Fiche technique : F 9 CondoreNom : SMDA-F9 Condore
Type : Avion de combat omnirôle
domaine : combat aérien
utilisation : Marine Milathienne, Armée de l’Air Milathienne
HRP (équivalent InRP : Chasseur Bombardier lvl 6-7-8)
GénéralConstructeur : Société Milathienne de Défense (département aéronautique de combat)
Statut : en déploiement
Mise en service : 03 août 2020
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 19 (260 : 200 pour l’armée de l’air + 60 pour la marine)
Equipage : 1 pilote et 1 copilote
Longueure : 18.4 mètres
Envergure : 17.6 mètres
Hauteur : 3.8 mètres
Surface Alaire : 135.52 m²
charge alaire : 226.24 kg/m²
Masse : à vide : 18.500 kg, standard 30.660 kg, max 32.500 kg
Motorisation et performances Moteurs : SMATE 12
Nombre : 2
Type : turboréacteur avec postcombustion
Puissance : 80.5 kN à sec, 120.75 kN avec Postcombustion
Carburant : kérosène
Rayon d'action : 1610 km en configuration pénétration lourde, 1850 km en configuration air-air lourde, et 2630 km en configuration légère
Vitesse de croisière : supercroisière Mach 1.2 à haute altitude, croisière à 600 kilomètres par heure à basse altitude et en pénétration basse altitude
Vitesse max : 2 740 km/h (Mach 2.2) en altitude
Vitesse ascensionnelle : 18 290 m/min
Plafond : 18 550 mètres
Vitesse de décrochage : 190 km/h
Facteur de charge max : -3.5/+9 G (+11G en cas d’urgence)
Capacités spéciales : Ravitaillement en vol, emport d’armes en soute, guerre électronique et ravitailleur en vol à l’étude, propulsion vectorielle
Autre : Armement :- Interne : 1 canon antiaérien SMD-AAC 1
- deux soutes larges avec des missiles air-air de tout type ou des bombes guidées type SBAP
- deux soutes de secours avec des missiles air-air AAGE 2 (ou 5 en développement)
Externe : 15 points d’emports répartis de la sorte :
- 2x3 + 2 sous les ailes (2x3 à l’extérieur et 2 à l’intérieur : extérieur : missiles air air AAGE 2 ou 3 (ou 5 ou 6), bombes SBAP, intérieur : bidons
- externes, missiles de croisière, missiles air air SMD-AAGE 2, 3, 4, (ou 5, 6, 7), nacelles de reconnaissance, dispositif de guerre électronique en développement)
- 1 sous le fuselage centrale : bidon, missile de croisière, nacelle de reconnaissance, nacelle de ravitaillement (à l’étude)
Avionique : - 1 radar à balayage électronique SMD-ACR 5
- 1 système de reconnaissance optique SMD-TC 8
- 1 système de guerre électronique défensive SMD-EW 3 (Système de protection et d'évitement des conduites de tir)
- La liaison de donnée tactique DL 16
Conception et développement :Au cours des différents programmes de développement d’avion de combat par la SMD, les ingénieurs du bureau d’aéronautique militaire conviennent peu à peu d’une chose, pour le moment, le savoir-faire milathien en termes d’avion de combat est complètement dépassé. Dans ce contexte, il fut très vite nécessaire de développer des avions de combat capables de répondre aux plus grandes menaces de la guerre aérienne moderne, et il a été décidé de tenter de développer un chasseur capable de rivaliser avec les appareils de combats les plus puissants actuellement en service à travers le monde, étant donné que ce serait le meilleur moyen de se prémunir de leur potentiel coercitif. Le programme ainsi lancé prend au début 2019 le nom Condore, en référence à l’oiseau de proie, et est officiellement lancé. Au long de l’année 2019, l’avion fut développé, pour répondre aux exigences du programme le plus vite possible, sacrifiant ainsi la réelle qualité. La voie prise par la SMD est la suivante : créer le plus vite possible un avion de combat, pour pouvoir lancer sa production, puis l’améliorer ensuite au fur et à mesure du développement des technologies. Cependant, de nombreuses études furent menées pour savoir à l’avance la forme la plus probable de ces technologies, et pouvoir ainsi les intégrer à l’avion une fois celles-ci disponibles, sans avoir besoin de refaire complètement un autre appareil.
