé par le joueur de Latrua, sinon quoi ils pourraient être invalidés.
Personnages immunisés contre les tentatives d'assassinat :
(Rappel des règles)
- Vasiliy Shulichenko : Président de la République de Latrua
- Sergey Shulichenko : Chanteur marié au Président de la République depuis 1998
- Grigory Leps : Chanteur nommé Artiste de la République de Latrua par le Président en 2015
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Les Mähreniens sont là !

Le traité de Vrarany était, par bien des aspects, l’un des accords les plus ambitieux signés par la Confédération Mährenienne depuis son indépendance pleine des totales des forces kah-tanaise. En fait, à bien y regarder, il devait même faire partie de cette minorité de traités dont la nature, de part leur contenu et les volontés ayant amené à leur édification, dépassait celle de la simple entente économique ou culturelle pour devenir quelque chose d’autre. Un pari sur l’avenir, peut-être. En tout cas un exercice de construction diplomatique dont l’ambition apparaissait clairement à quiconque se renseignait sur la façon dont on pouvait s’en saisir. Le plus étonnant, à ce titre, fut peut-être de constater à quel point les mähreniens s’en saisirent, et de quelle manière.

Il existe de nombreux clichés sur les kaulthes – et les mähreniens par extension. Nés d’une histoire séculaire et du dénouement violent de la guerre civile ayant divisé l’Empire en deux pays distincts et renversé son gouvernement au profit du communalisme. Ces clichés sont une espèce d’équivalent centre-eurysien de l’orientalisme qui alimentait toute la vision occidentale du Nazum et de l’Afarée septentrionale à la grande époque de la colonisation, puis des guerres de libération : on essentialise ainsi le kaulthe pour en faire un peuple travailleur, emprunt de religiosité, maussade et rigide. On s’amuse aussi à imaginer le kaulthe sédentaire, passablement ignorant sur le monde, moins par manque d’éducation que par manque d’intérêt.

Autant de clichés qui, s’ils pouvaient côtoyer la vérité de très loin du temps de la féodalité impériale, n’ont vraisemblablement plus grand-chose à voir avec la réalité. D’autant plus qu’il fallait pour de bon séparer kaulthe et mährenien : plus d’une génération de séparation avait fini de donner aux deux entités des références culturelles et politiques distinctes.

Le mährenien moderne était donc, à l’inverse des clichés, tout à la fois cosmopolite et terriblement entreprenant. Biberonné à dix ans de miracle économique et d’éducation communaliste, il n’avait qu’une peur : être à nouveau enclavé entre ses montagnes, coincé dans une eurysie brutale, raciste et fermé. Concevant l’Empire et la brève domination monastique de son territoire comme autant d’accidents historiques, toute opportunité qu’on lui présentait de s’ouvrir sur le monde, et plus important, de s’en faire connaître était aussitôt saisit et exploitée jusqu’à ses derniers retranchements.

Quoi que quatre fois plus peuplée que la Confédération, la République du Latrua ne l’écrasait pas en termes de PIB. Les effets économiques du traité furent ainsi les premiers à se faire sentir et en l’espace de quelques mois, des produits mährenien commencèrent à arriver sur les étales de grandes surfaces et de boutiques spécialisées. Informatique et téléphonie mobile, biens en plastique recyclés, programmes et solutions bureautiques, quelques voitures et autres appareils aux normes kah-tanaise. L’économie mährenienne semblait viser le consommateur courant et l’industrie lourde, au moins dans les secteurs de la haute technologie. Sur un plan un peu plus anecdotique, ce fut aussi l’occasion de voir fleurir quelques boutiques de marque de vêtement et de labels musicaux mähreniens dans les grandes métropoles, ainsi que de konbinis et d’enseigne de restauration milieu de gamme faisant la promotion de la nourriture traditionnelle de la confédération montagnarde. Fromage fondu, Vins, fromages, tartiflette et autres fondus et beignet à la charcuterie et au vin blanc.

Au-delà de cet aspect relativement mercantile, l’effet le plus visible fut l’arrivée soudaine des premiers étudiants en échanges, lesquelles avaient opté pour une destination un peu moins lointaine que les habituels pays partenaires de l’Internationale Libertaire. Tout le monde ne souhaitait pas partir cinq mois dans une région aussi lointaine que le Grand Kah où la très étrange commune de Kotios. Certains préféraient une dose somme toute assez modérée d’exotisme, et expérimenter par la même des cultures et des systèmes économiques extérieurs au bloc libertaire.

