11/06/2017
22:02:42
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Demande d'inscription Union des Corporations du Phéniskus (en construction)

Création de pays : Union des Corporations du Phéniskus


Généralités :



Nom officiel : Union des Corporations du Phéniskus
Nom courant : Phéniskus
Gentilé : phénikain, phéniskaine

Inspirations culturelles : phéniciens, Yougoslavie de Tito, Grèce antique, Egypte ancienne.
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Phéniskain
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Caana (langue des tribus nomades du sud du pays)

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Les Corporations pour la Prospérité, le Syndicat pour la Liberté (les bâtiments administratifs portent cette devise sous les intitiales CPSL)
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Pénion (1 pénion vaut 2,80€)

Capitale : Narmas

Population : 112 665 453 habitants (2017, institut du rescensement de la populatipon Phéniskaine)


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

Géographie :
L’Union des Corporations du Phéniskus est un pays situé au nord de l’Afarée. Il est bordé par la mer de Leucytalée à l’ouest et la mer blême à l’est. Il est limitrophe avec République Hébraïque d'Afarée du Nord (2 390 km de frontière commune) au nord-est, les Territoires du Taritan (510 km) au sud, la Confédération de Qadishapolis (580 km) au nord, La République des 3 Nations (530 km) à l’ouest, l'Azzymérie (1 800 km) au sud ouest et l’Empire Islamique de Churaynn (1 700 km) au sud-est.
Le Phéniskus couvre une surface de 1 685 218 km², ce qui fait de lui le 3e plus grand pays du monde. Les climats et les terrains sont très diffèrent et variés au sein du Phéniskus : le fleuve du Mélopus qui traverse le pays rend les plaines autour fertile, au sud un désert chaud et aride, une chaîne de montagne s’étend à l’est et une grande forêt couvre le nord du pays. Les ressources sont nombreuses : hydrocarbures, bois, terres rares, métaux, agriculture…
Il existe 6 grandes métropoles : Narmas, la capitale (19 586 094 habitants) au centre du pays sur le fleuve Mélopus, Phormoteph (9 265 403 habitants), à l’estuaire du Mélopus, Peturion (8 956 321 habitants) au nord, Ta-Moisus (8 652 258 habitants) dans les vallées de l’est entre les montagnes, Geb (6 843 574 habitants) à l’est et enfin Alkios (3 896 741) au sud. Un réseau de routes et de chemins de fer relient les villes à la capitale.


