Dans un entrepôt de la ville de Lindenbergthal un homme vêtu d'un blouson et d'un bonnet noir, d'un survêtement gris et un épais tour de cou kaki qui recouvre la moitié de son visage. Il se tenait debout au centre du bâtiment autour des dizaines de caisses cubiques en bois et il semblait attendre quelque chose ou quelqu'un... Soudain la lourde porte métallique de l'entrepôt émit un grincement et s'ouvrit pour laisser passer un homme qui transportait une de ces caisses en bois et il referma la porte derrière lui puis déposa la caisse. Il semblait être l'opposé du premier homme il avait un simple tee-shirt vert arborant un faucon, un short gris et des tongs alors que l'on était qu'en mars. Il dit :
- C'était la dernière, elle était vachement lourde ça devait être des bombes. Je...
- Franz je t'ai déjà dit de ne pas te montrer en public avec ce tee-shirt, c'est trop risqué.
- Détend toi Hans, les gens sont incultes de nos jours ils ne comprennent même pas la signification de leur propre drapeau.
- "Le Führer" a dit que l'opération n'était plus que dans quelque mois.
- Tu as vu "le Führer" ?!? Est-ce que la légende est vrai qu'il a un masque en métal qui recouvre son visage comme celui de Maelstrom Ier le conquérant ?
- Je ne peux pas en parler mais il m'a dit que tu allais participer à l'opération.
- Non ne me dit pas que ce n'est pas vrai. "Le Führer" m'a choisi pour participer à la plus grosse opération de notre histoire.
- Il te devait bien ça, tu as transporté des armes jusqu'ici sans te faire prendre par la police.
- J'ai d'ailleurs hâte de les utiliser pour voir la peur et le désespoir dans les yeux de ces hérétiques. Ça va être un bain de sang qui soulagera la Terre d'êtres inférieurs. Bon je dois te partir j'ai le moteur de ma camionnette qui tourne
[RP] Opération Maelstrom - Exécutez l'ordre 66 (Freude Führer)
Posté le : 20 août 2025 à 15:58:03
Modifié le : 20 août 2025 à 16:01:01
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Posté le : 28 août 2025 à 15:37:47
Modifié le : 06 oct. 2025 à 10:29:22
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Franz avait reçu un message parvenant du "Führer" en personne qui lui demandais de venir le rencontrer il se rendit sur le lieu de rendez-vous qui était une petite ruelle où les habitants de Lindenbergthal mettaient leurs poubelles. Franz fut surpris de ne voir personne et alors qu'il allait repartir quelqu'un l'assomma et il lui mit un sac sur la tête. Quelques heures plus tard Franz se réveilla dans une pièce noire avec comme seul éclairage une petite lampe sous laquelle était assis une ombre. Il était aussi sur une chaise mais avec les deux mains solidement attaché derrière par une corde. La masse sombre lui demanda :
- Franz Zimmermann, nous nous rencontrons enfin.
- Qui êtes-vous ? Je veux parler au "Führer".
L'ombre se leva et s'approcha un peu mais on ne pouvait toujours rien distinguer de la personne.
- Je suis le "Führer" mais douterais-tu de mon identité, Franz ?
- Non monseigneur.
- Bien, maintenant que nous avons passé les présentations passons aux choses sérieuses. Sais-tu pourquoi tu es là Franz ?
- C'est vous qui m'avez appelé donc...
- Je ne te demande pas pourquoi tu es ici dans cette pièce ! Je te demande pourquoi tu as rejoint l'ANK.
- J'ai rejoint l'ANK pour ma patrie pour défendre ce qu'elle est et non pas ce qu'elle doit être.
- Tu es trop superficiel Franz, il n'y a aucun projet dans ce que tu ne me dis, aucune ambition. L'ANK c'est bien plus que ça c'est une idéologie, c'est une résistance face au communisme, face au socialisme, face au libéralisme, face au conservatisme, face à la démocratie. Tous les courant politiques que je viens de citer ne mène qu'à l'anarchie et à la division. Nous sommes un peuple fort et nous avons besoin d'un leader qui l'est encore plus. Est-ce que tu comprends Franz ?
