11/06/2017
22:06:18
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[Mini-vidéo] Brèves Pelliculaires

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Titre du sujet : Brèves Pelliculaires

Photographie réaliste, couleur, de nos jours, dans une ville du XIXe peuplé comme au Far west, un cowboy avec une grosse caméra de cinéma sur l'épaule film une scène de vie entre deux femmes en crinoline à large décolleté et sans manches (épaules nues) et long gants blancs qui se disputent. tandis qu'une belle nonne en voile blanc et habit blanc tient la perche son


Ce sujet vidéo a pour vocation d'accueillir des micro vidéo de huit secondes, essentiellement à caractère humoristique, permettant d'illustrer, par l'absurde, des spécificités civilisationnelles du Makota (ou d'ailleurs). Ces vidéos sont toujours RP, par contre elles ne sont pas toujours intra diégétiques, dans le sens qu'elles n'existent pas nécessairement en tant que telle dans la réalité de Géokratos et peuvent être des instants fugaces non capturés ( un peu comme l'adage subjectiviste : "un arbre qui tombe dans la forêt sans personne pour l'entendre, fait-il du bruit ?").
Liste des vidéos

La place de la femme makotane
Mode, thé et révolvers
Des anciennes et des nouvelles cibles
L'enclos des Makotans au zoo humain de Carnavale
La soucoupe volante communiste
Les reliques comme médecine traditionnelle makotane
Un couple makotan face à la tornade
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La place de la femme makotane


Contexte et explication : Cette vidéo fait référence à la condition de la femme en Makota, laquelle s'y trouve dans une situation de minorité perpétuelle avec subordination à son père puis à son mari et cantonnée à la gestion du foyer et des enfants. Notons que cela ne concerne ni les religieuses, ni les courtisanes. Cela dit, cette réalité correspond tout de même à plus de 88% de la population active féminine puisqu'on ne que compte "que" 6.7% de nonnes (composé de femmes voulant exercer des professions sociales, intellectuelles ou médicales, avec une forte proportion de femmes homosexuelles, c'est une réalité objective pour tout un tas de raisons qu'il n'est pas question d'aborder ici) et 5% de courtisanes (c'est à dire des prostitués allant de celle pas très propre qui fait des passes dans le saloon du coin pour les mineurs ou les trappeurs à celle couverte de bijoux et de toilettes somptueuses qui accompagne ministres et milliardaires à l'opéra ou en gala).
Déroulé et Verbatim : Dans une salle de classe à l'ancienne style XIXe avec beaucoup de boiseries, des lycéennes européennes en robe du XIXe siècle sont vue de dos et écoutent, une belle nonne dans la vingtaine en habit blanc et voile blanc, tout en blanc, en habit de carmélite, parle au tableau. Sur le tableau il est écrit en français : "Leçon de morale : La place de femme makotane est à la cuisine". Elle dit en français en pointant le texte au tableau : "Mesdemoiselles, n'oubliez pas de bien apprendre votre leçon de morale sur la place de la femme makotane, et où est sa place ?" et les lycéennes répondent, enthousiastes : "à la cuisine !"
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Mode, thé et révolvers


Contexte et explication : Illustration d'une scéne de vie pas si absurde et dont le ressort comique réside dans le fait que les armes à feu sont à ce point omniprésentes au Makota qu'on les trouve sur les tables à thé de ces dames. Des dames ou des demoiselles car il n'est pas possible, contrairement à ce que l'on pourrait croire naïvement de distinguer visuellement les femmes du monde (la femmes de la bourgeoisie et de l'aristocratie terrienne) des femmes du demi-monde, à savoir les courtisanes de haut rang. C'est un erreur que font beaucoup d'étranger mais toutes les femmes d'un certain rang social porte la crinoline, les larges décolletés, les gants blancs, et mêmes les papillotes ! En réalité seules les nonnes sont immédiatement (et sciemment) reconnaissables, au port de l'habit monastique évidemment, mais aussi à la coiffure en brosse souvent très courte que l'on peut apercevoir ça et là chez quelques nouvelles défroqués ou adeptes du mur.
Déroulé et Verbatim : Dans un salon élégant du XIXe, deux femmes belles et élégantes en crinoline à large décolleté et longs gants blancs et coiffures du Grand Siècle ( XVIIIe, Louis XIV, Versaille) parlent entre elles, tout en astiquant chacune son révolver avec sur la petite table, deux tasses à thés et des munitions. Elles disent.

