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Index du forum Continents Nazum Dyl'Milath [Les forces militaires Milathiennes]

Présentation Générale de l'armée milathienne

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Présentation de L'armée de la Deuxième République de Dyl'Milath

La philosophie géopolitique et diplomatique des dirigeants de Dyl’Milath considère l’armée comme un moyen de dernier recours contre une agression, et à ce titre un outil défensif et dissuasif. Il est donc nécessaire que l’armée conserve une capacité de projection des forces, même si son principal rôle est de défendre le territoire national.
Pour ce faire, l'armée peut compter sur le soutien non seulement de toute une industrie de défense dynamique et efficace, capable en théorie d’assurer la souveraineté militaire du pays, mais également de toutes les autorités et les personnes aptes à décider et modifier n'importe quelle chose dans le pays. Il est en effet de notoriété publique que toute décision d’aménagement, de modification de système, ou autre, doit être prise avec la considération que tout doit rester facilement défendable contre une invasion militaire du territoire, mais aussi contre les assauts des hommes d’affaires étrangers contre les entreprises milathiennes, ou les tentatives d’influences de nations ou organismes étrangers sur les institutions et les organisations. De ce fait, l’entièreté du pays a été, depuis 1985 et la chute de la dictature, créé dans le but d’être défendable, et efficace dans tous les contextes d’agressions étrangères.

L’armée de Dyl’Milath est composée, comme toute armée moderne, de trois branches : l’armée de terre, la marine, et l’armée de l’air et de l’espace. Leur but premier est d’assurer la défense du territoire contre les menaces extérieures et intérieures. Ces branches collaborent et s'entraînent le plus régulièrement possible dans le but d’être toujours prêts.

L'armée de Terre

L’armée de Terre à pour rôle de maintenir l’ordre (la police fait partie de l’armée) et de repousser toutes éventuelles menaces terrestres. Elle est composée de quatres différentes divisions.
  • Les régiments de garnison, qui ont pour rôle de s’occuper des bases de l’armée. Ils doivent défendre les bases, mais aussi certaines fois les villes avoisinantes, et de faire régner l’ordre dans les villes où ils sont basés.
  • Les cadres de combat (un cadre désigne une unité autonome, sans affectation fixe, capable de se déployer partout pour remplir sa mission) sont les unités les plus efficaces et létales de l’armée de terre. Ils sont divisés en deux types : les cadres défensifs et offensifs. Les cadres défensifs, dits de combat, doivent défendre le territoire national. Ils sont composés d’infanterie et de blindés et sont affectés à des divisions du territoire spécifiques, bien qu’ils puissent bouger si le besoin se présente. Les cadres offensifs, dits de chasse, sont des unités disposant de tout le panel des unités de combat que peuvent offrir les véhicules de l’armée de terre. Ils ont pour rôles d'opérer tout seuls, en territoire ennemi, sans appui aérien ou logistique, et de remplir des missions variées, telles que la prise et la destruction ou la capture d’objectifs stratégiques ennemi ou de sites d'intérêt logistiques, dans le but final de contraindre l’ennemi à stopper l’attaque du territoire milathien en le privant des moyens de le faire. Pour ce faire, ils sont équipés de moyens logistiques conséquents, et de véhicules spécialisés dans de nombreux domaines, dans le but de pouvoir opérer de manière autonome, sans aucun appui militaire, logistique ou de renseignement.
  • Les cadres défensifs comme offensifs s'entraînent constamment pour améliorer leurs performances et leur efficacité, et effectuent régulièrement des entraînements aussi proches de la réalité que possible, et même si possible des opérations en condition réelles, pour ne pas avoir de problème quant à la mise en pratique de l'entraînement.

