11/06/2017
22:06:21
Index du forum Continents Aleucie Neved â„č [INFO] EncyclopĂ©dies

đŸȘ™â€‹[INFO] Économie

14148
Ce topic est toujours en cours de rédaction... Si vous souhaitez le lire, mieux vaut patienter :)
img

DĂ©but de l'entĂȘte
EntĂȘte
ê§đ“Šˆ ÉCONOMIE DU NEVED đ“Š‰ê§‚
Cette page est optimisée pour consultation sur ordinateur.
━◈━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━◈━
Fin de l'entĂȘte

Début du Titre
◈ PrĂ©ambule ◈
Fin du Titre
L'économie de la République Démocratique du Neved est forgée par l'histoire, la géographie et l'innovation.

Le Neved est un pays unique, façonnĂ© par une histoire d’exil, de rĂ©silience et d’adaptation forcĂ©e. NĂ© de la rĂ©volte d’esclaves achosiens au XVIe siĂšcle, il s’est construit dans l’isolement, dĂ©veloppant une Ă©conomie autarcique basĂ©e sur la pĂȘche, l’agriculture et l’artisanat. Pendant des siĂšcles, son Ă©conomie a Ă©tĂ© marquĂ©e par une autosuffisance presque totale, une nĂ©cessitĂ© imposĂ©e par sa gĂ©ographie Ă©clatĂ©e et son refus de se soumettre aux puissances coloniales. Mais depuis le rĂ©fĂ©rendum de 2015, qui a marquĂ© son ouverture progressive au monde, le Neved a entamĂ© une transformation radicale, passant d’une Ă©conomie fermĂ©e Ă  un modĂšle hybride, alliant tradition et innovation.

Aujourd’hui, le Neved se trouve Ă  un carrefour historique. Il doit concilier la prĂ©servation de son identitĂ© culturelle et de ses ressources naturelles avec les opportunitĂ©s et les risques d’une Ă©conomie globalisĂ©e. Son territoire, Ă©clatĂ© entre une mĂ©tropole continentale aux paysages variĂ©s et deux Ăźles aux climats extrĂȘmes, offre une diversitĂ© Ă©conomique rare. An Kreiz, rĂ©gion centrale, est le moteur industriel et agricole du pays. An Su, avec ses montagnes et ses forĂȘts, est le poumon minier et Ă©nergĂ©tique. An Norzh, tournĂ©e vers la mer, excelle dans la pĂȘche durable et les Ă©nergies marines. Ar Yen, Ăźle polaire battue par les vents, est un laboratoire pour les technologies extrĂȘmes et la recherche climatique. Enfin, An Riv-Du, Ăźle tropicale, allie tourisme haut de gamme, agriculture exotique et innovation en biotechnologies.

Cette diversitĂ© se reflĂšte dans une Ă©conomie Ă  plusieurs vitesses, oĂč les secteurs primaire, secondaire et tertiaire coexistent avec des dĂ©sĂ©quilibres rĂ©gionaux marquĂ©s. Le Neved n’est plus seulement un exportateur de ressources naturelles mĂȘme si celles-ci restent vitales, mais aussi un acteur Ă©mergent dans des niches high-tech, comme l’aĂ©ronautique verte, les biomatĂ©riaux, ou les Ă©nergies renouvelables. Pourtant, des dĂ©fis majeurs persistent : vieillissement dĂ©mographique, inĂ©galitĂ©s territoriales, et la nĂ©cessitĂ© de moderniser ses infrastructures pour rester compĂ©titif dans un monde en pleine mutation.

Début du Titre
◈ Commerce extĂ©rieur, entre dĂ©pendance et diversification◈
Fin du Titre
━◈ Exportations
En 2017, les exportations du Neved reprĂ©sentent environ 25 % de son PIB. Elles sont le reflet de la dualitĂ© de son Ă©conomie, d’un cĂŽtĂ©, des ressources naturelles (poisson, minerais, bois) qui ont historiquement constituĂ© la base de son commerce extĂ©rieur et, de l’autre, des produits high-tech et innovants (aĂ©ronautique, biotechnologies, Ă©nergies renouvelables) qui Ă©mergent comme de nouveaux piliers.

Les produits de la mer reprĂ©sentent 25 % des exportations nevediennes. Le Neved est un leader en pĂȘche durable grĂące Ă  des pratiques strictement rĂ©glementĂ©es et une certification Ă©cologique reconnue ;
âžș Poissons (saumon, morue, thon, maquereau) : Ils sont apprĂ©ciĂ©s pour leur qualitĂ© et leur traçabilitĂ©. Le "Saumon des Falaises", pĂȘchĂ© dans les eaux glacĂ©es d’An Norzh, est vendu comme un produit de luxe dans les restaurants Ă©toilĂ©s du monde entier ;
âžș Fruits de mer (huĂźtres, moules, pĂ©toncles, crevettes) : Les huĂźtres de la baie de Morlez sont particuliĂšrement prisĂ©es pour leur goĂ»t unique, dĂ» aux courants froids de l’ocĂ©an Le Scintillant ;
âžș Algues (spiruline, nori, wakamĂ©) : UtilisĂ©es dans l’alimentation, les cosmĂ©tiques et les complĂ©ments alimentaires. La "Spiruline Bleue", cultivĂ©e dans les bassins gĂ©othermiques d’Ar Yen, est rĂ©putĂ©e pour ses propriĂ©tĂ©s antioxydantes ;
âžș Produits dĂ©rivĂ©s (huile de poisson, farine de poisson, collagĂšne marin) : Ces produits, transformĂ©s dans des usines comme NutriMarine Ă  Morlez, sont exportĂ©s vers les industries pharmaceutiques et agroalimentaires.
Enjeux :
âžș Quotas de pĂȘche : Le Neved doit respecter des lois internes strictes pour Ă©viter la surpĂȘche ;
âžș Concurrence : Les produits nevediens, bien que de haute qualitĂ©, sont souvent plus chers que d'autres. Pour rester compĂ©titifs, les exportateurs misent sur le label "pĂȘche durable" et le marketing axĂ© sur l’origine.

