Activités étrangères à Duve
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Posté le : 04 nov. 2025 à 22:42:01
Modifié le : 04 nov. 2025 à 22:59:52
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Posté le : 04 jan. 2026 à 00:11:11
Modifié le : 04 jan. 2026 à 20:51:27
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Dans : L’Opinion de Brocelynwood
Il s’agit d’un quotidien d'abord conservateur, regulièrement critique envers la Monarchie, proche des idées du Parti Républicain
Les Républicains critiquent le manque d’ambition à l’international
30 juin 2018

“Le Parti Républicain, c’est le parti Royaliste sans Roi” : ce propos provocateur a été tenu par Viktor Arkwright, leader du Parti Libéral, en 2016. Depuis, cette petite musique revient régulièrement et ne cesse pas d’agacer l’état-major du Parti Républicain jusqu’à Leonard Raymond lui-même. Il a notamment refait surface à l’occasion du vote de l’Assemblée Unique sur la loi relative aux investissements internationaux, approuvée par 75 % des membres du Parti Républicain et à laquelle les libéraux étaient farouchement opposés.
Au-delà de l’opposition de fond autour de la question institutionnelle, le Parti Républicain a des points d’accord ponctuels avec les textes voté par les royalistes : “nous nous différencions des autres partis en ne nous opposant pas à tout par principe”, rappelle un cadre du parti. Cela n’empêche pas l'existence de fractures de fond sur de nombreux enjeux. C’est notamment sur la question internationale que se sont portés le feu des critiques ces derniers jours à l’encontre de la politique du Royaume. Leonard Raymond est très circonspect vis-à-vis de l’accord signé avec la République de Duve par Aldric Rowanstone et qui entre en vigueur dès ce mois de juillet.
Si le Parti Républiain reconnaît l’importance de développer des coopérations sur le continent en général et la République de Duve en particulier, il considère le contenu final du Traité comme la démonstration d’un amateurisme du Royaume. “Bocelynwood et ses dirigeants ne savent pas s’imposer sur la scène internationale car ils n’ont pas de vision, pas d’ambition et surtout très peu d’expérience diplomatique. Il a existé depuis longtemps la tentation du repli sur soi d’un Royaume fier de lui-même alors qu’une politique extérieure intelligente est le socle d’une grande nation. Johnlyn IV et ses Secrétaires Royaux agissent dans ce domaine au gré des opportunités, et encore… en mauvais gestionnaires”, tacle sans filtre Leonard Raymond.
Les critiques précisément argumentées du parti sur le Traité Duve / Brocelynwood ne manquent pas.
L’accord sur la sécurisation du commerce le long de la côte Est est qualifié de “vaste plaisanterie”. Les moyens déployés sont jugés dérisoires et inutiles, puisqu’un seul navire de chacune des deux nations a été mis au service de cet objectif, quand bien même le texte évoque une réévaluation annuelle des besoins. Par ailleurs, la navigation des patrouilleurs doit se faire à une distance suffisamment élevée des côtes, pour éviter toute levier de boucliers, et démontre dans le même temps que cette sécurisation n’a pas été concertée avec les Etats concernés du continent aleucien : de “l’improvisation’ selon le Parti Républicain.
Le parti s’inquiète régulièrement de l’état actuel de l’armée brocélienne. Ce n’est pas le prêt accordé par la République de Duve pourtant destiné au développement militaire qui l'amène à soutenir le contraire ; d’un montant limité à 6 000 Ui, il devra être remboursé avec près de 17 % d’intérêts malgré l’échéance à court-terme (1 an) : “confiscatoire et incompréhensible” pour Leonard Raymond.
Les détails des quotas de marchandises non soumises à droits de douane sont aussi dans le viseur. Les quantités de bois transformés exportées par le Royaume de Brocelynwood et exonérées de ces tarifs douaniers sont 33 % plus faibles que les quantités de métaux transformés qui seront importées par Brocelynwood et exonérées selon les mêmes modalités. Cette asymétrie ne reposerait là encore sur aucune justification et légitimité, selon les républicains.
Le Parti Républicain compte bien faire de la politique étrangère un élément majeur de sa campagne pour les prochaines élections législatives de 2019, avec une approche plus interventionniste et structurée, et donc une volonté de rompre avec la tradition du Royaume. Mais une fois n’est pas coutume, la mise en application nécessiterait au préalable une remise en cause complète du cadre institutionnel puisque la politique étrangère et militaire relève actuellement du domaine réservé du Roi. Le bout du chemin est donc loin d’apparaître à l’horizon.
