23/06/2018
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Recensement : déclarez vos Améthystes

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Il y a 35 ans, Arthur Castelage, PDG de la Banque Princière Castelage de la Principauté de Carnavale, finançait le programme Couronne d'Améthyste en partenariat avec les Laboratoires Dalyoha pour encourager la recherche sur les fécondations in vitro.

Très fier de sa petite fille à peine née, Améthyste Castelage, Arthur Castelage trouva égoïste d'être le seul à profiter de sa petite princesse et proposa à des volontaires qui n'arrivaient pas à avoir d'enfants naturellement l'implantation d'une cellule-œuf issue d'un clonage des cellules de sa fille. Ainsi, le monde entier pourrait profiter de ses petites Améthystes !


Améthyste

35 ans ont passé et Améthyste Castelage lance un grand recensement pour mettre en lumière l'incroyable héritage de son père... si vous possédez une Améthyste chez vous (vous utilisez l'image de l'actrice Jenna Coleman pour l'un de vos personnages) n'hésitez pas à nous en dire plus ici !
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Un article de presse en trois colonnes avec une illustration qui est une photographie en demi teinte ou tramage noir et blanc. On voit trois belles femmes en robes de gala et aux visages identiques installées dans un salon élégant et elle est légendée : "Trois des dix « demoiselles Fallots » qui attendent leur client et amant dans la salle centrale du bordel des Améthystes."

Le bordel des Améthystes, première maison close de clones  ?, In Les Nouvelles du Makota, le 4/05/17



Note : Il y a donc dix Améthystes prostituées au Makota, c'est avéré, indiscutable. Mais il est permis de penser que d'autres se trouvent ailleurs, dans d'autres milieux très différents, sans rapport avec le sulfureux M. Fallot. Il se dit d'ailleurs qu'il y aurait une nonne, fille de bonnes famille. Qui sait, il y aurait peut être un article sur son cas ?
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Neelam Panja-Castelage<br>

Neelam Panja-Castelage, directrice adjointe des laboratoires Doppel


Il y a 35 ans, Arthur Castelage, PDG de la Banque Princière Castelage, finançait le programme Couronne d’Améthyste en partenariat avec les Laboratoires Dalyoha pour encourager la recherche sur les fécondations in vitro. Immédiatement, les laboratoires jashuriens de Lotus International – alors Lotus Pharmaceutics – se portèrent acquéreur du patrimoine génétique du PDG afin de bénéficier de la licence ouverte de Carnavale et ainsi éviter les procès qui s’en seraient suivis.

La filiale Doppel de Lotus Pharmaceutics a réussi, au terme d’un long processus, à cloner la sémillante Améthyste Castelage, égérie actuelle de la Banque Princière Castelage. Petite particularité par rapport aux autres clones de la jeune femme, ce clone s’est vu adjoindre, à la suite d’une subtile manipulation génomique, des traits spécifiques au génome jashi. La clone, nommée Neelam (traduction jashurienne d’Améthyste) Panja-Castelage, est probablement l’une des plus belles réussites des laboratoires jashuriens en matière de clonage et de manipulation du génome.

Suivie de près par les laboratoires Doppel pendant toute son enfance, Neelam Panja-Castelage a vécu une enfance relativement ordinaire au Nord du Jashuria, sous la responsabilité de ses parents. Neelam a suivi des études de médecine et travaille désormais en tant que directrice adjointe des laboratoires Doppel. En tant qu’égérie des laboratoires Doppel, elle participe de près à la prise en charge des clones développés par les laboratoires jashuriens. Bien que la technologie de clonage soit encore très coûteuse et étroitement surveillée par les autorités jashuriennes, les laboratoires Doppel ont réussi à reproduire avec succès plusieurs clones issus d’autres patrimoines génétiques. Neelam est à ce jour, le seul clone modifié génétiquement correspondant parfaitement à Améthyste Castelage.