Les minerais et l’énergie reprĂ©sentent 20 % des exportations. Le Neved est riche en mĂ©taux prĂ©cieux, terres rares et ressources Ă©nergĂ©tiques, mais leur exploitation soulĂšve des questions environnementales et Ă©thiques.
âžș Or : Extraite dans les mines d'An Su, l’or nevedien est certifiĂ© "Or Éthique du Menez Du", garantissant une extraction respectueuse de l’environnement. Il est principalement utilisĂ© dans la joaillerie et l’électronique ;
âžș Terres rares (nĂ©odyme, dysprosium) : Essentielles pour les aimants des Ă©oliennes et des voitures Ă©lectriques, elles sont exploitĂ©es et exportĂ©es. La demande explose avec la transition Ă©nergĂ©tique mondiale, mais leur extraction est critiquĂ©e pour son impact sur les Ă©cosystĂšmes locaux mĂȘme si des lois en vigueur limite les impacts ;
âžș Uranium : Peu exploitĂ© (seule la mine de Trehoat est active), mais les rĂ©serves sont importantes. Le gouvernement hĂ©site Ă  dĂ©velopper ce secteur en raison des risques environnementaux et de l’opposition des communautĂ©s locales ;
âžș Énergies renouvelables : Le Neved exporte des technologies hydroĂ©lectriques et Ă©oliennes vers les pays en dĂ©veloppement. Les turbines conçues par KannorEnergy sont rĂ©putĂ©es pour leur robustesse et leur adaptabilitĂ© aux climats extrĂȘmes.
Enjeux :
âžș Fluctuations des cours mondiaux : Une chute des prix de l’or ou des terres rares pourrait fragiliser l’économie rĂ©gionale. En 2016, la baisse du prix des terres rares a entraĂźnĂ© la fermeture temporaire de deux mines Ă  An Su, provoquant des licenciements et des manifestations ;
âžș Conflits avec les communautĂ©s locales : Les populations autochtones, comme les descendants des Eronned, dĂ©noncent la pollution des riviĂšres et la destruction des forĂȘts causĂ©es par l’exploitation miniĂšre, mĂȘme en prĂ©sence de politique de reforestation mise en place.

L’agriculture et l’agroalimentaire reprĂ©sentent 15 % des exportations. Le Neved exporte des produits haut de gamme, issus d’une agriculture durable et d’un savoir-faire artisanal.
âžș CĂ©rĂ©ales (blĂ©, orge, maĂŻs) : Le "BlĂ© des Aurores", cultivĂ© dans les plaines d’An Kreiz, est exportĂ© pour la fabrication de pains et de biĂšres artisanales ;
âžș Produits laitiers : Les fromages affinĂ©s, comme le "Bleu des Montagnes" et le "Fromage des Lacs", sont exportĂ©s ;
âžș Viande : Le bƓuf et l’agneau de montagne, Ă©levĂ©s en plein air, sont vendus comme des produits premium ;
âžș CafĂ© et cacao : Le "CafĂ© des Volcans", cultivĂ© sur les pentes d'An Riv-Du, est exportĂ© . Le cacao de Porsheol, utilisĂ© par des chocolatiers du monde entier, commence Ă  se faire une place sur le marchĂ© du chocolat haut de gamme.
Enjeux :
âžș Concurrence internationale : Les produits nevediens, bien que de qualitĂ©, sont souvent plus chers que ceux de leurs concurrents. Pour compenser, les exportateurs misent sur des certifications bio et Ă©quitables ;
âžș Changement climatique : Les Ă©tĂ©s de plus en plus secs menacent les rĂ©coltes de blĂ© et d’orge. En 2017, le gouvernement a lancĂ© un plan d’irrigation pour les plaines d’An Kreiz, financĂ© Ă  hauteur de 500 millions de Darns Nevediens.

Les produits high-tech et innovants reprĂ©sentent 15 % des exportations, un secteur en forte croissance (+12 % par an depuis 2015). Le Neved mise sur des niches oĂč il peut se diffĂ©rencier par la qualitĂ© et l’innovation.
âžș AĂ©ronautique : Aerenn exporte des avions rĂ©gionaux hybrides, des drones de surveillance et des piĂšces dĂ©tachĂ©es pour l’industrie aĂ©rospatiale. Ses clients incluent des compagnies aĂ©riennes, ainsi que des gouvernements pour des applications militaires et civiles ;
âžș Biotechnologies : Les emballages fongiques (MycoPack), les biomatĂ©riaux (NevedWood) et les mĂ©dicaments Ă  base d’algues (AlgaMed) sont exportĂ©s ;
âžș Énergies renouvelables : Les turbines hydroĂ©lectriques et Ă©oliennes conçues par KannorEnergy sont vendues Ă  l'extĂ©rieure des frontiĂšres nationales. Le Neved exporte aussi son savoir-faire en hydrogĂšne vert, avec des projets pilote.
Enjeux :
âžș DĂ©pendance aux importations de composants : Pour fabriquer ses avions hybrides, Aerenn doit importer des puces Ă©lectroniques. Une rupture d’approvisionnement pourrait paralyser sa production ;
âžș Concurrence des gĂ©ants technologiques : Face Ă  d'autres grandes entreprises, Aerenn et KannorEnergy doivent miser sur l’innovation et la spĂ©cialisation pour survivre.