- Oui monseigneur.
- Tu es prêt, Franz, à mourir pour ta nation ?
- Oui monseigneur.
- Tu es prêt, Franz, à tuer pour ta nation ?
- Oui monseigneur.
- Bien Franz, le 10 novembre nous allons montrer notre vrai visage.
L'ombre menaçante s'approchait de Franz et devenait plus claire mais toujours sans trace d'humanité. Il était habillé d'une sorte de grande robe verte, tachée de goutes de sang, avec une capuche et son visage était caché par un masque en métal argenté éclatant. Il se saisi d'un couteau et trancha la corde qui retenait Franz et mit la main sur son épaule et dit :
- Maintenant tu es avec moi Franz.
- Franz Zimmermann, nous nous rencontrons enfin.
- Qui êtes-vous ? Je veux parler au "Führer".
L'ombre se leva et s'approcha un peu mais on ne pouvait toujours rien distinguer de la personne.
- Je suis le "Führer" mais douterais-tu de mon identité, Franz ?
- Non monseigneur.
- Bien, maintenant que nous avons passé les présentations passons aux choses sérieuses. Sais-tu pourquoi tu es là Franz ?
- C'est vous qui m'avez appelé donc...
- Je ne te demande pas pourquoi tu es ici dans cette pièce ! Je te demande pourquoi tu as rejoint l'ANK.
- J'ai rejoint l'ANK pour ma patrie pour défendre ce qu'elle est et non pas ce qu'elle doit être.
- Tu es trop superficiel Franz, il n'y a aucun projet dans ce que tu ne me dis, aucune ambition. L'ANK c'est bien plus que ça c'est une idéologie, c'est une résistance face au communisme, face au socialisme, face au libéralisme, face au conservatisme, face à la démocratie. Tous les courant politiques que je viens de citer ne mène qu'à l'anarchie et à la division. Nous sommes un peuple fort et nous avons besoin d'un leader qui l'est encore plus. Est-ce que tu comprends Franz ?
- Oui monseigneur.
- Tu es prêt, Franz, à mourir pour ta nation ?
- Oui monseigneur.
- Tu es prêt, Franz, à tuer pour ta nation ?
- Oui monseigneur.
- Bien Franz, le 10 novembre nous allons montrer notre vrai visage.
L'ombre menaçante s'approchait de Franz et devenait plus claire mais toujours sans trace d'humanité. Il était habillé d'une sorte de grande robe verte, tachée de goutes de sang, avec une capuche et son visage était caché par un masque en métal argenté éclatant. Il se saisi d'un couteau et trancha la corde qui retenait Franz et mit la main sur son épaule et dit :
- Maintenant tu es avec moi Franz.
Posté le : 11 oct. 2025 à 18:49:01
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Nous sommes le vendredi 15 février 2007 dans le collège Leopold Eisenberg de Chevernbourg.
Le cours d'histoire-géographie de madame Unger était toujours ennuyeux pour les élèves mais Hans Christensten lui aimait beaucoup l'histoire son père lui avait d'ailleurs dit que c'était la matière la plus importante. Il était assis au premier rang et excellait dans la matière. Ce vendredi les élèves était plus dispersé que d'habitude car ce soir c'était les vacances et les élèves était joyeux et lançaient des avions en papier volait dans la classe. Il y avait aussi Sebastian Müller qui était la parfaite représentation de l'élève pas très malin du fond de la classe, il aimait bien taquiner Hans régulièrement. Il lança un avion papier destiné à Hans mais qui atterri sur le bureau de madame Unger et toute la classe éclata de rire mais cette dernière dit sur un ton autoritaire :
- Qui a lancé ça ? Je veux que le responsable se dénonce tout de suite.
- C'est Hans madame je l'ai vu, dit Sebastian en riant.
- C'est vrai ça Hans ?
- Non ce n'est pas moi madame, répliqua-t-il.
- Alors c'est qui, Hans ? , dit la professeure sur un ton qui se voulait rassurant mais qui restait autoritaire.
- Je ne sais pas madame, lui répondit-il.
