08/11/2018
15:17:48
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RP / Activités de Stabilisations Internes.

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Dans ce topic sera narré les actions du Code Communautaire pour détruire les différentes mafias, groupes contre communautaires et groupes d'action étrangères présent dans les Quatre Vallées et gênant les plans du Code Communautaire.
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Violence explicite !

Inexploitable en RP !
Reprise de la mine de tungstène de Shetekauri.


01/12/2016, après la rencontre avec le Saint-Empire de Karty.
- "...Azniv, t'a négocié avec qui d'autre ?"
- "Avec toi Aliji, avec Antog bien sûr, avec Terenti, j'ai pas le choix, avec Lali et avec Zakaria.
- "Tu penses pas que ça fait beaucoup ? "
- "Non, on est tous nécessaires pour mener à bien ce coup de maître."
- "Ouais enfin vous pas tellement."
- "Oublie pas que je suis l'interlocutrice privilégier avec Karty, alors ne me prend pas pour une conne, abruti."
- "Ouais, ouais, c'est ça."
- "Et puis tu n'as rien à dire sur les orientations de ma Communauté fils de pute."
- "Je rigolais, t'excite pas comme ça bouffonne, t'a besoin de moi, je te rappelle..."



Kalaki Tavze (ქალაქი თავზე) Kalaki Tavze (ქალაქი თავზე)

La neige et le glacier étaient toujours là. Immortels. Ils recouvraient tout. Cette putain de mine à 4 000 mètres de hauteurs est difficile à exploiter, encore plus à attaquer. Il va falloir nos meilleurs soldats. Même contre quelques amateurs nos chances sont maigres. Cet enculé d'Abashidze. Il n'a pas intérêt à se pointer au pays, je ne vais pas pouvoir me retenir. Je vais lui ouvrir ventre, lui retirer ses tripes, lentement, sous ses propres yeux, ébahis par tant de cruauté et de douleur. On va perdre nos meilleurs soldats à cause de ce connard, il me fou la gerbe avec ses idéaux à la con. Un Etat multiethniques, ouvert au monde et aux mœurs Euysiennes. Abruti ! Les collabos comme toi, on les connaît, ce sont les mêmes qui massacrèrent, dénoncèrent et détestèrent les minorités, les nomades et les opposants à cette salope de Temur Arakhamia. Il me fou la haine. Je dois détruire tous les résidus du pouvoir étatique dont il est l'héritier.

Le Code Communautaire avait passé un accord avec le Saint-Empire de Karty sur l'exploitation de cette mine de tungstène. Toutefois, elle est actuellement contrôlée par l'Etat des Quatre Vallées. Les forces armées affiliées au Code Communautaire se cassaient les dents depuis des années sur les défenses exceptionnelles dont disposes le site. Pour accéder et pour exploiter la mine, il fallait d'abord prendre le contrôle de la ville située en contrebas, Kalaki Tavze (ქალაქი თავზე). Le travail des équipes de renseignement et les pressions, persuasions effectuer sur les habitants portais leurs fruits, plus de la moitié d'entre eux avait évacuer la ville. Les renseignements cartographiques recueillis grâce à ce travail allaient rendre l'énième opération plus facile. Kalaki Tavze allait tomber aujourd'hui, c'était non négociable...


Kathryn se retrouvait dans une position nouvelle. C'était la première fois qu'elle travaillait directement pour le Code Communautaire. Sa communauté avait toujours travaillé pour divers autres en tant que mercenaires, elle avait dû faire des choses répréhensibles, des choses louables, elle passait du jour au lendemain d'héroïne à criminel de la pire espèce et inversement. C'était une vie assez stressante, mais qui rapportait gros dans cette société. Cette fois-ci, le stress était décuplé. Elle est ses équipes n'avait pas le droit à l'erreur, ils avaient dû repérer le terrain, évacuer la ville le plus possible tout cela sans se faire remarquer par les forces ennemies. Elle avait déjà laissé plusieurs camarades dans cette opération casse-gueule. Si elle échouait, elle risquait de voir sa communauté détruite par les plus grande force armée du pays. Elle n'avait pas le droit de montrer la moindre faiblesse, son travail devait être parfait. Les deux généraux comptaient sur elle.