Le tourisme reprĂ©sente 7 % des exportations. Bien que moins visible que les exportations de marchandises et trĂšs nouveau, il est un secteur clĂ© pour l’équilibre des comptes extĂ©rieurs.
âžș Écotourisme : Les parcs nationaux d’An Kreiz et d’An Norzh, les aurores borĂ©ales, et les expĂ©ditions polaires Ă  Ar Yen attirent des touristes ;
âžș Tourisme balnĂ©aire : Les plages d’An Riv-Du et les stations de Baie-des-Vents sont prisĂ©es des voyageurs en quĂȘte d’exotisme et de durabilitĂ© ;
âžș Tourisme scientifique : Les stations de recherche d’Ar Yen et de Porsheol accueillent des chercheurs et des Ă©tudiants du monde entier, gĂ©nĂ©rant des revenus via les frais de sĂ©jour et les partenariats universitaires.
Enjeux :
âžș SaisonnalitĂ© : Le tourisme est concentrĂ© sur 4 Ă  5 mois par an, ce qui crĂ©e des emplois prĂ©caires et une pression sur les infrastructures pendant la haute saison ;
âžș Nouveau : Le tourisme est un secteur trĂšs rĂ©cent au sein du Neved, le pays n'est pas encore tout Ă  fait adaptĂ© ;
âžș Pression environnementale : L’afflux de touristes menace les Ă©cosystĂšmes fragiles, comme les rĂ©cifs coralliens d’An Riv-Du. En 2017, le gouvernement a instaurĂ© un quota de 500 000 visiteurs par an pour prĂ©server l’environnement.



━◈ Importations
En 2017, les importations du Neved couvrent principalement des biens intermĂ©diaires, des technologies et des produits de consommation que le pays ne peut pas produire lui-mĂȘme. Contrairement Ă  de nombreux pays en dĂ©veloppement, le Neved a adoptĂ© une stratĂ©gie d’importation sĂ©lective, privilĂ©giant les biens essentiels Ă  son dĂ©veloppement technologique et industriel, tout en limitant les produits de consommation superflus. Cela Ă  Ă©tĂ© indiquĂ© lors de diverses confĂ©rence, l'objectif actuel est celui-ci, et, une fois stable, alors des produits moins essentiels seront importĂ©s.

Les machines et Ă©quipements reprĂ©sentent 22 % des importations. Ils sont essentiels pour moderniser l’industrie nevedienne et maintenir sa compĂ©titivitĂ©.
âžș Robots industriels : ImportĂ©s, ils sont utilisĂ©s dans les usines d’Aerenn et de NevedPharma pour automatiser la production ;
âžș Équipements mĂ©dicaux : Les IRM, scanners et matĂ©riel de laboratoire. En 2017, l’HĂŽpital Universitaire d’Estuarenn a importĂ© un nouveau systĂšme de radiothĂ©rapie pour 200 millions de Darns Nevediens ;
âžș Machines-outils : Les tours, fraiseuses et presses. Elles sont en partie, utilisĂ©es dans les ateliers de Kerpoaz pour fabriquer des piĂšces aĂ©ronautiques.
Enjeux :
âžș DĂ©pendance technologique : Le Neved ne produit pas encore ses propres machines-outils de haute prĂ©cision. Une rupture des chaĂźnes d’approvisionnement (par exemple, en cas de tension gĂ©opolitique) pourrait paralyser son industrie ;
âžș CoĂ»ts Ă©levĂ©s : Les droits de douane et les frais de transport rendent ces importations onĂ©reuses. Le gouvernement subventionne partiellement les PME pour les aider Ă  s’équiper.

Les produits chimiques et pharmaceutiques représentent 15 % des importations. Bien que le Neved développe sa propre industrie pharmaceutique, il reste dépendant pour certains principes actifs et produits spécialisés.
âžș MĂ©dicaments : Les mĂ©dicaments contre le cancer, les antidĂ©presseurs et les vaccins sont importĂ©s. NevedPharma travaille Ă  rĂ©duire cette dĂ©pendance en dĂ©veloppant des gĂ©nĂ©riques et des traitements Ă  base d’algues ;
âžș Engrais et pesticides : Bien que le Neved limite leur usage, certaines cultures exceptionnelles en dĂ©pendent encore ;
âžș Plastiques et polymĂšres : UtilisĂ©s dans l’emballage et l’électronique, ils sont importĂ©s. Le gouvernement encourage leur remplacement par des biomatĂ©riaux locaux (comme le NevedWood).
Enjeux :
âžș SouverainetĂ© sanitaire : En cas de crise (comme une pandĂ©mie), le Neved pourrait manquer de mĂ©dicaments essentiels. Un plan de stockage stratĂ©gique est en cours de mise en place ;
âžș Impact environnemental : Les pesticides importĂ©s sont pointĂ©s du doigt par les Ă©cologistes. Le gouvernement a lancĂ© un programme pour les remplacer par des biopesticides locaux d’ici 2025.

Le textile et l’habillement reprĂ©sentent 12 % des importations. Historiquement, le Neved importait la majoritĂ© de ses vĂȘtements, mais depuis quelques temps, il dĂ©veloppe une industrie textile locale, basĂ©e sur des matĂ©riaux innovants.
âžș VĂȘtements : Les t-shirts, jeans et vestes viennent principalement des autres pays du monde. Cependant, des entreprises comme VegLeather (spĂ©cialisĂ©e dans le cuir vĂ©gĂ©tal) commencent Ă  produire localement ;
âžș Chaussures : ImportĂ©es, elles sont de plus en plus remplacĂ©es par des modĂšles fabriquĂ©s Ă  partir de NevedWood et de liĂšge ;
âžș Textiles techniques : Les tissus ignifugĂ©s et gĂ©otextiles, utilisĂ©s dans l’aĂ©ronautique et la construction, sont importĂ©s.
Enjeux :
âžș Concurrence : Les vĂȘtements importĂ©s sont souvent moins chers que ceux produits localement. Pour protĂ©ger son industrie naissante, le gouvernement a instaurĂ© des quotas d’importation et des subventions aux entreprises textiles ;
âžș Innovation locale : Le Neved mise sur les textiles intelligents et les matĂ©riaux durables pour se diffĂ©rencier.

