25/11/2018
11:37:15
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NJ4 : Nueva Lykania

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Création de pays : Nueva Lykania


Généralités :



Nom officiel : Confédération des municipalités de Nueva Lykania
Nom courant : Nueva Lykania
Gentilé : (Néo) Lykanien.ne.s

Inspirations culturelles : Uruguay, Argentine, Murray Bookchin, penseurs kah-tanais, proletari
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Guarani, espagnol
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Basque, autres langues natives

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Pas de devise officielle mais la phrase la plus populaire reste sans conteste "libertad o muerte".
Hymne officiel :
Pas d'hymne officielle non plus (oui je suis relou mdr), mais les équipes nationales chantent cette chanson très populaire et connue par tous avant les matchs, bien que je répète qu'elle n'ai aucune portée officielle.
Monnaie nationale : Peso

Capitale : Pas de capitale "stricto sensu" mais la plus grande agglomération concentrant le plus de personnes et de capitaux est San Patricio. C'est aussi l'ancienne capitale avant la Révolution.

Population : 3,5 millions d'habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
[à remplir]

Mentalité de la population : (en cours)
Bien que la "race" n'a plus de place prépondérante dans la Nueva Lykania actuelle, le graphique ci-dessous me semble quand même opportun pour voir la répartition de la population dans le pays. L'appartenance à un groupe ou un autre influence évidemment des notions comme la mémoire ou les habitudes de chacun.
La répartition géographique dans le pays selon l'origine (même ancienne) de ses habitants peut être importante. Les natifs (en rose) sont majoritaires dans l'arrière pays et dans le sud moins peuplé alors que les descendants eurysiens (en bleu) sont répartis sur l'ensemble du territoire mais constituent la majorité des grandes villes. Les afros-descendants, issus des esclaves du continent afaréens sont aussi nombreux en ville et dans certains anciennes bourgades rurales où existaient des ranchs pratiquant l'esclavage. Les métisses sont le fruit du mélange entre les trois populations précédentes.


Place de la religion dans l'État et la société :
La sécularisation est un concept important, voire fondamental, des municipalités néo-lykaniennes. Ce processus a débuté au même moment que la révolution. Aujourd'hui, la totalité des municipalités sont laïques et une bonne partie sont même athées, reléguant les pratiques religieuses au domaine privée. D'ailleurs, les anciennes églises construites pendant la période coloniale, qui ne sont donc plus utilisées dans un but rituel, accueillent aujourd'hui pour la plupart les assemblées municipales.
Malgré tout, la société néo-lykanienne reste emprunte d'une certaine spiritualité. Le vaudouisme est encore extrêmement populaire chez les communautés afro. Arrivé en même temps que les esclaves d'Afarée de l'ouest, le vaudouisme néo-lykanien est un syncrétisme des croyances afaréennes et paltoterranes avec une certaine influence du catholagnisme. Le culte a eu un rôle certain dans la révolution et aujourd'hui encore les rites de possessions sont encore répandus dans certaines communautés, tout comme les carnavals dont le plus connu est sans aucun doute celui de San Patricio, réputé dans le monde entier.
Le catholagnisme, héritage des colons vasques et lykaniens est encore assez pratiqué mais selon une logique différente des autres pays. Sous l'impulsion de prêtres révolutionnaires, une certaine vision du christianisme s'est répandue dans le pays, rendant compatible son culte avec les idéaux révolutionnaires. Il n'y a par exemple aucun archevêché reconnu ni de découpage ecclésiastique dans le pays et les rares offices publics ne sont conduits par aucun prêtre mais par des interventions de différentes personnes.

Le vaudouisme et le catholagnisme à la sauce néo-lykaniennes sont des cultes emprunts d'une très forte violence symbolique où les esprits, les saints ou petites divinités se battent continuellement contre des démons, fantômes et forces du mal représentant les tares que la société libertaire tentent de ne pas voir émerger, comme la recherche du profit ou du pouvoir. Par exemple, dans le vaudouisme, la quête de la richesse personnelle entraîne une malédiction qui pousse l'individu touché à manger les membres de sa famille. Cette malédiction est lancée par les sorciers mangeurs de chairs qui sévissent à chaque génération. Ce mythe constitue donc une forme indirecte de contrôle, rendant mal vu voire dangereux l'enrichissement personnel.
Pour beaucoup de spécialistes, cette cosmologie particulièrement violente est inhérente au bon fonctionnement du processus de pacification sociale de la société, fondée sur le consensus. Cela expliquerai aussi le changement rapide dans les mœurs néo-lykaniens après la révolution, il existait déjà un terreau fertile avec une cosmologie comprenant déjà les fondements d'un contre-pouvoir révolutionnaire voué à devenir la principale forme de pouvoir sociale.


Politique et institutions :



Institutions politiques :
Il faut d'abord bien comprendre que la Confédération des Municipalités de Nueva Lykania n'est pas un Etat à proprement parlé. Bien que la Confédération reprennent les tracés de l'ancienne colonie youslève et son nom elle est, comme son nom l'indique, une association de municipalités indépendantes sur de nombreux points. La sécurité intérieure est régie par des milices populaires gérées par les municipalités. La justice est rendue également au sein des municipalités qui définissent leur propre droit, basé sur la jurisprudence commune. Les municipalités ont aussi un budget indépendant et ce sont les assemblées communales qui en décident, tout comme la levée de l'impôt, même si un système de solidarité intercommunale existe aussi. Les communes sont dépendantes les unes des autres concernant uniquement la sécurité extérieure, la diplomatie ainsi que la création de la monnaie.

On compte environ 320 municipalités. Petite aparté vexillologue, le soleil sur le drapeau de la confédération a 32 branches, chacune d'entre elle correspondant donc proportionnellement à 10 communes. La moyenne de la population pour ces municipalités est donc d'environ 10 000. Certaines sont plus peuplées que d'autres mais la limite minimale est de 3000 alors que le maximum est de 30 000. La taille peut donc varier. Certaines municipalités dans les plus grandes agglomérations concentrent seulement un gros pâté de maison alors que dans les zones rurales la plupart sont larges de plusieurs dizaines de kilomètres carrés.
EXPLIQUER FONCTIONNEMENT COMMUNAL

Principaux personnages :
Il y a très peu de personnages qui se détachent réellement dans la vie politique lykanienne, le système étant justement fait pour écarter toute tentative d'appropriation personnelle du champ politique.
Les Lykaniens et Lykaniennes les plus connus ne sont donc pas des hommes politiques mais des personnages historiques, le plus souvent des révolutionnaires, ou des figures artistiques et sportives. Les seuls personnages politiques sont les commissaires désignés pour s'occuper des relations extérieures.

Politique internationale :
La Nueva Lykania a bien conscience qu'il peut parfois être compliqué d'exister dans un continent où se côtoient des superpuissances libérales comme l'Alguarena ou Sylva. Toutefois, elle ne compte pas pour autant rester muette ou inactive. Elle pourra sans doute compter sur le Grand-Kah, et pourquoi pas les Communes-Unies du Paltoterra Oriental. Toutefois, Nueva Lykania a quelques griefs concernant les Communes Unies car elle estime que ces dernières ne respectent pas tout à fait la doctrine des grands penseurs socialistes, libertaires ou communaliste. Les Lykaniens estiment par exemple que le Kah, en faisant preuve d'impérialisme, reprend un des codes des puissances capitalistes. Elle pourra aussi trouver des alliés au niveau mondial avec le Liberalintern.
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