- "Général Mechigian, Général Denizli, reprenons depuis le début, histoire de voir si nous n'avons rien négligé."
- "Vas-y Kathryn."
- "La ville se situe en contrebas de la grande colline qui abrite la mine. Prendre Kalaki Tavze, c'est prendre la mine de Shetekauri. Il existe quatre points vitaux à prendre pour s'assurer la victoire. La porte d'Irine est le point le plus important, elle permet de protéger toute la ville et est facile à défendre, les trois autres points d'intérêts sont à l'intérieur de la ville. Il existe plusieurs tours, dont 3 ayant une importance stratégique, dont il faut s'emparer pour contrôler le site. Les fronts sur les côtés, hors de la ville seront maigres et sans grande importance tactique du fait de leur impraticabilité. Toutefois, nous devons rester méfiants et tenir ses positions pour ne pas se faire déborder. "
- "Force en présence ? "
- "De notre côté 1 000 soldats de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées, 500 soldats de l'Armée de libération Communiste, 200 soldats de la Communauté d'action pour le respect interne du code communautaire, 100 soldats de la Communauté de défense des sédentaires, pour éviter un maximum les débordements sur les civils, 100 soldats de la Communauté des forces secrètes géorgiennes et 500 soldats de la Communauté des mercenaires géorgiens. En parallèle, 500 civils de la Communauté pour la protection et la répartition des ressources vitales s'occupent de la logistique en collaboration avec la Communauté des livreurs d'armes géorgiens. Une centaine de médecins de la Communauté des médecines géorgienne et de la Communauté des cliniques et hôpitaux des Quatre Vallées."


Elle prit une petite pause, une gorgée d'eau avant de reprendre. L'atmosphère était tendue.

- "Du côté ennemi, ils disposent de 120 soldats de l'Etat des Quatre Vallées, 1 000 soldats venant de la compagnie mercenaires financé par l'Empire de Slaviensk, 1 500 soldats du gang de Nark’ot’ik’i (ნარკოტიკი), 200 soldats du gang de Kaghaldi (ქაღალდი), 50 soldats du gang de Ts’ameba (წამება) et environ 4 000 civils en armes recruter par les protagonistes précédents."
- "Je vois 6 870 soldats pour eux..."
- "... Et 2 300 soldats pour nous."
- "Ça va être coton.
- "Oui sûrement, mais on s'y attendait. Oublie pas qu'ils ont 4 000 soldats qui n'en sont pas vraiment.
- "En effet, mais ils feront le taf pour défendre des positions comme celle que l'on doit prendre.
- "Je sais, je sais, on verra bien de toute façon."
- "Messieurs, ceux qui m'inquiètent réellement, ce sont les soldats engager par une puissance extérieure, ils sont arrivés récemment et nous n'avons aucune information sur leur force."
- "Tu as raison de toute façon, on verra sur le tas, s'ils sont vraiment exceptionnels, on réajustera notre stratégie.
- "Je pense qu'on devrait retarder l'opération, on risque de perdre des hommes inutilement.
- "Ferme la Antog, tu sais très bien qu'on n'a pas le temps, les Kartiens arrivent bientôt. Imagine, ils débarquent ici et se rendent compte qu'on n'a même pas le contrôle du minerai qu'on leur a promis. Joue pas au con s'il te plaît.
- "Pffff, tu mettras tes soldats en première ligne alors.
- " T'inquiètes pas, c'était déjà prévu..."



Antog Mechigian. Je connaissait pas grand chose sur lui. On était tout les deux des gosses pendant la guerre d'Arakhamia. On s'est croiser plusieurs fois pendant nos voyages. Il était particulièrement doué au petit tournois de lutte que les Ziareba organisaient de temps en temps. Personnellement, j'était nul, je me demande s'il se souvient de moi à cette période. Nos deux Ziareba avait décider de s'opposer à Temur Arakhamia. On passer tous les deux une enfance difficile. Ce choix, qui n'étais pas de notre ressors, nous as habituer à la perte. Cela nous as sûrement renforcer et forcer à être ce qu'on est aujourd'hui. On avait pas vraiment le choix. Il fallait venger nos proches tomber au combat. Il fallait sauver ceux qu'on aimait. Il fallait qu'on se sauve nous mêmes, personne aurait pu le faire à notre place. On a tout les deux fais des choix idéologiques différents, on a monter les échelons dans nos armées respectives et maintenant on est deux des personnes les plus puissantes du pays. Enfin, je pense pas que le Code Communautaire soit particulièrement à son goût, mais pour l'instant il n'a pas le choix, les forces qui souhaitent sont maintient sont plus puissantes que les siennes. Et puis au final, j'ai l'impression qu'il y trouve aussi son compte, au delà de toute considération stratégiques.