L’électronique reprĂ©sente 10 % des importations. C’est le secteur oĂč la dĂ©pendance du Neved est la plus critique, car il est essentiel pour son industrie high-tech.
âžș Composants Ă©lectroniques : Les puces, capteurs et circuits imprimĂ©s viennent d'autres pays du monde. Aerenn et les startups de Kerpoaz en ont un besoin crucial pour leurs avions et drones ;
âžș Appareils Ă©lectroniques : Les ordinateurs, smartphones et serveurs sont importĂ©s. Le gouvernement encourage le dĂ©veloppement d’une industrie locale de montage, mais les composants restent importĂ©s ;
âžș Équipements mĂ©dicaux Ă©lectroniques : Les scanners, moniteurs et appareils d’imagerie sont Ă©galement importĂ©s.
Enjeux :
âžș SouverainetĂ© technologique : En cas de conflit commercial, le Neved pourrait se retrouver sans composants essentiels. Un plan de relocalisation partielle est Ă  l’étude ;
âžș CoĂ»ts logistiques : Les frais de transport et les droits de douane rendent ces importations coĂ»teuses. Le gouvernement nĂ©gocie des accords pour rĂ©duire ces coĂ»ts.

Les produits alimentaires représentent 8 % des importations. Bien que le Neved soit globalement autosuffisant pour les produits de base, il importe certains aliments pour diversifier son offre.
âžș Fruits exotiques : Les bananes, mangues et avocats (non produits localement) sont importĂ©s ;
âžș Épices : Le poivre, la cannelle et le curcuma sont importĂ©s ;
âžș Produits transformĂ©s : Les chocolats, cafĂ©s et thĂ©s de luxe, destinĂ©s aux touristes et aux classes aisĂ©es, viennent d'ailleurs.
Enjeux :
âžș Autosuffisance alimentaire : Le gouvernement encourage la production locale de substituts (par exemple, le cafĂ© de gland en remplacement du cafĂ© importĂ©) ;
âžș PrĂ©fĂ©rence pour le local : Les consommateurs nevediens sont de plus en plus sensibles et ont Ă©tĂ© habituĂ© Ă  l’origine des produits. Les supermarchĂ©s mettent en avant les produits locaux, mĂȘme s’ils sont parfois plus chers.

Les carburants et l’énergie reprĂ©sentent 7 % des importations. Bien que le Neved produise une partie de son Ă©lectricitĂ© grĂące Ă  l’hydroĂ©lectricitĂ© et Ă  l’éolien, il reste dĂ©pendant pour les carburants fossiles et certaines technologies Ă©nergĂ©tiques.
âžș PĂ©trole et gaz : ImportĂ©s, ils sont utilisĂ©s pour les transports et le chauffage dans les zones non Ă©lectrifiĂ©es. Le gouvernement vise une rĂ©duction de 50 % des importations d’ici 2020, grĂące Ă  l’hydrogĂšne vert et aux biocarburants ;
âžș Charbon : UtilisĂ© dans quelques centrales thermiques d’An Su, il est importĂ©. Son usage est en dĂ©clin, remplacĂ© par le gaz et les Ă©nergies renouvelables ;
âžș Équipements Ă©nergĂ©tiques : Certains panneaux solaires, Ă©oliennes et batteries de haute technologie viennent d'ailleurs.
Enjeux :
âžș Transition Ă©nergĂ©tique : Le Neved veut devenir 100 % renouvelable d’ici 2040, mais la dĂ©pendance aux carburants fossiles reste un frein. Un fonds vert a Ă©tĂ© créé pour financer la recherche sur les alternatives ;
âžș GĂ©opolitique de l’énergie : Des tensions avec d'autres pays pourraient perturber les approvisionnements. Le gouvernement essaie de diversifier ses sources.

6593
Début du Titre
◈ An Kreiz : Le Moteur Économique et Technologique du Neved ◈
Fin du Titre
━◈ Un territoire aux multiples visages
An Kreiz, avec ses 79 284 kmÂČ de plaines fertiles, de forĂȘts denses et de lacs profonds, constitue le poumon Ă©conomique du Neved. Cette rĂ©gion, oĂč vit prĂšs de 60 % de la population, concentre les principales activitĂ©s agricoles, industrielles et innovantes du pays. Son climat continental, alternant hivers rigoureux et Ă©tĂ©s chauds, favorise une agriculture diversifiĂ©e et performante. Les ressources hydriques, notamment le fleuve Kannor ainsi que les lacs Lenn Uhel et Lenn Sterenn, jouent un rĂŽle essentiel dans l’approvisionnement en eau, la production Ă©nergĂ©tique et les rĂ©seaux logistiques.

