Création de pays : MŎRAKHAN
Généralités :
Nom officiel :
Langue(s) officielle(s) :
Drapeau :

Devise officielle :
Monnaie nationale :
Capitale :
Population :
Aperçu du pays :
Présentation du pays :


La Mŏrakhan est un pays de l'Eurysie de l'Est, d'une superficie de 217 296 km². Elle borde la Polkême, la République Translavique et Translavya au Sud, le Drovolksi à l'Est, et le Themiasme au Nord. Elle borde également le Wazackstan, l'Yözidie, et la Yukanaslavie sur le continent : Nazum. Son territoire s'étant des cultures turciques (tataro-mongols) aux cultures slaves. Elle est composée de plusieurs cultures : les mŏrs, les khviczs, les yŭrts (ancêtres des yeřţs), les zakrs, les samars, les branns, les tŭrkij, et bien d'autres. Le pays est principalement composé d'orthodoxes, mais il abrite aussi des minorités catholiques dans le Sud et d'importantes minorités musulmanes chiites au Nazum et au Nord. Depuis l'antiquité, la famille Bizanov règne sur la Mŏrakhan. Elle étant le territoire entre le XIIe et le XVe siècle vers le Nord et le Sud, et établi au XVIe siècle un comptoir, une colonie, puis une région du Royaume de Mŏrakhan : le khanat Yŭrt. Les mŏrs conquirent donc les khviczs, avec qui ils partagent de nombreux traits culturels, et une même religion, qui coexistaient pacifiquement, et les yŭrts, avec qui la cohabitation fut plus difficile. Les différences religieuses et culturelles, ainsi qu'un désir de conversion des yŭrts à l'Orthodoxie créé des tensions. Aujourd'hui, la religion musulmane est reconnue constitutionnellement, mais les yŭrts sont toujours discriminés par les autres peuples, et même parfois, par leurs frères musulmans tŭrkijs. Car oui, la discrimination contre les musulmans est principalement dirigée vers les yŭrts.

- Nažjav ;
- Sür ;
- Nalþalie ;
- Oqol ;
- Qjač ;
- Ulvinsk ;
- Haute Mŏrsie ;
- Basse Mŏrsie ;
- Arkan ;
- Njašev ;
- Malıj ;
- Zakrevsk ;
- Oldť ;
- Trjaldin ;
- Ňjatoċval ;
- Žilkarniev ;
- Qan ;
- J ;
- Koročev ;
- Sartıpoliþ ;
- Vojvograd ;
- Kažan ;
- Jûrtie Supérieur ;
- Jûrtie Inférieur ;
- Jŭrtaqan.

Légende : Rouge = mor ; violet = turkij ; jaune = samar ; marron = brann ; bleu = khvicz ; vert = zakr.

Légende : Rouge = mor ; violet = turkij.
En 325, le royaume Starovsk est partagé entre les trois héritiers, qui sont des triplés, et divise donc le royaume en trois entités. C'est pourquoi en 409, un des frères souhaite restaurer la grandeur du royaume et démarre une guerre fratricide : l'un des frères est tué et l'autre s'enfuit vers un le khanat de Lokrovsky pour former une armée de mercenaires, appuyées par l'armée du khan. La suite appartient à l'histoire : c'est la fondation de l'empire de Slaviensk.
En 1236, il est détruit, par une guerre interne après la mort du Grand Khan Velizar khan Vyul Timour dip atalgan ou Vélizar-qan izvéstnıj kak V'jul Timur. Ses fils vont se partager l'état de manière belliqueuse. Le pays sera donc divisé entre Tuya Vel Timour (Khanat Khvicz), Dmitri Val Timour (Zagrojat Mŏr), Salman Vul Timour (sultanat Tŭrkij ☪), Burkhanat Vil Timour (Grand-duché des Zakrs), Gurban Vyl Timour (Tsarat Samar) et Árpád Vol Timour (Royaume des Branns).
Après les « nombreuses guerres princières » (1248 - 1356), le paysage ravagé dessine deux grands vainqueurs : les Mŏrs et les Tŭrkijs (les autres chefs-princes aillent été béjaune).
1456. Le morgue Suleyman et son sous-agent (bras droit) le filleul Emre s'élancent sous l'oriflamme des Tŭrkijs afin de vaincre le Grand Zagroj Bulat Val Timour et son armée. Les deux hommes et leur armée se rencontrent à l'Arjama, le Zagroj sur l'échauguette placé en abords de la muraille, et le Sultan sur le contrebas de la montagne Desbalkans. La bataille fais rage et dure plusieurs jours, les arches du Zagroj retiennent tant bien que mal les armées du Sultan, mais les Mŏrs finissent par battre en retraite. Ils se prennent de petites attaques répétées des armées du Sultan qui les tiraille à distance, mais ils se retrouvent finalement à Balkansk, près des montagnes Desbalkans. Malgré la fatigue, le Zagroj et son armée, emplis d'ire, et de féauté envers sa nation, foncent dans l'armée adverse, et Bulat transperce le corps du Sultan, avant de lui-même succombé aux attaques des cavaliers Tŭrkijs. Finalement, c'est la Mŏrakhan qui l'emporte sur le Sultanat Tŭrkij.
Après ce conflit, la Mŏrakhan annexa définitivement les royaumes descendant des princes fils de l'ancien khan du Khanat de Lokrovsky.
En 1555, le Zagroj Belzan II lance une expédition Mŏr menée par le Généralissime Maksim Miqajlovič Val Vaj Vallokrov, vers le Nazum. En 1562, ils établissent le comptoir, puis la colonie de Vultŭrk, qui deviendra l'état Yŭrt. Il y emmène les maladies d'Eurysie qui extermine 1,2 Millions sur 15,5 Millions d'habitants. Ils y établissent une ségrégation et un ressenti raciste contre les musulmans, qui fait 2,2 Millions de morts (tant chez les Yŭrts, que chez les Tŭrkijs).
Puis 400 ans de discriminations, de luttes politiques, et de bazar, papier et documents brûlés, archives cachées, etc. En 1860, la monarchie absolue est abolie à cause de la grande révolte de Vojvograd, où le roi est décapité, la république populaire instaurée, puis dissoute en 1945. En 1950, finalement, les autres cultures sont reconnues. En 1991, la culture samar est officiellement déclarée différente de la culture zakr, et les deux sont séparés (voilà pourquoi les montagnes Zakrevskyys ne se trouvent pas en région zakr). Et en 2009, les insurrections de Kazhan obligent le gouvernement blanc à prendre une mesure exceptionnelle : il envoie l'armée afin de calmer les révoltes dans le sang. Aujourd'hui, de nombreux mouvements indépendantistes se sont créés, la Mŏrakhan est certainement au bord de la guerre civile...
Mentalité de la population :
Place de la religion dans l'État et la société :