Neelam a rencontré monsieur Castelage il y a quelques années, lors d’une réunion officielle entre les laboratoires Dalyoha et les laboratoire Doppel. Elle est une ardent promotrice des techniques de clonage et se montre particulièrement active au Jashuria pour que la législation, déjà très souple en la matière, soit de plus en plus facilitée pour que tous les couples puissent bénéficier de cette technologie dans un avenir proche (et surtout, pour Lotus Pharmaceutics ait le champ totalement libre pour en monopoliser la technologie).

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Améthyste Boglione-Castelage<br>

Améthyste Boglione-Castelage, cuisinier et clone raté de la "princesse"


Tous les clones n'ont pas la chance d'être des réussites, et tous les sujets de test n'ont pas vocation à être conservés...du moins, si la première affirmation se vérifie en ce qui concerne le malfortuné "Amethyste", celui-ci paraît, par un véritable miracle...ou plutôt une grossière erreur de ses créateurs, avoir échappé au contrôle qualité rigoureux des Laboratoires Dalyoha. Tout cela, après 35 ans d'existence, celui qu'on nomme désormais à Velsna Améthyste Boglione ignore tout de ses origines, jusqu'à ne pas connaître la raison pour laquelle il porte un si curieux prénom.

Avait-il été abandonné lorsque les laboratoires Dalyoha avaient réalisé leur erreur ? Un scientifique au sens éthique plus développé que ses autres compères s'était-il prit de pitié pour l'embryon naissant d'Améthyste ? Il y a avait tant de questions pour si peu de réponses. Au fil du temps, Boglione avait appris à "faire avec", à masquer la frustration et le creux qui faisait son nid au fil des années: qui suis-je ? Cette question se répétait encore et encore, de plus en plus fréquemment au fil des années, de l'enfance à l'âge de raison. Certes, Améthyste avait une famille d’accueil aimante: un modeste couple de restaurateurs de la petite ville de province de Munda, en pleine campagne velsnienne. Il avait tout appris d'eux: dresser les couverts, servir les clients, et cuisiner tel un cordon bleu bien trop talentueux pour ce modeste établissement où le passage était rare. Cet amour, ce cocon était malheureusement de plus en plus étroit au fil du temps, et la question revenait sans cesse: "qui suis-je ?".

35 années s'étaient écouler...bien assez pour se faire une raison, établir son propre restaurant, fonder une famille et faire des enfants..Lorsque finalement, le destin frappa à la porte, lorsque tout penchait pour abandonner cette quête vaine. Cette obscure entreprise carnavalaise lança ses annonces: "il nous faut des Améthyste de 35 ans "! Boglione réalisa: c'était bien trop gros pour être une coïncidence, ce serait probablement la seule chance de sa vie de connaître le secret de ses origines. Alors, le cuisinier bougon tenta sa chance: peut-être que lui aussi était une princesse...

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Bonvarsar

Akkusativ Bonvasar-Castelage


Il ne fait aucun doute que, sur le champ de l’éthique, Mesolvarde comme Carnavalle n’ont pas beaucoup de limites. C’est pourquoi BonSecours prit la décision d’expérimenter dans ce magnifique pays le clonage humain. Ainsi naquit la fille théorique de Kasus Bonvasar, qui utilisa l’une de ses sujets de test pour produire sa "descendance", étant lui-même de nature solitaire. Soumise à de nombreux tests et contrôles, l’embryon eut quelques difficultés à voir le jour. Elle cumule à elle seule plusieurs exploits : elle est le premier enfant du Kansen-shō à naître libre et parfaitement sain sur le plan génétique et sanitaire. Un exploit que son "père", Kasus, actuel président-directeur général de BonSecours, ne cesse de saluer. Placée dans un centre de formation accélérée, elle mène aujourd’hui une existence des plus agréables au sein de la vieille aristocratie de ces magnats présomptueux de l’industrie pharmaceutique. Kasus s’est cependant montré très craintif. Il occupe une place comparable, au moins en principe, à celle des personnalités de Carnavale, et avoir pour héritière directe une copie de ces derniers pourrait représenter une faiblesse, si l’on veut éviter que BonSecours ne subisse les mêmes affres que le Grand Hôpital. Reste que cet apport génétique venu de l’Occident devrait aider les centres à accroître leur diversité génétique, en encourageant la gamétogenèse de sa fille, peut-être future mère d'un ensemble de candidats volontaires aux essais cliniques.