Les deux hommes était debout, scrutant la ville de leurs yeux pesants. Leur petite butte de commandement, située au Sud de la ville, faisait largement l'affaire. Ils voyaient tout. Ils allaient voir des camarades mourir. A cause de leurs actions, sous leurs ordres. Cela était compliquer à accepter pour beaucoup de monde, même pour les militaires les plus expérimentés. Aliji et Antog, eux, n'avait pas le moindre dessin de regret, de peur sur leurs visages. Ils paraissaient même serein. Ils avaient hâte de terminée ce combat avec l'Etat des Quatre Vallées. Les deux protagonistes se regardèrent avec détermination, puis ils reportèrent leurs regards en surplombant la ville. Ils allumèrent tous deux une cigarette, une main dans les poches, l'autre sur l'objet de leur détente.

- "Allez, on y va, puissent la générale Bokuchava nous montrer sa lumière. Lancer l'assaut." dirent-ils au même moment à leurs troupes grâce à un talkie-walkie...


Les premiers échanges de tirs me font sursauter. Je voyais de loin mes camarades tenter de prendre la porte d'Irine. Des grenades, des flèches et des balles fuse de partout. Un premier tir d'artillerie me débouche les oreilles. Heureusement pour nous, les ennemis sont technologiquement inférieurs, sinon ce point d'intérêt est imprenable. Des membres détacher du reste du corps vole ici et là, les fortifications commence à se teinter de rouge et de la chair humaine s'incruste entre les pierres. Si la situation n'était pas tragique, j'aurais sûrement dit que ce spectacle est de toute beauté. La montagne scrutant les débats de ses yeux moqueurs, en compagnie de son grand frère le soleil, complice de ce massacre en nous apportant de la visibilité...

- "...Avi ! "

Pas de réponse.

- "AVI ! Arrête de rêver, on doit y aller ! "
- "Putain oui pardon."

L'officier prit la parole.

- "On évite au maximum de tuer les civils une fois à l'intérieur, privilégier l'emprisonnement. C'est parti, priez pour votre vie."

Je n'avais pas vu que la porte étais déjà tombé. Ça doit cacher quelque chose, je sens le problème arriver. Je me mets à courir à la même allure que mes camarades. Nous sommes en rang serré, couvert par des snipers, par l'artillerie et par nous-mêmes. Je sens le danger non pas se rapprocher de nous au fil de nos pas, mais comme s'il est présent à côté de moi. La peur monte en moi de manière inexorable. La présence de mes camarades est rassurante. On passe la porte avec d'autres bataillons. On est légèrement ralenti par les corps qui obstruent le passage et par les sifflements de balles qui nous font plus stresser qu'autre chose, les vrais combats avaient lieu un peu plus loin. Un camarade glisse sur une mare de sang et tombe à la renverse, nous, on ne s'arrête pas, s'arrêter est synonyme de mort quasiment certaine. J'espère qu'il s'en sortira. Quelques mètres plus tard, notre bataillon se sépare en quatre groupes. On vient renforcer les positions cruciales que nos camarades avaient réussi à récupérer. Les deux tours à prendre étaient juste là, sous mes yeux. Des balles et des explosifs de toutes sortent vole des deux côtés. Je commence à vider mon chargeur un peu au hasard, tout en essayant de me protéger comme je le peux. On doit tenir ses quatre positions pour que le plan du général puisse aboutir. Mes camarades tombent les uns après les autres. Je prends une ligne de tir et je tue un ennemi. Je commence à hésiter. Qu'est-ce que je fais là sans déconner ? Je bouge de ma ligne pour mettre à l'abri et je ressens immédiatement une douleur insurmontable. Je regarde mon ventre et mes jambes. J'ai pris trois balles. Mon sang sort à une vitesse inquiétante. Je vois flou. J'arrive plus à réfléchir.

- "Avi, tiens le coup, je te fais les premiers soins."

Il avait déjà perdu connaissance.

- "Médecins, évacuer celui-là, il est vraiment mal ! "


La tactique tentée par le général Denizli porta ses fruits. La supériorité technique, tactique et stratégique du Code Communautaire lui permis de prendre les trois tours à haute valeur stratégique. Les combats continuèrent pendant encore quelques jours avec une intensité plus faible que la première journée. Les troupes de l'Etat des Quatre Vallées se bâtèrent encore avec ardeur, si bien qu'ils faillirent reprendre une des tours, mais un soldat se distingua particulièrement en empêchant cette percée à lui tout seul. Il se nomme Avet Bochorishvili et est un camarade d'Avi. Après cela, les forces de l'Etat ne cessèrent pas de reculer, jusqu'à ce qu'ils ne se rendent le 12 décembre. Les perdants furent capturés et envoyés à Dzyun Tovli pour être jugé par la Communauté de justice des Quatre Vallées. Le Code Communautaire avait réussi son coup, ils prirent le contrôle de la mine de Shetekauri, ainsi que la ville Kalaki Tavze. Le territoire était désormais quasi intégralement contrôlé par l'institution, la victoire était proche...