La Mŏrakhan est un pays majoritairement orthodoxe, où subsistent des minorités catholiques au sud et musulmanes au Nazum. La population est très religieuse et, bien que l'Église et l'État se soient séparés, la consultation des entités ecclésiastiques reste très fréquente. De nombreux membres du clergé font partie des conseillers royaux ou ministériels, malgré l'interdiction officielle de telles pratiques. L'État, étant profondément religieux, ne peut se permettre de punir les représentants du clergé sous peine de provoquer des manifestations populaires, mais il ne peut pas non plus l'autoriser, car cela irriterait l'aristocratie et la bourgeoisie. La monarchie avance sur des épines en ce qui concerne la question religieuse.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
Zagroj
La royauté de la Mŏrakhan est une grande famille, dont le chef est, peu importe son âge, le Zagroj ou son régent (s'il est de la famille Bizanov). Le chef est le Zagroj, qui veut dire « Père des Mŏrs ».
Selon la constitution Mŏr, le Zagroj est le protecteur de la mémoire du passé, détenteur du pouvoir exécutif qu'il partage avec ces ministres. Le Zagroj/tsar ne peut être éjecté du trône de quelque façon que ce soit. Le tsar est le chef de l'état, et il a le pouvoir de déléguer et de renvoyer le gouvernement. Il n'a aucun pouvoir législatif à proprement parler, mais il peut participer à toutes les assemblées et voté, dans ce cas, sa voix compte pour deux.
Vous auriez peut-être été confus à l'utilisation des termes « Zagroj » et « tsar ». Quelle est la différence ? La différence est symbolique. Le Zagroj est le représentant et le protecteur culturel et religieux des mŏrs, tandis que le tsar est le chef de l'état. Pourquoi préférer le terme Zagroj au terme tsar ? En fait, le dirigeant est bien le tsar, mais vous pouvez l'appeler Zagroj, car jusqu'en 1950, les autres cultures et langues étaient soit rattaché à la culture mŏr, soit non-reconnues. C'est aussi pour des raisons de praticités (et HRP, car c'est plus original).
Parlement mŏr
Le Parlement mŏr est une institution composée de trois entités représentant chacune une classe sociale : le Šovjit, qui représente la classe populaire ; la Buržuazija, qui représente la bourgeoisie ; et le Conseil Nobiliaire (C.N.), qui représente l'aristocratie. Ce dernier est présidé par l'oncle de Sa Majesté et, en cas d'incapacité de celui-ci, un homme issu de la lignée principale est choisi pour le remplacer.
Pour assurer une représentation plus équitable, et comme l’indique la Constitution mŏr, chaque chambre dispose d’un nombre de sièges proportionnel à ses électeurs. Par exemple, le Šovjit compte 500 sièges, la Buržuazija en possède 75, et le C.N. en détient 10 (le président-noble et neuf autres nobles élus par une assemblée d'aristocrates appelée Conseil Pré-Nobiliaire).
Les lois sont proposées à tour de rôle par l’une des trois chambres, selon un calendrier mensuel défini dans l’année : Janvier-avril : Šovjit ; Mai-août : Buržuazija ; Septembre-décembre : Conseil Nobiliaire
Après leur proposition, ces lois sont soumises au vote de la chambre adjacente. Par exemple, si c’est au tour de la Buržuazija de proposer une loi, ce sera au C.N. de voter. Si c'est le C.N. qui propose, ce sera au Šovjit de voter, et ainsi de suite.
Le Šovjit est la chambre la plus importante en nombre de représentants, avec 500 élus. Il est dominé par le parti Zagrojizt, qui détient 259 sièges, lui assurant ainsi la majorité absolue. Seuls les non-nobles et non-bourgeois peuvent être élus au Šovjit.
Buržuazija
La Buržuazija est considérée comme la chambre secondaire, avec 75 élus. Elle est dominée par le parti Kapitalizt, qui occupe 29 sièges et détient donc une majorité relative. Seuls les bourgeois peuvent y être élus.
C.N. (Conseil Nobiliaire)
Le Conseil Nobiliaire (C.N.) est la chambre tertiaire, composée de 10 élus. Il est dominé par le parti Opuvuar, qui contrôle 6 sièges, lui donnant ainsi la majorité absolue. Seuls les nobles peuvent y être élus.
Vous avez peut-être remarqué le nom officiel étrange de la Mŏrakhan ( « Double Fédération des Etats du Royaume de Mŏrakhan et des peuples de la Mŏrakhan » ), et bien, comme toute choses, celui-ci a une signification. Comme son nom l'indique, la Mŏrakhan fédère des états, et des peuples. On les appelle les gurbajs fédérales. Le premier gurbaj fédérale est le gurbaj dit « étatique » (fédérant des états) et le deuxième est dit « culturel » (fédérant des peuples ou des cultures).
Ce gurbaj étatique est composé d'états, gouvernés par un gouvernement, présidé par un gouverneur. Le gouverneur est toujours un aristocrate, et son pouvoir est héréditaire. Le gouvernement est composé du gouverneur, qui nomme les uzdeys-atamans, qui nomment les maires. Pour différencier le gouvernement d'un état de celui de l'état, on appelle l'un « étatique » et l'autre « blanc ». Le gurbaj étatique fonctionne comme n'importe quel première division d'un pays centralisé : les gouverneurs font appliquer l'unique loi du gouvernement blanc.
Le gurbaj dit « culturel »
Ce gurbaj est très spécial. Contrairement au gurbaj étatique, qui est représenter par des territoires, le gurbaj culturel est représenter par des peuples dirigés par des chefs (le terme chef est généraliste). Chaque chef a un pouvoir sur une région (ensemble de la population d'une culture, peu importe où ils se trouvent). Pour bien comprendre, prenons un exemple :
Voilà. Vous venez de naître dans la région des mŏrs, votre chef est donc le Zagroj, et votre nom pourra contenir le préfixe Val ou Vaj, vous êtes donc mŏr.
Voilà. Vous venez de naître dans la région des tŭrkijs, mais vous avez un père zakr et une mère tŭrkij, votre chef est donc à la fois le Sultan et le Grand-duc, vous pouvez choisir qui sera votre dirigeant parmi les deux (à votre majorité), et votre nom pourra contenir le préfixe Vil et Vul ou Vij et Vuj.
Chaque culture a un titre pour son chef différent. Voici une petite liste de quelques-uns :
Zagroj (mŏr) ; Sultan (tŭrkij) ; Grand-duc (zakr) ; Khan (khvicz) ; etc.
Ses chefs peuvent être des religieux, des intellectuels, des aristocrates... Celui-ci est nommé par un vote de tous les habitants d'une région. Ensuite, un mois par an, ils se réunissent lors du conseil d'Almat-talgan afin de discuter. Chacun représente sa culture, et cherche à la promouvoir (les yŭrts aussi, sauf qu'ils sont représentés par le seul candidat accepté par le pourvoir blanc, un noble tŭrkij).
Principaux personnages :
- Vladimir Miqajlovič Bizanov : Zagroj et tsar de la Mŏrakhan ;
- Gölçäçäk Vassiliovna Shabaeva : Femme de Vladimir Miqajlovič Bizanov, reine de la Morakhan ;
- Nicolaj Vladimirovič Bizanov : Prince héritier au trône royal ;
- Aleksandra Vladimirovna Bizanov : Fille aînée du tsar ;
- Njavož Vladimirovič Vaj Ouličov : Ministre-président ;
- Elizabeþ Karsatovna Vul Vaj Nikrov : Présidente de la Douma ;
- Nistr Njavožovič Lıkorovorn : Porte-parole de la maison Bizanov ;
- Mahomet Sŭléjmanovič Vëj El-Bašar : Tête principale du groupe de résistance pour l'indépendance yŭrt (Thawrat Al-Umma/Naťiя révolųťiяzı).