Sur le plan technique, Akkusativ, comme tout individu issu des centres, est affectée à un domaine d’étude en tant que candidate. Dans son cas, il s’agit de la parthénogenèse artificielle sur cellules humaines féminines, afin de maintenir une forme de reproduction non sexuée féminine artificielle. Car là où Carnavale bénéficie d’une technologie sans égale, Drovolski, en retard, doit tout miser sur la chimie et la biologie. Plutôt que le clonage, nous proposons donc une ectogenèse précédant une parthénogenèse artificielle sur des candidates volontaires. L’essentiel frein, celui de la fourniture d’ovocytes, étant désormais levé, la voie est ouverte.
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Un article de presse en trois colonnes avec une illustration qui est une photographie en demi teinte ou tramage noir et blanc. On voit trois une nonne en habit de carmélite mais avec son voile dans une main et un portrait d'elle dans l'autre, et elle est légendée : "Soeur Clotilde posant avec la photographie de Mlle Améthystes Castelage, dont elle est la clone."

Affaire des Clones de Mlle Améthystes Castelage : Une nonne se fait connaître, In Les Nouvelles du Makota, le 6/05/17

Commentaire extradiégétique
La vidéo ci-dessus est un commentaire généré automatiquement, elle simule un entretien entre deux journalistes sur une radio quelconque. Elle a pour fonction de vous donner un résumé approximatif à écouter. Attention, elle commets fréquemment des erreurs, y compris grossières, et n'est pas donc pas une source qui fait autorité, elle doit seulement vous inciter à aller lire l'article si il attire votre attention ! C'est un moyen pour vous de gagner du temps.
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Jenna Coleman in The Serpent

Donna Felicia DE AMBRIS—CASTELAGE.


Informations en bref :

État-civil : Felicia Ametista Venezia DE AMBRIS—CASTELAGE.

Nom courant : Donna Felicia DE AMBRIS—CASTELAGE.

Date de naissance : Huit mai 1983.

Lieu de naissance : Grand Hôpital, Principauté de Carnavale.

Parent•s : Don Leonardo Alceste Romano DE AMBRIS.

Profession•s et/ou fonction•s : Directrice de la succursale Visonzane de la Banque Princière Castelage, Présidente-Directrice Générale du groupe 𝙸𝙼𝙿𝙴𝚁𝙸 𝙳𝙴 𝙰𝙼𝙱𝚁𝙸𝚂 et Sénatrice(Législature 2016-2021) de la circonscription de Vittoria de Fortuna pour l'aile droite libérale du Parti Républicain.


Biographie :

Partie publique.

Felicia Ametista Venezia DE AMBRIS—CASTELAGE, née le huit mai 1982 à Grand Hôpital, est la fille de l'oligarque Visonzan Leonardo Alceste Romano DE AMBRIS : connu pour être l'homme le plus riche de Visonza et avant-dernier Président-Directeur Général du groupe 𝙸𝙼𝙿𝙴𝚁𝙸 𝙳𝙴 𝙰𝙼𝙱𝚁𝙸𝚂. Elle a pour parrain Arthur CASTELAGE, avant-dernier Président-Directeur Général de la Banque Princière Castelage et ami de bourse de son paternel. Elle est l'actuelle matriarche de la Gens des AMBRII.