En 2017, An Kreiz est en pleine transformation, portĂ©e par un vaste programme de modernisation et de dĂ©veloppement durable. Celui-ci s’articule autour de plusieurs axes :
âžș La conversion d’anciennes zones industrielles en Ă©co-quartiers exemplaires, intĂ©grant des bĂątiments Ă  Ă©nergie positive ;
âžș Le renforcement des mobilitĂ©s durables, grĂące Ă  l’expansion des transports collectifs et des infrastructures cyclables ;
âžș La promotion de l’innovation et des hautes technologies, avec la crĂ©ation de pĂŽles de recherche et de plateformes d’accueil pour les startups spĂ©cialisĂ©es dans les biotechnologies, la robotique, les Ă©nergies renouvelables et les matĂ©riaux intelligents ;
GrĂące Ă  ces dynamiques, An Kreiz se positionne comme un territoire stratĂ©gique, oĂč se conjuguent agriculture moderne, industrie de pointe, recherche scientifique et transition Ă©cologique.

━◈ Une Ă©conomie diversifiĂ©e mais dĂ©pendante des ressources naturelles
L’agriculture reprĂ©sente 12% du PIB rĂ©gional et emploie 15% de la population active. An Kreiz est le premier producteur national de :
âžș CĂ©rĂ©ales (blĂ©, orge, maĂŻs) : Les plaines fertiles du centre et du nord-est, irriguĂ©es par le Kannor et ses affluents, permettent des rendements Ă©levĂ©s. Le "BlĂ© des Aurores", cultivĂ© sans pesticides, est exportĂ© pour la fabrication de pains et de biĂšres artisanales. En 2017, une sĂ©cheresse estivale a rĂ©duit les rĂ©coltes de 20%, poussant le gouvernement Ă  investir dans des systĂšmes d’irrigation intelligents ;
âžș Produits laitiers : Les coopĂ©ratives laitiĂšres, comme la Laiterie du Kannor, transforment le lait des troupeaux bovins et ovins en fromages affinĂ©s (le "Bleu des Montagnes", le "Fromage des Lacs") et en yaourts, exportĂ©s ;
âžș Viande : L’élevage de bovins et d’ovins, souvent en systĂšme extensif, fournit une viande rĂ©putĂ©e pour son goĂ»t et sa traçabilitĂ©. Les abattoirs de Lokmelen approvisionnent les boucheries haut de gamme de tout le pays et exportent vers les marchĂ©s exterieurs. En 2012, une crise sanitaire (liĂ©e Ă  une Ă©pidĂ©mie de fiĂšvre aphteuse) a forcĂ© l’abattage de 5 000 tĂȘtes de bĂ©tail, provoquant une pĂ©nurie temporaire et une hausse des prix.
Défis :
âžș MĂ©canisation et emploi rural : L’automatisation des fermes rĂ©duit les besoins en main-d’Ɠuvre, poussant les jeunes vers les villes. En 2017, le gouvernement a lancĂ© un plan de reconversion pour former les agriculteurs aux mĂ©tiers de la tech agricole (drones, capteurs, gestion des donnĂ©es) ;
âžș Pression fonciĂšre : L’urbanisation autour des grandes villes grignote les terres arables. Un moratoire sur les constructions a Ă©tĂ© instaurĂ© en 2016 pour protĂ©ger 20 000 hectares de terres agricoles.

L’industrie reprĂ©sente 28 % du PIB rĂ©gional et emploie 22 % des actifs. Elle est marquĂ©e par des secteurs clĂ©s :
âžș L’aĂ©ronautique : Aerenn, le fleuron national, conçoit et assemble des avions rĂ©gionaux hybrides et des drones Ă  Kerpoaz. En 2017, l’entreprise a lancĂ© l’Aerenn E-70, un avion long-courrier capable de parcourir 10 000 km avec un mĂ©lange de kĂ©rosĂšne et d’électricitĂ©. Cependant, Aerenn dĂ©pend encore des importations de composants Ă©lectroniques, ce qui la rend vulnĂ©rable aux tensions gĂ©opolitiques ;
âžș L’agroalimentaire : Les usines de transformation, comme "Nev&BiOn", produisent des plats prĂ©parĂ©s, conserves et boissons (biĂšres artisanales, jus de baies). Le "Whisky des Lacs", distillĂ© Ă  partir d’orge locale, commence Ă  se faire une rĂ©putation Ă  l’export, avec des ventes en hausse de 30 % en 2017. Cependant, la concurrence des whiskies extĂ©rieurs reste fĂ©roce ;
âžș La pharmacie et les biotechnologies : NevedPharma, basĂ©e Ă  Estuarenn, dĂ©veloppe des mĂ©dicaments gĂ©nĂ©riques et des biomatĂ©riaux (emballages fongiques, pansements Ă  base d’algues).
Défis :
âžș DĂ©pendance aux importations : Pour fabriquer ses avions hybrides, Aerenn doit importer des puces Ă©lectroniques et des composants haut de gamme. Une rupture d’approvisionnement pourrait paralyser sa production ;
âžș Concurrence internationale : Dans l’agroalimentaire, les produits nevediens sont souvent plus chers que ceux de leurs concurrents. Pour compenser, les entreprises misent sur des certifications bio et Ă©quitables, ainsi que sur l’innovation (comme les emballages comestibles Ă  base d’algues).

