05/01/2020
15:19:06
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Zdanik Jestar

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journal

Le Zdanik Jestar est le principal journal ouanais, ouvert à toutes les opinions politiques, c'est un lieu de choix pour tous les membres de l'échiquier politique souhaitant se faire entendre.
Il couvre aussi les faits de société et les faits divers importants qui secouent l'Ouaine
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Le dirigeant de l'Uranotorov alerte sur la mauvaise santé de l'entreprise


oui

La mine de Valakoto fermée depuis 2013, symbole d'un secteur minier en péril



Dans une interview qu'il nous a accordé, Orel Sator, le président de l'Uranotorov nous a alerté sur les problèmes qui secouent l'entreprise minière ouanaise officielle chargée notamment de l'exploitation de l'uranium. Pour rappel, l'Uranotorov n'a rempli que 50% de ses objectifs annuels

Le début des ennuis
C'est un homme plein de coutes qui s'est ouverts à nos envoyés ce matin, après 12 ans passés à la tête de m'entreprise minière nationale, Sator n'avait jamais douté de ses choix, mais depuis plusieurs années, les problèmes se sont accumulées pour l'organe qu'il dirige et se sont répertoriés dans les résultats.
Les problèmes ont commencé, je m'en souviens en novembre 2012 quand une coulée de boue dans la mine d'Abdjouparov a emporté trois de nos sept machines de forage. Sur le coup, cela ne nous a pas paru un si grand problème car deux autres étaient déjà en construction. Cependant, c'est dans la mine de Moulidine que les choses ont pris une tournure problématique, le chantier d'excavation d'une troisième aile avait été bâclé et nous y avons passé 8 ans au lieu de trois mois, à cause de cela, le reste de nos travaux a été mis à l'arrêt et les mines se sont peu à peu dégradées

Des répercussions en chaine
C'est en effet à partir de l'été 2013 que les premiers affaissements dans des mines ont commencé à se déclarer dans les mines. S'en sont suivis les grandes grèves d'octobre qui ont vu les mines totalement paralysées par des mineurs effrayés. Malgré les quelques 200 millions débloqués par l'état, les problèmes ont continué, poussant en novembre 2014, à la fermeture provisoire de la mine de Valakoto. Les chiffres passèrent alors en dessous des 2000 tonnes par an pour la première fois depuis 1987.
Depuis, la situation n'a cessé de se détériorer, l'absence de chiffres entrainant une chute des revenus et une baisse de la confiance des ouvriers créant un véritable cercle vicieux.
Yevgeny Sadrov, représentant de la cité principale entourant la mine de Yepn avec plus de 50 000 habitants nous a tenu ces mots: "les gens ont maintenant peu de descendre dans les mines quand ils savent qu'elles peu à tout moment s'ébouler, on a donc de nombreux postes vacants et ceux qui en occupent sot trop inquiets pour bien travailler amlgré les fortunes qu'on leur verse

Un futur en pointillés
Sator dresse un tableau catastrophique de l'état actuel et ne voit qu'une solution:
[i[Nous sommes actuellement dans une impasse, il faut un changement radical de philosophie dans la gestion des mines [/i]
Il y a quelques jours, une possible reprise des mines par la Barvynie était envisagée mais le projet semble avoir du plomb dans l'aile si l'on en croit les dernières nouvelles. Surtout quand l'on connait les difficultés éprouvées par l'Extratavosk, la firme barvynienne dans ses mines de charbon (cf éboulements de novembre et grève générale de mars) Des firmes transnationales se seraient aussi renseignées sur le dossier mais au vu de la direction politique de l'état, une intervention privée parait inadaptée.
Quoiqu'il en soit, le gouvernement a annoncé il y a peu un objectif de 3500tonnes par an d'ici 2025, et pour cela il ne faudra peut-être pas tout changer, mais au moins la majorité





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Referendum négatif, une défaite en forme de triomphe pour le président Andser Dekhalov



A un peu moins d'un an du referendum de confiance de mi-mandat, le refus de diminuer le pouvoir du président, apparait pour beaucoup comme une marque de la grande popularité du président actuel, Andser Dekhalov. Pour rappel, la loi Yergenifin a été refusé par 51% des votants lors du referendum du 14/07/2017, avec un taux d'abstention de plus de 20%


photographie officielle du président de la République Démocratique Populaire de Ouaine le jour de son investiture, le 28 mars 2014


Un personnage à l'ascension fulgurante

Si hier était synonyme de jour de défaite pour la majorité, elle était plutôt jour de victoire pour son représentant, le président de la République Andser Dekhalov. En effet, la proposition de l'extrême gauche de retirer l'un des principaux pouvoirs de la fonction présidentielle, ressemblait pour de nombreux observateurs à un signe de la défiance de l'assemblée envers le président actuel et à un test de popularité pour lui. En effet, Dekhalov a réalisé la majorité de sa carrière politique au centre gauche avant de se décider, à 31 ans, de se tourner vers le communisme. Après être devenu en 2004 secrétaire général préposé à l'écologie du président Frapnik alors en fin de mandat, il se retrouve sous la présidence du président modéré Tarminov, propulsé secrétaire général aux affaires interieures en 2005. Il démissione de ce poste en fin 2006 en même temps que l'ensemble des ministres communistes et d'extrême gauche, conduisant à la démission du président Tarminov. Alors que le numéro 1 du parti, Ewanov Lafrite, prend la présidence de la République pendant 8 ans, Dekhalov est propulsé secrétaire général du PCO ( Parti communiste ouanais ). En 2013, à l'approche des élections, il se fait connaitre du grand public en publiant son célèbre traité sur l'autonomie d'un gouvernement faible avant de signer plusieurs textes assassins sur Lafrite. Il sort alors triomphant des urnes avec un PCO à plus de 44% et est logiquement nommé président à seulement 44 ans après avoir trahi Lafrite. Actuellement à plus de 62% de popularités selon les sondages, il parait presque sur de le voir sortir triomphant du referendum de mi-mandat

Un président populaire qui fait peur à l'assemblée

Cependant, cette popularité n'est pas sans causer des remous sur les bancs en pierre de l'assemblée. La popularité de Dekhalov fait en effet de l'ombre à de nombreux membres du PCO qui voudraient bien prendre sa place. Ses ancienne accointances avec la gauche-modéré et ses positions plus libérales que d'habitude au PCO le font aussi redouter de ses collègues et détester par les mouvements d'extrême gauche. Maurov Ghianetif, chef du MRLPO (mouvement révolutionnaire de libération populaire ouanaise) l'accusait même dans nos pages en janvier 2016 d'avoir trahi le peuple pour son intérêt et de délaisser le communisme au profit du socialisme. Une vision qui n'est pas partagé par Clémens Tivan, secrétaire général du PEDOP (partie écologique de développement de l'Ouaine populaire ), grand ami de Dekhalov qui déclarait dans une chronique que Dekhalov: a véritablement compris que les choses ont bien changé depuis les Môrs, contrairement à certains idiots du MRLPO ou du PMC (parti des méchants communistes N.D.L.R.), il a compris que l'Ouaine n'avait pas besoin de révolution ou de purge, mais de stabilité et de développement. Il se tourne non seulement vers le passé avec respect mais surtout vers le futur avec espoir, l'espoir d'amour et non de violence. Mais Dekhalov est surtout effrayant pour les hommes du centre et de droite comme Leonard Marev, chef du PRO (parti républicain ouanais), principale figure de la droite ouanaise depuis des années qui avait laché le celèbre: Mais si il devient raisonnable alors plus personne n'aura peur et ne votera pour moi, alors qu'est ce que je vais devenir ? Je suis homme politique je ne sais rien faire !. C'est sans nul doute tous ces mécontents ou jaloux qui ont poussé l'assemblée à propulser la loi Yergenifin au referendum pour tenter de faire vaciller Dekhalov, mais celui-ci, malgré la défaite de ceux se présentant comme ses collègues, sort grandi des urnes et s'impose véritablement comme la figure politique préférée des ouanais
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Près d'un million de personnes dans la rue dans tout l'Ouaine depuis près de 4 jours suite à la demande d'arrestation du président Dekhalov