Politique internationale :
Annexe :
Nom : Miqajl Pétrovič Miriljov.
Décomposition :
Prénom : Miqajl (Michel) ;
Patronyme : Pétrovič, qui veut dire « Fils de Petr (Pierre) » ;
Nom : Miriljov.
Niveau 2 :
Nom : Miqajl Pétrovič Val Miriljov.
Décomposition :
Prénom : Miqajl (Michel) ;
Patronyme : Pétrovič, qui veut dire « Fils de Petr (Pierre) » ;
Classe sociale : Val (signifiant, dans ce cas, noble mŏr) ;
Nom : Miriljov.
Niveau 3 :
Nom : Miqajl Pétrovič Val Vaj Miriljov.
Décomposition :
Prénom : Miqajl (Michel) ;
Patronyme : Pétrovič, qui veut dire « Fils de Petr (Pierre) » ;
Classe sociale : Val (signifiant, dans ce cas, noble mŏr) ;
Provenance (familiale) : Vaj (signifiant « de la famille de... » Qui est Mŏr) ;
Nom : Miriljov.
Niveau 4 :
Nom : Miqajl Pétrovič Val Vaj Valmiriljov.
Décomposition :
Prénom : Miqajl (Michel) ;
Patronyme : Pétrovič, qui veut dire « Fils de Petr (Pierre) » ;
Classe sociale : Val (signifiant, dans ce cas, noble mŏr) ;
Provenance (familiale) : Vaj (signifiant « de la famille de... » Qui est Mŏr) ;
Nom : Valmiriljov (Ici, la présence du suffixe « Val » signifie une appartenance, dans le nom, à un lieu noble, une famille, un domaine Mŏr, etc. On pourrait le retranscrire en français par : de (noble mŏr) Mirilyov).
Niveau 5 :
Nom : Miqajl Pétrovič Val Val Valmiriljov.
Décomposition :
Prénom : Miqajl (Michel) ;
Patronyme : Pétrovič, qui veut dire « Fils de Petr (Pierre) » ;
Classe sociale : Val (signifiant, dans ce cas, noble mŏr) ;
Provenance (lieu) : Val (signifiant « du lieu de, du terrain de, de la propriété de... » Qui est Mŏr) ;
Nom : Valmiriljov (Ici, la présence du suffixe « Val » signifie une appartenance, dans le nom, à un lieu noble, une famille, un domaine, etc. On pourrait le retranscrire en français par : de (noble mŏr) Mirilyov).
En Mŏrakhan, il existe un livre du nom de « livre nobiliaire. » Ce livre recense tout les nobles, leurs noms, et leurs armoiries, et, tandis que tout les nobles portent la configuration du niveau 2 à 5, les 10 premiers noms de ce livre portent la configuration du niveau 1, dont les membres de la famille royale.
Les mots similaires à « Val » sont appelés des préfixes. Il en existe un pour chaque ethnie :
- Val/Vaj pour les mŏrs ;
- Vel/Vej pour les qvičs (ou khviczs) ;
- Vil/Vij pour les zakrs ;
- Vol/Voj pour les branns ;
- Vul/Vuj pour les tŭrkijs ;
- Vyl/Vyj ou Vjl/Vjj pour les samars ;
- Vël/Vëj pour les yŭrts (peu utilisé pour les titres de noblesses, préféré à khan ou qa'an) ;
- Vųl/Vųj pour les Blêmes (en Morakhan, ils sont appelés les Krokblêmes)