De son enfance, on sait qu'elle était somme toute banale pour les petites filles Visonzanes de sa condition ; alternant entre le Palazzo principal de son père à Udimo : capitale fédérale de Visonza, le Palazzo secondaire sur la côte Maritinaine — très touristique — pour les vacances d'été et le chalet familial à la frontière de l'Archiduché de Mirinegratz pour les vacances d'hiver.
Choyée par son père et ses nurses, ce dernier lui assignera un précepteur de ses dix ans à ses vingt ans afin de lui faire son éducation de base tandis qu'il Lui apprendra Lui-même les ficelles de l'économie, du commerce et des affaires ainsi que la gestion de son futur empire financier : le groupe 𝙸𝙼𝙿𝙴𝚁𝙸 𝙳𝙴 𝙰𝙼𝙱𝚁𝙸𝚂, mais aussi comment s'imposer et se faire respecter et obéir par les gorilles et autres hommes à tout faire de son paternel qu'Elle aura un jour sous son commandement.
En bref, à survivre au sein de l'impitoyable monde des affaires Visonzans.
À sa vingt-sixième année, Felicia hérite du groupe familial à la suite de la retraite de son père et depuis règne dessus d'une main de fer.

Libérale et républicaine, c'est tout naturellement qu'elle s'engage au sein du Parti Républicain Visonzan en devenant la cheffe de file et portevoix de la jeune garde de l'aile droite du parti ; entrant en opposition frontale avec les faucons et la vieille garde de l'aile gauche républicaine et autres conservateurs. Elle est élue Sénatrice pour la circonscription de Vittoria de Fortuna sous la liste du Parti Républicain Visonzan pour la législature 2016-2021.
Elle est aussi une amie proche et un soutien financier de la Sénatrice et actuelle Chancelière(= Premier Ministre) Alessandra Vittoria Serena da Caliara.
---Partie privé.

Si Leonardo Alceste Romano DE AMBRIS est devenu l'homme le plus riche de tout Visonza, c'est parce qu'il est un homme n'ayant pas peur de se salir les mains et d'effectuer le sale boulot mais est aussi un travailleur acharné. Aussi, il n'a jamais donné ni de temps ni d'attention à la romance ou cette volonté de pérenniser ses acquis dans les mains d'un ou de plusieurs héritier•s.
Cet état d'esprit durera jusqu'à l'année fatidique de 1982 durant laquelle il subira un infarctus du myocarde dont il en sortira vivant mais pas indemne pour autant. Prenant alors conscience qu'il n'est pas éternel mais surtout qu'il est dans le flou le plus total concernant ce qu'il adviendra de ce qu'il a bâti, de son héritage à sa mort.

Aussi, profitant d'être invité à Carnavale par son vieil ami banquier et boursier : Arthur Castelage afin de célébrer la naissance de sa fille venant tout juste naître, Leonardo en profite pour demander à son acolyte si ce dernier n'aurait pas des contacts à Grand Hôpital qui pourrait lui trouver une solution. Le Carnavalais lui parle du financement de son programme Couronne d'Améthyste. Le Visonzan lui demande alors s'il peut bénéficier du programme. Un an plus tard naît à Grand Hôpital Felicia Ametista Venezia DE AMBRIS—CASTELAGE ; copie conforme d'Améthyste CASTELAGE.
3167
Rapport d’enquête


Améthyste non-identifiée n°▯▯ sur total inconnu


----------------Date de naissance :
--------Jour précis inconnu, année 1995.
----------------Sexe :
--------Femme.
----------------Ville et Pays natals :
--------Lermandie, ville de |information inconnue|.


----------------Caractère et personnalité :
--------|information inconnue|
----------------Attributs physiques :
--------|information inconnue|
----------------Poste occupé et/ou place dans la politique :
--------|information inconnue|
----------------Religion :
--------|information inconnue|


------------------------Photographie :
Bah quoi ? On n’allait pas rien mettre dans le rapport !
|aucune photographie disponible|






Histoire de l’améthyste :

--------De ce qui est connu par les enquêteurs du service de recensement mis en place par Améthyste Castelage, les événements du passif de la clone dont il est question dans ce rapport officiel sont assez incertains. Il est néanmoins possible de remonter le lieu de naissance de ladite clone, qui est de sexe féminin, aux environs de la Lermandie.
--------En effet, bien que la ville n’ait pas été découverte par nos services, nous savons que la copie de madame Castelage est née au cours de l’année 1995 au sein de la République de Lermandie, très probablement d’une génitrice lermandienne. Néanmoins, dans une courte période allant de la fin de la décennie 1990 jusqu’au tout début des années 2000, nous savons qu’elle a été transportée dans des conditions extrêmement floues, et ce très probablement au sein de la République Démocratique de Vlastie.