Manifestations dans le centre de Liberurbo

Ils étaient près de 200 000 sur les parvis du siège du gouvernement et près d'un millions dans tout le pays, de tous les horizons politiques, de toutes les génération, avec un seul motif, protester contre le mandat d'arrêt de la Cour de Justice de la CSN à l'encontre du président de la République, Andser Dekhalov


Une mobilisation de toute la société en quelques heures seulement


Le 15 septembre, à 17:00, une nouvelle fracassante se produisait, la Cour Pénale de la CSN ordonnait l'arrestation du président de la République Démocratique Populaire d'Ouaine, pour des motifs obscurs de trahison. Il fallut attendre le lendemain pour voir la nouvelle reprise par tous les organes de presse et organes officiels, et ce fut le 16, que le peuple ouanais apprit la nouvelle.
Immédiatement après, Dekhalov appelait au calme, et postait sur Y: Il s'agit à n'en pas douter d'une tragique méprise mais une décision est une décision et je ne peux pas m'y opposer sans véritablement passer hors la loi Je ne peux évidemment pas abandonner mon pays dans cette situation, c'est pour cela que je resterai au palais présidentiel à m'occuper de ma charge en attendant d'en savoir plus. J'appelle tous les ouanais à rester calmes et à ne rien entreprendre d'irrémédiable
Mais dans le même temps, des dizaines de groupes se créaient pour organiser la manifestation du lendemain. Le 16, 400 000 personnes étaient dans la rue, le 17, 500 000, le 18, 550 000, le 18, 850 000 et aujourd'hui près d'un million. Plus les jours avancent, plus le phénomène prend de l'ampleur.
Le catalyseur des manifestants ? Le palais présidentiel ou réside cloitré depuis presque une semaine, le président Dekhalov. S'il n'a pas été aperçu, ses soutiens continuent chaque jour d'affluer devant. Des tentes se sont installées, des barbecues, des stands de jeu... on vient en famille de toute la région pour participer à cet évènement.
Jusqu'à présent, Dekhalov ne s'est pas exprimé mais ce n'est pas le cas des autres membres de l'échiquier politique ...

Des réactions de tout le spectre politique


Le premier à réagir a été Maurov Ghianetif, chef du MRLPO (mouvement révolutionnaire de libération populaire ouanaise), celui-ci a déclaré sur Y: Voilà des années que je vous le répète, Dekhalov trahit le peuple pour copiner avec les fachos, la justice a enfin frappé, reste à espérer que la sentence soit sévère
Même avis mais pas pour les même raisons pour Leonard Marev, chef du PRO (parti républicain ouanais), principale figure de la droite ouanaise depuis des années qui a écrit chez nos confrères de ***** ( par respect pour nos lecteurs, nous préférons taire le nom du torchon qui a recueilli ses propos ): Depuis qu'elle est au pouvoir, la gauche fait n'importe quoi et nous met tous à la botte des intérêts du Morzanov et de la Barvynie. Cette affaire va montrer à tous qu'on ne peut pas leur faire confiance. Je ne sais pas si Dekhalov a trahi mais c'est bien fait pour lui quand on voit le mur dans lequel il nous a mené
Mais ces réactions enthousiastes ne sont pas représentatives d'un spectre politique qui s'est globalement uni derrière le président. En témoigne la prise de parole de Clémens Tivan, secrétaire général du PEDOP (partie écologique de développement de l'Ouaine populaire ) qui a déclaré à nos envoyés: Dekhalov est innocent, je n'ai aucun doute à ce sujet. Il n'a jamais rien cherché d'autre que le bien de l'Ouaine et il continue à le chercher. Il doit s'agir d'une tragique méprise même si tout cela me laisse dubitatif quand à la fiabilité du CSN. Ils voulaient que l'on s'unisse et voilà qu'ils agissent contre nous, je suis vraiment déçu
Plus à droite, c'est aussi ce que dit Velov Viktorif, porte parole du MOU (Mouvement ouanais uni): Nous savons tous que Dekhalov est innocent, je n'ai jamais cessé de le mettre en garde contre cette CSN qui ne nous apporte rien de bon. Maintenant au moins c'est clair, ils n'ont pour objectif que de nous assujetir à la botte des morzeniques et barvyniens. Mais il va s'en sortir j'en suis sur, mais je suis moins certain que la CSN s'en sorte, elle ...

Une affaire qui jette le doute sur la CSN


Plusieurs personnalités politiques, vous l'aurez compris, ont affiché leur mécontentement vis-à-vis de la CSN. Un avis partagé par plusieurs manifestants comme en témoignent les nombreuses pancartes "Ici c'est l'Ouaine, pas la Barvynie" ou CSN=colonisateur. Des slogans qui ont été tagués sur les portes des ambassades barvyniennes et morzniques ainsi que sur plusieurs organes de la CSN.
Un important dispositif a été mis en place pour assurer la sécurité de ces lieux suite aux menaces de la part de plusieurs groupes de droite affiliés au MARON (Mouvement Anticommuniste Républicain Ouainais Nationaliste) de venir attaquer ces lieux. Le calme est cependant présent est aucun incident grave n'a encore été a déploré.
Nous avons interrogé plusieurs manifestants et voilà ce qui en sort: J'ai peur que l'on se fasse coloniser par les Morzniques nous a déclaré B... G..., Ces pays trahissent le communisme en mettant leurs intérêt devant, entre le Morzanov qui tue les homos et la Barvynie qui veut juste se faire du pognon, on nage en plein délire nous dit Gregor. Un autre qui a préféré garder l'anonymat nous a déclaré que J'ai vraiment cru que le CSN pourrait nous rassembler et nous rendre plus forts mais il apparait bien qu'ils ne s'intéressent qu'à eux, je suis sur qu'ils avaient peur de Dekhalov et qu'ils ont décidé de le neutraliser Des mots qui reviennent chez de nombreux manifestants qui accusent les autres nations du CSN, surtout le Morzanov et la Barvynie, de vouloir se débarrasser de Dekhalov qui leur faisait de l'ombre.

Il est à noter que plusieurs autres rassemblements de soutien ont été organisés dans d'autre pays.
Nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons plus d'informations sur ce sujet


Rédigé par Timyov Latipov, édition du 20/09
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Coup de tonnerre pour le Morzanov, Amnesty Interouainetional porte plaine et publie un rapport accablant sur les camps de rééducation


Le fameux rapport

Ce matin du 17/11/2017, Amnesty Interouainetional a déposé contre le Morzanov un plainte auprès de la Dergravon, le plus haut tribunal de justice ouanais. Avec l’appuis d’un rapport de plus de 200 pages, l’association de défense des droits humains porte plainte pour génocide, crime contre l’humanité, meurtre, violences de masses, torture, violences physiques, sexuelles et mentales et enlèvement. L’affaire venant d’être exposée au grand jour, nous n’avons pas encore pu recueuillir de réactions politiques

Il est seulement sept heures ce matin à Liberurbo, devant le siège de la Dergravon, mais de nombreuses personnes sont déjà rassemblées devant le tribunal suprême ouanais. Ils sont une petite centaine (110 selon l’organisation, 94 selon la police) à montrer haut leurs banderoles et à chanter leur slogan, attirant quelques passants intrigués. Tous ces gens ont un point commun, ils sont membres de l’organisation aux centaines de milliers de membres dans le pays, Amnesty Interouainetional. Voilà des années qu’un groupe d’adhérents de cette association pour les droits humains travaille à un rapport sur les camps de rééducation des homosexuels au Morzanov, une activité dangereuse puisque nombreux sont les gens à avoir disparu après s’être approché trop près de ces camps, le secret était donc de mise, ce qui a encore ralenti la recherche de preuves. Mais ce matin, l’excitation est présente, le droit de milliers d’heures de travail vient d’être déposé devant les instances juridiques.
Il reigne une ambiance de fête donc, même si la majorité des personnes présents ont préféré rester le visage couvert et ne pas répondre à nos question. En effet, des rares échanges avec nos envoyés ressort la peur de représailles du gouvernement morznique, ce qui explique la volonté d’anonymat des rédacteurs du rapport.