Il s’agit d’un quotidien d'abord conservateur, regulièrement critique envers la Monarchie, proche des idées du Parti Républicain
Les Républicains critiquent le manque d’ambition à l’international
30 juin 2018

“Le Parti Républicain, c’est le parti Royaliste sans Roi” : ce propos provocateur a été tenu par Viktor Arkwright, leader du Parti Libéral, en 2016. Depuis, cette petite musique revient régulièrement et ne cesse pas d’agacer l’état-major du Parti Républicain jusqu’à Leonard Raymond lui-même. Il a notamment refait surface à l’occasion du vote de l’Assemblée Unique sur la loi relative aux investissements internationaux, approuvée par 75 % des membres du Parti Républicain et à laquelle les libéraux étaient farouchement opposés.
Au-delà de l’opposition de fond autour de la question institutionnelle, le Parti Républicain a des points d’accord ponctuels avec les textes voté par les royalistes : “nous nous différencions des autres partis en ne nous opposant pas à tout par principe”, rappelle un cadre du parti. Cela n’empêche pas l'existence de fractures de fond sur de nombreux enjeux. C’est notamment sur la question internationale que se sont portés le feu des critiques ces derniers jours à l’encontre de la politique du Royaume. Leonard Raymond est très circonspect vis-à-vis de l’accord signé avec la République de Duve par Aldric Rowanstone et qui entre en vigueur dès ce mois de juillet.
Si le Parti Républiain reconnaît l’importance de développer des coopérations sur le continent en général et la République de Duve en particulier, il considère le contenu final du Traité comme la démonstration d’un amateurisme du Royaume. “Bocelynwood et ses dirigeants ne savent pas s’imposer sur la scène internationale car ils n’ont pas de vision, pas d’ambition et surtout très peu d’expérience diplomatique. Il a existé depuis longtemps la tentation du repli sur soi d’un Royaume fier de lui-même alors qu’une politique extérieure intelligente est le socle d’une grande nation. Johnlyn IV et ses Secrétaires Royaux agissent dans ce domaine au gré des opportunités, et encore… en mauvais gestionnaires”, tacle sans filtre Leonard Raymond.
Les critiques précisément argumentées du parti sur le Traité Duve / Brocelynwood ne manquent pas.
L’accord sur la sécurisation du commerce le long de la côte Est est qualifié de “vaste plaisanterie”. Les moyens déployés sont jugés dérisoires et inutiles, puisqu’un seul navire de chacune des deux nations a été mis au service de cet objectif, quand bien même le texte évoque une réévaluation annuelle des besoins. Par ailleurs, la navigation des patrouilleurs doit se faire à une distance suffisamment élevée des côtes, pour éviter toute levier de boucliers, et démontre dans le même temps que cette sécurisation n’a pas été concertée avec les Etats concernés du continent aleucien : de “l’improvisation’ selon le Parti Républicain.
Le parti s’inquiète régulièrement de l’état actuel de l’armée brocélienne. Ce n’est pas le prêt accordé par la République de Duve pourtant destiné au développement militaire qui l'amène à soutenir le contraire ; d’un montant limité à 6 000 Ui, il devra être remboursé avec près de 17 % d’intérêts malgré l’échéance à court-terme (1 an) : “confiscatoire et incompréhensible” pour Leonard Raymond.
Les détails des quotas de marchandises non soumises à droits de douane sont aussi dans le viseur. Les quantités de bois transformés exportées par le Royaume de Brocelynwood et exonérées de ces tarifs douaniers sont 33 % plus faibles que les quantités de métaux transformés qui seront importées par Brocelynwood et exonérées selon les mêmes modalités. Cette asymétrie ne reposerait là encore sur aucune justification et légitimité, selon les républicains.
Le Parti Républicain compte bien faire de la politique étrangère un élément majeur de sa campagne pour les prochaines élections législatives de 2019, avec une approche plus interventionniste et structurée, et donc une volonté de rompre avec la tradition du Royaume. Mais une fois n’est pas coutume, la mise en application nécessiterait au préalable une remise en cause complète du cadre institutionnel puisque la politique étrangère et militaire relève actuellement du domaine réservé du Roi. Le bout du chemin est donc loin d’apparaître à l’horizon.
Posté le : 13 jan. 2026 à 00:28:47
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