Les services représentent 45 % du PIB régional et emploient plus de la moitié de la population active. Ils sont dominés par :
âžș Le transport et la logistique : Les diffĂ©rents ports de la rĂ©gion, dont celui d’Estuarenn et les aĂ©roports dont celui de Kerpoaz sont les principaux hubs. Neved’Air, dont le siĂšge est Ă  Kerpoaz, assure les liaisons intĂ©rieures et internationales ;
âžș La finance et l’assurance : Les banques locales, comme la Banque du Neved et le CrĂ©dit des Aurores, financent les PME et les projets d’infrastructures. Le secteur est stable, mais peu innovant comparĂ© aux places financiĂšres internationales. En 2017, la Banque du Neved a lancĂ© une plateforme de financement participatif pour soutenir les startups vertes ;
âžș Le tourisme : An Kreiz attire pour ses paysages (lacs, forĂȘts, aurores borĂ©ales) et son patrimoine historique. Les Ă©colodges du parc national de Lenn Uhel sont prisĂ©s des touristes. En 2017, le gouvernement a instaurĂ© un quota de visiteurs pour limiter l’impact environnemental.
Défis :
âžș Saturation des infrastructures touristiques : En haute saison, les hĂŽtels et les parcs nationaux sont saturĂ©s, ce qui dĂ©grade l’expĂ©rience des visiteurs. Un plan d’investissement de 300 millions de Darns Nevediens a Ă©tĂ© lancĂ© pour moderniser les infrastructures.
âžș Manque de main-d’Ɠuvre qualifiĂ©e : Sur le long terme, dans les TIC et la santĂ©, les entreprises peineront Ă  recruter. Le gouvernement a créé des visas "talents" pour attirer des ingĂ©nieurs et des mĂ©decins Ă©trangers.

━◈ Vers une Ă©conomie circulaire ?
An Kreiz est en train de devenir un laboratoire pour l’économie circulaire. Plusieurs projets pilotes voient le jour :
âžș Recyclage des dĂ©chets Ă©lectroniques : Une usine prĂšs de Lanleac'h, financĂ©e par l’État, rĂ©cupĂšre les mĂ©taux des vieux smartphones et ordinateurs pour les rĂ©utiliser dans la fabrication de nouveaux appareils. En 2017, elle a recyclĂ© 5 000 tonnes de dĂ©chets, Ă©vitant l’extraction de 200 tonnes de minerais ;
âžș Agriculture urbaine : Des fermes verticales Ă  Estuarenn produisent des lĂ©gumes hors-sol, rĂ©duisant la dĂ©pendance aux importations et les Ă©missions liĂ©es au transport. En 2017, la premiĂšre ferme verticale, "VertiFarm", a produit 100 tonnes de salades et tomates, vendues dans les supermarchĂ©s locaux ;
âžș Énergies renouvelables : Le barrage hydroĂ©lectrique de Kannor-Plouedern fournit 30 % de l’électricitĂ© rĂ©gionale, et des parcs Ă©oliens sont en construction le long de la cĂŽte. En 2017, le gouvernement a annoncĂ© un plan de 1 milliard de Darns Nevediens pour dĂ©velopper l’hydrogĂšne vert.

Projet phare : La "VallĂ©e Verte", un pĂŽle d’innovation prĂšs de Estuarenn, rassemble startups, universitĂ©s et industries pour dĂ©velopper des technologies propres. En 2017, elle a accueilli 50 nouvelles entreprises, dont une spĂ©cialisĂ©e dans les batteries sodium-ion et une autre dans les bioplastiques Ă  base de champignons.
3385
Début du Titre
◈ An Su : La RĂ©gion MiniĂšre et ÉnergĂ©tique, entre Richesse et DĂ©fis Environnementaux ◈
Fin du Titre
━◈ Un Territoire de contraste
An Su, avec ses 47 814 kmÂČ, est la rĂ©gion la plus montagneuse du Neved. DominĂ©e par la chaĂźne du Menez Du (dont le sommet culmine Ă  5 959 m), elle est riche en ressources miniĂšres et hydroĂ©lectriques, mais son relief escarpĂ© et son climat rigoureux en font aussi une zone difficile Ă  exploiter.

━◈ Une Ă©conomie extravertie, dĂ©pendante des ressources
Les mines représentent 35 % du PIB régional et emploient 18 % des actifs. An Su est le premier producteur national de :
âžș Or : Les mines de Menez-Vras et de KĂȘrnoz extraient environ 15 tonnes par an, principalement exportĂ©es. L’or nevedien, extrait dans le respect de normes environnementales strictes, est certifiĂ© "Or Éthique du Menez Du" ;
âžș Terres rares (nĂ©odyme, dysprosium) : Essentielles pour les aimants des Ă©oliennes et des voitures Ă©lectriques, elles sont exploitĂ©es prĂšs de Porsliogan et exportĂ©es. En 2017, la demande a augmentĂ© de 20 %, poussant le gouvernement Ă  autoriser l’ouverture de deux nouvelles mines, malgrĂ© l’opposition de certains ;
âžș Uranium : Peu exploitĂ© (seule la mine de Trehoat est active), mais les rĂ©serves sont importantes. En 2017, un projet de nouvelle mine a Ă©tĂ© abandonnĂ© aprĂšs des manifestations massives des communautĂ©s locales.
Défis :
âžș Conflits avec les communautĂ©s locales : Les populations autochtones (descendants des Eronned) dĂ©noncent la pollution des riviĂšres et la destruction des forĂȘts causĂ©es par l’exploitation miniĂšre. En 2017, un blocage des routes par des militants a paralysĂ© les livraisons pendant trois semaines ;
âžș DĂ©pendance aux cours mondiaux : Une chute des prix de l’or ou des terres rares aurait un impact dĂ©vastateur. En 2016, la baisse du prix des terres rares a entraĂźnĂ© la fermeture temporaire de deux mines, provoquant des licenciements et des manifestations.

GrĂące Ă  ses montagnes et Ă  ses riviĂšres tumultueuses, An Su produit 40 % de l’électricitĂ© nationale via des barrages comme celui de Gwenristel. L’énergie hydroĂ©lectrique alimente les mines, les villes et est exportĂ©e vers An Kreiz.
Projet phare : La rĂ©novation et l'amĂ©lioration du barrage de Gwenristel, en cours, devrait doubler la capacitĂ© hydroĂ©lectrique d’ici 2020. Cependant, il suscite des inquiĂ©tudes sur son impact sur les Ă©cosystĂšmes fluviaux et les communautĂ©s locales. En 2017, des manifestations ont eu lieu pour demander une Ă©tude d’impact indĂ©pendante.