Rapport qui est d’ailleurs intégralement disponible en ligne et que nous avons pu consulter dès sa publication. Dedans, des centaines d’articles de presse, des extraits de lettre, des milliers d’allusions à travers les lignes qui laissent imaginer l’ampleur de l’horreur. Tous les écrits rassemblés se recoupent pour prouver l’existence de camps qui ne sont sur aucunes cartes. Mais surtout, l’association a réussi le tour de force d’obtenir des preuves directes des camps. Notamment, les témoignages d’une dizaine de personnes travaillant directement à l’intérieur des camps ou faisant le transit avec le monde extérieur. Comme ce cuisinier pour les soldats du camp qui a préféré garder l’anonymat qui raconte que les 200 gardes du camp mangent plus que le millier de prisonniers du camps et qui un jour d’hiver, s’est par erreur trompé de chemin et s’est retrouve devant une des cours du camp où des prisonniers étaient attachés nus à même le sol en train de geler dans la neige. Un ancien garde du camp qui n’a pu se taire déclare lui avoir participé à plusieurs exécutions de prisonniers jugés récalcitrants ainsi que d’avoir participé à la torture de centaines d’hommes et de femmes. Des exactions décrites dans le rapport que nous préférons ne pas vous afficher pour ne pas choquer le lecteur non averti. Un autre ancien garde raconte lui aussi avoir du charger plusieurs sacs contenant des cadavres la nuit pour aller les enterrer plus loin dans la forêt.
Plus troublant, un psychologue a décidé de briser le secret médical pour nous raconter avoir reçu près d’une vingtaine de patients ( dont il n’a évidemment pas cité les noms pour préserver son anonymat ) ces dernières années traumatisés après avoir travaillé de près ou de loin avec les camps. L’ampleur du phénomène est inconnue mais si tous ces témoignages sont vrais, alors l’horreur est bien plus grande que ce que nous pouvions penser.
Enfin, si cela ne suffisait pas, les rapporteurs ont aussi publié une dizaine de photos assez floues laissant entrevoir de loin des camps entourés de miradors et de barbelés qui n’apparaissent sur aucune carte. Ces photos sont pour certaines accompagnées de coordonnées de la où elles ont été prises, il suffirait alors au Morzanov de laisser la presse s’y rendre pour lever le doute si ils sont innocents. Le rapport n’étant publié que depuis quelques heures, nous n’avons pas encore enregistré de réactions.

Nous vous laissons ici avec la conclusion du rapport, la justice devrait prendre du temps à se faire, mais maintenant, tout le monde est au courant des accusations et la réponse du Morzanov risque de montrer si ce rapport est vrai…


CONCLUSION DU RAPPORT SUR LES CAMPS DE RÉÉDUCATION AU MORZANOV

[i]
  • Il est donc établi qu’entre les années 1980 et 2017, la République Socialiste du Morzanov a enlevé, deporté, torturé et assassiné, sur la base de leurs préférences sexuelles, plus de 9873 personnes selon les estimations les plus basses
  • Ce chiffre pouvant monter selon d’autres estimations a plus de 500 000 sur cette période

  • La Republique Morznique est donc coupable d’assassinat systématique et planifie d’une catégorie de la population sur des critères mentaux,
  • Donc de genocide
  • La Republique Morznique est donc coupable de dégradation humaine, est de privation de droits humains contre plus de 9000 personnes
  • Donc de crime contre l’humanité
  • La Republique Morznique est donc coupable de l’exécution dans ses camps de plus de 9000 personnes
  • Donc de crime de masse
  • La Republique Morznique est donc coupable de l’arrestation arbitraire de plus de 9000 personnes et de leur déportation sans procès
  • Donc d’enlèvement
  • La Republique Morznique est donc coupable de maltraitance phyisiques par des privations de nourriture et par des violences délibérées
  • Donc de torture physique
  • La Republique Morznique est donc coupable de maltraitance psychologiques par des insultes, deslensonges, des manipulations et des menaces
  • Donc de torture mentale
  • La Republique Morznique est donc coupable des viols de plusieurs de ses soldats sur de prisonniers dans ses camps
  • Donc de violences sexuelles


Nous ne savons peut être pas tout, mais ce que nous savons suffit, frappez fort, que la justice s’abatte
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Le président Dekhalov annonce son acquitement devant une foule en délire

Dekhalov n'a pas trahi, le président ouanais celebre sa victoire avec ses partisants


Ils étaient près de 50 000 ce midi devant le palais présidentiel lorsque la nouvelle est tombée, le président Dekhalov était acquittée par la Cour pénale de la CSN. Des cris de joie se sont élevés et de nombreux habitants ont cessé leur activité pour rejoindre la Place du 24 mars. Dekhalov est lui sorti au balcon pour remercier ses partisans vers 12:15 avant de descende sur la place pour fêter son acquittement

11:00 ce matin sur la place du 24 mars, des milliers de personnes réunies mais il n'y a aucun bruit, tout le monde a les yeux rivés sur son télephone, en effet, dans quelques minutes, le tribunal de justice de la CSN doit rendre son verdict quand aux accusations de trahisons de la part du président ouanais. Voilà plus d'un mois que les manifestations populaires se poursuivent en Ouaine pour demander l'arret des poursuites contre celui qui, il y a quelques semaines, se voyait conforté dans sa position par un referendum. Dans la foule, on voyait des gens normaux, pas des agitateurs ou des gens politisés, juste de simples passants. Cependant, on observait aussi plusieurs pancartes d'Amnesty Interouainetional qui avait profité de l'occasion pour aller distribuer des résumés de son rapport sur les camps de travail au Morzanov et installer ses banderoles "Morzanov génocidaire". Enfin, à 11:23:34, la nouvelle se repend, le verdict est favorable, le président est jugé innocent des accusations de trahison Des cris de joie, un concert de klaxon et plusieurs pétards se font entendre partout dans la ville pour célebrer cette décisions historique, tout le monde attend maintenant la réaction du principal interessé.
C'est vers 12 et quart, presque une heure après le jugement, alors que la foule présente a déjà doublé, que celui-ci se montre au balcon présidentiel sous un tonnerre d'acclamations. Après avoir salué la foule, celui-ci prend la parole:

Camarades, mes amis, victoire ! il attend que les acclamations s'éteignent et reprend Oui camarades, victoire, aujourd'hui, justice a été rendue. Le tribunal a su bien arbitrer face aux calomnies qui m'avaient été adressées. Ils ont compris que le tissus de mensonges que nos ennemis communs avaient tissé de leurs perfides aiguilles n'avait aucun fondement ! C'est une victoire pour moi, mais aussi pour nous tous, ce jugement qui marquera l'histoire montre que notre pays est puissant et qu'il est impossible de réussir à le faire douter. C'est là que je vous remercie, mes amis, car jamais vous n'avez cru aux mensonges qui étaient proféré. Vous avez su garder votre sang-froid et analyser parfaitement et critiquement les accusations qui m'étaient portées. Si j'ai été jugé innocent aujourd'hui, c'est grace à vous !
Pendant que les acclamations reprennent celui-ci salue la foule puis soudain, l'arrête d'un geste et reprend d'un air grave:
Aujourd'hui est un jour de fête, mais aussi de tristesse Car maintenant nous savons tous qu'à nos frontières, se trame une immense injustice. Alors je suis déçu, car ceux qui hier m'accusaient de tous les noms, sont aujourd'hui coupable du crime le plus atroce que le nazum n'ait jamais connu. Oui ! Je n'ai pas peur de le dire ! Il y a actuellement un génocide en Morzanov Les acclamations deviennent alors assourdissantes et les cris anti-morzniques battent les pavés.
Je demande, non, j'exige, alors que nous avons été obligé de nous justifier face à des accusations sans fondement, je demande, non, j'exige l'ouverture totale des archives du Morzanov, j'exige, la destitution immédiate du présent morznique, j'exige, non, j'ordonne l'arrestation et le jugement de toutes les personnes ayant participé de près ou de loin, quelque soit leur position, au génocide. J'ordonne...
Mais nul n'entend ce que voulait ordonner le président car le bruit de la foule se fait assourdissant. Le président alors sourit, salue la foule puis rentre à l'interieur du palais présidentiel.
Quelques minutes plus tard, il est dans la foule, seul, sans gardes du corps, à serrer des mains et à se congratuler avec ses soutients venu par centaines de milliers. A l'heure ou je vous parle, il y est encore...


