
AlinéaDans la suite d'une prise de contact Kartienne, une entrevue fut assez rapidement conclue avec l'Etat dit du Bachmeyer. Forte de sa puissance militaire, la République Impériale de Karty œuvre désormais pour la stabilité et sécurité de l'Eurysie centrale, aux côtés de son homologue Raskenois, sembe-t-il. C'est sous ces optiques où la Chancellerie a franchi le premier pas, occurrence se faisant rare ces jours-ci...
Assez classiquement, la délégation Bachmeyeroise fut accueillie à l'aéroport sous les honneurs habituels, à ceci près que ce n'était qu'un simple secrétaire qui entamait les premiers contacts. Ce dernier indiqua le chemin du convoi des appareils automobiles Steinhart, lui-même convoyant vers la Résidence Chancelloise.
L'accueil ne se faisait guère en grande pompe, il était des plus banals, le nécessaire pour une délégation étrangère. En tout et pour tout, les diplomates étrangers étaient reçus à la Chancellerie, non au Kremlin, un signe qui se traduisait par des relations d'une vulgaire neutralité, tout du moins pour l'instant. Lorsque la délégation arriva enfin au sein du bureau de Dame Orlovski, cette dernière se leva et annonça finalement.

Chancelière Orlovski: Soyez les bienvenus ! Prenez donc place, je vous en prie. La République Impériale de Karty a sollicité cet événement auprès de vos services pour une raison assez simple, comme évoqué épistolairement, notre proximité géographique. Je ne vous apprends rien en énonçant le fait que nous partageons la localisation de l'Eurysie centrale, Excellence. Permettez-moi par conséquent d'être franche, une qualité appréciée de nos services, espérant qu'il en est de même. Le climat géopolitique actuel est bien plus que soumis à des tensions, notre patrie œuvre donc pour la stabilité de sa région. Ainsi nous souhaiterions conjointement étudier les positions, visions et actions de votre gouvernement, acteur de l'Eurysie centrale. Là n'est point une demande pour freiner la croissance de votre pays, loin de là. Simplement, cette croissance peut se faire bénéfiquement à nos côtés, me comprenez-vous ?