La région possÚde aussi une part de la production de type agricole :
âžș Élevage : Moutons et chĂšvres, adaptĂ©s aux pentes montagneuses, fournissent lait et viande. Le "Fromage de Menez" est un produit d’appellation protĂ©gĂ©, exportĂ© ;
âžș ForĂȘts : Les sapiniĂšres et les forĂȘts de hĂȘtres fournissent du bois de chauffage et de construction. La scierie de KĂȘrnoz, l’une des plus grandes du pays, emploie 1 200 personnes. En 2017, elle a lancĂ© un programme de reboisement pour compenser son impact environnemental.
Défis :
âžș DĂ©peuplement rural : Les jeunes quittent les villages pour KĂȘrnoz ou Estuarenn. En 2017, le gouvernement a lancĂ© un plan de revitalisation rurale, offrant des subventions aux jeunes agriculteurs ;
âžș Pression sur les ressources : La surexploitation forestiĂšre menace certains Ă©cosystĂšmes.

━◈ Une rĂ©gion en quĂȘte de diversification
An Su mise sur :
âžș Le tourisme d’aventure : RandonnĂ©es en montagne, stations de ski, et observation des aurores borĂ©ales. En 2017, le Festival des Cimes a attirĂ© 50 000 visiteurs (de toutes nationalitĂ©s), gĂ©nĂ©rant 200 millions de Darns Nevediens de revenus ;
âžș La recherche : L’Institut de GĂ©ologie de KĂȘrnoz (IGK) collabore avec des universitĂ©s sur les Ă©nergies gĂ©othermiques et la gestion des dĂ©chets miniers.
Projet controversĂ© : L’extraction de lithium dans le massif, qui pourrait faire du Neved un acteur clĂ© des batteries Ă©lectriques, mais au prix d’un nouveau conflit environnemental. En 2017, une manifestation de 5 000 personnes a eu lieu pour s’y opposer. Le projet est encore en cours d'Ă©tude, rien n'est encore actĂ©.
2979
Début du Titre
◈ An Norzh : Entre PĂȘche, Tourisme et Énergies Marines ◈
Fin du Titre
━◈ Une rĂ©gion façonnĂ©e par la mer
An Norzh, la plus petite des rĂ©gions continentales (15 684 kmÂČ), est tournĂ©e vers l’ocĂ©an Le Scintillant. Ses falaises escarpĂ©es, ses ports pittoresques et son climat ocĂ©anique en font une zone Ă  la fois rude et attractive.

━◈ Une Ă©conomie bleue
La pĂȘche reprĂ©sente 25 % du PIB rĂ©gional et emploie 15 % des actifs. An Norzh est le premier producteur national de :
âžș Saumon et morue : PĂȘchĂ©s de maniĂšre durable, ils sont exportĂ©s frais ou fumĂ©s (le "Saumon des Falaises" est une spĂ©cialitĂ© locale). En 2017, une rĂ©duction des quotas de morue a provoquĂ© des protestations parmi les pĂȘcheurs ;
âžș Coquillages (huĂźtres, moules) : ÉlevĂ©s dans les baies abritĂ©es, ils sont vendus sur les marchĂ©s du pays entier et exportĂ©s ;
âžș Algues : RĂ©coltĂ©es pour l’agroalimentaire (nori, wakamĂ©) et les cosmĂ©tiques. La "Spiruline Bleue", cultivĂ©e dans les bassins gĂ©othermiques est exportĂ©e.
Défis :
âžș Quotas de pĂȘche : Les lois nationale limitent les prises pour prĂ©server les stocks. En 2017, certains pĂȘcheurs ont manifestĂ© Ă  Morlez pour demander une augmentation des quotas ;
âžș Concurrence : Les coquillages nevediens sont plus chers que ceux des autres pays du monde. Pour rester compĂ©titifs, les producteurs misent sur le label "pĂȘche durable".

An Norzh mise sur les énergies renouvelables :
âžș Éolien offshore : Le parc de Baie-des-Vents (50 Ă©oliennes) fournit 20 % de l’électricitĂ© rĂ©gionale. En 2017, un projet d’extension a Ă©tĂ© annoncĂ©, avec 30 Ă©oliennes supplĂ©mentaires ;
âžș Houlomoteur : Des prototypes sont testĂ©s prĂšs de Morlez pour capter l’énergie des vagues. En 2017, une startup locale a levĂ© 50 millions de Darns Nevediens pour dĂ©velopper un systĂšme houlomoteur flottant ;
âžș HydrogĂšne vert : Un projet pilote utilise l’électrolyse pour produire de l’hydrogĂšne Ă  partir de l’éolien. En 2017, une usine pilote a Ă©tĂ© inaugurĂ©e Ă  Morlez.

Le tourisme, bien qu'il était déjà présent à l'échelle nationale, à augmenter depuis 2015, et, cela, de maniÚre internationale :
âžș Écotourisme : Observation des baleines, randonnĂ©es sur les falaises, et visites des villages de pĂȘcheurs. En 2017, le Parc Naturel de Baie-des-Vents a accueilli 300 000 visiteurs ;
âžș Patrimoine : Les musĂ©es de Morlez racontent l’histoire de la pĂȘche et de la diversitĂ© de la rĂ©gion. En 2017, un nouveau musĂ©e interactif a ouvert ;
âžș ÉvĂ©nements : Le Festival des Aurores, en septembre, attire des milliers de visiteurs. En 2017, il a gĂ©nĂ©rĂ© 150 millions de Darns Nevediens de revenus.
Défis :
âžș SaisonnalitĂ© : L’activitĂ© touristique est concentrĂ©e sur 4 mois (juin Ă  septembre). Pour lisser la demande, la rĂ©gion mise sur le tourisme scientifique (hiver) et les sĂ©jours bien-ĂȘtre (printemps/automne) ;
âžș Érosion cĂŽtiĂšre : Les falaises reculent de 1 Ă  2 mĂštres par an, menaçant les infrastructures. Un plan de protection des cĂŽtes (digues, reboisement) a Ă©tĂ© lancĂ© en 2016.