Un reportage de nos envoyés spéciaux le 18/11/2017 à 13:00
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A quatre mois des élections pour l'assemblée, un petit tour d'horizon des principaux partis politiques



Sondage fait sur un échantillon de 27 432 personnes sur tout le territoire selon la règlementation P-12-G, résultat à prendre avec du recul

plus de détails sur le sondage
  • PCO (Parti Communiste Ouanais): 48% (+2%)
  • PRO (Parti Républicain Ouanais): 18% (+4%)
  • PEDOP (Partie Ecologique de Développement de l'Ouaine Populaire): 15% (+2%)
  • PMC (Parti des Minorités Communiste): 11% (+2%)
  • MRLPO (Mouvement Révolutioniste de Libération Populaire Ouanaise): 2% (-4%)
  • Indépendantistes: 1% (-0,4%)
  • Autres (BDFO, GPA, PME...): 2%
Alors que le 12 mai prochain, auront lieu les élections qui nommeront l'assemblée qui nous dirigera pour les prochaines années, nos collègues de l'Institut National Ouanais des Sondages et des Statistiques (INOSS) ont décidé de faire un tour d'horizon des avis de nos compatriotes sur l'ensemble du territoire, alors que le climat politique reste très instable alors que le sort du conflit armé au Vetlava pourrait encore bouleverser toutes les dynamiques

vote

Selon le sondage, ce sera bien le parti présidentiel du PCO qui devrait prendre la majorité des voies et s'offrir une majorité en composant avec ses alliés historiques du PEDOP pour un large socle de 63%. PEDOP qui d'ailleurs continue sa progression dans les sondages au fil des années, créé en 2007 d'une scission avec le PCO, celui-ci continue de grimper les échelons pour selon l'INOSS arriver en troisième position dans quelques mois. En deuxième position on devrait retrouver le PRO qui selon les sondages devrait être la principale force d'opposition. En effet, leur position anti-guerre les a largement fait grimper dans les sondages tout comme les écologistes. Une défaite en Retsvinie pourrait propulser ces deux partis au plus haut niveau. De même, le PCO pourrait pâtir d'une défaite et s'effondrer rapidement si le Vetlava est conquis par la Junte.
De plus, ce sondage montre le recul très marqué du MRLPO, ancien principal parti d'extrême gauche, face au PMC. En effet, annoncé à 2% contre 11% pour le PMC. Cependant, il faut rappeler que le MRLPO était annoncé très bas dans les sondages la dernière fois avant de réaliser le même score que le PMC.

Un point sur là ou en sont sur les différents partis actuellement


Parti Communiste Ouanais

Le parti présidentiel est actuellement dirigé par le président Andser Dekhalov qui est sorti grandi de son procès pour trahison et du refus de réduire ses pouvoirs. Avec actuellement plus de 65% de popularité, celui-ci est le visage du communisme modéré en Ouaine. Cependant, en interne, le président est remis en question par l'ancien président Laffrite qui ne s'est toujours pas remis de la trahison de celui-ci avant les dernières elections. Cependant, le pays parait assez bien ancré et parait aujourd'hui comme le principal parti central d'Ouaine.
Idéologiquement, le partie prône un communiste démocratique modéré, cherchant un apaisement des tensions entre les partis centristes et de droite et ceux d'extrême gauche. Ce parti se démarque d'autres courants communistes par le fait d'autorises la propriété privé, préférant de très grosses taxes et une importante redistribution à des interdictions autoritaires

Parti Ecologique de Développement de l'Ouaine Populaire

Jeune parti fondé en 2007, le parti écologique de développement de l'Ouaine populaire est le parti montant de ces dernières années. Dirigé depuis sa création par Grégor Turnerberg, celui-ci axe avant tout son programme sur le développement des plus pauvres et des politiques environnementales. Ce parti a tendance à laisser de côté les préoccupations sociales pour se concentrer sur l'environnemental, ils n'hésitent pas à s'allier avec des partis avec qui ils ont des différents pour pouvoir être au pouvoir et faire valoir leurs valeurs. Ainsi, c'est un parti opportuniste qui reste assez en retrait dans les villes mais qui jouit d'un important soutien rural

Parti des Minorités Communiste

Nouveau parti fondé en 2012 d'une scission avec le MRLPO, ce parti continue de progresser dans les sondages jusqu'à aujourd'hui être le principal parti d'extrême gauche, devant même l'ancien MRLPO
Idéologiquement, le parti dirigé par Anatiz Letrika est un conglomérat de tous les courants communistes qui ne se retrouvaient pas dans les aspirations démocratiques du PCO et dans la majorité maoïste du MRLPO. On y retrouve des léninistes, des engelistes, des babouvistes, des trotskistes, des lorenzistes, des jashuriens... Il en résulte un joyeux bordel ou les polémiques sont nombreuses. La dernière en date avec les accusations en janvier 2017 du secrétaire général pour trucage électoral au profit des trotskistes face aux babouvistes pour les primaires du parti. Enfin bref, ce parti est maintenant le principal d'opposition à gauche. Alors qu'il s'était initialement engagé pour la guerre, ce parti a rapidement retourné sa veste et encouragé des négociations rapides, sans doute pour se démarquer du MRLPO pro-guerre avant que finalement il ne rechangent d'avis deux jours plus tard. Cette controverse montre les difficultés du pays à trouve une vraie ligne directrice

Mouvement Révolutionnaire de Libération Populaire Ouainaise

Parti historique d'extrême-gauche ouanaise, le MRLPO se retrouve aujourd'hui en grande difficulté. Fondé en 1890 et longtemps parti clandestin, celui-ci a beaucoup souffert du tournant des années 2000 ou il va céder le leadership de la gauche au PCO Autre coup dur, en 2012, lors du celèbre "Congrès de Trinovie", de nombreux mouvements prennent la porte après des prises de position trop pro-maoistes. Ainsi, le PMC se crée et prend rapidement le dessus
Aujourd'hui, le parti ne compte plus que 16 000 militants dans tout le pays mais conserve un important socle dans les campagnes

Parti Républicain Ouanais


Fondé en 1994, le parti de Leonard Marev est aujourd'hui le principal parti anti-communiste ouanais. Longtemps oublié, ce parti est remonté ces dernières années après plusieurs scissions touchant la gauche.
Aujourd'hui, ce pays reste largement conspué notamment depuis les accusations de financement étranger lors des élections de 2009. Ainsi, si le parti tente de se montrer plus modéré aujourd'hui, il reste centré autour de son seul point d'anti-communiste et de républicanisme, mais l'émergence du PCO, résolument démocratique a légérement fait perdre du poids à cet argument. Cependant, ce pays est selon le sondage, le futur premier parti d'opposition...
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Tour d'horizon des différents candidats alors que l'on approche du début des campagnes présidentielles


Tout au long du mois, le Zdanik Jestar fer un tour d'horizon de l'ensemble des candidats pressentis aux élections présidentielles de fin d'année
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Retranscription de la conférence de presse de Léonard Marev, officialisant sa candidature à sa présidence


Léonard Marev en conférence de presse

Léonard Marev répondant aux questions des journalistes lors d'une conférence de presse

Il est 17:00 ce mardi 19/09 lorsque Léonard Marev s'installe devant une foule de micros et de nombreux journalistes. Aujourd'hui est pour lui un grand jour, il doit confirmer ce que tout le monde sait déjà, il sera le candidat du Parti Républicain Ouanais aux prochaines élections présidentielles. D'ailleurs, il prend la parole.