Caractéristiques techniques : Le Condore a été développé pour pouvoir remplacer tous les avions de combat milathiens, assurant donc l'ensemble de leurs missions, tout en pouvant rivaliser en combat aérien avec les meilleurs appareils disponibles sur le marché mondial. C’est d’ailleurs cette dernière caractéristique qui a reçue la priorité lors de la conception de l’appareil. Pour maximiser ses chances en combat aérien aussi bien longue que courte distance, l’avion dispose de nombreuses options, dont deux moteurs très puissants, capables de délivrer un TWR de 0.4, assurant une capacité de supercroisière à haute altitude. Ces mêmes moteurs ont également une capacité de propulsion vectorielle pour améliorer la manoeuvrabilité de l’appareil a toutes vitesses. Pour améliorer ses capacités de combat à longue portée, il est équipé de l’un des radars les plus puissants jamais créés par les entreprises milathiennes, qui lui assure une vision à 180° devant, avec un pic à 220 kilomètres vers l’avant de l’appareil. Il reçoit aussi une soute à munitions, pour prévoir les capacités furtives qui arriveront bientôt dans la portée des ingénieurs milathiens. De plus, l’avion est équipé d’ailes à géométrie variable pour lui permettre d’être manoeuvrant et efficace à toutes les vitesses, sans pour autant compromettre sa capacité à atterrir sur porte-avion. Enfin, il est important de noter que les moteurs sont cachés à la vue d’un observateur au sol, ce qui permet de réduire leur signature thermique.
Aérodynamique : 
Par la combinaison d’un corps portant, de deux ailes à géométrie variables, et d’une capacité à transformer ces ailes en aile delta permet au Condore d’opérer à des vitesses très élevées, grâce à son aile delta, mais en élimine le principale défaut : la vitesse d’approche à l’atterrissage, pour permettre des opérations depuis un porte avion. Comme la plupart des avions de combat modernes, le Condore est conçu pour être aérodynamiquement instable, c'est-à-dire que sans intervention humaine, l’appareil à tendance à dévier de sa course, et que chaque intervention du pilote sur le manche aggrave cette tendance, et la renforce. Humainement, il est donc impossible de piloter l’appareil tant les corrections à faire sont nombreuses, rapides et infiniment précises. Une conception pareille pourrait être dangereuse, mais en réalité c’est un ordinateur de bord qui agit sur les commandes, permettant à l’avion de rester en vol stable. Cependant, cette instabilité à un avantage : la manoeuvrabilité de l’avion est grandement améliorée par rapport à un avion stable : de fait, il tourne mieux, et est bien plus redoutable en combat tournoyant, ou rapproché.
Ailes :Le Condore est équipé de deux ailes à géométrie variable, c'est-à-dire qu’elles changent de position durant le vol. Complètement déployées, elles ont un angle de 20°, permettant le vol lent, le combat tournoyant, et les opérations sur porte avion (principalement l’approche). En revanche, lorsqu’elles sont rentrées complètement, elles offrent à l’appareil un angle de 68°, qui transforme l’ensemble aile+empennage en aile delta, optimale pour la manoeuvrabilité à haute vitesse et le vol à haute vitesse. L’angle de déploiement des ailes est contrôlé en temps réel par le pilote, si celui ci veut faire des manoeuvres qui requièrent leur mouvement, mais surtout par l’ordinateur de bord, qui calcule leur position idéale en fonction de la vitesse, la densité de l’air, l’angle d’attaque, etc… Ces ailes ont encore une fonctionnalité intéressante : le fait de les déployer ou de les rentrer est en soi une action sur les commandes de vol, ce qui permet par exemple lorsqu’on les déploie pendant un vol à haute vitesse, de ralentir et de gagner une incroyable manoeuvrabilité vers le haut en tangage, permettant des manoeuvres à 11G en configuration lisse. La structure a été spécifiquement testée et fabriquée pour supporter de telles contraintes.
