Un jour, une question est un programme télévisé diffusé à la 83 à Myènè. Chaque maison des grandes villes possède une télévision, même ancienne (voire très ancienne, en noir et blanc), ce qui permet aux ngwè-myènès de suivre ces informations et de s'éduquer à leur culture. C'est un transmédia d'actualité adapté aux enfants à partir de 8 ans. Il propose un journal hebdomadaire, des magazines hors-séries, des vidéos, des podcasts, un site internet, etc. Sur tous ces supports, des journalistes spécialisés expliquent, avec des mots simples, l'info des adultes. Un jour, une question propose de répondre chaque jour à une question d'enfant, en une minute et trente secondes. Le commentaire explicatif est toujours drôle, le dessin est léger et espiègle. L'intention est d'aider l'enfant à construire son propre raisonnement et à obtenir les clés qui lui permettront de se forger sa propre opinion.
HRP : Ce programme télévisé va me permettre de vous expliquer les spécificités culturelles de Myènè de façon ludique, amusante et rapide, le tout dans un français familier.
Remyèb c’est la bière de Myènè ! C’est une bière blonde, fine, délicate et rafraîchissante. Considérée comme étant « la meilleure du monde », Remyèb est la bière la plus consommée à Myènè. D’ailleurs, il se consomme chaque seconde, 24 Remyèb à travers Myènè. Créée à la suite de l’implantation de la première brasserie dans le pays en 1966, Remyèb est aujourd’hui la bière par définition, la bière qui traverse générations, classes sociales et identités, c’est un emblème national !
« Remyèb » signifie « Regardez les Ngwèmyènès boire ». C'est en tout cas comme cela que l'on l'interprète. La vraie signification est inconnue, et même la société qui l'a produit a perdu les archives, et la signification populaire l'a emporté, même dans les plus haut rang de Sobramye.
A Myènè, la Remyèb est plus vendue et consommée que l'eau, elle coûte d'ailleurs moins cher qu'icelle. Les Ngwèmyènè consomment en moyenne 88 L de bière par an par personne.
Un Ogha est le dirigeant d'un Oghat. Il peut être considéré comme un roi. Il est le garant de la culture, et dirigeant de son territoire. Il peut posséder son propre gouvernement, et est relativement indépendant du pouvoir centrale. Cependant, il est tenu de remettre sa souveraineté militaire et diplomatique aux mains de l'Etat centrale, en gardant sa souveraineté économique. Il se doit aussi de respecter les lois nationales lorsqu'il compose ses propres lois régionales.
Un Ogha peut, à la mort du précédent Aghamwinboni et d'un vote, devenir le prochain Aghamwinboni. Le pouvoir d'un Ogha n'est pas héréditaire, selon les Oghats : c'est le cas dans l'Oghat Ghaloa mais pas dans l'Oghat Orungu. Dans le cas où le pouvoir n'est pas héréditaire, la façon de désigner le prochain Ogha diffère, mais se passe globalement sous la forme d'un vote.
Aujourd'hui, les Oghats n'ont qu'un pouvoir symbolique, et ne représentent plus un poids réel dans la politique ngwèmyènè.
A Myènè, il existait huit Oghats, l'Oghat Adyumba, l'Oghat Ghaloa, l'Oghat Awaghane, aussi appelé "Illage", l'Oghat Mpongwè, l'Oghat Orungu, l'Oghat Fang, l'Oghat Enenga et l'Oghat N'komi.