L'armée de l'Air

L’armée de l’air Milathienne à pour rôle premier d’assurer la sécurité des avions volant dans le territoire national, mais également de garantir la souveraineté de l’espace aérien milathien (police de l’air). De plus, dans le cadre de la défense du territoire contre les agressions armées, l’armée de l’air se doit de défendre le ciel milathien et ce qui se trouve en dessous contre les agissements de forces aériennes hostiles, et d’entraver l’avance des armées ennemi, en faisant de l’appui feu et des frappes au sol. L’armée de l’air compte plusieurs escadres, de plusieurs types.
  • Les escadres de combat sont les escadres assignées à la défense du territoire milathien contre les aéronefs. Équipés d’avions de supériorité aérienne, leurs missions sont : assister les avions en détresse, contrôler les avions qui violent l’espace aérien milathien, et empêcher les appareils et munitions contrôlées hostiles de rentrer dans l’espace aérien milathien.
  • Ensuite viennent les escadres d’attaque au sol, dont les missions, uniquement à but militaires, sont d'appuyer les forces défensives de l’armée de terre dans la lutte contre les menaces terrestres.
  • Les escadres de transports ont pour rôle de transporter par voie aérienne le matériel militaire qui demande un déplacement rapide, mais également assurer la projection des forces terrestres milathiennes sur les territoires ennemis.
  • Les escadres d’appui doivent appuyer les autres maillons de l’armée de l’air dans l’accomplissement de leurs missions, en leur fournissant couverture radar, renseignement et appui électroniques.
  • Les escadres de chasse, quant à elles, sont les seuls escadres dont les appareils sont autorisés à pénétrer en territoire hostile. Elles doivent remplir les objectifs stratégiques en territoire ennemi qui permettent au reste de l’armée de vaincre les armées hostiles, et sont donc constituées des pilotes les plus entraînés. Les escadres de chasse mènent régulièrement des opérations spéciales consistant à remplir, en territoire étranger, des objectifs factices, et sans prévenir les autorités du territoire concerné, dans le but de se rapprocher le plus possible des réelles conditions de combats.
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La Garde rouge :


La garde rouge n’est, à la base, pas un corps d’armée constitutionnel. Il fut créé par Leman Vigir en 1815. Mais son histoire, liée à l’opposition politique républicaine milathienne, remonte à bien avant.

