25/11/2018
06:47:12
Index du forum Scène Internationale Conflits armés Théâtres eurysiens

La quatrième guerre civile Retsvinienne - Affrontements en Veltava

12770
l'Histoire se répète



77 ans.


Cela faisait 77 ans que les tyrans dominaient ces terres, 77 ans que le malheur s'abattait sur ce peuple, 77 ans de désespoir.



Cela faisait bien longtemps que la Junte existait. Trop longtemps. Ce régime tyrannique qui se faisait appeler République opprimait son peuple dans un espoir vain d'assoir définitivement son pouvoir. Mais l'espoir n'avait pas disparu pour autant. L'espoir de voir un peuple libre en Retsvinie, l'espoir de ne plus être menti par des tyrans, l'espoir de vivre à nouveau.
Beaucoup se battirent pour cet espoir, mais beaucoup moururent. Cette calamité continuait d'exister confortablement, assis sur le peuple de Retsvinie. Il fallait se battre, tous les tuer, tous les dégager de leur trône fait d'os humains. Il fallait se venger pour tout les frères morts au combat, pour tout ceux qui finirent fusillés au nom d'un mensonge, mais que faisait les Retsviniens ? Se débarrassait t-ils de cet ogre mangeur d'homme ? Non, les Retsviniens allaient encore rejoindre l'armée Républicaine pour finir dans les boucheries des territoires insurgés qui, eux au moins, portaient encore l'espoir en eux.
Qui pouvait se battre contre le Régime militaire ? Qui pouvait les vaincre ? Qui pouvait leur enlever le pouvoir absolu qu'ils disposaient ?

La réponse est là : Personne.

Personne ne pouvait se battre contre eux, personne ne pouvait les vaincre, personne ne pouvait leur enlever leur pouvoir.















Sauf


Sauf le peuple Retsvinien qui un jour, uni dans la lutte pour la liberté, guidé par l'ultime espoir de vaincre enfin la tyrannie, pourra devenir un peuple libre.

Certains leur en empêchait, ces hommes, soldats du régime militaire avaient prêtés allégeance à un seul Homme, le Général-Président. Ce personnage qui représentait à lui seul toutes ces années de tyrannie.

Les insurgés qui luttaient pour la liberté étaient reclus dans leur montagnes. Pour le régime militaire, ils n'étaient qu'une épine dans le pied, la faute à leur machine de guerre qui pouvait déferler sur les rares villages libres de Retsvinie. Et cette armée ce mettait désormais en marche. Les moteurs s'allumaient, Les soldats marchaient, les cannons se mettaient en batterie. Le jour de la Quatrième Guerre civile était arrivé, tel une avalanche s’abattant sur toute la Retsvinie.





OPÉRATION AVALANCHE

La fin du Mouvement Indépendantiste de Veltava


ambiance

Invasion de la Veltava


Encore il y a quelques jours, Mouvement Indépendantiste de Veltava et Junte militaire Retsvinienne s'affrontaient lors de quelques escarmouches occasionnelles. Aujourd'hui, par un beau jour de fin d'année en Veltava, les armées de la junte militaire s'élancent sur les montagnes veltaviennes. L'opération Avalanche est le fruit de mois de tensions entre les deux mouvements et de planification stratégique. Mais aujourd'hui, c'était la goutte d'eau qui fit déborder le verre : Les Ouanais avaient, après avoir "perdu un avion" touché par la DCA retsvinienne alors qu'il survolait la Retsvinie, déclenchés une petite offensive sur le front Ouest, aisément mise en échec par l'armée professionnelle et bien équipée de la Retsvinie. Le régime de Silovki en profita pour mettre à exécution ses terribles desseins. Heureusement pour les ouainais, l'avion n'est que cloué au sol pour quelques heures, il n'a eu que quelques dégâts mineurs que ceux-ci s'empressent de réparer...


Quatrième guerre civile

Ligne de conduite Stratégique : La Junte militaire est la première puissance de Retsvinie. C'est vrai, mais ce fait risque de ne plus l'être d'ici quelques mois. En effet, l'opposition et les indépendantistes se renforcent de jour en jour, et la junte a tout intérêt de gagner dans une sorte de guerre éclaire. La première proie de la Retsvinie est logique : la Veltava. Le mouvement indépendantiste de Veltava est particulièrement bruillant et reçoit de nombreux soutiens de puissances voisines. L'éliminer, c'est ne plus courir le risque qu'il se fasse soutenir par les puissances voisines impérialistes et révolutionnaire. Mais en plus, la Veltava est isolée des autres mouvements et est idéologiquement opposée à la Junte. En réalité, pour la junte, l'élimination du Mouvement Indépendantiste de Veltava est une priorité absolue, après quoi le Régime militaire retournera son attention sur le front de l'est et de Slaviensk. Il faut absolument éviter le double front, car cela garantirai la défaite du régime militaire. L'opération avalanche est donc la première opération de la guerre et sera suivie de nombreuses autres qui auront pour but de sécuriser l'ensemble du territoire Retsvinien et d'enfin mettre un terme à l’étouffante insurrection.
Quatrième Guerre civile

