
Empire Constitutionnel de Drovolski
Cette combinaison d’une planification extrême, d’un pouvoir omniprésent sans critique ni révision possible a conduit le pays à une forme de ruine. Le cadre de vie est atroce, tant la pollution asphyxie quiconque y passe sans masque. Et, en fin de compte, le niveau de vie moyen n’a jamais fondamentalement augmenté : l’industrie, en tant que dogme, a essentiellement capté l’intégralité du produit du travail pour un rêve, faire du Drovolski une nation d’usines et de centrales nucléaires, mais définitivement pas un peuple. Un peuple qui, déshumanisé, n’existe plus que comme un rouage d’un monde industriel.
De sa superbe, Mesolvarde l’humaine n’admet ni la propriété ni l’initiative privée. Elle reste donc un modèle de collectivisme réussi sur le fondement qu’elle demeure une cité très connectée au monde et commercialement performante. Le nucléaire en tête, les mines en appui. Enfin, ce petit pays qui s’adresse aux grands a, dans sa paranoïa de voir son régime sombrer, développé des garanties qui inquiètent les partisans de la fin de la domination de Mesolvarde. Le pays contrôle un détroit stratégique et possède la seconde puissance balistique mondiale. Un argument qui sanctuarise le pays et maintient de fait un régime politique sans pouvoir exécutif, sans pouvoir législatif, sans humanité. Comble de l’horreur : le prétendu souverain, l’Empereur, est mort depuis bientôt 70 ans, mais la population n’en sait rien ; le régime la contrôle au point de faire passer des morts pour des vivants, la mort d'un peuple pour la réussite d'une nation nucléaire.
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Mesolvarde - capital - 31/06/2008