Histoire
 :
Le peuple Phéniskain est issu d’un métissage culturel : les peuples grecs venus du nord se sont mélangés avec les peuples levantins déjà sur place. La ville d’Archéolys fut fondée vers -1200 sur la côte leucytaléenne. Au centre du commerce entre Afarée et Eurysie, la ville devient vite prospères et attise les convoitises. L’artisanat, l’art et la science se développent, tandis que les armées phéniskaines sont embauchés comme mercenaires dans différentes guerres sur les deux continents. Les peuples nomades arabes et maghrebins vinrent compléter ce patchwork de cultures en apportant leur culture et leur religion. Les verreries et les bijoux Phéniskains étaient prisés, de gigantesques monuments furent érigés à l'honneur des dieux, ornés de sculptures, d'or et d'ivoire. Les savants phéniskains, aidés par les connaissances apportées grâce au commerce et aux échanges culturels faisait progresser la ville dans tous les domaines (militaire, économique, production...). La cavalerie était réputée invincible et crainte dans tous les pays à l'entour. Les religions se mélangent aussi dans cette soupe. Judaïsme, Christianisme, Islam, religions polythéistes, Animistes... et les nombreux schismes qui sont nés de ces religions se côtoient, se rivalisent ou s'entendent dans le Phéniskus. Progressivement, la cité-état devint un véritable pays qui absorba les terres le long du fleuve Mélopus, les autres territoires proches étant secs et arides et peu intéressants au niveau des ressources. L'agriculture et l'élevage vinrent s'ajouter aux nombreuses productions du pays. Des comptoirs sont établis le long des routes commerciales et des soldats y sont maintenus pour assurer la sécurité et le confort des marchands. Pierres précieuses, ivoire, or et esclaves d'Afarée rencontrait métaux, nourritures, tissus et bijoux d'Eurycie dans ce bouillon de langues, traditions, mœurs et coutumes de cette ville puis pays. Refuge des bannis, des fuyard, des exilés, le Phéniskain forge au fil des siècles une identité, une culture, un peuple, une histoire commune.
Vers 450, un grand tremblement de terre rase presque entièrement la capitale. Les phéniskains la refonde à l'estuaire du Mélopus leur capitale, qu'ils nomment Phormoteph. Cette situation géographique, à l'estuaire du fleuve qui traverse tout le pays, accentue davantage le commerce et le développement de la nouvelle capitale. De petites villes de pêcheurs, elle devient une métropôle au centre des commerces de l'Ancien Monde. En 650, les Phéniskains apprennent par des marchands étrangers qu'il existe à l'est un continent, Nazum. Ils envoient donc une expédition vers cette nouvelle terre. Elle prend donc la route de l'est, en faisant des bonds de puces sur les îles de ce grand océan très peu exploré jusque-là. Arrivé en Nazum, il fonde un comptoir sur les côtes (ce dernier sera abandonné au XIXe siècle pour manque de fonds) et renvoie l'un des trois bateaux de l'expédition rempli d'épices, de soies et de pierres précieuses. Il reviendra accompagné d'autres navires avec marchandises et hommes et femmes pour développer ce comptoir et commercer avec ces nouveaux clients. De carrefour entre deux mondes, le Phéniskus devient un carrefour entre trois continents. À cette époque, au Phéniskus, on pouvait trouver de l'ivoire du sud de l'Afarée, du fer du nord de l'Eurysie et de la soie de Nazum. Le pays était dans son âge d'or. Il attirait aussi les barbares de tous les horrizons, et le Phéniskus du essuyé plusieurs invasions et raids.
À partir du XVI siècle et la découverte du Nouveau Monde à l'ouest, les transferts commerciaux passant par le Phéniskus se firent moins nombreux. C'est pourquoi le pays investissait dans les flottes des autres pays en écchange d'une part des richesse de ce Nouveau Monde, pour rester dans la course du commerce mondiale.
La révolution industrielle atteint le Phéniskus vers 1820. Le roi Abaalisaba créa le 17 novembre 1867 la Corporation du Charbon et de l'Acier (CAA), une corporation chargée d'extraire, raffiné et vendre le charbon et le fer (puis l'acier). Les grands bassins houillers du nord du pays permettent une production intense de ces matériaux. Les usines poussèrent un peu partout dans le pays. Plus qu'un carrefour pour le commerce, il était désormais un producteur pour le commerce. Agriculture, pêche, extraction, textiles, manufactures, le pays développait ses infrastructures avec les chemins de fer, les routes. Et la CAA s'enrichissait énormément, et devint un "état dans l'état" : les règles de leur entreprise ressemblaient à des lois (hiérarchie structurée et système de votes pour les décisions), il gérait eux-mêmes le temps de travail et le solaire hors des réglementations du pays, ils pouvaient se payer une milice pour la "sécurité". Des documents attestent qu'ils ont même infiltré l'administration du pays. Pour la Corporation, il n'y avait plus que deux obstacles : le prix imposé par l'état du charbon et de l'acier, qui était trop bas pour la CAA, et le fait qu'ils soient contraint au charbon et à l'acier et qu'ils ne puissent pas étendre leurs activités aux autres domaines économiques du pays (ils ont tout de même acquis le droit d'étendre leurs activités au pétrole dans les années 1890.). La CAA complotait pour le pouvoir, mais l'état était tout de même plus fort et une révolution ouverte contre lui mènerait la corporation à la défaite. En 1912, le roi Megasthenes mourra laissant le pays dans une situation économique qui laissait à désirer : les famines et les guerres