Etat des Quatre Vallées.
Pertes humaines :
- 4 000 civils en armes (2 400 morts et 2 600 prisonniers).
- 1 500 soldats du gang de Nark’ot’ik’i (ნარკოტიკი) (300 morts et 1 200 prisonniers).
- 1 000 soldats venant de la compagnie mercenaires financé par l'Empire de Slaviensk (230 morts, le reste s'est enfuie et est partie se renforcer ailleurs).
- 200 soldats du gang de Kaghaldi (ქაღალდი) (180 morts et 20 prisonniers).
- 120 soldats de l'Etat des Quatre Vallées (120 morts).
- 50 soldats du gang de Ts’ameba (წამება) (27 morts et 23 prisonniers).

Code Communautaire.
Pertes humaines :
- 1 000 soldats de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées (210 morts, 437 blessés).
- 500 soldats de l'Armée de libération Communiste (121 morts, 55 blessés).
- 200 soldats de la Communauté d'action pour le respect interne du code communautaire (28 morts, 57 blessés).
- 100 soldats de la Communauté de défense des sédentaires (2 morts, 13 blessés).
- 100 soldats de la Communauté des forces secrètes géorgiennes (43 morts, 5 blessés).
- 500 soldats de la Communauté des mercenaires géorgiens. (256 morts, 89 blessés).
- 500 civils de la Communauté pour la protection et la répartition des ressources vitales en collaboration avec la Communauté des livreurs d'armes géorgiens. (2 blessés).
- 100 médecins de la Communauté des médecines géorgienne et de la Communauté des cliniques et hôpitaux des Quatre Vallées. (4 morts, 8 blessés).

HRPAprès le conflit, toutes les forces armées ont utilisé une partie de leurs réserves pour renforcer leurs forces, c'est-à-dire que dans l'atlas de répartition, rien à changer. Toutefois, certains groupes ont tout de même perdues en puissance et d'autre en ont gagner.
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Opération chasse aux bouffons.


20/07/2018, à la Chambre exécutive du Code Communautaire.

- "Collègues, nous avons tous constater que des hurluberlus ont vandalisé notre chambre. Des slogans et graffitis ont été dessinés, dont "Dieu a offert les Quatre Vallées au Roi d'Ustia", "Le Code Communautaire est contre-nature", "Après avoir repris Ustia, ce sera votre tour". Nous les avons laissé partir, sans les identifier formellement, mais nous avons commandé à la Communauté des forces secrètes géorgiennes de les suivre discrètement. D'après leur dernier rapport, ils se terreraient dans le Nord-Est de la vallée de l'Alasania, à la frontière avec l'Ustia. Selon ce même rapport, ils seraient une grosse centaine, hypothétiquement, et la Communauté des forces secrète géorgienne demande notre approbation pour une intervention plus poussée. Nous passons au vote. Sachez que si intervention il y a, les royalistes ustiens seront capturer et rendu aux autorité ustienne ou chasser loin de nos frontières si la capture n'est pas possible."

Les représentants étaient tous sereins. Le petit coup de force des royalistes Ustiens n'était qu'une pichenette sur une jambe de bois. Ils avaient des choses bien plus graves à décider et leurs nerfs se détendirent face à cette menace ridicule. Certains pensèrent que leur vie serait plus simple s'ils n'avaient à gérer que ce genre de minimes problèmes. Quasiment unanimement, les représentants décidèrent de traquer ses fauteurs de troubles.

Tous les royalistes Ustiens vont être pourchassées et renvoyer dans leur pays dans les jours à venir. Les Quatre Vallées considèrent cette menace comme éliminée.


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La formation des représentants neutres.


Erkle Chakhunashvili se retrouva, seul, dans un petit groupe de personnes. Ils étaient à l'aéroport international de Dzyun Tovli, attendant les instructions d'un délégué Latruant. Ils avaient toustes été choisis pour mener une mission cruciale. Superviser et organiser le référendum d'autodétermination négocié lors du Sommet de Morovsk. Il regarda autour de lui. Il ne voyait que des gens visiblement dans le besoin ou n'ayant pas l'air de faire partie de la petite bourgeoisie du pays. Le délégué se mit à parler.

