
Résumons cette affaire. Le Churyann a lancé trois missiles balistiques sur les bases militaires altrechtoises proches de notre capitale. À l'intérieur se trouvait majoritairement le matériel de ravitaillement ainsi que des armes d'infanterie et quelques modèles de nos véhicules militaires. Le Churyann a frappé le centre logistique principal de notre armée. Dans cette base se trouvaient environ 3000-3500 soldats de notre armée. Cependant, la frappe a eu lieu au moment où les soldats rentraient de mission et d'exercice. Il ne devait y avoir de présents au moment des frappes que 1500-2000 soldats restés sur place ou à peine revenus de mission. Se trouvaient également dans cette base la clé de notre défense antimissile qui, en attendant d'être affectée à un régiment précis, se retrouvait logiquement dans notre centre logistique. Ainsi, lors de l'attaque, nos deux lance-missiles antiaériens mobiles de quatrième génération ont pu tenter d'intercepter les missiles balistiques du Churyann. Concernant les dégâts, ils sont en cours d'analyse, ainsi que le nombre potentiel de morts.
Réaction du Haut-État d'Altrecht :
Le Haut-État d'Altrecht, après seulement 10 minutes de l'attaque, a annoncé publiquement ceci :
Le Haut-État d'Altrecht déclare la guerre au Churyann
Cependant, le gouvernement annonce que conjointement avec ses alliés du Bloc, le Churyann sera intercepté en cas de rapprochements maritimes ou aériens de nos nations respectives.
Voici les représailles :
Le Haut-État d'Altrecht a décidé du lancement d’1 missile balistique de sixième génération à l'entrée du canal du Churyann afin de causer des destructions sur l'infrastructure navale pour empêcher son utilisation le temps d'effectuer des travaux de réparation.