14/08/2018
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Index du forum Continents Nazum Dyl'Milath [Les forces militaires Milathiennes]

Phisolophie tactique de l'armée de terre

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La philosophie tactique de l’armée de terre de Dyl’Milath repose sur plusieurs choses. Tout d’abord, les tacticiens milathiens ont pour habitude de surestimer leur ennemi dans le but de pouvoir parer à toute éventualités. De ce fait, les attitudes les plus passibles d’un conseil de guerre sont l’arrogance, l'orgueil et la confiance absolue et inébranlable en soi et en soi uniquement. De plus, les généraux milathien ont pour règle, entre autre, d’agir en toute circonstance comme si ils étaient en infériorité numérique. Il est à comprendre ici que dans toutes les situations, même la supériorité technologique absolue et à 10 contre 1, les généraux sont tenus d’appliquer des tactiques de guerre asymétrique, et de privilégier avant toute chose la vie de leurs hommes et le bon état de leur matériel. Les tactiques de base de l’armée de terre milathienne sont la guérilla, l’embuscade, le piège et les frappes chirurgicales permettant de priver l’ennemi des moyens de se battre et de faire en sorte qu’il se rende au lieu de le détruire à coups de vies milathiennes. Les soldats milathiens se divisent en trois branches :
Les garnisons : elles ont pour seul objectif de défendre la ville où ils sont postés et d’y faire régner la loi. Ils utilisent principalement leurs armes personnelles, et des pièces d’artillerie fixes. Dans un contexte de guerre, les soldats de garnisons défendent la ville dans des combats de rue, mais leur pouvoir réside surtout dans la défense de leur citadelle. Il est donc nécessaire que toutes les villes importantes soient équipées de ce type de bâtiment. De plus, bien que entraînés de manière intensive au combat urbain sans soutien véhiculaire et en sous nombre, et experts de la défense molle et des embuscades en milieu urbain, les garnisons ne peuvent opérer efficacement sans l’appui des autres forces terrestres et celui de l’armée de l’air. En effet, bien que doté d’armement anti matériel tels que des lances roquettes, les garnisons ne peuvent avoir un impact efficace et qui ne mette à outrance en danger leur vie contre une unités blindée équipée d’armement anti personnel lourd. De ce fait, dans l’hypothèse d’une bataille pour la domination d’une ville, il est prévu d'employer à la fois la garnison comme force de guérilla et de défense et les cadres de combat pour reprendre les zones perdues.