--------De 1999 à 2001, Georges Androlophe, le directeur de la police politique vlastique du S.R.S. (Service Renseignement et de Sécurité, aussi prononcé "Sérèse"), a annoncé plusieurs opérations de démantèlement de trafics comprenant, entre autres, le trafic d’organes, le trafic d’êtres humains et le trafic de drogues. Le pays avait même accusé, Cf citation du directeur du Sérèse à la chaîne de télévision vlastique CTN1 le 18 juin 2000, « une opération odieuse découlant du capitalisme ocydantal décadent », un témoignage durant lequel il fit allusion à plusieurs reprises à la Lermandie.
--------Or, il s’agit là de la période à partir de laquelle nous avons perdu la trace de la fameuse Améthyste. Plusieurs lettres ont été envoyées aux services de renseignement et de police de la Vlastie, et la grande majorité desdites lettres est restée sans réponse.
--------Concernant les rares explications qui nous ont été fournies par les autorités nationales vlastiques, nous n’avons reçu que des rapports étranges et assez peu précis. Des rapports accompagnés d’affirmations sévères et ne laissant pas de place à contestation selon lesquelles absolument aucune Améthyste n’aurait été présente en Vlastie et qu’une enquête serait « une perte de temps et de moyens pour une question d’hors et déjà réglée ».
--------Néanmoins, aucune autre piste que la Vlastie ne semble être plausible concernant l’endroit où se situe l’Améthyste inconnue. Il est plausible que le gouvernement vlastique, dans sa Guerre Froide contre la République de Lermandie, ne veuille pas admettre le fait qu’un individu provenant de ce pays ait pu entrer en Vlastie, évitant donc de creuser la question ou bien de laisser qui que ce soit d’extérieur la creuser.


--------Nous avons pu élaborer deux hypothèses concernant la situation de cette Améthyste encore non-identifiée :
-------Première supposition, elle vit parmi les près de cent-dix millions de citoyens du pays, en profitant du fait que le gouvernement local ne souhaite pas se renseigner sur son existence, ou bien en ignorant de manière totale quelles sont ses origines.
-------Seconde supposition, la plus probable, elle est décédée au cours de la période 1999–2001, possiblement durant l’une des descentes du Sérèse pour démanteler les trafics, notamment au vu d’échanges de tirs entre la police et les trafiquants.


----------------|HRP|
----------------Nom de l’Améthyste anonyme :
--------Identité réelle de l’Améthyste, totalement inconnue du reste du monde.
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Un article de presse en trois colonnes avec  une illustration qui est une  Photographie demie teinte ou tramage, noir et blanc, dans un cimetière on met en terre un cercueil, Un prêtre traditionaliste bénie le cercueil au goupillon tandis des des enfants de chœur se tiennent à coté de lui, l'un à gauche avec le missel d'autel dans les mains, l'autre à droite avec le bénitier, un homme en costard tient un portait de la vieille femme femme, la jeune femme est en robe du XIX mais noir et elle pleurniche avec un mouchoir dans les doigts à coté du cercueil et pas au premier plan. Et il y a beaucoup de monde  et elle est légendée : "Photographie de la mise en terre de Madame Madeleine Pascale au cimetière de Bedonville, comté de la Neuterre." .

Décès de la Veuve Pascale : On lui découvre une fille adoptive, In Les Nouvelles du Makota, le 26/05/18

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Articles connexes et références

Les femmes de pouvoir et d'influence au Makota (Mlle Poulin, Mme Lavacher, Mlle Olaf)
  • Mlle Olaf, directrice des Hôtels de Luxe Olaf, In Les Nouvelles du Makota, le 2/04/18

  • Autre (RP)