En 1669, la guerre de colonisation menée par les colons eurysiens d’origine inconnue ravage le territoire milathien, et en particulier ses grandes villes. Le régime mis en place par le pouvoir colonial est un régime autoritaire, centralisé, non démocratique, et cruel envers les indigènes. Dès le premier jour, une grande partie de la population milathienne est hostile au régime alors en place. Cependant, peu sont ceux qui résistent véritablement à l’oppresseur, car celui-ci est alors puissant, avancé technologiquement, et donc effrayant à affronter. La résistance s’organise dans Dylamin, la principale ville du pays, ce qui contraint le gouvernement colonial à s’installer à Bylart, mais cette résistance n’est que très peu répandue : seul quelque dizaines de groupes rebelles parcourent les campagnes pour soulever la population contre l’oppression, et sans grand succès. Seuls quelques villages entrent en rébellion, et la plupart sont massacrés, à l’image du village de Zhonghu, détruit par les forces coloniales sans aucun survivant parmi la population locale. S’ensuit une série de revers pour les rebelles, qui se termine par la bataille de Niu Huang, tristement célèbre pour avoir vu s’affronter les colons avec deux groupes rebelles différents, qui, faute de coordination, avaient attaqué le même endroit au même moment et ainsi provoqué une réponse très violente de la part des colons, qui détruisirent les rebelles. Après cette série de défaites, les républicains convinrent qu’il leur était nécessaire de disposer d’une véritable coordination et d’un organisme centralisé pour gérer la lutte contre l'oppression. Ils organisèrent donc, à l’initiative du chef rebelle Nanguang, une réunion secrète entre tous les chefs rebelles, qui aboutit à la création d’une Armée Secrète de Libération (ASL), et de la Compagnie de Lutte Armée (CLA). Là où la CLA adopta la technique classique de parcourir la campagne pour gagner les villages à sa cause, l’ASL adopta une tactique bien différente, et mis en place une guerre de l’ombre ponctuée d’assassinats, d’attentats, de rébellions déguisées en émeute populaire, de conspiration politique, etc… Leurs actions se focalisèrent très vite sur Bylart, centre du pouvoir politique, où ils firent régner la terreur de 1671 à 1685, à l’apogée de la première génération, avec l'attentat de la Rue Zuoan. Cet attentat, extrêmement violent, fit un très grand nombre de morts, et le nombre de victimes horrifiant mena à l’exclusion de l’ASL des organismes de lutte contre la colonisation. Cette inattendue et soudaine perte de soutien mena les dirigeants du mouvement à être capturés à la célèbre bataille de Biening Dio. Lors de cette bataille, la quasi totalité du conseil de l’ASL fut capturé ou tué par les forces coloniales, et ne réussirent à échapper à leurs opposants deux chefs : Gillian Firuang, qui se repentit ensuite et retourna du côté des colons, et Dera Dahan, qui au contraire poursuivi la lutte en créant, sur les cendres de l’ASL, l’Armée Secrète de Résistance (ASR). Ce mouvement ne reçut pas de soutien au début de son existence, en raison de sa proximité avec l’ASL, mais à la mort de sa créatrice, il fut intégré aux organismes de lutte contre la colonisation. L’ASR fut l’un des mouvements les plus productifs dans la préparation des raids de 1749, qui menèrent ensuite à la guerre civile de 1753, où le mouvement s’illustra par la déstabilisation politique de nombreuses organisations anti-républicaines à l’aides de méthodes peu recommandables, tel que l’instrumentalisation politique, la désinformation, l’assassinat, l’infiltration, la guerrilla urbaine, le chantage, etc…
Cependant, au sein du mouvement, des voies s’élevèrent contre la république milathienne, jugée oligarchique, capitaliste, renforcée par des discours libéraux et anticapitalistes, ce qui mena à une tension dans le mouvement. Cette tension ne fit que s'aggraver au cours du temps, devant l’incompétence de la “république”, et éclata lors du coup d'État de Kel’Damar en 1815. Au lendemain du coup d’Etat, les tensions atteignirent leur paroxysme, ce qui provoqua la séparation entre le cœur du mouvement et la faction des plus radicaux républicains, accusant les autres de trop soutenir la république, selon eux responsable de la prise de pouvoir du dictateur. Les séparatistes formèrent alors la Garde Rouge, en référence au symbole de rébellion que représentait le drapeau rouge à l’époque. Ils se réfugièrent dans les campagnes, et usèrent des tactiques de déstabilisation habituelles pour résister à la dictature. Cependant, ces techniques ne suffire pas à lutter, et une grande partie du mouvement du pays fut détruit lors de l’escarmouche de Prolium, où fut prononcé pour la première fois la devise du mouvement, “La Garde meurt mais ne se rend pas !” Une partie se réfugia dans la clandestinité, et une autre partie prit la fuite à l’étranger, et principalement au Grand Kha.
Même si le mouvement prit une très forte tendance à gauche lors du XIXème siècle, il perdit cette tendance dans les années 1920, et participa activement dans la mise en place d’une véritable république. Il fut notamment célèbre pour engager des troupes dans le soulèvement de Dylamin en 1978, qui mit fin à la dictature. Selon la légende, ce fut les soldats de la Garde Rouge qui mirent à mort le dictateur Uig’Damar. Durant la guerre civile, ils furent très actifs dans la mise en place de la république, et bien que deux essais soient infructueux, ils réussirent enfin en 1985 à instaurer la république du Dyl’Milath, dont le mouvement est encore responsable de la protection, et remerciement de son engagement.
Aujourd’hui, la Garde Rouge est un corps d’élite de l’Armée Milathienne, formé à part, et responsable uniquement de la protection des institutions politiques du Dyl’Milath.
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Le soldat milathien :