avaient affaibli le pays. Le successeur de ce roi, Hagiel, avait la solution : selon lui, la Corporation du Charbon et de l'Acier devait passer sous le contrôle total du roi. Évidemment, cela ne plut pas du tout à la corporation. Le chef de cette dernière, Paopeus Nuru, propose de négocier, ce que le roi accepte. Cependant, ce n'est pas pour le chef de la CAA, ces négociations ne servent qu'à gagner du temps pour finir de s'allier avec le peuple. En effet, depuis quelques années, la révolte gronde. Le peuple veut plus de libertés et envie les états communistes qui naissent un peu partout dans le monde. La corporation propose au peuple de mener la révolution ensemble, puis mettre en place des élections pour décider de l'avenir du pays. Le peuple accepta, et le 18 juin 1915, la guerre fut déclarée. Après de rudes combats, la coalition du peuple et de la CAA vainquit les royalistes en 1917 et le roi dut quitter le pays.
Mais la corporation garda le pouvoir pour elle sans organiser d'élections, car "le pays n'était pas prêt à être divisé par des élections qui troubleraient l'unité du pays". Le Royaume du Phéniskus laissa la place à la République du Phéniskus, de roi à dictateur.
Paopeus Nuru put donc étendre les activités de la corporation aux autres domaines : agriculture, commerce, matières premières... Et décidait des prix de ses marchandises. Tous les produits du Phéniskus étaient vendus par la Grande Corporation, toutes concurrencent absorbées puis étouffées. La direction de la toute-puissante corporation était héréditaire. La Grande Corporation était composée de Petites Corporations, qui géraient le domaine dans lequel elles étaient nommées (la corporation agro-alimentaire, de la manufacturation, des services, de l'énergie et de l'extraction des ressources). La Milice du Pays, la police politique, arrêtait, torturait et emprisonnait tout opposant dans des centres de travail forcé en plein désert. La propagande et l'embrigadement des jeunes permettaient de contrôler le peuple. Ce dernier dû s'écraser et se taire, face au géant qu'était la Grande Corporation. Mais ils n'avaient pas pour autant abandonné la lutte.
La taille du pays était devenue un inconvénient majeur pour les corporatistes comme pour les révolutionnaires. Pour les corporatistes, la taille du pays empêchait de contrôler la totalité du pays, certaines régions étaient moins bien contrôlées. Pour les révolutionnaires, les différents groupes à travers le Phéniskus avaient du mal à coordonner leurs activités et communiquer leurs revendications. Les premières organisations révolutionnaires naquirent dans les usines où les conditions de travail étaient catastrophiques. La flamme de la révolte se propagea aux autres usines, puis à toute la population. Le 27 janvier 1930, la capitale entière s'insurgea. Les révolutionnaires barricadèrent les rues de la ville, s'armèrent comme ils pouvaient, et bloquèrent toute la ville. La Grande Corporation réprima violemment la révolte pour faire un exemple et décourager les futures insurrections. Cela eut l'effet inverse : les centaines de morts tués par l'état appelèrent des centaines de milliers à s'insurger partout dans le pays. Sabotage, grève, négociation avec les militaires dépassés par la révolte... Les moyens et les revendications divergeaient entre les groupes et les domaines économiques du pays.
Du côté de la Grande Corporation, la situation était difficilement contrôlée, mais ils s'organisèrent vite : négocier des lois avec les révolutionnaires (diminution du temps de travail, augmentation de salaire...), renforcer l'autorité dans certaines provinces, traquer les chefs de la révolte... Mais la situation économique se détériorait, et ils ne pourraient pas tenir dans la durée.
La guerre civile dura 5 ans. 5 ans de massacres, de pillage, de négociation, de sabotage et d'assassinats. En 1935, la Grande Corporation, à bout, convoqua les chefs des grands groupes révolutionnaires, aussi à bout, pour discuter d'un accord. Des représentants de la Grande Corporation furent nommés (un pour les chefs des petites entreprises pour chaque petite corporation, les directeurs des petites corporations et le chef de la Grande Corporation) et pareils pour les révolutionnaires (les représentant des cinq grands groupes révolutionnaires et ceux des travailleurs de chaque petite corporation) ainsi qu'un représentant pour l'armée et un pour les scientifiques.
Les négociations furent longues, les combats reprirent parfois pour appuyer les demandes de l'un ou l'autre camp, des négociations entre plusieurs groupes parfois de camps opposés, des alliances... Et enfin, la Constitution du 12 mai 1936 vit le jour et fut adoptée par référendum. La Grande Révolte prit fin, l'Union des Corporations du Phéniskus vit le jour et le pays se releva peu à peu. Pour marquer le passage à une nouvelle ère, une nouvelle capitale fut fondée, Narmas, au centre du pays. La Grande Reconstruction, un plan économique pour aider les secteurs les plus endommagés, est mis en place. Aujourd'hui, la Grande Révolte a laissé des séquelles : des villes restent encore rasées en ce jour et beaucoup ont eu des proches morts durant la guerre.

Economie



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Place de la religion dans l'État et la société :
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Politique et institutions :



Institutions politiques :
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Politique internationale :
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