    Le texte en blocDécès de la Veuve Pascale : On lui découvre une fille adoptive
    Emportée par la maladie à l'age vénérable de 90 ans, la milliardaire aura curieusement adopté une Améthyste
    Alors qu’elle était connue pour son caractère difficile et peu traitable, et réputée odieuse dans le Tout Sainte-Régine — ce que tous ceux qui l’ont connue pourront confirmer — la veuve Pascale aura surpris l'ensemble de la bonne société (et les parieurs impudents) en adoptant, sur son lit de mort, sa servante personnelle et aide de vie : une clone d’Améthyste jusqu’alors non recensée et totalement inconnue. Nous comprenons dès lors beaucoup mieux pourquoi la jeune femme — si tant est que l’on puisse appeler cette chose une femme — pleure avec tant d’ostentation sa toute nouvelle, et déjà défunte, mère adoptive. Il est d’ailleurs à noter qu’elle fut la seule à la pleurer, l’essentiel de l’assistance étant composé du personnel de feu la veuve Pascale. Tout cela s’est déroulé très vite et ne manque pas de soulever un certain nombre de questions. Dans cet article, nous revenons sur les faits et faisons le point avec vous pour rendre les choses plus claires.
    Qui était la veuve Pascale ? – Biographie
    Née en 1928 au ranch Bedon — le domaine familial, l’une des principales propriétés du comté de la Neuterre — Madeleine Pascale aura traversé l’essentiel du XXᵉ siècle en occupant le rôle, somme toute ordinaire, d’une fille de bonne famille makotane. D’abord demoiselle durant les seize premières années de sa vie, ancienne pensionnaire de Sainte-Aurore, le plus prestigieux établissement pour jeunes filles du Makota, elle est rapidement mariée, à l’âge de seize ans, en 1944, à M. Albert Pascale, principal rancher et industriel du comté des Noyers. Il s’agit naturellement d’un mariage arrangé. La jeune fille ne découvre son futur époux qu’une quinzaine de jours avant la cérémonie, célébrée — comme le veut l’usage chez les Pascale — dans la chapelle du ranch familial. À en croire les extraits de journaux de l’époque conservés dans nos archives, il s’agissait d’une noce particulièrement somptueuse, qui fit date dans la bonne société locale.
    Le mariage tourna toutefois presque immédiatement au vinaigre. Albert Pascale était en effet réputé pour être un alcoolique notoire et un homme d’une violence extrême. Selon les révélations ultérieures de la veuve elle-même et de membres de son personnel, il ne tarda pas à battre régulièrement son épouse, lui infligeant des blessures suffisamment graves pour nécessiter de fréquentes interventions médicales. Les archives de la Clinique du comté des Noyers font hélas bien état de ces admissions pour causes traumatiques, pudiquement classées sous l’intitulé d’« incidents domestiques ». Mme Pascale révélera également que son mari s’acquittait fort mal — voire pas du tout — de ses devoirs conjugaux. Ce point, naturellement invérifiable, semble néanmoins corroboré par l’absence totale de grossesse au cours de leur union.
    Coup du sort ou bénédiction, Albert Pascale finit par mourir près de vingt ans plus tard, en 1963, après être tombé, ivre mort, dans le concasseur d’une de ses machines excavatrices minières. Un drame longtemps mal compris, que certains interprétèrent comme un suicide ou un meurtre déguisé, mais que la police du comté et les maréchaux du Makota — dépêchés en raison du statut de congressiste de la victime — qualifièrent rapidement d'accident. Toujours est-il qu’Albert Pascale ne fut guère regretté, et certainement pleuré par personne. Fils unique de parents décédés depuis longtemps, beaucoup plus âgé que son épouse, patron tyrannique et cruel, il ne laissait derrière lui ni proches ni amis véritables. Et ce ne fut assurément pas sa femme qui versa des larmes sur sa disparition, en dehors des usages sociaux, naturellement.