But de l'opération : Pour la Junte militaire, l'objectif n'est autre que d'affaiblir suffisamment le Mouvement Indépendantiste de Veltava de sorte à ce qu'il soit rendu inoffensif pendant de bonnes années. La Junte estime que ce temps sera suffisant pour redresser le Régime et éventuellement permettre les autres opérations de la Quatrième Guerre civile. Cette opération est prévue comme un éclair s'abattant sur le front Veltavien, et ça tombe bien : La Veltava est bien défendue partout, sauf sur l'est. Les Ouainais défendent l'ouest et l'AFRE, fort de sa base sur le centre se concentre un peu partout, la Junte n'ayant pas pu observer précisément où était positionné ces satanés soldats de l'AFRE. L'affaiblissement du Mouvement passe d'abord par la neutralisation de son état-major que la Junte ne manquera pas d'harceler. Ensuite, il s'agit aussi de détruire les forces armées des insurgés, des Ouainais et de l'AFRE. Encore une fois, cela passera par une attaque éclair et une prise à revers des armées Veltaviennes, qui, encerclées, se rendront ou se battrons sans ravitaillement pour subsister. Et pour finir, toujours dans ce but, il faut détruire les capacités du mouvement à ce reconstituer. Pour cela, la Junte vise la prise de la ville d'Olê, à peu près l'unique réservoir démographique du Mouvement Indépendantiste de Veltava. Mais cela ne suffit pas : La Junte prévoit aussi de viser l'apport en armes étrangères en prenant l'unique aérodrome de fortune de l'insurrection (la Junte ne sachant pas encore qu'il existe un aérodrome Ouanais caché à quelques kilomètres d'Olê). Une fois le mouvement complètement atrophié, la Junte pourra poursuivre les opérations de "maintiens de l'ordre".
Infrastructures du mouvement communiste.

Légende
Région rouge = Contrôlé par les insurgés
Région noir = Contrôlé par le gouvernement Républicain

Rectangle jaune = aérodrome
Ligne grise = fortification
Hexagone gris = Secteur fortifié
cercle blanc = Secteur stratégique

Forme de l'Opération : L'Opération est vue comme un "coup de faux" partant de l'est (peu voir pas fortifié) et allant vers l'Ouest, prenant ainsi à revers les fortifications ouainaises, ainsi qu'à peu près toutes les défenses du Mouvement. L'attaque est une poussée continue jusqu'à la prise de l'état major insurgé et l'encerclement du saillant fortifié Veltavien. Après cette première poussé continue, la force d'assaut est remplacée par la seconde force d'assaut qui doit attaquer jusqu'à Olê et les fortifications Ouainaises. L'attaque, brutale et rapide doit handicaper le mouvement veltavien sur le long terme quelque soit le coût humain. En réalité, la Junte est tellement en supériorité numérique qu'elle n'a pas réellement à "économiser" ses hommes. L'opération s'articule sur des territoires accidentés difficiles d'accès, ce qui pourrait cependant retarder l'offensive.
Forces engagées :

La si réputée artillerie Retsvinienne

Régiment de combat Ouest ( 1 ère Brigade d'infanterie) -- Présent sur le front mais ne participant pas à l'opération


2000 soldats professionnels

2000 armes légères d'infanterie lv11

20 mitrailleuses lourdes lv10

5 cannons tractés lv7

20 camions de transport lv2

Régiment de combat Centre ( 1 ère Brigade d'infanterie) -- Présent sur le front mais ne participant pas à l'opération

5 000 soldats professionnels

5 000 armes légères d'infanterie lv11

20 mitrailleuses lourdes lv10

10 cannons tractés lv7

20 camions de transport lv2

Brigade de combat Est (2 nd Brigade d'infanterie) -- Présent sur le front et étant le groupe menant l'offensive


10 000 soldats professionnels

10 000 armes légères d'infanterie lv11

250 mitrailleuses lourdes lv10

15 cannons tractés lv7

50 camions de transport lv2

Compagnie aéroportée -- Unité de combat déployée sur le front


80 soldats professionnels

80 armes légères d'infanterie lv11

10 mitrailleuses lourdes lv10

20 hélicoptères léger polyvalent lv1

Régiment de réserve -- Unité de réserve absente du front, en réserve sur Taivaljärvi


3000 soldats professionnels

3000 armes légères d'infanterie lv11

3 cannons tractés lv7

10 camions de transport lv2

DCA retsvinienne -- En appui derrière le front

5 cannons antiaériens lv1 à Kuusikylä
20 soldats professionnels à Kuusikylä
20 armes légères d'infanterie lv11 à Kuusikylä

15 cannons antiaériens lv1 à l'est du MIV*
50 soldats professionnels à l'est du MIV
50 armes légères d'infanterie lv11 à l'est du MIV

Articulation des Forces : La Brigade d'infanterie positionnée à l'est est l'unique groupe servant l'offensive. Elle compte 10 000 hommes et doit enfoncer les lignes adverses là où elles ne sont pas défendues, c'est à dire sur le front est. Cette Brigade d'infanterie, renforcée par un appui d'artillerie sur tout le front, est également appuyée par un groupe de parachutistes venus déployés sur l'état major adverse dès le début de l'offensive, pour neutraliser le haut commandement adverse et perturber toute la chaine de commandement alors qu'elle est la plus cruciale : À l'instant où les armées de la Junte sont signalées par des observateurs insurgés, empêchant ainsi la réorganisation des armées séparatistes.

Les moyens d'artillerie quand à eux se concentrent dans la contre batterie et le bombardement des positions fortifiées de l'adversaire. Cependant, la Junte devra se passer d'aviation, entièrement consacrée au déploiement aéroporté, ainsi que de blindés, tristement absents du front. Mais, une DCA aide au moins à assurer la sûreté aérienne de la Retsvinie. Il est très probable que les adversaires de la République jouent sur leur avantage aérien pour gagner la partie.