━◈ Une rĂ©gion en mutation
An Norzh cherche à diversifier son économie :
âžș Aquaculture : DĂ©veloppement de fermes de saumon et de microalgues pour les biocarburants. En 2017, une ferme pilote a Ă©tĂ© inaugurĂ©e prĂšs de Morlez ;
âžș Biotechnologies marines : Recherche sur les propriĂ©tĂ©s mĂ©dicinales des algues (antioxydants, cosmĂ©tiques). En 2017, un laboratoire public-privĂ© a Ă©tĂ© créé pour dĂ©velopper des crĂšmes anti-Ăąge Ă  base d’algues.

Projet phare : La "CitĂ© Bleue", un pĂŽle de recherche Ă  Morlez, rassemble scientifiques, pĂȘcheurs et entrepreneurs pour innover dans les Ă©nergies marines et l’aquaculture durable.
2657
Début du Titre
◈ Ar Yen : Le Laboratoire Polaire du Neved ◈
Fin du Titre
━◈ Un Territoire ExtrĂȘme
Ar Yen, Ăźle polaire de 1 118 kmÂČ situĂ©e Ă  1 650 km au nord-est de la mĂ©tropole, est un territoire de contrastes. Son climat polaire (tempĂ©ratures moyennes de -10°C en Ă©tĂ©, -30°C en hiver) et ses paysages de tundra et de glaciers en font un lieu hostile, mais stratĂ©gique.

━◈ Une Ă©conomie niche
Ar Yen abrite :
âžș La Station Polaire du Neved, oĂč des chercheurs Ă©tudient le climat, les aurores borĂ©ales et la biodiversitĂ© arctique. En 2017, elle a publiĂ© un rapport alarmant sur la fonte des glaciers ;
âžș Le Centre de Recherche sur les Énergies ExtrĂȘmes, qui teste des technologies adaptĂ©es aux climats polaires (Ă©oliennes rĂ©sistantes au givre, panneaux solaires Ă  faible luminositĂ©). En 2017, il a brevetĂ© un nouveau type de panneau solaire, capable de fonctionner par -40°C.

Au sein de cette rĂ©gion et, grĂące aux installations prĂ©sentent sur place, des accords avec mondiaux permettent des Ă©changes de donnĂ©es et de personnel. En 2017, une mission conjointe avec des scientifiques de nationalitĂ© diffĂ©rentes a Ă©tudiĂ© l’impact du rĂ©chauffement sur les ours polaires.

Ar Yen possÚde également des mines aux ressources convoitées :
âžș Terres rares et uranium : Les gisements sont parmi les plus riches du pays, mais leur exploitation est limitĂ©e par les coĂ»ts logistiques et les normes environnementales. En 2017, un projet de mine de lithium a Ă©tĂ© abandonnĂ© aprĂšs des protestations des Ă©cologistes ;
âžș PĂ©trole offshore : Des forages exploratoires sont en cours, mais le gouvernement hĂ©site Ă  les autoriser en raison des risques Ă©cologiques.

De mĂȘme sue les autres rĂ©gions, le tourisme national Ă©tait dĂ©jĂ  prĂ©sent, bien que beaucoup moins prĂ©sent qu'au sein des autres rĂ©gions, le tourisme (particuliĂšrement scientifique) est une niche lucrative :
âžș ExpĂ©ditions polaires : Des agences proposent des sĂ©jours pour observer les aurores borĂ©ales, les glaciers et la faune (ours polaires, renards arctiques). En 2017, 500 touristes ont visitĂ© l’üle, gĂ©nĂ©rant 20 millions de Darns Nevediens de revenus ;
âžș Écotourisme : LimitĂ© Ă  500 visiteurs par an pour prĂ©server l’écosystĂšme. En 2017, un nouveau sentier pĂ©destre a Ă©tĂ© inaugurĂ©, permettant d’observer les glaciers sans les endommager.

━◈ DĂ©fis et opportunitĂ©s
Défis :
âžș Isolement : Le coĂ»t du transport (par avion ou brise-glace) rend toute activitĂ© Ă©conomique coĂ»teuse. En 2017, le gouvernement a annoncĂ© un plan de 100 millions de Darns Nevediens pour amĂ©liorer les liaisons maritimes ;
âžș Environnement fragile : Toute exploitation miniĂšre ou pĂ©troliĂšre risque de dĂ©truire un Ă©cosystĂšme unique.
Opportunités :
âžș Base arriĂšre pour l’Arctique : Avec la fonte des glaces, Ar Yen pourrait devenir un point stratĂ©gique pour les routes maritimes polaires ;
âžș Énergies renouvelables : Le vent constant et les glaciers pourraient alimenter des projets d’hydrogĂšne vert. En 2017, une usine pilote a Ă©tĂ© inaugurĂ©e pour tester la production d’hydrogĂšne Ă  partir d’éoliennes polaires.

Projet phare : "Ar Yen 2030", un plan pour faire de l’üle un hub de recherche sur le climat et les Ă©nergies polaires. En 2017, un nouveau laboratoire a Ă©tĂ© inaugurĂ©.
Haut de page