Toute la classe était hilare quand soudain des détonations retentirent et les vitres volèrent en éclat. La classe était côté rue et des cris de terreur étaient audibles depuis la classe. Hans se mit instinctivement sous la table et ne compris pas tout de suite la situation dans laquelle il était mais quand il vit devant lui le corps gisant, inanimé et sans vie de madame Unger il pria pour ne pas mourir aujourd'hui. Les élèves qui étaient auparavant en train de rigoler étaient maintenant complètement paniqués. Les bruits d'armes automatiques continuaient de retentir tel une musique macabre. Un élève de la classe plus courageux que les autres s'approcha d'une fenêtre et s'écria :
- C'est l'ANK !
L'ANK une organisation terroriste fasciste particulièrement active depuis les années 1990. Ses membres sont redoutablement cruels ayant la réputation de tuer sans aucune distinction entre les hommes, les femmes et les enfants mais ils sont aussi terrifiants car lors de leurs attentats les membres de l'organisation portent des masques en métal ressemblant à celui de Maelström Ier. L'élève n'eut malheureusement pas de chance car une terroriste au bas de la rue l'avait vu et il l'abattit sans aucune forme pitié.
Hans essaya de s'éloigner des fenêtres en se faufilant à quatre pattes entre les tables, les morceaux de verre lui taillaient les mains mais il continuait à avancer avec détermination en réalité à ce moment-là il n'était plus maître de lui-même, c'était son instinct qui le contrôlait. Une fois qu'il réussit à atteindre la porte il sorti de la salle et il tomba dans les pommes.
Quand il se réveilla il pensait avoir fait un mauvais rêve mais il comprit rapidement que quelque chose n'allait pas lorsqu'il vit qu'il se trouvait dans un lit d'hôpital avec des bandages sur les mains puis il se souvint de tout : l'avion, les coups de feu, les vitres... Devant son lit il y avait la télévision d'allumée et le ministre de la sécurité intérieure Charles-Artyom Guirard faisait une conférence de presse sur l'attentat auquel Hans venait d'assister il dit "c'est l'attentat le plus meurtrier et le plus effroyable de notre histoire, 324 morts et 421 blessés...". Une infirmière entra à ce moment-là et dit :
- J'éteins la télévision tu es encore en état de choc. Le docteur Erik Braümer a dit que tu avais subi plusieurs traumatismes physique et psychologique. Ce sera dur et long de t'en remettre mais tu t'en remettras.
- Où sont mes parents ? Depuis combien de temps suis-je ici ?, s'écria-t-il complètement paniqué en se remémorant le nombre de morts.
- II faut que tu te reposes tu es fatigué, dit l'infirmière en tentant de le rassurer.
- Ils sont morts ? Ils les ont tués ?, demanda-t-il avec de la terreur dans sa voix.
- Non ils sont dans le couloir mais tu ne peux pas les voir maintenant tu es encore trop faible, sur ses mots l'infirmière lui injecta un puissant sédatif.
Hans se réveilla pour la deuxième fois mais cette fois-ci il ne se sentait pas bien, sa tête lui faisait un mal de chien et ses mains était douloureuses. Ses parents entrèrent dans sa chambre et sa mère se précipita vers lui en pleurant pour l'enlacer. Son père tait à côté du lit et avait le visage livide et regardait la scène avec émotion, il dit :
- Tu as eu beaucoup de chance Hans, certains de tes camarades de classe n'en n'ont pas eu autant, notamment Sebastian. Je sais que tu ne l'appréciais pas spécialement mais il est mort.
Hans était sous le choc, sa plusieurs élèves de sa classe avaient péri dans l'attentat. Sa mère le lacha et l'infirmière entra dans la chambre et dit :
- Je suis désolé mais vous devez le laisser maintenant il est encore faible.