[title]Création de pays : République ptolémaïque[/title]
Généralités :
Nom officiel : République ptolémaïque consultative démocratico-épistocratique | Πτολεμαϊκὴ πολιτεία συμβουλευτικὴ δημοκρατικοεπιστοκρατική.
Nom courant : Ptolémaïe | Πτολεμαΐς.
Gentilé : Ptoléméen.e | Πτολεμαϊ.τεύς.τίς.
Inspirations culturelles : grecques, françaises, perses, égyptiennes, lybiennes, éclectisme relevant de la praticité.
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Novir ptolémaïque.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Novir, Latin, Arabe et Arkavien.
Drapeau :

Devise officielle : N/O.
Hymne officiel :
Capitale : Centropolis | Κεντρόπολις.
Population : 24 313 378 habitants.
Aperçu du pays :
Présentation du pays :

La « République ptolémaïque », en forme longue, la « République ptolémaïque consultative démocratico-épistocratique » (Πτολεμαϊκὴ πολιτεία συμβουλευτικὴ δημοκρατικοεπιστοκρατική) est un jeune État d'Afarée du Nord.
La fondation de la république ptolémaïque, proclamée officiellement le 1er septembre 2010, est l'œuvre d'un seul homme : Sieur Léonade Colone, automatiquement désigné, après la création, pour en devenir le dirigeant absolu, le Centron. Plutôt que de naître d'une guerre d'indépendance ou d'une sécession, l'État a été bâti de toutes pièces en installant une civilisation sédentaire fraîche sur des territoires pacifiés. En effet, les chefs nomades locaux ont accepté de céder leurs terres en échange d'un accord leur garantissant nourriture et protection. Nonobstant, cette version des faits est contestée par de nombreux chefs, notamment kabaliens, qui affirmaient que les chefs qui avaient traités avec l'entité ptoléméene n'avait pas le contrôle sur l'ensemble des territoires qu'ils proposaient : résultat, les chefs contestataires durent s'exiler ou coopérer.
La région isolée de la Satrapie a, d'ailleurs, été intégrée suite à la démarche volontaire de ses propres dirigeants qui ont voyagé jusqu'en Lyncée pour demander leur rattachement à la république.
Le peuple ptoléméen ne préexistait donc pas et s'est formé à partir de flux migratoires venus du centre de l'Afarée et d'au-delà de la mer Leucytalée, avec l'ambition sociale d'unir les cerveaux des savants aux bras des artisans. Elle [la République] a posé ses bases intellectuelles dès le 2 septembre 2010 en inaugurant la Société Universelle d'Étude et de Recherche de Ptolémaïe (SUERP). Toutefois, ses prémices ont été couverts d'ébène, le même jour, à cause d'une série tragique de suicides publics à la bombe en pleine capitale.
Après le traumatisme des attentats du 2 septembre 2010, Léonade Colone a imposé une réponse basée sur la « raison » plutôt que sur la vengeance. Dans le même temps, il structura rapidement le pays autour d'une administration centralisée (autour de lui) et d'une surveillance technologique. Le régime a instauré un système où la justice traditionnelle a été abolie, remplacée par la Prokrima, une institution médicale chargée d'un « accompagnement psychologique et médicamenteux » des citoyens, au nom d'un déterminisme scientifique niant toute culpabilité individuelle. En effet, le système est très simple : si le mal n'existe pas, il ne peut y avoir non-plus de bien : la république ne punissant pas, elle ne récompense pas non plus. Ce système, même si présenté comme bienveillant, a rapidement imposé une moralité rigide, interdisant l'alcool, le tabac et les jeux de hasard, tout en légalisant l'« appartenance citoyenne » (une forme d'esclavage déguisé pour les détenus et les réfugiés).
La tension s'est enverginée à l'automne 2010 avec la crise migratoire à la frontière sarranide, transformant la ville de Sodane en un camp-ville où se sont entassés des milliers de réfugiés. Pour répondre à ses besoins sécuritaires et technologiques, le Centron a multiplié les appels d'offres internationaux, attirant des sociétés étrangères pour maintenir ses plateformes informatiques et s'adjugeant les services du groupe paramilitaire Militaires sans Frontières en novembre 2010. Cette dépendance aux ressources extérieures et aux corps francs a toutefois suscité la méfiance des puissances voisines, comme la République de Fortuna et la Troisième République du Jashuria ; ceux-ci ont fini par, illégalement, engager une surveillance aérienne du territoire ptoléméen.
En parallèle, le Centron a cherché à légitimer son pouvoir par une élection « centronnale » le 31 décembre 2010. Cependant, aucune opposition ne s'est jamais déclarée face à lui. À partir de là, on peut se poser des questions sur la nature « démocratique » du régime... À la fin du mois de novembre 2010, alors que les drones étrangers survolaient déjà ses frontières pour documenter la précarité de ses cités-refuges, la République ptolémaïque se trouvait déjà dans une impasse : technologiquement dépendante, militairement sous-équipée et diplomatiquement isolée, elle tentait de maintenir une façade de prospérité et d'harmonie pendant même que le regard des puissances régionales, sceptiques face aux promesses de Léonade Colone, se faisait de plus en plus inquisiteur.
La République est divisible en trois régions : la Satrapie (territoire frontalier à la Sovélie, à l'Est de la Leucytalée), la Céleucie (territoire frontalier au Phéniskus, à l'Est de la Leucytalée), et le Lyncée, nom donné en référence au fils d'Égyptos, qui fut sauvé par sa femme, l'une des cinquante Danaïdes, qui l'aida à s'enfuir pour qu'il puisse plus tard venger sa famille, ce qu'il fera en tuant leurs femmes. Ce territoire est le plus grand des trois. Il est limitrophe à la Kabalie rouge, au Finejouri et à l'Arkavie. Cette région comprte deux faces : une sur la Leucytalée, et une sur le Deltacruzando. Le Lyncée accueille la capitale de la République, Centronpolis, cité portuaire.
Les premiers Ptoléméens sont issus de flux migratoires venant d'au-delà de la mer Leucytalée, et des territoires centraux d'Afarée. Les savants se joignent aux artisans, les cerveaux se joignent aux bras et aux mains, pour former cette société nouvelle. La Ptolémaïe est influencée à la fois culturellement et ethniquement par les Grecs et les Levantins. Mais la seule langue officielle est le Novir (grec).
Les hommes ayant vécu sur ces territoires avant la proclamation de la constitution de la république étaient des nomades (chamito-sémitiques ou kushites). Selon le récit officiel : « les différents chefs nomades occupant majoritairement ces territoires ont accepté de nous les céder à condition que la République leur fournisse nourriture et protection en cas de difficultés quelconques. » Bien sûr, comme nous l'avons vu plus haut, cette version est contestée.
Los de fouilles archéologiques, uniquement des tombeaux et des villages sommaires ont été retrouvés. Le sol est donc presque intact : de quoi fournir à la République des ressources en abondance ainsi qu'une nouvelle façon plus responsable de les exploiter et de les utiliser. C'est, selon le Centron, « de tous nos cerveaux combinés à ces ressources rares, que nous avons pu mettre au point, avec plus d'une décennie d'avance, nos logiciels sociétaux. »
Il est donc possible d'affirmer que la République ptolémaïque est la première civilisation sédentaire à prendre possession, à s'installer, et à se développer sur ces trois territoires. Il faut préciser la situation géographique spéciale de la Satrapie, séparée des deux autres territoires principaux. Elle a, selon le récit officiel, été acquise de manière extrêmement humaine : les chefs locaux ont effectués un pérégrinage vers le Lyncée pour voir Léonade Colone et lui demander d'intégrer leurs peuples à la République. Les habitants de ce territoire sont citoyens de la République, au même titre que les autres. La Satrapie ayant, par conséquent, été désertée en direction de la Céleucie et du Lyncée, elle devint le Comtat Militaire de Satrapie, un territoire assurant militairement la position et les intérêts intercontinentaux de la Ptolémaïe.
Mentalité de la population :
Les citoyens ptoléméens sont globalement satisfaits de leur République. Peut-être beaucoup moins depuis les gaffes à l'internationale de la Ptolémaïe, mais globalement, oui. Un Homme qui conçoit quelque chose qui lui sert, et ce dans la concorde avec ceux qui l'entourent, ne vit pas de manière générale dans la crainte, la fatigue et la colère. Pour répondre indirectement à ce critère de mentalité : l'alcool est prohibé, ainsi que le tabac, les jeux vidéos, les paris, les défis, la pédopornographie, la pornographie violente et dangereuse, la prostitution, et autres choses nocives et n'apportant en bien que des choses minimes dans leur importance. Le mariage n'existe, par ailleurs, pas, étant donné que, selon les idées philosophiques du régime, le divorce déchire les familles et complique leur vie, bien que cela soit volontaire, et que sans mariage, pas de divorce ; sans prison dorée, pas de libération traumatisante.
Place de la religion dans l'État et la société :
La religion est acceptée, le régime étant laïque (plus ou moins). Nonobstant, elle est très mal perçue et très peu pratiquée. En effet, la majorité de la population est venue dans ce neuf pays notamment parce que, selon eux, la religion divisait. Ainsi, aucune religion n'est reconnue officiellement, mais celles-ci, leurs enseignements, et leurs contenus historiques et mythologiques, sont étudiés et enseignés dans les cours de Croyance.