- "Bonjour à toutes et à tous, je m'appelle Artūrs Vītiņš et je vais vous accompagner tout au long de votre séjour au Latrua, qui ne sera pas une partie de plaisir ou un voyage, mais bien une formation stricte. Vous avez été choisis minutieusement par vos Communautés et par nos services. Des qualités très précises vous ont permis d'être sélectionné, comme par exemple, votre nonchalance ou votre non-intérêts objectif pour l'un des deux camps. Pas rancunier envers le Code Communautaire ou envers l'Etat des Quatre Vallées."

Il laissa un petit blanc comme pour observer si son auditoire était réceptif. Il devait être satisfait puisqu'il continua.

- "Enfin, bref, nous vous donnerons les détails une fois arrivés."

Après plusieurs heures d'avion, tous les représentants arrivèrent en entier à Vrarany, malgré des turbulences terribles, caractéristique de région du Nazum du Nord, parsemer de montagnes légendaires. Erkle, suivait le mouvement. Artūrs fis visiter la ville aux représentants, les adresses importantes, les choses à faire à ne pas faire et bien sur le bâtiment dans lequel ils allaient être logés et être formé. Au programme, deux mois de formation intensive incluant le maniement d'une arme en cas d'urgence, des test de personnalité, l'apprentissage des procédures à respecter, des évaluations en conditions réelles et des séances de sports régulières. Les représentants devaient être prêts et donc stimulés, apeurés, secoués lors de cette formation pour réagir de manière adaptée. Sachant que le situation risque de dégénérer, même si les deux parties, on promit de ce tenir tranquille. En effet, celles-ci ne contrôlent pas parfaitement leurs forces, alors de potentielles affrontements risques d'advenir dans tout le pays.

L'objectif des Latruant en finançant cette opération est double. Premièrement, on retrouve le désir sincère des dirigeants Latruant de développer une paix durable au sein des Quatre Vallées. Sincère, car ceux-ci n'ont aucun impératif et quasiment aucun avantage à pousser une paix dans un pays aussi loin du leur, enclavé et n'ayant aucune valeur géopolitique les concernant. Toutefois, sans engager la sécurité de leurs concitoyens. Deuxièmement, si l'on pousse plus loin l'analyse, le Latrua, en défendant une solution pacifique dans les Quatre Vallées, devant de potentielles partenaires majeures tel que le Slaviensk et Karty, se positionne en tant que diplomatie neutre et essentielle dans une région où les tensions sont très fortes. Cet avantage permettrait au Latrua de jouir d'un grand prestige à l'international et donc d'obtenir des accords commerciaux ou militaires plus facilement.

Dans tous les cas, cette pression internationale poussant les deux entités en conflits dans les Quatre Vallées, à de grandes chances d'être bénéfique pour les Lav P'iri, même si le référendum ne réglera pas tous les problèmes. Il permettra seulement à la partie gagnante d'obtenir une position extrêmement avantageuse, qui lui permettrait, si ses dirigeants sont compétant, de mettre fin plus facilement à ce qu'il considère comme ses ennemis. La récente adhésion du Code Communautaire à la Confédération Socialiste du Nazum pourrait compliquer les relations nouvellement créées avec le Latrua, le Slaviensk et Karty, mais en cas de victoires du Code Communautaire lors du référendum, les Quatre Vallées pourront enfin entamer les changements attendus par ses peuples depuis plus 20 ans.

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L'heure de la décision.


illustration. Illustration

À la suite des négociations lors du sommet de Morovsk, un accord a pu être trouvé entre le Code Communautaire, l'Etat des Quatre Vallées, Karty, Slaviensk et le Latrua. Un des termes de cet accord de paix est la tenue d'un référendum d'autodétermination permettant aux Lav P'iri de décider eux-mêmes qui les dirigeras. Les moyens matériels pour organiser un tel référendum avaient été apportés le Slaviensk et Karty. La formation des représentants neutres avait été assurée par le Latrua. Les Quatre Vallées ou plutôt le Code Communautaire allait avoir la tâche la plus ardu. Sécuriser l'ensemble du territoire face aux potentiels conflits qui allaient forcément éclater. 50 000 soldats des communautés affiliés au Code Communautaire avaient été mobilisés dans ce but. Des dispositifs spéciaux de sécurité avaient été mis en place. Des émissaires spéciaux ont été embauchés pour faire passer les informations le plus vite possible dans les zones non reliées à quelconques réseaux de communications modernes.