L'articulation des forces

Séquençage : Au 22/12/2017 à 00:00, l'offensive débute. Les armées de la Junte pénètre le front le plus discrètement et le plus rapidement possible. La région est peu peuplée et peu défendue, c'est l'occasion de progresser sans être repérés.
Au 22/12/2017, au premiers accrochages avec des insurgés qui devraient arriver à 00:30, les cannons de la Junte ouvrent le feu sur les pièces d'artillerie ouainaises mises à contribution lors de l'escarmouche ayant lieu la veille ainsi que sur les zones fortifiées comme le saillant insurgé, la Junte connaissant ainsi la position approximative de certaines pièces. Les aéroportés sont alors déployés sur le Haut commandement adverse et doivent le nettoyer.
Après quelques combats, la Brigade du front ouest atteint l'état major insurgé et évacue les aéroportés infiltrés qui se rendent à Kuusikylä en vitesse pour de nouvelles opérations éventuelles. Les insurgés, surpris, se replieraient probablement sur les positions de l'AFRE estalien et des ouainais, qui devraient soit rejoindre le front attaqué (option 1) soit rester sur leur positions (option 2).

Dans l'option 1, la Retsvinie en profite pour s'élancer sur les fortifications ouainaises, et l'opération Avalanche devient non plus une tentative d'atrophier le MIV, mais tout simplement une tentative de le détruire dans son entièreté. Dans cette option, l'ensemble des moyens déployés sur le front mènent l'attaque, étouffant numériquement les insurgés.
Dans l'option 2, l'opération se déroule comme prévu initialement. Les ouainais ne convertissent pas leurs efforts à l'est pour contrer l'offensive et les deux armées se font face sans combattre pendant que la Brigade du Front de l'est continue sa poussée. Dans cette option, le mouvement survie même en cas de victoire de la Junte mais devient complètement atrophié, le saillant fortifié est encerclé et dévasté, les réserves démographiques sont perdues, les moyens logistiques pris par l'adversaire et le commandement finit sous les balles des aéroportés. Dans les deux réactions de l'Ouaine et de la C.S.N., la Junte y voit un moyen ou un autre de gagner.

Cependant, la Junte craint plus l'AFRE. Plus discret, plus professionnel, mieux équipé et ayant une meilleure marge de manœuvre. Disposant également de la FOB Ferhammer, l'AFRE est à peu près le seul capable de mettre en échec cette opération qui devrait durer seulement entre deux et trois jours.

Dans le cas où l'offensive serait mise en échec, la Retsvinie se tient "prête" à user de son arsenal chimique qui a déjà démontré de son efficacité durant les escarmouches de fin 2016.
L'offensive avant le choix ouainais.

Commandement : L'opération est commandée par le Haut commandement du Front du sud Retsvinien. Ce Haut commandement, dirigé par le plus fidèle Général de Silovki, Rokossovski, est le haut commandement possédant le plus de moyens de toute la Retsvinie. Même si cela semble être un très bon point pour la Junte, le Commandement de la Junte est en réalité grotesque : Il est mal organisé, tournant autour des membres les plus fidèles du gouvernement du Général-Président, et priorisant le contrôle plutôt que l'efficacité. Ainsi, la relation avec le Général-Président et la fidélité au régime y joue plus que la performance sur le front. Heureusement pour la Junte, le manque globalisé d'informations uniquement accessibles au plus proches du Général-Président est compensé par l'excellence stratégique des officiers retsviniens et de leur expérience tirée de 80 ans de guerre presque continue.
Soldats de la junte peu avant l'offensive

Contraintes dues à l'environnement : Malheureusement pour la Junte, le terrain est accidenté, formé de nombreuses montagnes de basses altitudes et plateaux facilitant la résistance des insurgés. Mais d'un autre côté, la Junte est très avantagée par la taille de l'espace contrôlé par les insurgés, un peu inférieur à 1000 km². Ainsi, la petite taille de la région où se déroule l'opération limite tout repli de l'adversaire qui est forcé de tenir un front et ne peut pas reculer faute d'espace.

Autre avantage pour les insurgés, les combats se déroulent peu avant la fin de l'année, alors que la neige est partout sur le territoire des insurgés. Ainsi, les séparatistes ne se doutent pas que l'attaque ait lieu si tôt, mais cela réduira à coup sûr la mobilité des forces retsviniennes. Le territoire, bourré de neige et de gel, sera difficile à prendre.

Mais un autre détail important entre en jeu : La population locale, déjà très nettement favorable aux insurgés avant les ingérences étrangères de 2016, est maintenant manipulée par une propagande intensive de la C.S.N. et de la Fédération des peuples Estaliens. La résistance à l'invasion, pendant et après celle-ci, n'en sera que renforcée.

Carte topographique Retsvinie.

*MIV = Mouvement Indépendantiste de Veltava




Toutes les armes déployées ici sont à retirer de l'Atlas retsvinien en cas de pertes.

Il y a eu quelques modifications mineures sur la forme du territoire insurgé, notamment pour le rendre (un peu) plus propre sur la carte. Et j'ai pris la liberté de placer Ferhammer sur la carte selon les descriptions de Brown (Estalie).
Ferhammer (II) :

Gardiens de la Liberté, armes à la main et prêts à mourir. Tel est le rôle d'un révolutionnaire en armes.