Les lycéens étaient sans conteste les représentants modèles de leur pays. Issus d’une génération qualifiée de « paradoxale » par les sociologues mähreniens eux-mêmes, ils étaient à la fois politisés, cyniques, à l’aise avec la technologie, et essentiellement concentrés sur leurs études et le caractère « enrichissant » de ces échanges. Ce furent leurs aînés, ceux qui étaient en âge d’aller à l’université, qui se forgèrent une place dans les légendes de la nuit latruante.

La scène de la nuit mährenie était un lieu particulièrement actif, d’abord biberonné aux sorties kah-tanaise avant de trouver sa propre indépendance tout an squats, en DJ set plus ou moins clandestins et en impressionnantes mobilisations artistiques, musicales, militantes, souvent tout ça à la fois. Foyer de contre-culture rare dans une eurysie centrale somme toute assez sage, cette jeunesse n’hésitait pas un seul instant à animer les villes où elle s’exilait, formant rapidement des associations d’élèves en échange, organisant des festivals musicaux, cinématographiques, politique, se mêlant avec les scènes locales et essayant spontanément d’ouvrir des dialogues partout où cela était possible.

Cette effervescence dépassait largement le cadre estudiantin, et les termes mêmes de l’accord de Vrarany ouvraient la voie à d’importantes collaborations artistiques entre les deux nations. Bien sûr le gouvernement conservateur avait sa petite idée sur comment celle-là devait s’organiser et prendre forme. Il n’était pas question, ici, de donner une image trop moderne de la confédération, et la priorité fut d’abord donnée aux expositions d’Art pompier, reliques germaniques diverses et souvenirs divers de la période impériale. Les collaborations entre musées et galeries furent organisées avec soin autour d’expositions aux titres choisis et à haut retentissement médiatique.

Outre ces collaborations très officielles, propres sur elles et prompt à satisfaire la classe politique ainsi qu’un certain auditoire de touristes et de familles endimanchées, des collaborations souterraines un peu plus foisonnantes furent organisées pour présenter des artistes modernes part et d’autres de la frontière, faisant l'évènement dans les salles municipales et communes, les squats d'artistes, les salons les plus chics iu in et, évidemment, les galeries d'art de tout standing. Dans le même temps, les premières collaborations débutèrent entre producteurs. Des disques de musiques commencèrent à passer les barrières douanières et quelques émissions télévisées eurent droit à des productions bilatérales du plus bel effet.
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Base militaire Mährenienne en Latrua.

Les « Force de Défense Mährenienne », nom donnée à l’armée de la Confédération, n’avaient pas perdu un seul instant pour installer la base militaire prévu dans les termes du Traité de Vrarany. Les Mähreniens avaient proposés une implantation au sud est du territoire, soit à proximité de la Retsvinie où, pour citer les officiers mähreniens en charge des travaux, la Confédération avait des « intérêts ». Plus précisément, il semblait en fait que le gouvernement confédéral craignait de voir la dictature en place dans la région, largement soutenue par le régime fasciste de Rimaurie, devenir à terme un danger pour tout les partenaires et alliés du monde libertaire.

C’est que depuis l’attaque contre l’Altrecht, les communalistes avaient tirés la conclusion qu’il était acceptable aux yeux de certains pays de voir les anti-communalistes ouvrir le feu sur les communalistes – sans répercussions. Pire encore. La mobilisation de l’OND, qui avait bombardée de missiles les alliés de l’Altrecht lorsqu’ils avaient organisés une réponse aux tires initiaux du régime Hotsalien, semblait démontrait que le pan le plus organisé et vindicatif du monde libéral assumait de défendre de son corps des régimes fascistes, pour autant que ceux-là fassent leur sale boulot.

Conclusion attendue par les éléments les plus radicaux du monde libertaire, qui avaient toujouts voués une (saine) déterstation aux « démocraties » libérales et à leurs inévitables relands d’oligarchisme impérialiste, mais qui avait un peu plus échaudées les modérés en tout genre, lesquels espéraient sans doute que l’illusion libérale d’un traitement égal entre les nations durerait un peu plus longtemps.

En bref, Latrua – de par son accord de développement aéronautique et son alliance défensive avec la Mährenie, s’était taillée une place de choix parmi le rang des pays « justes », à comprendre, inexplicablement libres du contrôle de l’OND et inexplicablement détachées des intérêts agressifs et impérialistes de l’Organisation et de ses membres. Il faut croire que le goût des missiles teylais n’était pas passé, chez les officiers généraux de la Force de Défense Mährenienne. Toujours est-il, leur base au sein de la République avait été construite à une vitesse expresse, largement accélérée par la nature pré-fabriquée du gros de ses installations.