Politique et institutions :
Institutions politiques :
Voici donc une liste rapide des institutions principales :
- Le Centron (bien qu’individu) ;
- L’Assemblée : application de participation citoyenne ;
- Le Ministère Général Exceptionnel Chargé des Relations (EGYAS) : maintenance-entretien-relations publiques et communication ;
- StraTPG : application d'assistance générale ;
- La Mathêma : informatique-sécurité sanitaire psychologique privée ;
- La Prokrima : médecine-psychologie-sécurité publique ;
- L'Akadêmia : linguistique.
Principaux personnages :

Léonade Colone : le Centron.
Le Centron organise régulièrement de grands spectacles et évènements en plein air, de jour comme de nuit, profitant du climat particulier de chaque territoire de la République : défilés militaire, ballets, concerts, batailles simulées, présentation et exposition de découvertes scientifiques, inauguration de palais, d'infrastructures de communication, de logements, etc. Le Centron est quelqu'un de très orgueilleux, et se croit très cultivé (ce qui n'est pas totalement faux). Il est philosophe, écrivain, compositeur, metteur en scène, chanteur, décorateur, architecte, ingénieur, créateur de mode pour tous, politicien nouveau, et la liste des compétence qu'il possède (pas forcément qu'il maîtrise) est encore longue.
Politique internationale :
La République se met dans une position écologiste radicale et entretiens de mauvaises relations avec les pays ne faisant rien dans ce sens, mais elle est neutre vis-à-vis des dictatures et oligarchies, bien qu'elle se protège de leur infiltration dans son système. Le régime affirme qu'elles sont utiles à la prise de conscience constente de la notion de liberté. En dehors de la ligne politique pacifiste de la République, les faits viennent affirmer autre chose.
La Ptolémaïe a multiplié les contradictions diplomatiques, soulignées par son recours immédiat à des forces paramilitaires privées, comme la société Militaires sans Frontières, recrutée dès novembre 2010 pour soutenir son armée. Ce choix, aux antipodes du pacifisme affiché, témoigne d'une vulnérabilité sécuritaire que les experts régionaux, tels que Panteleimon Samariades, qualifient d'état de « bout de souffle ». La gestion de la crise frontalière avec le Sarranid a également été marquée par une maladresse persistante : bien que le Centron ait formulé des suggestions de résolution, la militarisation du camp de Sodane et le renommage unilatéral des territoires frontaliers ont surtout attiré la méfiance de la communauté internationale.
Cette méfiance s'est traduite par le rejet catégorique de la candidature de la Ptolémaïe au sein de l'ONC, forçant le pays à une isolation diplomatique initiale. Loin de maîtriser son destin, la République est devenue le sujet d'opérations d'espionnage aérien menées par des puissances étrangères, comme l'opération « Pensée Austère » lancée par la République de Fortuna et le Jashuria. Enfin, l'image d'une nation autosuffisante et technologiquement avancée se fissure face à la dépendance réelle du pays envers des sociétés étrangères (notamment alguarenas) pour concevoir et maintenir l'intelligence artificielle StraTPG, véritable colonne vertébrale des institutions ptoléméennes.


[title]Création de pays : Zapadoslavie[/title]
Западослави | Zapadoslavi
Généralités :
Nom officiel : Hetmanat de Zapadoslavie | Западославин гетманат.
Nom courant : Zapadoslavie | Западослави.
Gentilé : Zapadoslave (parfois Nokhtche(s)) | Западослав.
Inspirations culturelles : Russie, Morakhan, Yutchun, Tchétchénie, Afghānistān, Pākistān.
Situation géographique :
[spoiler=Carte administrative du Hetmanat de Zapadoslavie]

Carte administrative du Hetmanat de Zapadoslavie.
Langue(s) officielle(s) : Nokhtchi | Нохчий.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Morsaman et khardazien.
Drapeau :