📢Messieurs, c'est pour moi autant un honneur qu'une joie de vous voir tous ici réunis. Beaucoup de sottises ont été émises ces derniers jours, certains me voyaient tenter un coup d'état tandis que d'autres me voyaient déjà à la retraite. Je n'ai pas pour l'habitude de réaliser de grandes prises de paroles mais il est temps de mettre fin à ce suspense. Hier, nous nous sommes réunis avec tous les cadres du parti et après de longues et fructueux échanges, nous nous sommes mis d'accord. J'aurai bien l'honneur de porter les ambitions du Parti Républicain Ouanais aux prochaines élections. Je vais anticiper des critiques, on a beaucoup dit que j'étais une sorte de dictateur au PRO, les journalistes aiment bien les formules chocs alors combien de fois n'ai-je vu des titres me traitant de despote dans un parti fasciste. Ni je ne suis un despote, ni le parti n'est fasciste. Trêve de sensationnalisme messieurs, et un peu de respect. Vous savez bien que notre parti a de nombreux ennemis, parmi les plus féroces. Face à ces gens qui veulent la destruction du projet démocratique que nous nous efforçons de porter, nous ne pouvons afficher de divisions internes, qui ne feraient qu'ouvrir des brèches à des attaques extérieures. C'est pour cela que nous avons décidé d'agir modestement, discrètement dirons certains. Car nous devons être le parti de l'ordre et de la fiabilité. Un roc vers lequel les ouanais pourront se tourner avec confiance pour affronter l'avenir. Et non, je ne suis le despote d'un parti fasciste. Il est risible, oui, mieux vaut en rire, que l'on traite de fasciste, l'un des seuls partis ouanais à tenir la démocratie comme le modèle idéal. Là ou des partis que je ne citerai pas, nous ne sommes pas là pour cracher sur ceux qui veulent nous abattre, n'hésitent pas à clamer leur volonté de dictature, nous sommes convaincus que la démocratie est le meilleur moyen pour le peuple ouanais de décider de ce qui est le mieux pour lui. Et soyez surs que je ferai tout pour défendre ces valeurs, qui devraient être celles de tous... Oui, vous monsieur au premier rang je vous écoute...

🎤Bonjour monsieur, toutes mes félicitations d'abord, vous avez dit que vos valeurs étaient celles de la démocratie. Est-ce que donc, vous pensez qu'il est temps pour le pays de tourner la page du communisme ?

📢Je vous remercie de cette question monsieur, qui bien sur est un point central, oui central de l'essence de notre parti. Et les ouanais, bien sur, s'interrogent sur ce point. Oui. Oui, je n'ai pas peur de le dire. Oui, le communisme doit maintenant être du passé pour l'Ouaine. Je vous le demande messieurs, avez-vous vu ou nous en sommes aujourd'hui ? Aujourd'hui, l'Ouaine ne pèse pas sur la face du monde. Depuis trop de temps, nous avons fait confiance au communisme. Je ne vous rappelle rien bien sur, mais au moment de l'indépendance, leur prestige donnait aux communistes un tel droit au pouvoir que personne n'a cherché à se demander si c'était un bonne chose. Tant de gens qui ont vécu cette époque, ou qui ont entendu le récit de leurs parents vous diront la même chose. Il y avait une sorte d'euphorie de l'avenir, une euphorie pour le communisme. Moi-même, plus jeune, j'ai appartenu au Parti Communiste, plus pour suivre des passions de jeunesse que véritablement en pensant aux implications de ce parti. Un grand pas a été fait bien sur, puisque nous ne sommes pas en dictature, ma présence à cette table le prouve d'ailleurs. Non, nous sommes dans une sorte de monstre hybride, mi-républicaine, mi-communiste. Deux antithèses bien sur. C'est bien pour cela que la situation est ce qu'elle est aujourd'hui. L'Ouaine est en retard technologiquement et économiquement. On nous promet des libertés, des libertés d'entreprendre, de réussir sa vie. Mais quelles sont-elles aujourd'hui ? Vous savez sans doute que 80% des projets d'entreprenariat sont refusés par le haut commissariat aux plans parce que jugés trop risqués. Voilà ou nous en sommes. Il est clair pour tous que le communisme total n'est pas une solution, mais alors pourquoi brider l'économie libérale qui est aujourd'hui notre seule chance en lui imposant les reliquats d'un dirigisme d'un autre temps. Il est temps de mettre fin à la bureaucratie suprême, il est temps que notre économie cesse d'être dirigée par de vieux technocrates dans leurs trous poussiéreux. Il est temps que les jeunes, il est temps que les gens qui vivent l'Ouaine la dirigent. Il est temps que le droit à la prospérité de ouanais, et que le développement de notre beau pays ne soit plus entravé par le communisme... Oui ... madame au dernier rang ? ...

🎤Merci bien, tout de même monsieur, on ne peut jeter à la poubelle tous les succès du communisme, CSN, nucléaire, avancées sociales. Le communisme a permis à l'Ouaine d'être un leader au Nazum, il y aurait danger à oublier tout cela pour se jeter dans les griffes du capitalisme le plus debridé.

📢Merci beaucoup pour cette question. C'est amusant vous savez que vous parliez de "succès du communisme". Non, ne prenez pas ombrage madame mais on voit encore ces éléments de langage bien rodés dès qu'on se met à critiquer le communisme. Vous parler de succès, moi je vois de cuisants échecs. Vous parlez de la CSN, avec joie, parlons en. L'idée est bonne, unir tous ces pays du nord-nazum avec lesquels nous avons tant de points communs. L'idée est sur le papier excellente. Maintenant, si cette confédérations ne nous empêchait pas de nous développer cela serait une bonne chose. Croyez-vous donc que c'est le Namarnov qui paye pour nos écoles ? Que c'est le Yutchun qui nous nourrit. Non, permettez moi de le dire crument, la CSN pompe notre économie et la vide de ses trop rares réussites. Nous pourrions être leaders mondiaux dans l'électrique si nous n'étions pas forcés de brade notre économie pour la revendre à une Barvynie sous-développée. Nous n'en serions pas là si nous devions financer des routes et des lignes de chemin du fer en Vostokoslavie. Il y en à chaque année pour plus de 10 milliards jetés par les fenêtres. C'est bien de faire de l'humanitaire mais appelons le comme tel et donnons lui un fond raisonnable, pas une telle part de notre économie. Et d'ailleurs, je parlais d'électrique, vous parliez de nucléaire. Voilà un autre domaine ou le communisme s'est lamentablement planté. Plutôt que de construire de nouvelles centrales, de développer notre technologie, ces technocrates ont préféré jouer la sécurité et sans cesse se contenter de rénover nos vieilles centrales croulantes. Oui, vous avez parlé de risque. Oui, il y a un risque à sortir du communisme. Oui, il y a un risque à faire s'écrouler les méandres de nos innombrables commissariats aux banalités. Mais c'est cette couardise qui fait que depuis des années nous accumulons du retard sur ce dont nous devrions être au niveau. Oui, il y aura des risques bien sur à changer de systême, mais au moins il y aura de l'espoir. L'espoir de sortir de ce morne et triste horizon figé vers lequel nous dirige invariablement la bureaucratie géante qui nous gouverne. Il est temps que ce soit l'humain qui définisse le pays, non le système. Oui, car ce sera humain, il y aura des erreurs, mais parce que ce sera humain, ce sera grand, ce sera beau, ce sera chargé d'espoir, ce sera le mieux. ...Oui ... monsieur, oui vous, une autre question...

🎤Vous parlez beaucoup de bureaucratie monsieur, cela semble pour vous être un ennemi immense à abattre. Croyez-vous vraiment que la solution est dans le faite de détruire ce fragile système qu'est aujourd'hui notre état ?