Par principe, l’armée milathienne ne se considère pas comme une armée devant réaliser des conquêtes, des grands exploits, vaincre des ennemis puissants, et de manière générale, chercher la gloire. Elle doit plutôt se concentrer sur la défense de ses citoyens et de la nation milathienne, sans autre rôle majeur. Cependant, en réalité, la défense du Dyl’Milath, et également de la paix, de manière plus générale, est loin d’être pacifique. L’armée milathienne se doit d’être, à défaut d’une armée puissante et grande, comme les armées des grandes puissances militaires mondiales, d’être au moins une armée capable de tout. A défaut du grand et majestueux arbre centenaire, l’armée milathienne, plutôt qu’un arbre grand mais plein de défauts, se veut un bonzaï. Il est à comprendre ici que, plutôt que de se spécialiser dans un domaine particulier, ou de disposer d’un volume gigantesque mais peu fiable et inutile, l’armée milathienne souhaite disposer de toutes les capacités stratégiques possibles de la guerre moderne, et ancienne, même si elle doit sacrifier pour cela le volume, et la quantité en générale. Elle veut, même si c’est en plus petit, pouvoir ressembler aux plus grandes armées du monde.
Pour cela, la principale voie trouvée est de disposer du matériel, des tactiques, et des soldats les plus performants possibles, n’importe si ces performances les rendent plus mince en nombre, et plus chère.
C’est pour cela, par exemple, que l’armée milathienne tient à disposer d’un système de renseignement par satellite, d’un groupe aéronaval complet et fonctionnel, ou encore d’une capacité de frappe stratégique crédible à très grande distance.


Mais cela ne s’exprime pas seulement dans les capacités de pointe réservées à une élite. Aucun soldat, aucun véhicule, aucun équipement, le plus léger et insignifiant soit il, ne doit être considéré comme remplaçable ou consommable. Chaque soldat devra, dans la limite des possibilités matérielles, être envoyé au combat équipé du meilleur équipement et entraînement qu’on a pu lui dispenser. Il est totalement hors de question qu’un soldat soit déployé sans un minimum de deux mois de formation au maniement des armes et aux tactiques les plus simples. Mais cette extrémité est très rare, et uniquement prévue en cas d’urgence lors d’une guerre de haute intensité. En effet, l’un des principaux piliers de la vertu militaire du Dyl’Milath est l’obsession pour une armée compétente, entraînée à fond, préparée à ce qu’elle va rencontrer, et habile dans les techniques à utiliser pour vaincre. C'est pour cela que le système d’une armée de conscrit a été abandonné depuis longtemps, en faveur d’une armée de métier. Bien que chaque jeune milathien, homme comme femme, se doive de connaître le maniement des armes et les tactiques élémentaires grâce à une année de service militaire obligatoire, l’armée milathienne est une armée de métier, qui repose sur des soldats compétents, rompus aux entrainements en tout genre, et sur des officiers formées dans l’excellence, apte à agir promptement et avec sagesse, à apprécier une stratégie équilibrée, à prendre leurs résponsabilités, et à mener leur homme de la meilleur manière possible pour les conserver en état de combattre. On a jamais vu, et on espère ne jamais voir un officier milathien considérer ses hommes comme de la chair à canon, ou autre absurdité dans le genre. Certes, chacun doit savoir, si le besoin se présente, mourir pour sa patrie, mais sûrement pas à cause de l’incompétence, la lâcheté ou la fainéantise d’un autre.