Devise officielle : Pour Dieu et le Tsar | Далла а, паччахьна а.
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Balkansk | Балканск.
Capitale(s) : Sölzaġala | СоьлзагӀала.
Population : 8,3 millions d'habitants.
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Entre le XIème XIIIème siècle, avec la montée puis la chute des khanats moritons, de nombreux peuples du Kyrkuzaï, de diverses cultures, ont adoptés ces systèmes politiques, comme, par exemple, les khanats barvyniens. De même, en Zapadoslavie, divers khanats et gourkhanats se dispersaient dans la zone. Ils furent tantôt moins, tantôt plus puissant, mais ne dominèrent jamais réellement l'entièreté du pays. Le plus puissant d'entre eux était le khanat Ingour, qui était, par logique, le plus puissant des khanats nokhtches. D'autres khanats notables, comme le khanat de Sölzaġala, le gourkhanat d'Abkhazarie, le khanat d'Ibérie et l'ilkhanat Tcharzène. Ces khanats s'étaient faits les vassaux et les marchent du puissant khaghanat Moriton, qui avait conquit du Nazum Oriental à la pointe de l'Afarée, en passant par les khanats translaves d'Eurysie de l'Est et les États slaves. Après la chute de leur suzerain, ils se sont livrés guerres sur guerres, et, au cours de la ЦӀийца тӀом (Ċiyca thom, littéralement : Guerre du sang), le khanat Ingour imposa sa domination sur les autres, sans toutefois parvenir à les intégrer à son territoire. Le Khan Gayrbek Khasan a tenté, en son temps, vers 1345, copié sur le calque moriton, de créer un sorte de code pour les élites du khanat : le code Khasan Khan. Il promouvait certains modes de vies et pratiques, qui différenciaient les gens du peuple de l'élite qui détenait le pouvoir. Il mourra en 1357, mais son code, et de nombreuses réformes passés, notamment sur les divisions des unités montagnardes, demeureront, et seront encore étudiés jusqu'à nos jours. En 1421, le petit-fils de Gayrbek Khan, Abuzar Khan Shervashidze, prit le pouvoir. À seulement 12 ans, c'est le plus jeune souverain du khanat Ingour. Il est donc épaulé par sa mère, Izaket Godina, qui meurt à peine deux ans plus tard. Grave crise au sein du khanat. Des atamans et hetmans en profitent pour faire secession. Les propres demi-frère d'Abuzar Khan le tuent en 1423, avant de s'entretuer pour prendre le pouvoir. Ces guerres cessent en 1431. Le khanat en sort ruiné, et défait. Ce n'est cependant pas le seule souffrance que celui-ci va traverser. les raids se multiplient alors, et en 1487, le ville de Sölzaġala est même pillée et ravagée par les nomades.
En 1556, des moines venues de l'Ouest débarquent sur les côtes Nord du Kyrkuzaï. Ce sont des khardaziens, des populations originaires de l'Empire de Slaviensk, puissant État d'Eurysie de l'Est. Ils débarquent d'abord en Gora, avant de s'enfoncer dans les terres jusqu'à la Gora du Sud. La Gora était considérée comme maudite par les habitants, et désertée par le puissant khanat qui montrait des signes de faiblesse chronique. La population, d'abord de près d'un millier, issues de la dizaine de premier bateau, s'était mutée en plusieurs dizaines de milliers, avec un fort taux de natalité et une migration progressive de Slaviensk au tout jeune Royaume de Khardaz. En 1584 fut lancé la première croisade contre les peuples païens : un effectif de 9 000 moines-chevaliers fut levé. Ces soldats asservirent de nombreux peuples voisins, mais les hautes montagnes de Zapadoslavie furent un bouclier suffisant, et permirent de faire vivre encore un peu de temps en plus le khanat d'Ingour et ses voisins. En 1632 fut lancé la deuxième croisade. Un effectif cette fois-ci de près de 50 000 homes écrasa l'intérieur des terres. Le khanat Ingour fut anéanti. Les autres choisirent soit de se convertir pour éviter le massacre, soit de résister — auquel cas ils furent détruit. Le Khan Temirbek Sultan d'Ibérie, par exemple, fut brulé vif pour avoir mené la résistance contre l'occupant khardazien. Nonobstant, au fond des montagnes, des poches de résistances continuaient de subsister, visiblement ignorés par le pouvoir khardazien. À partir de la fin de la deuxième croisade, le Royaume de Khardaz va réellement s'isoler du reste du monde, et tout couper. En parallèle, il s'occupe des derniers dissidents dans les montagnes et des musulmans. Le Royaume, Orthodoxe et religieux, persécute sévèrement juifs, catholiques, musulmans et autres non-orthodoxes. Il a parfois recourt à la torture pour punir ses dirigeants religieux.