📢Vous tournez bien vos phrases monsieur. Il n s'agit pas de détruire, il s'agit de réorganiser, de simplifier, d'optimiser. Aujourd'hui il y a plus d'un million et demi de fonctionnaire. Et encore je ne vous parle pas des près de dix millions d'hommes directement employés par l'état. C'est trop, c'est beaucoup trop. Comment peut-on décemment accepter que près de 10% des travailleurs ne fassent que se tourner les pouces en dirigeant ceux qui travaillent vraiment. C'est ce qu'on critiquait dans le capitalisme, ceux qui ne produisaient rien mais qui étaient payés à diriger. Aujourd'hui, ce ne sont plus de riches hommes d'affaires mais de simples fonctionnaires, intouchables car membres de l'état, mais profiteurs du système aujourd'hui. Mais bien sur, ils ne veulent pas perdre leurs places, alors sans cesse ils inventent de nouvelles combines, de nouveaux organes aussi redondants qu'inutiles, de nouvelles juridictions aussi oppressantes que futiles. Bref, oui, il faut sabrer, intelligemment pour ne pas sombrer dans le chaos, mais il faut au moins réduire de 25% le volume de l'appareil d'état. Il faut rediriger ces gens vers des postes ou ils seront utiles, des postes ou ils produiront réellement de la richesse pour l'Ouaine et pour les ouanais ... Oui monsieur ... je vous écoute...

🎤Bonjour, vous avez très bien parlé, sans bien sur entrer dans des détails trop précis car ce n'est pas le lieu, de la politique interne. Mais nous vous avons entendu vivement critiquer la présence de l'Ouaine dans la CSN ? Êtes-vous pour une sortie de l'Ouaine de la CSN ?

📢Très bonne question, oui, peut-être n'ai-je pas été assez clair. Il ne s'agit pas de sortir totalement de la CSN. La CSN est un outil magnifique d'échange entre les peuples qui permettrait de créer un immense marché commun. C'est aussi un atout de poids pour faire porter la voix ouanaise sur la scène internationale. Cependant, il est clair qu'il faut prendre nos distances avec cette organisation. Car il est clair aujourd'hui que sur des sujet économiques, diplomatiques ou encore scientifiques, les intérêts de la CSN prennent le pas sur ceux de l'Ouaine. J'ai parlé des milliards jetés par la fenêtre pour payer des infrastructures à d'autres états alors que cet argent pourrait être utilisé pour l'intérêt de l'Ouaine et des ouanais. Je respecte beaucoup les autres membres de la CSN qui sont nos grands amis pour la plupart. Mais l'Ouaine doit être capable d'agir dans son intérêt. Les élus de l'Ouaine ne sont pas des élus de la CSN que je sache. Soyez surs que si par moi le PRO arrive au pouvoir, alors le gouvernement agira pour les ouanais, et non pour des barvyniens ou des ustiens. Donc je vais résumer clairement, il s'agit non de quitter la CSN mais de s'élever au dessus pour s'assurer que nos ressources soient d'abord utilisées dans notre intérêt puis dans celui de la CSN, et non l'inverse. Bien que, je le rappelle, sur de nombreux points nos interêts soient communs. Oui... madame ... oui l'heure tourne je peux encore prendre une ou deux question ...

🎤Oui monsieur, merci beaucoup de m'accorder la parole. Vous avez effleuré le sujet des relations internationales. Vous disiez que la CSN dictait parfois son intérêt à l'Ouaine sur ses relations diplomatiques. Pourriez-vous vous expliquer ?

📢Ah, je vous remercie très sincèrement de cette question. Aujourd'hui, nous sommes bloqués, nous sommes pieds et poings liés. Regardez, en ce moment des ouanais meurent en Retsvinie, pourquoi ? Pour satisfaire les besoins de la CSN qui veut se montrer puissante. Il est vrai qu'aider le Vetlava peut être un bonne chose mais il n'est pas dans l'interet de l'Ouaine de jouer les gendarmes du monde. Cela n'a jamais été son rôle et nous ne sommes pas là pour jouer les gros bras. Mais le problème est surtout que, quoique je pense à propos de cette guerre, nous ne sommes pas libres de la mener comme nous le voulons. Il a été un temps parlé d'envoyer des missiles là-bas plutôt que des vies ouanaises. La CSN, poussée par le Yutchun et le Namarnov a refusé, bien sur, ce ne sont pas leurs citoyens qui meurent à cause de cette décision. Vous voyez ce que je veux dire ? La CSN nous entraine dans des bourbiers, parfois contre notre intérêt mais une fois là-bas nous ne sommes même pas libres d'agir pour la survie de nos hommes. C'est un non-sens absolu. Il y a un autre cas qui me tient beaucoup à coeur, celui du Khardaz. La CSN nous entraine là-bas dans une guerre en nous poussant à soutenir un dictateur, c'est une honte, bien sur. Et ensuite, lorsque lors d'une de ses rares décisions sensées, notre président tente de lancer un dégel, il est accusé de haute trahison. La CSN nous a poussé à lutter sur une terre étrangère contre le peuple de cette terre en défendant un gouvernement tyrannique et meurtrier. Comment voulez-vous qu'après cela on puisse encore faire confiance à la CSN pour la gestion de nos forces. Non, l'Ouaine doit impérativement recouvrer toute sa liberté concernant ses opérations internationales et se libérer de la CSN qui fait de nous, contre notre gré et notre interêt, son bras armé autant que son bouclier humain... oui, madame autre chose ?


🎤Par extension donc vous désapprouvez la politique extérieure du gouvernement ?

📢Pas sur tous les point. Je trouve que sur les dossiers du Chandekolza, du Jashuria, du Churaynn ou du Khardaz, notre diplomatie a su faire diminuer la tension. Cependant, sur d'autres sujets, d'énormes erreurs ont été faites. J'ai déjà parlé de la Retsvinie mais que dire de notre actuelle relation avec Velsna qui, rappelons le, est notre voisin et l'une des nations les plus puissantes du monde. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous ridiculiser avec nos pitoyables menaces et sorties médiatiques contre ce grand état voisin que nous ferions mieux d'avoir comme allié. Notre gouvernement actuel ne sait apparemment pas faire la différence entre état neutre et ennemi mortel. Nous sommes en train de nous mettre à dos l'ensemble de la communauté internationale en nous enfermant dans nos relations seules avec les nations de l'UICS. Je tenterai plutôt une politique d'apaisement qui s'alliera avec l'ouverture de notre économie pour nous permettre de nous réintégrer dans le tissus économique mondial.

Mais, je vois que l'heure tourne alors je vais devoir vous remercier mesdames et messieurs, vous pourrez toujours me communiquer vos questions pour que je vous réponde plus tard par écrit. Je vous remercie encore une fois de votre attention aujourd'hui.
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Yevgeni Trebenikov, candidat du MRLPO à la présidentielle, face aux questions des journalistes


Yevgeni Trebenikov en pleine dépression face aux questions des journalistes

Yevgeni Trebenikov en pleine dépression face aux questions des journalistes


Ce matin, après Leonard Marev, cela a été au tour de Yevgeni Trebenikov d'annoncer sa candidature aux prochaines élections présidentielles ouanaises. En compagnie des principaux membres du parti, il a accepté de répondre aux questions des journalistes



📢Salutations camarades journalistes, je vous remercie de vous être déplacés en aussi grand nombre aujourd'hui pour ce grand jour. Oui, un grand jour, un jour historique pour l'Ouaine et le Nazum. En effet, aujourd'hui, le communisme prépare son retour en Ouaine. Voilà trop de temps que notre pays n'a plus de socialiste que les références de son nom. Notre pays a été imaginé par les communistes. Notre pays a été construit par les communistes. Notre pays a été rendu grand par les communistes. Mais notre pays a chassé peu à peu les communistes. Aujourd'hui, l'Ouaine est une nation de second plan. Aujourd'hui l'Ouaine n'est qu'un pays capitaliste, un poil socialiste il est vrai, parmi tant d'autres. Nous avons abandonné la recette qui a fait que des sujets épars d'une nation impérialiste, les membres fiers d'un état qui défend les peuples. Il est temps d'y revenir. Pour cela, nous tentons d'abord de passer par les urnes, car nous sommes convaincus qu'au fond de lui, le peuple ouanais n'a d'autre désir que de voir sa souveraineté assurée au détriment des puissances impérialistes et des firmes capitalistes. Et nous sommes surs qu'il sait que le communisme est la seule solution pour cela. Cependant, nous remarquons bien la propagande capitaliste mise en place, par vous notamment, afin de montrer le communisme contre une monstruosité. Oh oui, nous vous avons bien vu comme vous avez patiemment montré le capitalisme comme plein d'attrait. Nous avons bien vu comme vous avez couvert les dérives de ce gouvernement, notamment lorsqu'il n'hésitait pas à s'étendre telle une multinationale dans d'autres pays capitalistes, exploitant leurs peuples comme le feraient de riches magnats. Ces gens là, ils doivent être écartés, immédiatement, avant qu'ils ne fassent parvenir leur propagande à un point ou le peuple ouanais ne pourra plus se libérer de celle-ci. C'est pour cela, que cette prochaine élection est une échéance décisive pour l'avenir de notre pays. Il est encore temps de faire changer la dynamique de capitalismatisation actuelle. Cette chance, nous nous devons de la saisir. Pour cela, il est temps de mettre fin aux différents qui ont gangréné l'aile communiste depuis trop de temps dans notre pays. Nous appelons l'ensemble des partis véritablement communistes, donc pas le PCO qui n'a de communiste que le nom, a se rassembler avec nous pour revenir au pouvoir et pouvoir faire revenir l'Ouaine dans le droit chemin ... je vois des sourires goguenards parmi vous, pauvres scribouillards qui vous repaissez du malheur du peuple en prostituant votre verbe aux capitalistes... allez-y, je vous écoute.