    Devenue veuve à trente-cinq ans, Madeleine Pascale se retrouva ainsi à la tête d’un véritable empire agricole et minier, que personne ne pouvait lui disputer puisqu’elle était l’unique héritière de son mari. Les conventions de l’époque imposant toutefois certaines limites, elle désigna des directeurs et gestionnaires pour chacune de ses entreprises et mena dès lors une existence largement recluse dans le Manoir du Ranch Pascale.Elle ne se remaria jamais, un tel choix l’ayant contrainte à renoncer aux biens de son défunt époux. Commence alors une vie terne, silencieuse et refermée sur elle-même — une existence triste qui dura plus d'un demi siècle et qui vient de s’achever il y a quelques jours.
    Les derniers jours de la veuve Pascale
    Atteinte de nombreuses pathologies — ce qui n’a rien de surprenant à l’âge de quatre-vingt-dix ans — la veuve Pascale décide de s’envoler pour Carnavale à bord de son avion privé, qu’elle utilisait habituellement pour ses allers-retours entre son ranch du comté des Noyers et son manoir de Sainte-Régine, capitale du Makota. Inutile de préciser que Mme Pascale se rendait à Bourgléon afin de bénéficier d’une médecine indiscutablement supérieure à ce qui se pratique chez nous. Elle ne s’y rend évidemment pas seule : outre son pilote, elle est accompagnée de ses nombreux gardes du corps et son médecin personnel, ces gens constituant en quelque sorte une cours qui ne la quittent jamais, ainsi que de sa servante la plus proche, une Améthyste dont il semble qu’elle ait fait l’acquisition peu de temps auparavant, dans des conditions demeurées inconnues. Toujours est-il que la médecine de Grand-Hôpital se révéla impuissante à la soigner de son état de sénescence avancée. C’est ainsi qu’elle s’éteint ce 24 mai, après une longue agonie de plus d’un mois. Durant cette période, toutefois, la vieille femme trouve encore en elle la force de désigner sa servante comme légataire universelle de l’ensemble de ses biens. L’acte est établi de la manière la plus nette et la plus incontestable qui soit, et dûment attesté par les autorités de Carnavale, et plus particulièrement celles de Bourgléon qui ont également établi l'acte de décès de concert avec le médecin personnel de la veuve. La dépouille de la veuve Pascale est rapatriée le jour même par le même avion qui l’avait conduite à Carnavale, et ses funérailles sont organisées en grande pompe par la toute nouvelle demoiselle Pascale. Celle-ci déclarera à cette occasion que la vieille femme « le méritait amplement, parce qu’elle était bonne et méritante et qu'elle avait beaucoup souffert ». On en attendait pas moins d'une clone qui passa du statut de servante à celui milliardaire parmi les plus influentes du Makota au cotés de Mlle Poulin ou de la Veuve Lavacher.
    Qui est cette clone Améthyste qui se nomme à présent Mlle Améthyste Pascale ?
    C’est sans doute le point le plus mystérieux de cette affaire. Outre le fait que l’on peine à comprendre pourquoi ce clone a été fait héritier de l’empire de la veuve Pascale — mais après tout, certains ne lèguent-ils pas leurs biens à leurs animaux de compagnie ? — on ne sait toujours pas qui est réellement cette Améthyste. Évidemment, comme toutes les autres, nous savons qu’elle est âgée de trente-cinq ans et qu’elle est le clone de la fille d’Arthur Castelage, ancien président de la Banque princière Castelage de Carnavale dont la fille n’est autre qu’Améthyste Castelage, actuel chef d’État de la principauté. Mais au-delà de ces éléments, nous ne savons rien. Elle ne fait pas partie des dix Améthystes prostituées recensées au Bordel des Améthystes, et elle n’est pas non plus l’Améthyste religieuse qui est toujours en poste et enseigne dans sa petite école. Elle ne correspond pas davantage aux autres exemplaires connus ailleurs dans le monde, y compris l’énigmatique modèle de Vlastie, dont nous savons peu de choses, sinon que, s’il existe encore, il doit être fortement altéré — ce qui n’est pas le cas ici. Il faut donc admettre que nous sommes face à un exemplaire clandestin et… milliardaire, très probablement acquis sur le marché noir par la veuve Pascale, dans des conditions sordides et pour des raisons qui nous échappent. On aimerait croire à des motivations philanthropiques, sans toutefois se bercer de trop d’illusions. En tout cas, nous le disons clairement : Reposez en paix, Mme Pascale.





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