La Junte a décidé d'en finir. Ce 22 Décembre 2017, vers minuit, plusieurs rapports d'affrontements de haute intensité sont rapportés sur la portion orientale du front du MIV. Les forces veltaviennes sont en infériorité numérique écrasante et ne disposent que peu de moyens pour contenir ce qui ressemble bel et bien à une offensive de grande envergure visant à exterminer le MIV. Le temps presse et l'AFRE en est consciente mais elle doit faire face à un double problème. Le premier réside dans les moyens : que ce soit les moyens de l'AFRE, du MIV ou des renforts de la CSN, la Junte surpasse en puissance de feu l'ensemble des acteurs présents en Veltava, du moins au niveau terrestre, ce qui rend la situation extrêmement précaire si l'AFRE ne reçoit pas prochainement de nouveaux renforts pour égaliser le rapport de force avec les forces de la Junte. Deuxièmement, il faut reconnaître l'échec de la coopération entre l'AFRE et ses alliés locaux. Certes, le MIV reste globalement fidèle et étroitement lié à l'AFRE de part son importance stratégique vitale pour les insurgés mais il n'empêche que la coopération avec la CSN s'est révélée infructueuse, cette dernière s'étant contentée d'échanges d'informations entre le SRR et les services de renseignements barvyniens tandis que la politique agressive de l'Ouaine a fini par attirer toute l'attention de la Junte sur le MIV, lançant éperdument des opérations en territoire hostile alors que la force insurgée n'est pas prête à prendre le contrôle de toute la Veltava et combattre dans une bataille rangée les forces de la Junte. En bref, il ne faudra compter ni sur nos alliés, ni sur les insurgés mais sur nos propres forces, tout en réparant les pots cassés en sauvant le plus possible les forces insurgées afin de les préparer à la riposte et les réorganiser, cette fois-ci sous la direction étroite de l'AFRE.

Cependant, l'AFRE n'est pas sans défense et dispose d'une carte maîtresse que la Junte aura bien du mal à contrer : son ancrage extérieur. L'AFRE est une organisation supranationale, elle peut autant compter sur le soutien actif des Estaliens mais également sur ses propres forces qui ont pris le contrôle de la Kartvélie (de facto, il faut considérer que la Kartvélie et ses forces sont celles de l'AFRE elle-même). Ainsi, cet ancrage extérieur permet à l'AFRE de piocher dans les puits sans fonds des réserves matérielles de l'Armée Rouge et dans ses forces en réserve sur le sol kartvélien et surtout, elle peut compter sur le soutien aérien des Estaliens et de sa propre aviation. Le soutien aérien n'aura jamais été aussi primordial dans ce cas de figure puisque la supériorité aérienne sera ici la pierre angulaire de toute la stratégie de l'AFRE afin de ralentir l'offensive de la Junte, sans oublier l'attrition que l'AFRE compte bien faire subir aux forces de la Junte. L'opération de la Junte est un quitte ou double dans le fond : soit elle mettra fin à l'existence du MIV et permettra à la Junte de remporter une victoire décisive sur le mouvement séparatiste le plus dangereux dans la guerre civile retsvinienne (et permettra d'unifier davantage le pays face à une possible invasion de Slaviensk), soit elle mettra un coup fatal à la crédibilité du régime tout en affaiblissant considérablement ses forces militaires, rendant la Junte exposée aux tensions internes ainsi qu'aux contre-attaques opportunistes du MIV, de l'AFRE et des autres mouvements libéraux en insurrection dans le pays. En bref, la Junte triomphera ou disparaîtra dans cette offensive déterminante et bien entendu, l'AFRE vise la seconde option et pour cela, elle se donne deux objectifs : ralentir la progression ennemie afin de laisser le temps aux renforts d'être acheminés et réorganiser le dispositif insurgé, puis dans un second temps infliger le plus de pertes dans le processus aux forces de la Junte afin de rendre leur position stratégique encore plus vulnérable une fois les combats achevés dans la région.


Hommes en armes (partie terrestre) :

Tirer de jour, se déplacer la nuit.

Alors que l'offensive de la Junte débute dans les alentours de minuit, il faut bien situer que les combats à l'est se déroulent à un peu moins de trente kilomètres de la FOB Ferhammer. En plus de l'état-major insurgé, Ferhammer est donc avec le saillant en quasi-première ligne, bien que l'infrastructure ne soit pas attaquée dans l'immédiat et qu'elle dispose d'un peu de temps pour se préparer. Il faut compter non seulement la profondeur à laquelle se situe Ferhammer mais également les circonstances contextuelles de l'offensive : les insurgés veltaviens vont probablement résister et disposent d'un relief relativement favorable et d'une bonne connaissance du terrain pour leur permettre de se défendre dans des positions relativement avantageuses. Ordre est tout de même donné aux forces insurgées présentes en première ligne de ne pas s'épuiser dans un combat à mort. L'offensive de la Junte est particulièrement brutale, elle compte plusieurs milliers d'hommes et dépasse numériquement de loin les forces insurgées et de l'AFRE, il est illusoire d'espérer tenir jusqu'au bout. Or, l'AFRE a précisément besoin que les forces insurgées présentes conservent le plus possible leur matériel et leurs hommes au lieu de les gaspiller inutilement dans une défense jusqu'au-boutiste inutile. L'ordre est donc donné aux forces insurgées de mener une retraite progressive et échelonnée vers l'ouest. Dans l'immédiat, compte tenu de la distance qui sépare Ferhammer du front, ce sera à l'artillerie de l'AFRE de soutenir activement la défense puis la retraite échelonnée des forces insurgées. L'artillerie de l'AFRE pratiquera plusieurs tirs de barrage afin d'interdire d'accès aux troupes retsviniennes les points hauts les plus stratégiques essentiels à la défense locale et les retraites des insurgés sur place sera toujours appuyé par des tirs d'artillerie mêlant obus explosifs et fumigènes afin de dissuader pour quelques heures l'avancée ennemie d'une part et masquer le champ de vision des attaquants, ce qui permettra aux insurgés de se replier en toute sécurité sans subir de pertes.