Au XIXème siècle, les mors découvrent le Khardaz, au travers de leur politique de colonisation depuis 1721 — ayant notamment ravagés plusieurs khanats et régions du Kyrkuzaï. Des ambassades sont d'abord établies entre les deux pays. Elles sont suivies d'accords économiques, puis d'une guerre entre l'Empire Mor, devenu la première puissance d'Eurysie de l'Est, et le Royaume de Khardaz. Les khardaziens résistèrent héroïquement contre les envahisseurs, mais ne purent les contenir indéfiniment. Le Royaume de Khardaz venait de tomber. Le colon décida de diviser le Khardaz en trois zones : Le Namarov, du nom du gouverneur Ivan I. Val Namarov, la Zapadoslavie (littéralement Slavie de l'Ouest, en opposition avec la Vostoskoslavie, Slavie de l'Est) et la Yachosie. L'Empire Mor, plus mou, permit la pratique d'autres cultes que l'orthodoxie, en théorie, mais c'était sans compté les chefs religieux locaux qui ne voulaient pas de liberté de culte, et le pouvoir n'avait pas intérêt à se les mettre à dos, alors il ne fit rien. En 1860, la Morakhan vint à changer de régime, et fut instauré, sous le joug du camarade Dzhougaliev, le RSFSM (République Socialiste Fédérative Soviétique More). Toutefois, les politiques coloniales et de répression, de génocide et de remplacement de populations de nécessaires pas. Au contraire, elles augmentèrent, au nom de l'humanité. Ils créèrent la prison Txaracadovlu, dans les montagnes — prison visitable ; lieu touristique. Y étaient envoyés certains opposants problématiques. En 1920, étant donné les complications de gestions, la Morakhan a décidé, après négociations, de rendre le territoire actuel de la Zapadoslavie indépendant, tantôt que celui-ci restait sous contrôle mor. Dans cet accord, les îles Catherines, alors sous contrôle mor, étaient destinés à la Zapadoslavie, raison pour laquelle elle est en tension avec la Moritonie à ce sujet. Ce n'est qu'après que le Khardaz obtenu son indépendance et rentra dans la guerre civile. Au terme de cette guerre civile, ce fut le camp tsariste qui vaincu. Et, étant donné que la Zapadoslavie devenait un hub local et de transit important, celui-ci passa rapidement sous influence du Khardaz, qui a une énorme diaspora en Zapadoslavie.
Aujourd'hui, la Zapadoslavie n'est plus que le vassal d'une puissance, qui assure sa sécurité.
Mentalité de la population : La population de l'Hetmanat est très divisée, en raison des diversités culturelles et ethniques entre les individus. Autant, on peut retrouver des théologues, philosophes, et autres intellectuels, tantôt communistes, tantôt nationalistes, dans les villes majeurs et les grands centres urbains, qui pensent, inventent, réfléchissent et imaginent des nouveaux modèles politiques. On a des lettrés, des écrivains, des poètes, qui imaginent, eux aussi, mais de manière plus poétique, selon le genre littéraire affiché, qu'il soit naturaliste, symboliste, surréaliste, romantique, lyrique, etc. On a aussi les ouvriers, les travailleurs, les prolétaires, qui pensent, généralement très peu, mais qui réfléchissent, et qui veulent une représentation de leurs causes, de leurs souffrances, dans les textes législatifs. On a les bourgeois, les richards et ploutocrates, qui possèdent les biens économiques ; c'est eux qui gèrent les marchés, qui exploitent les travailleurs : les patrons, en somme. On a les aristocrates, qui forment la noblesse. Hérité de l'ancien colon, elle ronge et exploite la société en y imposant son pouvoir politique et terrien, aussi bien les ouvriers que les bourgeois. Enfin, on a les paysans, les gueux, la plèbe ; ceux-là qui forme la majorité silencieuse, qui vivent dans les campagnes et dans les montagnes, à cultiver et à faire paître ; ils ne pensent qu'à ça, de toutes les façon, ils n'ont que ça.
Ces différentes strates de la société, comme décrites plus haut, ne forment pas un bloc homogène, avec chacune ayant ses propres besoins et objectifs. De ceux-ci découlent les idées et partis politiques. Une certaine partie de la population étant quelque peu xénophobe entraine la naissance d'un parti du même idéal. Ainsi, les poètes, les philosophes et les intellectuels sont représentés par le PC (Parti du Centre), les pragmatiques et réfléchis ; les bourgeois et les nobles, qui votent NZ (Notre Zapadoslavie), le parti du favoritisme élitiste, actuellement au pouvoir et contrôlant la plus grande partie du gouvernement de Vl. Koltchak ; les communautés mardiques sont représentés par le FLAI (Le Front de libération Armazète Uni [Armazète étant le nom que se donnent les mardiques de Zapadoslavie cf. Arméniens]), il est le parti de l'indépendance des mardiques et leur rattachement à leurs frères Lav P'iri ; les gens d'extrêmes droite militaires sont représentés par le FLZ (Front Légionnaire Zapadoslave), directement une branche du FLK (Front Légionnaire Khardazien) en Zapadoslavie ; et enfin, les sionistes d'origine de Juda, en petite minorité en Zapadoslavie, sont représentés par le GJ (Grand Juda), voulant faire de ce pays sibérien l'arrière-base du projet expansionniste juif.
Place de la religion dans l'État et la société :
Diagramme de la proportion religieuse en Zapadoslavie, en pourcentage.
Politique et institutions :