Femme 1 : "Vous avez vu les dernières tendances en matière de mode, ma chère ?"

Femme 2 : "bien entendu, ma chère, je suis naturellement abonnée au Miroir de la Femme Makotane"

Femme 1 : "ha, vous aussi ?"
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Des anciennes et des nouvelles cibles


Contexte et explication : Si la scène est peut être imaginaire (qui filmerait ? pourquoi ?) elle est cependant plausible dans une forme proche. Outre l'idée déja développée que les armes à feu et leur culture sont tellement présentes en Makota que l'on trouve des flingues jusque dans les mains gantées des femmes élégantes et mondaines qui vont tirer dans la prairie comme on va en gala ou à une partie de thé, on voit tout le propos hyper violent de la société makotane et sa détestation des natifs aleuciens et des communistes, en sachant que pour les premiers la règle de l'unique goute de sang s'applique et pour les second on est communiste dès le centre gauche, les Makotans ayant beaucoup de mal à se retrouver dans le spectre du socialisme en général et de la social démocratie en particulier, tout ça c'est communistes. Notons enfin que les natifs sont une notion largement floue et fantasmé car les derniers aleuciens makota ont disparus au milieu du XIXe siècle.
Déroulé et Verbatim : Sur un stand de tir en extérieur dans la prairie, deux femmes belles et élégantes en crinoline à large décolleté et longs gants blancs vues de profils parlent entre elles, elles parlent en français tout en tirant avec leur révolver vers une direction hors champs.

Femme 1 : "Vous en sortez vous, ma chère ?"

Femme 2 : Oui, je trouve que ces nouvelles cibles avec des symboles communistes sont beaucoup plus visibles que les anciennes, vous voyez ?"

Femme 1 : "ha, celles avec les natifs aleuciens"? Oui, c'est vrai !"
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L'enclos des Makotans au zoo humain de Carnavale


Contexte et explication : Il s'agit d'une prise de vue (imaginaire ou non, c'est tout du moins ainsi que je me le figure) de "l'enclos des Makotans" dans le Zoo humain de Bourg-Léon. Il s'agit d'une sorte de parc ethnologique secret peuplé avec des personnes enlevées par la Principauté. Et parmis les différents pays représentés l'on compte "Cinq Makotans (malgré plusieurs essais, aucune reproduction possible, les femmes sont systématiquement lesbiennes)" pour reprendre les mots du document. L'absence de reproduction vient manifestement de la présence de quatre nonnes sur les cinq makotans, l'autre étant un cowboy. En revanche, pour le lesbianisme, il s'agit évidemment d'un malheureux concours de circonstances. Et puis tout le monde sait bien qu'en captivité les comportements changent et se dénaturent... Théoriquement les cinq pensionnaires y sont encore.

Pour en savoir plus, suivre le lien suivant : Le zoo humain de Bourg-Léon

Déroulé et Verbatim : une ferme du XIXe dans la prairie qui dans un enclos vitré à l'intérieur d'un zoo souterrain hyper moderne vide, deux belles nonnes différentes dans leur trentaine en habit blanc et voile blanc sont dans l'enclos et frappent aux sur les vitres en hurlant en français avec des voix paniquées et pleurantes :

nonne 1 :"laissez nous sortir, je vous en supplie"

nonne 2 : "Pour l'amour de Dieu, faites nous sortir de là"

Au dessus de l'enclos il y a un écriteaux sur lequel il est écrit en français : "Enclos des Makotans, ne pas nourrir". L'ambiance est sombre et horrifique, terrifiant
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La soucoupe volante communiste