🎤Monsieur, vous dites que le PCO n'est pas un parti communiste, expliquez-vous


📢Peut-être qui si au lieu de rire avec votre voisin, vous m'aviez écouté, vous n'auriez pas pausé cette question, car j'y ai déjà répondu. Mais bon, je suppose que je suis là pour me répéter. Donc, le PCO .. Je vais vous donner 2/3 exemples concrets qui vous permettront de vous figurer plus simplement la chose. Tout d'abord, le PCO défend une politique extérieure qui contrevient à toutes les règles sous-entendues dans la gestion d'un état communiste. Nous avons d'abord vu tant de fois l'Ouaine, sous la direction du PCO, agir contre la CSN. Ensuite, vous les avez bien vu acheter des parts d'entreprises au San Youté. Vous les avez aussi vu ne pas hésiter à encourager une libéralisation de l'économie. Tant d'éléments qui en font un partie peut-être socialiste mais aucunement communiste.


Il s'avère que la suite de l'enregistrement a été interrompu en raison de problèmes dus à la flemme de la personne en charge de l'enregistrement, qui a fort heureusement été virée. Nous nous excusons pour cet inconvenance
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Sergueï Papov retrouvé mort


oui

Le syndicaliste Sergeuï Papov a été d’en fin d’après-midi retrouvé mort à son domicile après ne pas avoir rejoint son bureau sans donner de nouvelles de la journée. Alertée, la police a retrouvé l’homme fort ouanais sans vie dans son appartement. Si la piste du suicide est privilégiée, une enquête a été diligentée.

La mort d’une figure majeure de l’Ouaine moderne

Son visage était très connu de tous les ouanais, Sergeï Papov, dirigeant du plus grand syndicat du pays s’est éteint à seulement 51 ans. La stupeur est grande, le dirigeant et fondateur du Conglomérat Ouanais de Préservation des Droits des Travailleurs (COPDT) n’avait pourtant rien laissé transparaître la veille, alors qu’il animait encore une rencontre entre syndicats et dirigeants du secteur de la papeterie. Car c’était l’homme qu’il était, un homme qui ne ménageait pas ses efforts pour défendre ses concitoyens.
Fonctionnaire de carrière, Papov a d'abord occupé des postes secondaires au ministère de l'économie, il a ensuite été nommé secrétaire général au ministère de l'industrie. On l'a ensuite vu être nommé patron de l'Yronomon, la filière publique chargée de l'extraction minière. C'est au cours de ce poste qu'il a pour la première fois fait la rencontre des syndicats. D'abord en tant qu'interlocuteur puis en tant qu'allié. Début 2002, il quitte finalement son poste et la fonction publique pour prendre la tête d'un petit syndicat de mineurs. Peu à peu, la justesse et la mesure des ses prises de parole, son calme et son travail acharné permet l'union avec divers petits syndicats pour former les premières bases du COPDT. Peu à peu, le petit syndicat prend de l'importance et devient l'interlocuteur privilégié des organisations étatiques lorsqu'il s'agit de parler avec les employés.
Ses alliés comme ses ennemis politiques pleurent unanimement un grand homme qui était pour eux une valeur sûre autant par son impartialité ou par son intégrité que par son l témoigne ce et son dévouement. Le président de la république Andrée Dekhalov s’est en personne fendu sur les réseaux d’un tweet dans lequel il écrit que comme tous les ouanais, je pleure aujourd’hui autant un ami qu’un grand homme. Il laissera un grand vide pour tous, nos pensées vont bien sûr à sa famille et à ses amis, nous ferons tout pour faire la lumière sur cette affaire et honorer sa mémoire.

Une mort aux circonstances mystérieuses

Retrouvé raide mort dans son bain avec les veines tranchées, Sergeï Papov semble avoir choisi cette méthode habituelle des empereurs romains pour mettre fin à ses jours sans douleur. Cependant, la police a retrouvé dans son sang la présence de quelques éléments laissant croire à l’injection de drogues narcotiques qui pourraient mettre en doute sa clairvoyance au moment des faits. Autre chose troublante, selon l’autopsie, il serait mort aux alentours de 23:30, en pleine nuit, ce qui serait l’heure parfaite pour une intrusion. Si aucune trace d’effraction n’a été relevée, le rangement suspect de plusieurs documents laisse croire à une possible fouille peu avant la mort.
Ainsi, la thèse d’un assassinat semble faire son bonhomme de chemin. La police n’a pas souhaité faire de déclarations mais nos envoyés sur place ont réussi à découvrir qu’une enquête pour homicide avait été diligentée.
Les motifs resteraient assez obscurs mais les traces de fouille pourraient laisser croire à un cambriolage, à une recherche d’information dans le cadre d’une affaire d’espionnage ou d’un litige mafieux. Les pistes étrangères ne sont d’ailleurs pas à écarter étant donné l’importance du personnage.

Plus d’informations seront données après les déclarations de la police…
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D’importants mouvements de troupes à signaler dans de nombreuses régions du pays


Deploiement de nouvelles troupes ouanaises au Vetlava

Vous avez sans doute depuis une semaine fait partie des nombreux ouanais à avoir croisé la route d’un convoi militaire. En effet, dans l’ensemble du pays, de nombreux mouvements de troupes, explicables ou non, ont été à relever.
Autopsie d’un phénomène troublant


Kvir, petit village ouanais dans la banlieue de Sanatovie, 6 heures du matin, pas un chat dans les rues, mais, déjà font trembler les pavés du petit village plusieurs camions militaires. Ce n’est pas un cas isolé, depuis 5 jours on note le mouvement exceptionnel d’au moins 5000 hommes, c’est à dire bien plus en réalité selon toute vraisemblance. On observe deux axes majeurs de déploiement, le premier en direction des frontières ougandaises, l’autre en direction de principaux axes de circulation (cols, pont, vallées) du pays.
Selon le haut commandement des armées, le premier correspond à un exercice de grande envergure visant à simuler un conflit de l’Ouaine avec un de ses voisins.
Le second reste cependant plus mystérieux. Cependant, le fait que ces mouvements se fassent dans des régions où de nombreuses résurgences de groupes révolutionnaires se sont faites remarquer ne peut être un coïncidence. Si le GCG ouanais n’a pas souhaité faire de commentaire, il est des plus probables que ce déploiement soit une mesure préventive afin d’assurer la stabilité du pays à quelques semaines des élections présidentielles, qui pourraient être une occasion en or pour une quelconque contestation anti-démocratique
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Important coup de filet policier dans le cadre de l’affaire Papov


oui

Quelques jours après la mort mystérieuse du syndicaliste Sergeï Papov, l’affaire prend déjà une très grosse dimension. En effet, ce matin, la police a mené une importante opération dans les locaux d’un groupuscule soupçonné d’avoir commandité le meurtre. L’opération s’est soldé pr une importante fusillade se soldant par la mort de 3 des assiégés.