Photographie de la facade de la Rada, le parlement zapadoslave.
Institutions politiques : L'Hetmanat de Zapadoslavie a un système riche, hérité des descendants des Cosaques, mêlé aux systèmes autochtones des peuples du Grand Nakhtch. Il a une assemblée monocamérale, la Rada, une assemblée militaire, le Grand Sitch, ou encore un conseil des ministres, la Starchina.
- La Rada : La Rada est l'assemblée monocamérale de l'Hetmanat. Elle est composée de 150 Cosaques (ici le nom pour député, pas spécifiquement en rapport avec l'ethnie cosaque) élus au suffrage universel indirect, par les chefs des communautés de chaque communauté du pays. Elle vote les lois, décide de la guerre et élit le Hetman.
- Le Hetman : Il est le représentant du tsar en Zapadoslavie. Il est élu pour 3 ans renouvelables par la Rada, pour gouverner le pays. Il occupe la plus haute fonction accessible par tous de l'État. Il nomme les membres de la Starchina (le Conseil des Ministres, donc le gouvernement) et, avec eux, s'occupent des affaires courantes du pays ; de la diplomatie, de l'économie, de la politique...
- Le Grand Sitch : Le Grand Sitch est l'État Major de la Zapadoslavie. C'est une assemblée de tous les généraux, du hetman et du tsar. Ils sont seuls à décider des questions militaires, avec le tsar ayant veto.
En dehors des institutions étatiques, la Zapadoslavie possède des institutions hérités des peuples du Grand Nakhtch (c'est le la plus grande chaîne de montagne du pays). Si les cosaques, avec les khardaziens, amenèrent des institutions centralisées, la culture des peuples de la région quémande des institutions politiques locales et compétentes. En effet, à l'échelle locale, sont, de façon héréditaire ou élu par les communautés, des chefs de communautés, qui équivalent à des maires ou à des préfets. Ces chefs se réunissent en assemblés non-conventionnelle pour discuter, c'est-à-dire qu'ils ne se réunissent pas dans le cadre d'une lois prévue pour cela, mais qu'ils le font parce que c'est une tradition qui est, au plus haut endroit de l'État, bien reconnue. Certaines communautés, rares, ils n'y a même pas de chef. Les membres s'organisent en assemblée, et c'est donc celle-ci qui se représente au moyen d'un Cosaque à la Rada. Il y a donc 150 communautés reconnues.
Certaines communautés, encore à titre d'exception, possèdent leur propres sitch locale. La sitch typique s'établit de préférence sur une île : c'est un campement d'environ quatre cents habitations construites en bois et en terre sur un terrain dégagé. Chaque habitation peut accueillir environ quarante à cinquante hommes. Ces foyers sont regroupés en trente-huit divisions dites kouréni (du mot kourit, qui signifie fumer) dirigés chacun par son ataman, dit kourénnoï-ataman qui gère les biens de ses compagnons. Les kourénni-atamans sont soumis à un kochévoï-ataman (du mot talar kosch, désignant le camp, ou du morsaman kotchévat, à comprendre « camper »). La vie dans la sitch impose le célibat à ses membres, les femmes en étant exclues. Ces populations autonomes fonctionnent comme des petites républiques indépendantes, qui, pour certaines, gèrent leurs propres affaires diplomatiques, politiques, juridiques (par des tribunaux locaux) et même militaires (lorsqu'ils s'agit de conflits intercommunautaires), parfois contre le cadre de la loi.
Le système juridique en Zapadoslavie fonctionne en deux échelles. D'abord, à l'échelle locale, chaque communauté possède son propre système juridique propre, avec une forte prédominance de l'Adat, le code d'honneur nokhtche, reconnu à l'échelle constitutionnelle. Ensuite, il y a la justice nationale, lorsqu'il s'agit des affaires les plus graves, un tribunal d'État peut être réquisitionné pour juger l'affaire. Si les tribunaux et assemblées populaires locales se basent sur la religion, les codes d'honneur et la morale pour juger, les tribunaux d'États se basent, quant à eux, sur la loi et la loi seule, pour juger une affaire. Une affaire qui peut être jugée à l'échelle locale peut être jugée à l'échelle nationale, ce qui n'est pas l'inverse. Donc, un jugement rendu à l'échelle locale peut être différent que celui à l'échelle nationale avec des peines différentes. La peine de mort étant interdite depuis 1996, « un tribunal, quel qu'il soit, ne peut condamner nulle âme à ce châtiment. » Nonobstant, dans certaines communautés locales isolées, la peine de mort est toujours appliquée, bien que l'État cherche à l'interdire en ces endroits en y mettant des moyens importants.
Les juges locaux ne sont pas reconnus et ne peuvent pas, en dehors de leurs communautés, exercer un pouvoir juridique.
Composition de la Rada, le parlement zapadoslave.
Principaux personnages :
Politique internationale : La politique internationale Zapadoslave est dictée par Kharinsk, et se base uniquement sur celle du Khardaz. Le Hetmanat ne peut directement décider seule de signer ou de ratifier ou même de négocier une convention économique, géostratégique ou politique sans l'accord du Tsarat. [/spoiler]