L'objectif n'est pas, en somme, de tenir coûte que coûte mais de décomposer l'offensive ennemie en une série d'obstacles, d'embuscades et de ruptures successives en exploitant la géographie locale. Une fois les premiers combats lancés, l'AFRE engagera la totalité de ses forces en présence pour soutenir la défense insurgée, elle organisera sa défense en trois bandes successives afin de ralentir l'opération retsvinienne. Sur les dix premiers kilomètres de profondeur, l'AFRE organisera 200 hommes en une dizaine de compagnies légères et quelques détachements d'éclaireurs afin de canaliser et ralentir l'ennemi en se positionnant sur des crêtes secondaires et des points de passage obligés comme des cols, des tunnels, des ponts ou des routes encaissées. Ces compagnies n'ont pas pour ordre de tenir le terrain mais d'engager l'adversaire sans s'exposer à la riposte avant de décrocher au bout de quelques heures de combat en laissant derrière soi des pièges explosifs (IED) et en faisant exploser les routes et les points de passage à l'explosif. La seconde ligne va surtout s'organiser à partir de l'état-major insurgé où une soixantaine d'hommes sera posté en attente. Ces soixante hommes, organisés en sections autonomes avec des tireurs d'élite et des mortiers légers, devront rester dans des zones dissimulées et devront mener un harcèlement continu. Les tireurs d'élite ont pour ordre d'éliminer les officiers et les sous-officiers ainsi que le personnel logistique ainsi que les membres du génie de combat qui sont essentiels à la bonne mobilité des troupes en montagne. Le but de cette seconde ligne reste davantage d'épuiser et de désorganiser l'adversaire. Les 200 hommes postés en première ligne ont pour ordre, pendant ce temps, d'évacuer avec les forces insurgées restantes l'état-major pour qu'il soit replié directement à Ferhammer, il n'est absolument pas nécessaire de conserver coûte que coûte l'état-major en lui-même mais il sera vital de le replier en sûreté. Enfin, la troisième et dernière ligne sera située dans la dizaine de kilomètres qui entoure Ferhammer et qui englobe toute la ligne de front entre les fortifications ouanaises plus au nord et la frontière au sud. Toutes les forces restantes, dont plus de 700 hommes auront déjà étés postés à l'avance sur ces positions et auront eu le temps de fortifier les points-clés, devront fixer et bloquer les éléments ennemis avancés le plus longtemps possible jusqu'à l'arrivée des renforts en s'appuyant sur des positions fortifiées, l'artillerie de campagne de l'AFRE et en dominant les crêtes majeures qui dominent les axes de pénétration de la zone afin d'infliger le plus de pertes aux forces retsviniennes.

Bien entendu, l'AFRE exploite au maximum le terrain montagneux pour obtenir le plus d'avantages tactiques à sa disposition et pour freiner l'avancée de la Junte, tout en lui infligeant de lourdes pertes. Les troupes de l'AFRE occuperont les crêtes et les points d'observation avec des observateurs permanents et des postes de guet discrets pour repérer les mouvements ennemis à l'avancée et désigner les cibles plus aisément pour l'artillerie et l'aviation ; dans le même temps, l'AFRE va disséminer des postes d'alerte légers sous forme de patrouilles ou d'observateurs mobiles le long des axes d'approche afin d'améliorer la connaissance du terrain et éviter les attaques surprises ennemies. Les goulets deviennent en eux-mêmes des choke points, tous les mouvements de l'infanterie sont faits de sorte à attirer l'ennemi dans des cols, sur des points ou des tunnels pour réduire l'effet de leur supériorité numérique. De même, sur toutes les routes, l'AFRE va multiplier la mise en place d'obstacles passifs visibles comme des rochers, des troncs ou des barrières de fortune. En soit, ces obstacles ne sont pas difficiles à retirer en soit mais leur simple présence impose la prudence aux cadres ennemis et ralentit donc la progression, ce qui est l'objectif de la manoeuvre. Les fantassins devront tirer de plusieurs positions à la fois et varier rapidement les points de tir avec des feux courts pour rendre leur localisation difficile pour la reconnaissance ennemie, le but étant d'harceler les colonnes adverses en ponctuant la progression ennemie, tout en minant davantage le moral des soldats présents. Chaque poste doit disposer d'un plan de sortie clair, toutes les positions occupées doivent permettre aux troupes en présence de décrocher rapidement en cas de problème, le but est d'imposer à l'ennemi un cycle "engager, disparaître, réengager" en évitant le plus possible de subir des assauts frontaux prolongés où la supériorité numérique ennemie joue en sa faveur. Les équipes de l'AFRE devront être petites afin de faciliter la mobilité, la surprise et les actions courtes, les tireurs d'élite doivent utiliser leur supériorité d'altitude pour atteindre les officiers ainsi que les points de manoeuvre ennemis comme les conducteurs pour ralentir la logistique, le déplacement et la chaîne de commandement. Enfin, tout au long de l'opération, il faudra multiplier les fausses positions à base de campements factices, de feux simulés et de fausses radio-émetteurs afin d'attirer l'attention de l'ennemi afin de le ralentir sur des objectifs superflus ou pour l'attirer dans des embuscades. A noter que l'AFRE organisera les pelotons avec ses meilleurs hommes avec du matériel nocturne afin de mener des raids nocturnes sur les points sensibles ennemis afin de le fatiguer encore davantage et ralentir sa progression de jour : un ennemi épuisé, c'est un ennemi inefficace et démoralisé. C'est davantage vrai en montagne où le combat en montagne requiert aux soldats plus d'énergie pour des actions d'apparence simple comme se déplacer d'un point A à B. Contrairement au combat en plaine ou au combat urbain, disposer d'une force fatiguée en montagne signe généralement la fin des offensives, surtout dans une période hivernale comme celle-ci. Les fronts de tempête, événements atmosphériques généralisés, en hiver, provoquent des températures basses, des vents violents et des neiges aveuglantes ou des blizzards, souvent pendant plusieurs jours à haute altitude, ce qui rend toute offensive extrêmement risquée avec des hommes affaiblis et épuisés. Tout sera donc fait pour jouer sur le moral et la récupération au repos des soldats retsviniens, notamment les raids nocturnes ou les bombardements de nuit de l'artillerie et de l'aviation.