Importante fusillade en rase campagne

Il fallait mieux ne pas se promener en fin de journée du côté de la colline de Trogodi à proximité du hameau du même nom. Sur cette colline où se réunit officieusement le comité directionnel du Parti Maiolite Ouanais a eu lieu une importante fusillade de plus d’une heure. C’est suite à des liens présumés avec la mort suspecte du dirigeant du plus grand syndicat ouanais que la police a décidé d’une perquisition dans la petite cabane où se réunissent les membres de ce parti révolutionnaire parfois considéré comme terroristes. Toléré en raison de sa petite cinquantaine d’adhérents, le groupuscule d’extrême gauche est l’un des groupes formant il y a quelques années le Comité Régional Ouanais de Transition Anti Libéraliste (CROTAL) avant que celui-ci ne soit officiellement dissous.
Tout semblait se dérouler pacifiquement avant que des heurs n’interviennent entre les forces de l’ordre et des membres du groupe un peu éméché. Suite à de nombreuses menaces physiques, les enquêteurs sont forcés de se replier sur les coups de 15:00. À 16:40, ils reviennent mais cette fois accompagnés par plusieurs camions de troupes provenant de la caserne située à une cinquantaine de kilomètres de la. Après plusieurs sommations infructueuses, ils ne peuvent obtenir de pénétrer à nouveau dans le repère des rebelles. Finalement, sur les coups de 17:30, ils sont forcés de donner l’assaut. Armés jusqu’au dents, les insurgés résistent pendant plus d’une heure aux policiers et aux militaires qui finissent par réduire le lieu au silence et à pénétrer dans la quartier général. Il leur faut ensuite plus d’une heure pour nettoyer l’ensemble des conduits et tunelles sous la colline et appréhender les partisants restantes.
Au total, 23 arrestations, 3 morts cotés assiégés, 8 blessés dont un grave coté forces de l’ordre, mais surtout des saisies surprenantes. Si les chiffres complets n’ont pas été divulgués, il apparaîtrait qu’une centaine de fusils ait été saisie ainsi que plusieurs caisses d’explosifs et de nombreux documents. Ces importantes réserves pour un si petit groupuscule remettent sur le devant de la scène la tolérance dont jouissent de nombreux groupuscules parfois bien mieux armés que celui-ci…. Ni l’armée ni la police n’ont d’ailleurs souhaité commenter l’opération.

Une affaire qui prend une autre dimension



Si personne ne sait ce qui a pu amener les enquêteurs en charge de l’affaire Papov après de ce parti Maiolite mais il y a fort à parier que ce qu’ils ont cherché n’a pas plus aux occupants du lieu. Cette implication de groupes nationaux fait prendre une toute autre dimension à l’affaire. En plus de corroborer largement l’hypothèse du meurtre, elle laisse aussi planer le doute sur de potentiels conflits d’intérêts avec d’autres groupes ou partis nationaux à qui Papov aurait pu faire de l’autre. Il est en tout cas à parier que les nombreux documents saisi permettront de faire lumière sur l’affaire. Il est à noter que des flammes sont sorties de la cabane juste avant sa prise, ce qui laisse penser que plusieurs documents ont été volontairement détruits avant d’être découverts…
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Le président Dekhalov annonce son acquittement devant une foule en délire, il y a quelques mois

On a tiré sur le président !


Alors que le président adressait à la foule ses traditionnels voeux de la nouvelle année, un homme est sorti de la foule et au cri de "Mort au tyran communiste" l'a abattu avant de retourner l'arme contre lui-même

Tout présageait une année radieuse comme on en avait pas eu depuis longtemps, une année de tensions bien sur, avec les élections qui approchaient, mais une année de stabilité tant le président Andser Dekhalov, à la popularité record semblait favori à se réélection. Mais en quelques secondes les choses ont basculé, à 10 heure 43 et 18 secondes, un premier coup de feu a retenti, pendant quelques instants, le président et la foule se sont tues, le président a porté la main à son épaule, l'air abasourdi, sa main n'eut pas le temps d'arriver à son épaule fumante, les services de sécurité n'eurent pas le temps de se jeter couvrir le président que deux autres balles fusèrent, l'une atteint le président au flanc, l'autre juste au dessus de l'œil gauche. Alors que l'homme fort ouanais s'effondrait, l'auteur des coups de feu retourna son arme contre lui-même et de trois balles dans la tête, mit fin à ses jours. Quelques secondes plus tard, le président était entouré de médecin et les hommes de la sécurité se saisissaient du cadavre déjà sans vie de l'assassin. On ne sait à l'heure actuelle si le président est encore en vie, la dernière fois qu'on l'a vu sur le brancard dans l'ambulance entouré d'une foule de médecins, il paraissait en vie. L'état n'a pas encore souhaité commenter son état de santé mais le pire est à craindre.

Cependant, on ne vous a pas tout dit, le cri de l'assassin au moment de tirer fait basculer ce qui aurait pu être un simple tir d'un illuminé dans une toute autre dimension. Le cri de "Mort au Tyran communiste" fait craindre un assassinat à caractère politique. L'assassin, Gregor Hortenga, un homme de 34 ans du sur de l'Ouaine, sans aucun casier judiciaire, est depuis 3 ans membre du Parti Républicain Ouanais (PRO), le principal parti anti-communiste et démocratique du pays. Il n'a pas fallut longtemps pour que soupçons se posent ainsi sur les partis de droite. Cependant, les membres du parti que nous avons pu interroger nous ont dit ne jamais avoir rencontré Hortenga à aucun meeting du parti. Léonard Marev, le dirigeant du PRO n'a ainsi pas tardé à crier au coup monté, il a prétendu que ce membre fantôme du parti était un infiltré mis là par ses ennemis pour lui faire porter le chapeau. La police na pas non plus encore souhaité commenter l'affaire.
Nous reviendrons vers vous dès que nous aurons plus d'informations
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Des militaires devant le siège du Parti Républicain Ouainais

Arrestation par des militaires de Léonard Marev et de plusieurs figures de la droite ouanaise

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Ce sont déjà les premières conséquences de l'assassinat d'Andser Dekhalov qui se font sentir, quelques heures après la tentative de meurtre sur le président, de nombreuses figures importantes de la droite républicaine ou non de l'Ouaine se sont vues appréhendées par les forces de l'ordre

Il est midi au siège du Parti Républicain Ouainais, et au lieu de voir des membres sortir pour aller s'offrir un bon déjeuner dans les rues vivantes du quartier, on en voit sortir menottés, les mains dans le dos, le regard abasourdi vers le sol, guidés par des hommes lourdement armés vers des camions de police. Quelques minutes plus tard, les camions se mettent en branle en direction de la prison de haute sécurité de Liberurbo, la seule contrôlée par l'armée. Car à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle, afin d'empêcher que des commanditaires présumés ne s'échappent, on a fait intervenir rapidement l'armée et nos la simple police. Dans d'autres lieux de rassemblement de parti de droites, la même scène au même moment, des hommes emmenés dans des fourgons blindés. Partout dans les bureaux à moitié vides, le même désarroi. Les hommes emmenés n'ont en effet même pas eu le temps d'emporter des affaires, de parler à leurs avocats, ou simplement de prévenir leurs familles. L'opération n'a duré dans tout le pays qu'une petite heure, au total, ce sont 182 hautes personnalités de la droite ouanaise qui ont été arrêtées avant probablement d'être interrogées afin de faire lumière sur l'affaire. Parmi les personnalités principales arrêtées, Léonard Marev, Ferdinand Tragijin, Katia Iargata et bien d'autres. Cependant, plusieurs personnalités ont réussi à passer entre les mailles du filet, Piotr Gargashili le numéro quatre du PRO, Vanessa Trechkinova la dirigeante de l'Union des Droites Républicaines Ouanaises (UDRO) ou encore Igor Trebenikov le numéro deux du Parti National Démocrate (PND).
Ces trois personnes sont d'ailleurs recherchées par la police mais elles semblent bien s'être évaporées...

Pour l'instant, encore conclusion n'a encore été divulguée par la police mais il est sur qu'il ne faudra pas attendre longtemps avoir de voir des noms tomber.
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