Au sol, pour gagner de la place, par exemple sur le pont ou dans les hangars d’un porte avion, les ailes peuvent plier jusqu’à 73°.
Les ailes disposent, comme surfaces de gouverne, de volets de bords d’attaque à l’avant des ailes, de volets de courbure à l'arrière, ainsi évidemment d’ailerons de bout d’aile. De plus, des spoilers sont installés au-dessus des ailes, pour maximiser le freinage en basse vitesse, et lors des appontages.
Empennage : L’empennage en V ainsi que la gouverne de profondeure assurent plus de missions qu’il n’y parait. L’empennage en V permet à l’appareil d’assurer le tangage, et le lacet à basse vitesse, tandis que la gouverne de profondeur agit sur le tangage et le roulis. A haute vitesse, seul la gouverne de profondeur agit sur le tangage, le roulis étant géré par les ailerons en bout d’aile et le lacet étant géré par des commandes de traînée différentielle sur les ailes. L'empennage en V est donc à haute vitesse une pièce garante de la stabilité de l’aéronef. Pour renforcer cette stabilité, une autre dérive en V a été ajoutée en dessous de l’appareil, qui lui permet de renforcer sa stabilité en vol supersonique.
Entrées d’aires : Les entrées d’air des moteurs sont placées séparément du fuselage, sous les ailes. En raison du grand écartement des moteurs, elles sont très écartées du centre de l’appareil, renforçant ainsi au passage sa rigidité structurelle par ajout de structure sur les côtés. Cet écartement permet également une plus grande rigidité du train d’atterrissage avant, ainsi que l’assurance, grâce au cockpit séparant les deux entrées, qu’un corps étranger avalé par un moteur ne pourra en aucun cas être également ingéré par le second.
Ces entrées d’air bénéficient également de la présence d’ailettes devant la prise d’air du moteur, qui permettent de modifier le flux d’air avant son entrée dans le moteur, et donc d’améliorer l’efficacité du moteur en lui présentant un flux d’air optimal.
Cockpit : 
Le pilote, assis dans son cockpit, est assis à une inclinaison de 17°, ce qui lui permet, bien que moins résistant aux forces G, d’avoir une conscience situationnelle accrue, et donc d’être plus efficace. Le copilote est assis dans la même position. Le pilote dispose d’un kit HOTAS (Hands On Throttle And Stick) avec 37 interrupteurs disponibles sans bouger ses mains, ce qui lui permet de piloter sans effort. Chaque bras est soutenu par un reposoir, pour diminuer la fatigue du pilote. Le copilote, en revanche, dispose de bien plus de boutons, ainsi que d’écrans tactiles, mais doit lever son bras pour les utiliser.
Les écrans fournissent au pilote la conscience situationnelle. Ils sont composés de deux écrans principaux : un écran à droite qui montre la carte de navigation, et les informations relatives à l’aéronef, et un autre à gauche qui sert à désigner les cibles visées par l’appareil. Cet écran utilise les informations captées par le système optique pour donner une image de la cible en temps réel, ce qui permet d’améliorer la conscience situationnelle du pilote.
D’autres écrans sur les côtés ajoutent eux aussi de l’information.
Le copilote dispose quant à lui d’un seul écran principal qui peut, à l’image d’un ordinateur, afficher un très grand nombre d’informations différentes : systèmes d’arme, radar, navigation, systèmes de l’appareil, etc… Pour actionner l’écran principal, le copilote dispose d’une souris fixe en forme de boule qu’il fait rouler dans son carénage pour bouger le curseur.
Le pilote bénéficie également d’un affichage tête haute directement sur son casque, qui lui donne accès aux principales informations de vol et aux données transmises par les différents systèmes de ciblage et le datalink en temps réel. Le pilote pourra, sur une prochaine version de l’appareil, cibler les appareils directement avec son casque.