Le secours du Ciel (partie aérienne) :

Les Chevaliers du Ciel en approche !


Force d'Intervention Héraclès (Kartvélie-AFRE) :

  • 10 avions d'attaque (niveau 2).
  • 10 bombardiers stratégiques (niveau 1).
  • 5 drones de reconnaissance (niveau 1).
  • 10 avions de transport tactique (niveau 2 / pour la logistique en renforts qui suivra après).

  • Comme dit plus haut, l'AFRE dispose de l'avantage évident qui est le soutien aérien qui est déterminant dans toute la stratégie de l'AFRE car si les troupes de l'AFRE, expérimentées et professionnelles, tiendront le terrain pour l'espace de quelques jours contre les troupes de la Junte, la supériorité numérique et matérielle des forces que la Junte a aligné pour anéantir le MIV ne laisse que peu de perspectives de victoire à l'AFRE sans davantage de renforts et surtout d'un appui aérien conséquent. La Force Héraclès mise sur pied par l'AFRE depuis la Kartvélie devra donc assurer ce rôle et se décompose en quatre composantes avec chacun des rôles bien spécifiques. Tout d'abord, les avions d'attaque au sol sont pour la plupart des EAA-05 Berkut estaliens, de vieux coucous du début des années 2000 mais qui seront parfaits pour le rôle qui leur est assigné qui est d'appuyer directement les troupes au sol et d'éliminer les défenses antiaériennes adverses. Heureusement, la défense antiaérienne ennemie se compose d'une vingtaine de canons antiaériens qui font pâle figure mais qui pourraient s'avérer être une menace dans le cas où les Berkut survole le champ de bataille à basse altitude (le Berkut étant équipé d'un canon de 30mm, il est clair qu'il devra être en basse altitude pour employer le plus précisément possible sa puissance de feu). La première mission de la composante d'attaque résidera donc dans la destruction des canons antiaériens puis dans le soutien au sol des troupes engagées en première ligne. Le Berkut étant conçu pour être utilisé dans des environnements dégradés, il n'aura aucun mal à se ravitailler en carburant et munitions directement depuis Ferhammer avant de décoller de nouveau, ce qui permettra aux avions de l'AFRE de multiplier les sorties et enchaîner les frappes au sol, ce qui ne sera que plus bénéfique encore pour la défense locale. Ensuite, on retrouve la composante stratégique avec une dizaine de bombardiers stratégiques. Dotés en soute d'un mélange de bombes à fragmentation (qui couvrent une large zone d'impact tout en déstabilisant fortement les couches de neige, donc très adaptés au contexte hivernal ici), de bombes non-guidées de 900 kilos (dont l'onde de choc permet de fracturer la roche et de créer des cratères qui déstabilisent les pentes) et de bombes thermobariques (qui permet de déclencher des avalanches sur de grandes distances), les bombardiers stratégiques ont pour ordre de rester en stand-by avec leurs munitions en soute et de frapper au moment opportun sur les goulets d'étranglement sur ordre des observateurs au sol afin de provoquer le plus de victimes possibles tout en bloquant progressivement la progression de la Junte ; à noter que les bombardiers, s'ils ratent l'opportunité de frapper au bon moment, peuvent faire un passage après qu'une unité ennemie ait pu passer un goulet d'étranglement comme un col ou un tunnel pour le détruire derrière eux et ainsi isoler des unités entières que les troupes au sol n'auront plus qu'à encercler et anéantir. La troisième composante dispose de cinq drones de reconnaissance qui ne devront se déployer qu'après la destruction des canons antiaériens par la composante d'attaque. La composante de reconnaissance visera surtout à rendre compte de la situation globale en survolant la totalité du front afin que l'AFRE ait une idée des effectifs et du matériel ennemi en présence, que ce soit à l'est (là où l'offensive se projette) comme au centre et à l'ouest où la Junte dispose certainement de troupes en réserve. Une fois la reconnaissance des unités adjacentes effectuées, les drones devront appuyer la reconnaissance au sol afin de faciliter les frappes au sol des bombardiers et des Berkut. Enfin, la composante de transport qui a pour consigne d'acheminer ou de parachuter les renforts et le matériel en provenance d'Estalie et de Kartvélie.