Pour accomplir cet objectif d'excellence militaire en tout domaine, le soldat milathien de base est donc entraîné à toute chose :
  • le maniement des armes (pas seulement son arme, mais aussi toutes les armes qui peuvent lui être enseignées, de l’arme blanche au lance missile anti-char, en passant par tous les types de fusils, les mitrailleuses, lances roquettes, grenades et autres armes à feu en tout genre)
  • la réaction à tout type de situation, et en tout circonstance
  • le combat et la survie dans les six environnements dont dispose la géographie du Dyl’Milath : Plaine, Steppe, Montagne, Jungle, Zones Humides, et Zones Urbaines
  • le commandement d’une petite équipe, dans une éventualité de manque d’officiers
  • la prise en charge des blessés militaires et civiles
  • la gestion des populations civiles dans un théâtre d’opération
  • l’utilisation des véhicules motorisés pour le combat
  • un rudiment de fonctionnement des véhicules blindés et de leur utilisation en combat
  • l’autonomie complète en petit groupe dans n’importe quelle circonstance, environnement ou situation
  • la guérilla, et les opérations de résistance clandestine, en se basant sur les enseignements du Codigo.
  • le saut en parachute (formation de base)


De plus, le soldat de base est déployé équipé du meilleur équipement pour remplir sa mission. Cet équipement se compose toujours :
  • D’un uniforme : L’uniforme du soldat milathien est composé d’une veste et d’un pantalon en treilli de camouflage Tigerstripe disposant de renforcements aux coudes et genoux pour la protection. Le tissu utilisé est un mélange de plusieurs tissus synthétiques, alliés à des matériaux très résistants, principalement le kevlar, optimisé pour permettre une protection accrue contre tout et n’importe quoi, et spécialement les insectes, et à la fois être un minimum agréable à porter. Le vêtement, dénommé K 156, est traité pour pouvoir être porté de nombreux jours d’affilés sans lavage, sans se dégrader ou perdre en confort physique ou olfactif, même après avoir été trempé dans des substances pouvant altérer ledit confort.
  • L’uniforme comprend également de nombreuses poches, et une ceinture qui permet d’attacher un très grand nombres de choses au soldat directement, sans avoir à passer par son sac.
  • D’un gilet par-balle : présentant une protection contre les éclats et les balles de calibre standard. Toutefois, cette protection s'amoindrit fortement avec le calibre du projectile.
  • Le gilet présente la capacité de recharger une batterie grâce aux compressions qui lui sont appliquées. Cette fonction est relativement utile, mais présente le risque d’explosion de la batterie si une balle frappe le gilet.
  • D’un système de communication : le soldat, pour être en liaison permanente avec les autres membres de son équipe, porte en permanence un bandeau de communication qui sert de microphone et d’écouteur. Il transmet en fréquence chiffrée jusqu'à deux kilomètres, fonctionne par ostéophonie, et permet entre autres, au soldat, de parler à la radio tout en conservant un son extérieur de voie inférieur à 20 décibels.
  • De chaussures de combat étanches en terrain boueux et humide, pouvant être immergé à 7.3 centimètres dans l’eau libre avant de laisser l’eau entrer dans la chaussure. Elles permettent également d’évacuer l’humidité, l’eau et la transpiration de manière quasiment optimale, et peuvent supporter des marches en montagne ou en jungle de plus de 200 kilomètres si besoin.
  • D’un gilet tactique disposable par dessus le gilet par-balle, avec : une poche d’eau intégrée, une batterie, plusieurs porte chargeurs, des poches pour grenade, et encore d’autres poches
  • D’un casque balistique assurant la protection de la tête contre les balles de calibre standard, ainsi que disposant d’une capacité d’accrochage de dispositif de camouflage (branche), de rails tactiques, et d’une accroche pour lunettes de vision nocturne. Il comporte également un dispositif de protection de la nuque, et une visière pouvant se changer pour protéger de l’éblouissement.
  • D’un masque à gaz avec ventilation et pipette pour l’eau intégrée.
  • De jumelles multifonction permettant la vision jour / nuit et infrarouge à 10 kilomètres pour la détection des menaces, l'identification des cibles et la collecte de renseignements sur tous les terrains et dans toutes les conditions météorologiques
  • De lunettes de vision nocturne de combat pouvant s’attacher au casque
  • D’une machette de combat.
  • D’une arme de poing : le PW 96
  • D’une arme légère d’infanterie : le PW 65, le PW 113, le PW 119, ou l'ancien PW 17.
  • De grenades de tout type.
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