Les jours et les semaines avaient passés et Hans pouvait de nouveau se servir de ses mains mais il était encore à l'hôpital pour être surveillé psychologiquement et il voyait d'ailleurs un psychologue tous les jours. Le soutien psychologique ne semblait pas aider Hans qui profitait de son séjour à l'hôpital pour faire, en cachette, des recherches compulsives sur l'ANK, il voulait tout savoir sur cette organisation. Il savait qu'il y avait à sa tête le mystérieux "Führer" qui portait une réplique identique au masque de Maelström Ier, qu'il avait dessiné. Toutes les informations qu'il pouvait trouver sur l'ordinateur de l'hôpital il les notait sur un petit carnet qu'il gardait précieusement.
Trois mois après son entrée à l'hôpital il pouvait enfin sortir de ce qu'il appelait "la prison blanche". Dans le trajet du retour Hans ne prononça se sentait vide ou plutôt un vide en lui comme si une partie de son esprit était morte lors de l'attentat. Il entra dans sa maison et rangea les affaires de sa valise dans sa chambre quand son père lui dit :
- Hans, ta mère et moi allons faire les courses pour acheter à manger pour ce soir, il faut fêter ton retour parmi nous.
Une fois ses parents parti et ses affaires rangées, Hans remarqua qu'il n'avait plus son carnet et se souvint qu'il l'avait oublié dans la voiture. Il partit donc chercher les clés de la voiture dans la chambre de ses parents. Alors qu'il allait attraper les clés sur la commode de la chambre, il remarqua dans un tiroir entre-ouvert un objet métallique étrange, intrigué il ouvrit le tiroir et c'est là qu'il le vit, le masque, le même que celui qu'il avait dessiné. Le Führer c'était son père.
Le cours d'histoire-géographie de madame Unger était toujours ennuyeux pour les élèves mais Hans Christensten lui aimait beaucoup l'histoire son père lui avait d'ailleurs dit que c'était la matière la plus importante. Il était assis au premier rang et excellait dans la matière. Ce vendredi les élèves était plus dispersé que d'habitude car ce soir c'était les vacances et les élèves était joyeux et lançaient des avions en papier volait dans la classe. Il y avait aussi Sebastian Müller qui était la parfaite représentation de l'élève pas très malin du fond de la classe, il aimait bien taquiner Hans régulièrement. Il lança un avion papier destiné à Hans mais qui atterri sur le bureau de madame Unger et toute la classe éclata de rire mais cette dernière dit sur un ton autoritaire :
- Qui a lancé ça ? Je veux que le responsable se dénonce tout de suite.
- C'est Hans madame je l'ai vu, dit Sebastian en riant.
- C'est vrai ça Hans ?
- Non ce n'est pas moi madame, répliqua-t-il.
- Alors c'est qui, Hans ? , dit la professeure sur un ton qui se voulait rassurant mais qui restait autoritaire.
- Je ne sais pas madame, lui répondit-il.
Toute la classe était hilare quand soudain des détonations retentirent et les vitres volèrent en éclat. La classe était côté rue et des cris de terreur étaient audibles depuis la classe. Hans se mit instinctivement sous la table et ne compris pas tout de suite la situation dans laquelle il était mais quand il vit devant lui le corps gisant, inanimé et sans vie de madame Unger il pria pour ne pas mourir aujourd'hui. Les élèves qui étaient auparavant en train de rigoler étaient maintenant complètement paniqués. Les bruits d'armes automatiques continuaient de retentir tel une musique macabre. Un élève de la classe plus courageux que les autres s'approcha d'une fenêtre et s'écria :
- C'est l'ANK !
L'ANK une organisation terroriste fasciste particulièrement active depuis les années 1990. Ses membres sont redoutablement cruels ayant la réputation de tuer sans aucune distinction entre les hommes, les femmes et les enfants mais ils sont aussi terrifiants car lors de leurs attentats les membres de l'organisation portent des masques en métal ressemblant à celui de Maelström Ier. L'élève n'eut malheureusement pas de chance car une terroriste au bas de la rue l'avait vu et il l'abattit sans aucune forme pitié.
Hans essaya de s'éloigner des fenêtres en se faufilant à quatre pattes entre les tables, les morceaux de verre lui taillaient les mains mais il continuait à avancer avec détermination en réalité à ce moment-là il n'était plus maître de lui-même, c'était son instinct qui le contrôlait. Une fois qu'il réussit à atteindre la porte il sorti de la salle et il tomba dans les pommes.