Contexte et explication : C'est une scène sans doute un peu exagérée car en réalité les OVNI sont pris avec beaucoup de sérieux au Makota et, comme partout ailleurs, sidèrent ou effarent ceux qui en sont les témoins. Mais il est vrai qu'il y a une vraie culture ufologique très dynamique avec des communautés d'ufologues (en général de type prepper en caravan), des journaux spécialisés et des manifestations fréquentes d'OVNI et des trois types. En revanche, il n'en est pas moins vrai que l'anticommuniste primaire et rabique des makotans leur font être des ennemis naturels de tout ce qui vient de Vlastie ou du Luchafego, même si dans les faits les cols sont fermés depuis très longtemps et qu'il n'en vient plus rien du tout et que, du reste, le communiste est inenvisageable au Makota.
Déroulé et Verbatim :Devant une ferme du XIXe dans la prairie, crépuscules, deux cowboys blancs vus de profils et armés regardent quelques chose dans les airs au loin hors champs et discutent en français :

Cowboy 1 :Tu vois la soucoupe volante ? Elle vient du Nord Ouest, de Vlastie...
Cowboy 2 : Tu crois que ce sont des extraterrestres ?
Cowboy 1 : ça j'en sais rien, par contre, [charge arme son fusil à levier] vue d'où elle vient, je crois bien qu'elle est communiste.
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Les reliques comme médecine traditionnelle makotane


Contexte et explication : Cette scène, qui n’a rien d’irréaliste, rend parfaitement compte d’un des aspects essentiels de la médecine traditionnelle makotane : le recours aux saints — ou plutôt aux saintes, car ce sont elles qui constituent l’immense majorité de la Cour Céleste révérée au Makota. Le procédé le plus efficace consiste à appliquer le reliquaire sur la personne malade tout en récitant un office spécial, dont la teneur varie selon la maladie à soigner et la sainte invoquée. Si aucun office spécifique n’existe ou si la pathologie ne correspond pas exactement au domaine d'expertise de la sainte, on peut se contenter d’imposer le reliquaire en faisant oraison. Il est même possible de ne pas prier du tout, mais ce n’est évidemment pas la pratique idéale. Par ailleurs, il est tout à fait permis de ne pas employer de relique, ou encore d’utiliser la relique d’une autre sainte que celle normalement compétente, mais alors l’efficacité risque de s’en trouver drastiquement diminuée. Le ressort comique de la scène tient justement au fait que les saintes makotanes sont innombrables et que leurs domaines médicaux sont multiples, parfois extrêmement précis et complexes (c'est en soi un domaine à part entière de la médecine traditionelle).
Déroulé et Verbatim :Dans une sacristie pleine reliquaires placés sur une grande étagère, une jeune et belle nonne en habit blanc et voile noir cherche un reliquaire en particulier et regarde un par un les reliquaires et parle en français :

Nonne 1 : Sainte Adélise,Sainte Amarine, Sainte Aurianne, Sainte Honorine ... C'est qui déja gingivites ?
Nonne 2 : Sainte Cléophée !
Nonne 1 : Mais pas du tout, Sainte Cléophée c'est contre l'hémophilie.
Nonne 2 : Non, ça c'est sainte Colombe.
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Un couple makotan face à la tornade


Contexte et explication : Cette scène, vraisemblable, est là pour mettre en lumière une superstition tenace au Makota qui veut que l'on peut détourner une tornade voir la dissiper en tirant dessus. Dans cette croyance qui n'a rien de scientifique, le principe est que la puissance cinétique des projectiles détourneraient la tornade de sa course initiale, voire, si l'on en place suffisamment dans son œil, le déstabilise et entraine sa dissolution. La cavalerie (c'est à dire l'armée) et la plupart des bureaux des shérifs de Comté interdisent que l'on tire sur les tornades, mais c'est encore une pratique fréquente dans la population. Notons que certains canons d'artilleries anciens sont conservés par des particuliers à cette seule fin.
Déroulé et Verbatim :Dans une prairie du Midwest, devant une maison traditionnelle, un cowboy armée d'un fusil automatique tire en rafale et vide son chargeur et l'on entend le clic. Sa femme, en robe du XIXe siècle est collée à lui et regarde vers le hors champs vers où tire son mari et elle semble inquiète . Le cowboy et sa femme parlent entre eux et en français :

Le cowboy : "Je crois que la tornade s'éloigne"

la femme : "Oui, chérie, mais vide encore un chargeur, au cas où"

Et la femme mets la tête sur l'épaule de son mari avec beaucoup d'affection.
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