Les cadres : ce sont des forces autonomes, qui ont pour objectif, habituellement, d’affronter, de neutraliser ou d'endommager une formation ennemie ou un objectif stratégique. Pour les cadres de défense, dits cadres de combat. Les cadres de combat sont des cadres à vocation uniquement défensive. De ce fait, ils sont capables d'opérer en territoire ami. Les cadres défensifs sont constitués spécifiquement pour opérer avec uniquement un appui aérien s’il est nécessaire, une défense vis à vis des menaces aériennes par l’armée de l’air, et un appui logistique au minimum tous les trois jours. Pour cela, ils sont constitués de dix escouades d’infanterie mobiles, plus une brigade de commandement - renseignement et une brigade de réaction blindée. La brigade de commandement - renseignement a pour mission d’organiser le déploiement des forces du cadre en adéquation avec les données relevées sur le terrain, les données fournies par la cellule de renseignement, les données fournies par les organes de renseignements extérieurs comme par exemple les escadrons d’appui spécialisés, et les ordres émanant de la hiérarchie. Les escouades d’infanteries mobiles sont des forces mobiles constituées de douze soldats, qui possèdent des capacités de frappe antipersonnel et anti matériels conséquentes. Leur principale mission est de tendre des embuscades aux convois ennemis dans le but d’endiguer leur progression, de mener des combats urbains dans les batailles pour les villes, et de tenir des points stratégiques non fortifiés. Leur stratégies habituelles sont la guérilla, l’embuscade, et les soldats utilisent en priorité le terrain pour se cacher, et infliger le plus de dégât possible à l’ennemi à la faveur de l’effet de surprise. Les brigades blindées sont des unités beaucoup plus conséquentes, composées de 23 blindés, qui ont pour mission, en règle générale, de mener des offensives chirurgicales contres les points faibles des assaillants, et des contres offensives foudroyantes et localisées pour détruire une force ennemi désorientée victime d’une embuscade. Leurs maîtres mots sont la rapidité et l’efficacité au combat. Lors d’une offensive de blindé, les char d’assauts avancent en détruisant toute résistance sur leur passage, tandis que les chars légers chassent les ennemis fuyants et prennent à revers ceux qui tentent de tenir tête aux chars d’assaut, et les véhicules de combat d’infanteries déposent et appui des soldats au coeur du dispositif défensif adverse pour s’assurer qu’il soit bien détruit. Le schéma d’opération d’un cadre de combat est simple. Les renseignements donnent les horaires et lieux de passages des forces ennemis aux commandants, qui les utilisent pour planifier les embuscades. Les escouades d’infanterie sont alors dépêchés sur les lieux en camion pour se placer en embuscade, et les blindés se placent pour pouvoir contre-attaquer et prendre à revers l’ennemi. Une fois que le convoi cible est immobilisé par des mines et des tirs d’infanterie, les blindés lancent leur contre-offensive et détruisent leur cible avec une rapidité foudroyante. Pour les cadres de chasse, c’est un peu différent. Équipés pour opérer en territoire ennemi, donc sans soutien, les cadres de chasse sont formés pour n’avoir besoin de rien. Ils disposent de capacités de raid, de capacités de combat blindé, de lutte contre les menaces aériennes et de frappe longue portée. Leur principale objectif est de détruire ou de capturer puis de ramener en territoire ami une ressource aux mains de l’ennemi, dans le but de favoriser l’effort de guerre milathien ou de briser celui de l’ennemi. Le cadre de chasse est composé, comme le cadre de combat, d’une brigade de commandement-renseignement, de deux (et non pas une) brigade de réaction blindé et de 10 escouades d’infanterie mobiles, mais également d’une escouade d’infanterie motorisée, d’une brigade d’artillerie mobile et d’une brigade de défense anti aérienne mobile. L’escouade d’infanterie motorisée est composée de 20 hommes, réparties en 5 quads tout terrain, et équipés d’armement antipersonnel et antichar. Leur méthode opératoire est de foncer vers une position ennemi peu défendue ou une force non préparée, de détruire le plus de chose possible en moins d’une minute puis de repartir en profitant de la désorganisation ennemi à travers les bois et à toute vitesse. La brigade d’artillerie à pour but soit d’immobiliser une cible dans le cadre d’une attaque blindée, ou d'appuyer une offensive en bombardant les défenseurs. Comme les cadres de chasse opèrent en territoire ennemi, ils ne disposent pas de couverture aérienne qui les préserverait contre le close-air-support. De ce fait, les cadres emportent toujours des véhicules spécialisés dans la défense anti aérienne, qui seront aptes à défendre toute la formation à tout moment et à n’importe quel endroit contre les avions d’attaque et les chasseurs bombardiers ennemis. Enfin, les cadres emportent également des véhicules pour pouvoir franchir n’importe quel terrain (pont mobile et véhicule de déminage) et pour la logistique et les réparations (camions de transport, camion citerne et char de dépannage).
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Les divisions de la garde : Les divisions de la garde (la garde étant considérée comme l'ensemble des divisions) forment le reste de l’armée de Dyl’Milath. En effet, il est difficile de rassembler les forces que regroupent un cadre, et il est inutile de garder les soldats et le matériel inutilisé dans les villes. Pour pouvoir déployer efficacement des forces dans le plus grand nombre de cas de figures, les divisions sont construites spécifiquement. En effet, une division n’est pas en soi un détachement commandable sur un champ de bataille, mais plutôt un ensemble de troupes rassemblées au sein d’un même commandement, mais qui sont déployées au compte goutte (c’est à dire de manière très précise, au soldat près) et commandés séparément, sur différents théâtres d’opérations. L’unité de base, en effet, n’est pas la division, mais l’escouade, et de ce fait, excepté dans les cadres, toutes les escouades sont déployées séparément. Il existe trois types de garnisons : les garnisons d’infanterie, qui regroupent tous les simples soldats, ainsi que leur armement et les véhicules légers tout terrain utilisés par l'infanterie, les divisions de combat, qui rassemblent tous les véhicules de combats terrestres, leurs équipages et les équipements qu'ils utilisent, et les divisions de soutien qui rassemble tous les véhicules ne combattant pas directement l'ennemi, comme la logistique et le soutien.
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Le commandement : le commandement, comme dit précédemment, n’étant pas assuré par les divisions sur le champ de bataille, il peut être difficile de comprendre comment et par qui il est assuré. Dans ce post, nous détaillerons l’intégralité de la chaîne de commandement depuis l’état major jusqu’aux escouades qui se battent sur un champ de bataille.

Maillon 1 : l’Etat Major.
L’Etat Major des armées, basé traditionnellement dans le ministère des armées de la Deuxième République de Dyl’Milath, à Dylamin, est la tête pensante de l’armée. L’armée de Terre est commandée par une partie de cet état major, dans le but de répondre aux attentes de la nation. En cas de guerre, il est très probable que les parties de l’état major soient dispersées le plus souvent pour éviter qu’une attaque ciblée puisse décapiter l'armée entière de son commandement.

Maillon 2 : les commandements de région
Après que les décisions de l’état major soient prises, elles sont transmises, le plus souvent par lettre papier cacheté, aux commandements des différentes régions du pays (détail dans un post à venir), qui sont placés pour leur part, en permanence, dans les plus grandes bases militaires du pays, au sein de complexes fortifiés. Ici, les décisions et attentes de l’état major sont prises en comptes, puis adaptées à la réalité du terrain, et enfin transmises aux forces sur le terrain par radio (les ordres immédiats sont transmis en clair, car ils ne peuvent guère servirent à une anticipation, mais les ordres à effet plus long sont codés, selon un code informatique qui changent toute les deux heures).

Maillon 3 : les cellules de commandement
La responsabilité d’une cellule de commandement est de prendre acte des ordres transmis par la hiérarchie, et de mener les attentes de la hiérarchie à bien, tout en prenant en compte les informations dont disposent les forces sur le terrain. En conséquence, la principale mission d’une commandant est d’analyser efficacement et correctement les informations dont il dispose, puis d’agir en conséquence. La première qualité attendue d’un commandant est donc une bonne capacité d’analyse. L’autorité d’une cellule de commandement s’applique à toutes les forces de la garde que le commandement régional a placées sous sa responsabilité, plus les forces de garnison qui opèrent dans sa zone d’influence. Les cadres de combat est de chasses sont commandés par leur cellule de commandement-renseignement spécifique, qui prend ses ordres auprès du commandement régional .Une fois émis, les ordres des cellules de commandement sont reçus par les chef des différents détachements qui opèrent dans la zone d’influence de la cellule, et sont exécutés, en gardant en priorité numéro 1 l'application des préceptes du code du combattant.
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