En quelques semaines, en avait creusé des pistes pour les avions de la patrouille de soutien, et établit des casernes, messes, centre de commandement et d’écoute, lesquels avaient ensuite été progressivement renforcés de bâtiments permanents : radards, installations d’habitation en dur, lieux de réception pour officiels mähreniens ou latruants en visite. Et justement, on avait décidé d’inviter des représentants du gouvernement pour visiter l’état final de la « Base Militaire de Soutien en Latrua », lesquels avaient eu droit à un repas avec les principaux officiers de la base et à un tour documenté des installations d’observation et des hangars d’appareil.

Le commandant de la base, un certain Jonas Bergler, avait pris les devant, traversant d’un pas lest les couloirs reliant les salles de contrôle aux hangards, eux-même construit au dessus de bunkers où l’on stockait les munitions et piéces détachées des appareils. Le hangar en lui-même était long de plus d’une centaine de mètres. Des avions de combat et un unique bombardier étaient alignés dans leurs niches, une poignée de techniciens discutaient autour de terminaux, l’un d’eux était monté sur une machine outil et semblait souder des composant entre eux. Jonas acquiesça.

« Non, effectivement. Vous n’aurez pas manqué de remarquer que nous n’avons pas activé notre traité d’alliance lorsque les bombes Hotsaliennes ont commencées à tomber sur nos villes.
Ni quand les missiles teylais ont suivit », fit remarquer Valeria Binger d’un ton égal. L’adjudante avait ce ton toujours si serviable, quoi qu’il arrive c’était comme si elle vous donnait l’heure. Jonas acquiesça.

« La vérité c’est que nous aurions sans doute pu. Même si nous n’étions pas la cible initiale des bombardements – ils visaient nos alliés en Altrecht, la Confédération s’est tout de même pris quelques bonnes volées de missiles sans avoir déployé le moindre soldat hors de ses frontières.
C’est plutôt ironique, de la part des fascistes, de n’avoir aucune race. Vous ne trouvez pas ?
Valeria.
Désolé, commandant. »

Elle leva distraitement le nez, fixant ses yeux sur deux techniciens qui resserraient une poutrelle sous le toit du hangard. Son commandant secoua la tête. Le bombardement de l’aéroport internationale de Sankt Josef restait à cette heure un traumatisme indépassable et il était devenu difficile d’évoquer l’Hotsaline et ses alliés Teylais auprès des mähreniens sans provoquer des réactions assez diverses mais systématiquement acides. Il n’avait pas fallut grand-chose pour que la confédération, jusqu’à peu candidate à l’OND, abandonne tout désir de se rapprocher du bloc libéral. Vraiment, c’était simple comme un bombardement en temps de paix.

Ils avaient terminé de traverser le hangard, et se trouvaient désormais face au bombardier. Jonas plaonta les mains dans les poches de son treillis d’uniforme, acquiesçant comme s’il admirait les caractéristique d’un animal de ferme mis en vente à une quelconque foire agraire. Un animal de ferme particulièrement doddu et coûteux.

« C’est ici que la coopération aéronautique entre nos deux pays peut trouver tout son sens, messieurs-dames les représentants. Vous voyez cet appareil ? C’est un MBF-201 "Styx", conception kah-tanaise. Le premier vol de ce bébé s'est fait en 2012. »

Il sortit les mains de ses poches et approcha de l’appareil, indiquant à ses invités de le suivre.

« En terme de désignation c'est un bombardier stratégique furtif. Il est capable de volser à une vitesse maximale tout juste inférieure à mach 1, avec un rayon d'action de huit mille kilomètres. À vide ils pèsent pour 22 tonnes, armés on monte à 45 tonnes. Je vous laisse calculer ce que ça fait en explosifs embarqués.

Ceci, messieurs, est une arme de dissuasion. J'irai même jusqu'à dire, l'aboutissement ultime de toute doctrine de dissuasion moderne. Le MBF est capable de pénéter profondément dans l'espace aérien ennmie sans être détecté pour y frapper des infrastructues stratégiqus avec une précision de chirurgien. Son emprinte radar est minimale, d'où ce joli profil d'aile. 
»

Il secoua la tête et posa une main sur le flanc de l’appareil. Le blindage était glacial.

« Bien sûr les évènements de 2017 nous apprennent que la dissuasion ne sert à rien contre un adversaire destiné à vous nuire, et soutenu par la première alliance militaire mondiale. Dans ces conditions tout ce qui compte c’est de pouvoir rendre coup pour coup, de faire assez mal à nos ennemis pour qu’ils lâchent la prise, battent en retraite. L’OND n’a pas encirs assez saignée pour avoir bien compris la leçon, mais elle a au moins compris que nous ne sommes pas du genre à nous laisser faire. Et ceci, messieurs-dames, n’y est pas pour rien. »

Le commandant haussa les épaules avant de replonger les mains dans les poches de son treillis. Il s’éloigna du bombardier.