Malgré ses dispositions spéciales, les choses se déroulèrent assez mal et de violents affrontement eurent lieu. Un premier référendum a été mis en place en le 1er septembre 2018, comme convenu par le traité, mais certaines zones se sont transformé en zones de conflits sociales douces et d'autres en véritables champs de bataille, ce qui a contraint le Code Communautaire à suspendre temporairement le processus. À Dzyun Tovli, des manifestations ont éclaté réclament la constitution d'un Etat moderne comme prôner par l'Etat des Quatre Vallées, même si les manifestants étaient une masse non unifiée avec des positions idéologiques souvent opposées (communistes, libéraux, fascistes...). Quelques affrontements ont eu lieu avec les militaires du Code Communautaire et quelques blessés sont à déplorer, mais la manifestation s'est finalement résorbé après l'annonce de suspension. Dans la vallée du Yucesoy et du Dzaghig, aucun événement marquant ne fut à déplorer malgré quelques combats entre individus proches des bureaux de vote, mais ses conflits ont sûrement d'autre causes et le Code Communautaire n'a pas suspendu le référendum pour si peu. Non, c'est dans la zone centre-nord de la vallée de l'Alasania, proche de la ville de K'anioni, jusqu'à l'extrême Est du pays et dans la zone Ouest de la vallée du Nvart, proche du lac Mkhmeljian (Մխմելձիան) que des combats meurtrier ont eux lieux et ont donc rendu le résultat du référendum caduc. Des embuscades eurent lieu dans plusieurs bureaux de vote, des sabotages d'infrastructures vitales et des massacres à titre d'exemple. Les attaques ont été revendiquées par de nombreux groupes contre communautaires et par quelques partisans du Code Communautaire ne souhaitant en aucun laisser une chance à l'Etat des Quatre Vallées. Le Code Communautaire dénombre environ 700 morts dans la vallée du Nvart et environ 2 000 morts dans la vallée de l'Alasania. Bilan très certainement sous-estimé compte tenu de la violence de certaines embuscades et compte tenu de l'utilisation d'armes de guerre.

Ambiance. Ambiance.

À la suite de ses événements terribles, le Code Communautaire a mis deux mois pour stabiliser de nouveau son territoire. Un dispositif spécial de censure a été mis en place et 50 000 nouveaux soldats ont dû être mobilisés, provenant notamment de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées et de l'Armée de Libération Communiste. Les Communautés des forces secrètes ont travaillé activement à attraper les auteurs directs de ses massacres, mais aussi les chefs de ses organisations qui gangrènent le pays. Ses événements et les dispositifs spéciaux qui ont du être mis en place on facilité le travail du Code Communautaire. De nombreux chefs de groupes contre communautaires ont pu être mis hors d'état de nuire, même si la menace de ses groupes est loin d'être éradiqué. En parallèle, de nombreuses autres manifestations et affrontements sporadiques secouèrent le pays, mais sans grandes conséquences. Aujourd'hui, la situation à l'air stabiliser et le référendum a finalement eu lieu dans de bonnes conditions, malgré encore une fois quelques combats sporadiques. Les résultats sont évidemment contestés par l'Etat des Quatre Vallées qui considère que les conditions n'étaient pas bonnes et que le Code Communautaire à effectuer des pressions sur les représentants neutres. Mais tout cela sans preuves concrètes. Les dirigeants de l'Etat des Quatre Vallées ont donc finalement quitté le pays sans accros.

Le résultat a été sans appel. 72 % des votes ont été donnés pour le Code Communautaire, 10 % pour l'Etat des Quatre Vallées et 12 % d'abstentions.

La conséquence directe de ce résultat est le renforcement de la légitimité du Code Communautaire à l'international et son pouvoir à forcement augmenter à l'échelle des Quatre Vallées. La dissolution de l'Etat des Quatre Vallées met finalement fin à un conflit qui dure depuis plus de trente ans. Toutefois, le pays est loin d'être au bout de ses peines, les groupes communautaires, les plus influents sont encore très puissants et le contexte international est tendu dans le Nazum du Nord...


Le bilan officiel du Code Communautaire s'élève à environ 10 000 morts direct ou indirect lors de cette période allant de septembre 2018 à novembre 2018. Bilan évidemment à nuancer...
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