Discrétion : Le Condore dispose pour améliorer sa survivabilité de plusieurs capacités de discrétion.
Radar : bien que non furtif, l’avion est néanmoins discret aux radars, principalement grâce à la dissimulation des moteurs. Les entrées d’air placées sous les ailes empêchent tout avion regardant depuis le dessus (comme un AWACS par exemple) de les voir, et donc de voir les moteurs. De plus, les entrées d'air étant prolongées par un conduit complexe, il est impossible d’avoir une vue directe sur les moteurs de l’appareil, améliorant sa discrétion.
Infrarouge : les moteurs, comme dit précédemment, ont été placés devant des prolongements du fuselage, ce qui réduit les émissions infrarouges qu’ils renvoient vers le sol.
En générale, l’utilisation prévue de l’appareil (la pénétration à basse altitude), dispense de la nécessité d’une réelle furtivité intégrale, puisque l’avion sera caché aux radars par le relief de toute façon. De plus, il est prévu d’améliorer la furtivité de l’appareil dans les prochaines versions.
Avionique et capteurs : Le système de combat du Condore repose principalement sur sa capacité de fusion de données et de partage de données grâce à la DL 16. Cela permet à chaque appareil de savoir tout ce que les autres appareils (Condore, AWACS, radars au sol, avions alliés, etc…) savent, sans que chacun doive chercher l’information.
Radar : le radar embarqué à ce jour par le Condore est le SMD-ACR 5, un radar à balayage électronique. Contrairement aux radars classiques, ce radar s'affranchit de la nécessité d’une antenne mécanique, en utilisant à la place un très grand nombre de petits émetteurs. En déphasant le moment d'émission de chaque émetteur, il permet de créer une onde dirigée vers là où elle est nécessaire. Cette amélioration permet de réduire drastiquement le temps de balayage, améliorant donc la précision du radar. De plus, le radar est capable de suivre simultanément un grand nombre de cibles, ce qui est utile dans un environnement de combat complexe. Le radar est également très versatile, pouvant assurer simultanément une poursuite renforcée Air-Air sur cinq cibles avec du suivi de terrain et du ciblage air-sol.
Optronique : le système optronique du Condore est un système visuel passif composé de caméras infrarouges et TV, ainsi que d’un système de ciblage et de télémètre laser, permettant le suivi infrarouge des cibles à 80 km, visuel à 55 kilomètres (permettant l’identification visuelle formelle des cibles), le ciblage simultané de 5 cibles par laser, ainsi que la détection de missiles, d’armement sur les cibles, et le renseignement. Il retransmet en temps réel au pilote un flux vidéo orientable à volonté ou capable de s’accrocher automatiquement à une cible suivie. Il est composé de deux optiques : une sous le cockpit et une autre devant celui-ci, assurant une couverture verticale de 210°, et horizontale en bas de 360°. Son caractère passif (sauf la conduite de tir laser) permet de ne pas avertir les cibles visées.
Système de protection et d'évitement des conduites de tir : Le système EW 3 permet au Condore de détecter les conduites de tir des appareils alliés et ennemis qui le visent. Il est composé de : trois antennes de détection radar de 130 ° (pour assurer la redondance), trois détecteurs d’alerte laser de 120°, et trois détecteurs de départ de missile infrarouge. Ce système s’intègre passivement dans la cellule, et est complété par la DL 16 et les systèmes optroniques et radars.
Avec une précision de moins de 1°, il permet la détection précise et le brouillage individuel de chaque munition. Il analyse automatiquement les menaces en les comparant a une base de donnée, et avec les informations des autres systèmes et appareils, puis les hiérarchise et les communique à l’équipage, en proposant des parades. Il peut également activer automatiquement des contres mesures.
Les contres mesures à disposition du Condore sont : des leurres thermiques (144) divisés entre 4 lances leurres (trois vers le haut, près des moteurs, et un vers le bas), trois brouilleurs de radar, et trois lances paillettes qui peuvent couper la bonne quantité et la bonne longueure de paillettes anti-radar selon la menace et la longueure d’onde du radar.