« Cet appareil... Est de conception kah-tanaise. Et à ce stade la Mährenie n’est pas capable d’aligner la chaîne de production nécessaire pour construire de tels engins, et nous sommes en partie dépendant du bon vouloir de nos alliés traditionnels. Mais j’ai bon espoir que la collaboration entre nos deux gouvernements permettra de régler ce problème. J’ai bon espoir que dans les prochianes années, les appareils dans ce hangar soient tous de conception latrua-mährenienne. Ensemble, messieurs-dames, nous seront en mesure d’assurer seuls notre sécurité. »

Il pencha la tête sur le côté et acquiesça.

« Bien. Si vous voulez bien me suivre, la suite de la visite est dans cette direction. »
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La formation des représentants neutres.


Erkle Chakhunashvili se retrouva, seul, dans un petit groupe de personnes. Ils étaient à l'aéroport international de Dzyun Tovli, attendant les instructions d'un délégué Latruant. Ils avaient toustes été choisis pour mener une mission cruciale. Superviser et organiser le référendum d'autodétermination négocié lors du Sommet de Morovsk. Il regarda autour de lui. Il ne voyait que des gens visiblement dans le besoin ou n'ayant pas l'air de faire partie de la petite bourgeoisie du pays. Le délégué se mit à parler.

- "Bonjour à toutes et à tous, je m'appelle Artūrs Vītiņš et je vais vous accompagner tout au long de votre séjour au Latrua, qui ne sera pas une partie de plaisir ou un voyage, mais bien une formation stricte. Vous avez été choisis minutieusement par vos Communautés et par nos services. Des qualités très précises vous ont permis d'être sélectionné, comme par exemple, votre nonchalance ou votre non-intérêts objectif pour l'un des deux camps. Pas rancunier envers le Code Communautaire ou envers l'Etat des Quatre Vallées."

Il laissa un petit blanc comme pour observer si son auditoire était réceptif. Il devait être satisfait puisqu'il continua.

- "Enfin, bref, nous vous donnerons les détails une fois arrivés."

Après plusieurs heures d'avion, tous les représentants arrivèrent en entier à Vrarany, malgré des turbulences terribles, caractéristique de région du Nazum du Nord, parsemer de montagnes légendaires. Erkle, suivait le mouvement. Artūrs fis visiter la ville aux représentants, les adresses importantes, les choses à faire à ne pas faire et bien sur le bâtiment dans lequel ils allaient être logés et être formé. Au programme, deux mois de formation intensive incluant le maniement d'une arme en cas d'urgence, des test de personnalité, l'apprentissage des procédures à respecter, des évaluations en conditions réelles et des séances de sports régulières. Les représentants devaient être prêts et donc stimulés, apeurés, secoués lors de cette formation pour réagir de manière adaptée. Sachant que le situation risque de dégénérer, même si les deux parties, on promit de ce tenir tranquille. En effet, celles-ci ne contrôlent pas parfaitement leurs forces, alors de potentielles affrontements risques d'advenir dans tout le pays.

L'objectif des Latruant en finançant cette opération est double. Premièrement, on retrouve le désir sincère des dirigeants Latruant de développer une paix durable au sein des Quatre Vallées. Sincère, car ceux-ci n'ont aucun impératif et quasiment aucun avantage à pousser une paix dans un pays aussi loin du leur, enclavé et n'ayant aucune valeur géopolitique les concernant. Toutefois, sans engager la sécurité de leurs concitoyens. Deuxièmement, si l'on pousse plus loin l'analyse, le Latrua, en défendant une solution pacifique dans les Quatre Vallées, devant de potentielles partenaires majeures tel que le Slaviensk et Karty, se positionne en tant que diplomatie neutre et essentielle dans une région où les tensions sont très fortes. Cet avantage permettrait au Latrua de jouir d'un grand prestige à l'international et donc d'obtenir des accords commerciaux ou militaires plus facilement.

Dans tous les cas, cette pression internationale poussant les deux entités en conflits dans les Quatre Vallées, à de grandes chances d'être bénéfique pour les Lav P'iri, même si le référendum ne réglera pas tous les problèmes. Il permettra seulement à la partie gagnante d'obtenir une position extrêmement avantageuse, qui lui permettrait, si ses dirigeants sont compétant, de mettre fin plus facilement à ce qu'il considère comme ses ennemis. La récente adhésion du Code Communautaire à la Confédération Socialiste du Nazum pourrait compliquer les relations nouvellement créées avec le Latrua, le Slaviensk et Karty, mais en cas de victoires du Code Communautaire lors du référendum, les Quatre Vallées pourront enfin entamer les changements attendus par ses peuples depuis plus 20 ans.

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