Quand il se réveilla il pensait avoir fait un mauvais rêve mais il comprit rapidement que quelque chose n'allait pas lorsqu'il vit qu'il se trouvait dans un lit d'hôpital avec des bandages sur les mains puis il se souvint de tout : l'avion, les coups de feu, les vitres... Devant son lit il y avait la télévision d'allumée et le ministre de la sécurité intérieure Charles-Artyom Guirard faisait une conférence de presse sur l'attentat auquel Hans venait d'assister il dit "c'est l'attentat le plus meurtrier et le plus effroyable de notre histoire, 324 morts et 421 blessés...". Une infirmière entra à ce moment-là et dit :
- J'éteins la télévision tu es encore en état de choc. Le docteur Erik Braümer a dit que tu avais subi plusieurs traumatismes physique et psychologique. Ce sera dur et long de t'en remettre mais tu t'en remettras.
- Où sont mes parents ? Depuis combien de temps suis-je ici ?, s'écria-t-il complètement paniqué en se remémorant le nombre de morts.
- II faut que tu te reposes tu es fatigué, dit l'infirmière en tentant de le rassurer.
- Ils sont morts ? Ils les ont tués ?, demanda-t-il avec de la terreur dans sa voix.
- Non ils sont dans le couloir mais tu ne peux pas les voir maintenant tu es encore trop faible, sur ses mots l'infirmière lui injecta un puissant sédatif.
Hans se réveilla pour la deuxième fois mais cette fois-ci il ne se sentait pas bien, sa tête lui faisait un mal de chien et ses mains était douloureuses. Ses parents entrèrent dans sa chambre et sa mère se précipita vers lui en pleurant pour l'enlacer. Son père tait à côté du lit et avait le visage livide et regardait la scène avec émotion, il dit :
- Tu as eu beaucoup de chance Hans, certains de tes camarades de classe n'en n'ont pas eu autant, notamment Sebastian. Je sais que tu ne l'appréciais pas spécialement mais il est mort.
Hans était sous le choc, sa plusieurs élèves de sa classe avaient péri dans l'attentat. Sa mère le lacha et l'infirmière entra dans la chambre et dit :
- Je suis désolé mais vous devez le laisser maintenant il est encore faible.
Les jours et les semaines avaient passés et Hans pouvait de nouveau se servir de ses mains mais il était encore à l'hôpital pour être surveillé psychologiquement et il voyait d'ailleurs un psychologue tous les jours. Le soutien psychologique ne semblait pas aider Hans qui profitait de son séjour à l'hôpital pour faire, en cachette, des recherches compulsives sur l'ANK, il voulait tout savoir sur cette organisation. Il savait qu'il y avait à sa tête le mystérieux "Führer" qui portait une réplique identique au masque de Maelström Ier, qu'il avait dessiné. Toutes les informations qu'il pouvait trouver sur l'ordinateur de l'hôpital il les notait sur un petit carnet qu'il gardait précieusement.
Trois mois après son entrée à l'hôpital il pouvait enfin sortir de ce qu'il appelait "la prison blanche". Dans le trajet du retour Hans ne prononça se sentait vide ou plutôt un vide en lui comme si une partie de son esprit était morte lors de l'attentat. Il entra dans sa maison et rangea les affaires de sa valise dans sa chambre quand son père lui dit :
- Hans, ta mère et moi allons faire les courses pour acheter à manger pour ce soir, il faut fêter ton retour parmi nous.
Une fois ses parents parti et ses affaires rangées, Hans remarqua qu'il n'avait plus son carnet et se souvint qu'il l'avait oublié dans la voiture. Il partit donc chercher les clés de la voiture dans la chambre de ses parents. Alors qu'il allait attraper les clés sur la commode de la chambre, il remarqua dans un tiroir entre-ouvert un objet métallique étrange, intrigué il ouvrit le tiroir et c'est là qu'il le vit, le masque, le même que celui qu'il avait dessiné. Le Führer c'était son père.