Liaison de donné :Le Condor dispose de la DL 16 (DataLink 16), une liaison de donnée tactique chiffrée permettant aux appareils en opération de partager confidentiellement les pistes de leurs systèmes d’acquisition de donnée et de ciblage, ainsi que les informations relative à la situation des différents appareils, les consignes du commandement, et dans certains cas les information de ciblages des missiles. Il relie les avions de combat, les AWACS, les avions ravitailleurs, les avions de guerre électronique et les systèmes d'acquisition de données au sol (radar fixe, DCA). Il utilise pour cela un boîtier théoriquement compatible avec tous les avions assez en avance technologiquement du monde, permettant ainsi de renforcer l'interopérabilité entre les armées alliées au Dyl’Milath.
Le moteur SMATE 12 est un moteur développé spécialement pour le Condore, disposant d’un très haut rendement et d’une forte puissance. Il peut également, grâce à la post combustion, délivrer de très hautes puissance, au coût de son efficacité.
Profils de mission et emport : Le Condore, en tant que chasseur bombardier omnirôle, peut assurer un très grand nombre de missions différentes simultanément, sans nécessiter de reconfiguration. Cette capacité omnirôle s'étend même jusqu’aux opérations sur porte avion, tous les appareils de la flotte milathienne devant en être capable.
Tant que le matériel nécessaire est présent sur les points d’emports, le Condore doit être capable de remplir toutes les missions possibles, même lorsqu'il est ravitaillé en munitions durant une opération de combat. Le système de bord reconnaît automatiquement l’équipement et s’y adapte en quelque secondes, sans nécessiter d’interventions humaines.
L’appareil peut emporter de l’armement : dans ses soutes à munitions, sur des points d’emports sous les ailes réparties de la sorte : un point centrale sous le fuselage, qui empêche l’ouverture des soutes (mais pas leur utilisation), deux points à l’intérieur des ailes et deux points au milieu des ailes pouvant accueillir plusieurs munitions chacuns.
Dans certains cas, pour accueillir les plus grosses munitions, il est possible de fusionner les deux soutes à munition.
Les profils de missions typiques sont :
Frappe en profondeur / pénétration basse altitude discrète : - Deux missiles de croisière CM 28 dans la soute à bombe (soute fusionnée)
- Deux missiles AAGE 2 dans les soutes d’autodéfense
Frappe en profondeur lourde / mission multirôle : - Quatres missiles AAGE 4 dans la soute avant
- 4 bombes lourdes dans la soute arrière
- Deux missiles AAGE 2 dans les soutes d’autodéfense
- Deux missiles de croisière CM 28 sous les ailes
Air-air : - 12 missiles AAGE 4 dans les soutes et sous les ailes
- 4 missiles AAGE 3 en bout d’ailes
- Deux missiles AAGE 2 dans les soutes d’autodéfense
Appui feu : - 24 bombes légères planantes dans les soutes et sous les ailes
- Deux missiles AAGE 2 dans les soutes d’autodéfense
Reconnaissance : - Une nacelle de reconnaissance sous le fuselage (pas de soutes)
- Deux missiles AAGE 2 dans les soutes d’autodéfense
On peut rajouter à cela des bidons sous le fuselage dans les missions de pénétration à basse altitude ou sous les ailes lors des missions air-air. Lors des missions de pénétration à basse altitude, les bidons seront largués en approche de la zone de tir, ou avant si il est nécessaire d’utiliser les soutes centrales.
Équipé de dispositif de ravitaillement en vol, son autonomie peut atteindre 15h.
Carrière opérationnelle : A ce jour, le Condore n’a pas été déployé comme avion opérationnel.
Utilisateurs : Le seul utilisateur de l’appareil est le Dyl’Milath, avec une commande de 260 appareils (dont 21 livrés), 60 pour la marine et 200 pour l'armée de l'air.
Versions :
Pour l’instant, il n’existe qu’une seule version du Condore, le Block I. Cependant, le Block II est à l’étude, ainsi que une version spéciale ravitaillement en vol et une autre pour la guerre électronique.