    Pendant ce temps, l'AFRE se prépare de son côté à renforcer sévèrement son dispositif. Dès les premières heures de l'offensive de la Junte, l'AFRE, depuis la Kartvélie, organisera le transport de nouveaux renforts qui devront ainsi stabiliser le front dans son ensemble au fur à mesure des pertes ennemies et de l'épuisement de l'offensive de la Junte avant de se redéployer sur l'ensemble du front pour combattre les autres unités de la Junte encore fraîches au nord et à l'ouest ainsi que les possibles unités de réserve qui se porteraient au secours des unités à l'est en difficulté face à la défense de l'AFRE.


    Renforts de l'AFRE au cours de l'offensive ( Atlas Kartvélie-AFRE) :

  • 8000 soldats professionnels.
  • 8000 armes légères d'infanterie (niveau 11).
  • 500 mitrailleuses lourdes (niveau 10).
  • 100 mortiers légers (niveau 8).
  • 200 lance-roquettes (niveau 9).
  • 25 canons tractés (niveau 2).
  • 30 canons antiaériens mobiles (niveau 2).
  • 20 camions citernes (niveau 3).
  • 50 camions de transport (niveau 2).
  • 25 chars légers (niveau 1).
  • 7230

    Opération Kohcopobi


    Les lignes ouanaises sur le qui-vive suite à l'offensive retsvinienne en Vetlava

    ambiance musicale

    Cela fait maintenant six mois que les troupes ouanaises se sont véritablement installé au Vetlava dans le cadre des opération premier et deuxième domino. Si evidemment, les soldats savaient qu'ils n'y étaient pas envoyé pour faire de la figuration, ils ne s'imaginaient pas empêtrés dans un conflit direct. Mais hier, après les tirs de DCA et la riposte de l'artillerie ouano-morznique, l'état-major imaginait bien que la guerre pouvait bien se déclencher dans les prochains jours mais personne n'imaginait une offensive aussi rapide de la part de la Junte. C'est pour cela que, si les plans avaient été prévus depuis longtemps, l'état-major ouanais était totalement abasourdi quand aux alentours de 00:10, les lignes vetlaviennes situées à l'est leur apprirent affolées qu'elles étaient attaquées. Ce fut donc avec beaucoup d'appréhension que les responsables tactiques déclenchèrent l'état d'urgence et lancèrent l'Opération Kohcopobi.
    Cette opération a effet sur les troupes ouanaises mais aussi sur les troupes barvyniennes présentes en Vetlava


    But de l'opération

    Pour l'instant, l'objectif de l'opération est de réussir à temporiser pour éviter un effondrement complet des lignes de défense du Vetlava. L'objectif principal reste de tenir la zone ouanaise mais aussi d'aider les forces du Vetlava à ne pas craquer et à défendre leur état-major. Pour cela, l'état-major vise à garder ses propres positions inchangées et à limiter l'hémorragie à une ligne comprenant le saillant fortifié et l'état-major vetlavien
    Il sera aussi tenté de prévoir une ligne de replis commune avec l'AFRE afin d'avoir un moyen de ne pas se faire transpercer si la première ligne du Vetlava craque. Pour cela, l'état-major ouanais vise au repérage d'une future ligne de front plus à l'ouest de la ligne est du Vetlava et au possible renforcement de cette potentielle ligne
    De plus, l'opération comprendra le lancement d'une vaste opération de soutien visant à terme à ouvrir un deuxième front au nord et à apporter des renforts suffisants pour tenir.

    En résumé, il faudra limiter les dégats pour laisser le temps aux renforts d'arriver


    Plan pour l'opération sur le terrain vetlavien

    Carte des mouvements des troupes ouano-barvyniennes

    Légendes de la carte
      :
    • Bandes jaunes, lignes de fortifications ( voir schéma dessous)
    • Partie rouge: territoire tenu par l'armée ouanaise en soutien des Vetlaviens
    • Hexagone: GQG des forces ouanaises
    • Œil rouge: QG de l'opération "premier domino"
    • Cercle noir en pointillés: Aérodromes (celui ouanais est secret, les retsviniens ne savent pas qu'il existe pour le moment)
    • Route grise: Route permettant de se rendre de la base aérienne au GQG
    • Triangles oranges: Artillerie
    • Triangles oranges à bords noirs: DCA
    • Lignes oranges: Ligne de défense de l'AFRE
    • Carrés jaunes avec un chiffre: Bataillons ouanais en mouvement
    • Carrés oranges avec numéros: Forces barvyniennes
    • Flèches jaunes: Mouvements ouanais
    • Flèches oranges: Mouvements barvyniens
    • Cercles blancs: Ville d'Ole à l'ouest et GQG vetlavien à l'est
    • Hexagones gris: Places fortes
    L'opération se déroulera avec plusieurs mouvements simultanés:

    • Des troupes ouanaises réunies sous le nom de Ière armée vetlavienne resteront à leurs pour défendre les lignes de fortifications ouanaises. L'artillerie, elle, tirera en direction des zones ou les retsviniens attaquent
    • Un détachement de la Ière armée, nommé premier corps et représenté par le carré jaune avec un 1 sur la carte, foncera vers l'est pour prendre position à la limite entre les zones tenues par l'AFRE et celles tenues par le Vetlava afin de soulager la pression sur ce point
    • Un détachement de la Ière armée, nommé deuxième corps et représenté par le carré jaune avec un 2 sur la carte, foncera vers l'est pour prendre position en bas de la bande de terre menant au Saillant fortifié. avec le premier corps, ils auront pour mission d'empecher l'encerclement du saillant et de maintenir un passage entre celui-ci et l'arrière
    • Un détachement de la Ière armée, nommé troisième corps et représenté par le carré jaune avec un 3 sur la carte, foncera vers l'est pour prendre position au nord du GQG vetlavien afin de renforcer cette zone et d'éviter que les troupes retsviniennes ne viennent mener un mouvement d'encerclement su saillant par cette zone.
    • Un détachement de la Ière armée, nommé quatrième corps et représenté par le carré jaune avec un 4 sur la carte, foncera vers l'est pour prendre position au sud du GQG vetlavien et à l'est de l'aérodrome afin d'éviter l'encerclement par le sud et la prise de l'aérodrome
    • Le Premier corps barvynien, représenté sur la carte par un carré orange avec un 1, se repliera vers l'ouest en direction du GQG vetlavien et participera à se défense
    • Le Deuxième corps barvynien, représenté sur la carte par un carré orange avec un 2, opèrera un mouvement vers l'ouest puis vers le nord pour tenter de rejoindre le Saillant fortifié et d'aider à sa défense, si la route vers le saillant est bloquée, il se fondra dans les deuxième et troisièmes corps ouanais, se séparant en deux
    • Le Troisième corps barvynien, représenté sur la carte par un carré orange avec un 3, tiendra lui ses positions le long de la ligne de front pour défendre coute que coute la ligne et permettre aux troupes derrière de réagir et de s'organiser. Ils est probable qu'ils soient enfoncés mais ils devront, si ils doivent se replier, tout faire pour ralentir l'ennemi
    • Le Quatrième corps barvynien, représenté sur la carte par un carré orange avec un 4, comporte lui l'artillerie barvynienne et tirera, comme l'artillerie ouanaise pour tenter d'enrayer l'attaque

    Forces engagées

    Premier corps Ouanais (ne combat pas):
    • 188 soldats ouanais
    • 188 armes d'infanterie niveau 10
    • 22 mitrailleuses lourdes niveau 8
    • 3 lance-missiles antichar niveau 4

    Deuxième corps Ouanais:
    • 188 soldats ouanais
    • 188 armes d'infanterie niveau 10
    • 22 mitrailleuses lourdes niveau 8
    • 3 lance-missiles antichar niveau 4
    Troisième corps Ouanais:
    • 188 soldats ouanais
    • 188 armes d'infanterie niveau 10
    • 22 mitrailleuses lourdes niveau 8
    • 3 lance-missiles antichar niveau 4

    Quatrième corps Ouanais:
    • 188 soldats ouanais
    • 188 armes d'infanterie niveau 10
    • 22 mitrailleuses lourdes niveau 8
    • 3 lance-missiles antichar niveau 4

    Premiere armée Ouanaise:
    • 72 transports d'infanterie blindés niveau 1 TIB-1O (capacité totale de 240 hommes)
    • 1002 armes d'infanterie niveau 8 AI-8AR
    • 1002 soldats professionnels
    • 200 mitrailleuses lourdes niveau 8 ML-8AR
    • 32 lance-missiles antichar niveau 4 LM-4O
    • 1 véhicule radio niveau 1 VR-1O


    Premier corps Barvynien:
    • 200 soldats barvyniens
    • 150 armes d'infanterie niveau 6
    • 50 mitrailleuses lourdes 5
    • 20 mortiers légers niveau 3
    • 20 lance-missiles antichars niveau 4
    • 50 véhicules légers tout-terrain

    Deuxième corps Barvynien:
    • 200 soldats barvyniens
    • 200 armes d'infanterie niveau 6
    • 50 mitrailleuses lourdes 5
    • 20 mortiers légers niveau 3
    • 20 lance-missiles antichars niveau 4
    • 50 véhicules légers tout terrains

      Troisième corps Barvynien:
    • 400 soldats barvyniens
    • 200 armes d'infanterie niveau 1
    • 200 mitrailleuses lourdes niveau 5
    • 160 mortiers légers niveau 3
    • 160 lance-missiles antichars niveau 4
    • 350 mines antipersonnel niveau 2
    • 150 mines antichar niveau 2

      Artillerie ouano-morzno-barvynienne avec servants: (issue de la première armée ouanaise et du quatrième corps barvynien, n'est pas au front donc normalement intouchable)
    • 5 canons tractés niveau 2 barvinens
    • 2 lance-missiles antiaérien niveau 4 morzniques
    • 16 lance-roquettes multiples niveau 6 morzniques
    • 32 canons tractés niveau 1 ouanais
    • 8 canons antiaériens niveau 4 ouanais
    • 15 soldats barvyniens
    • 166 soldats ouanais
    • 166 armes d'infanteries niveau

    Autres détails à prendre en compte

    La population locale est très favorable aux vetlaviens et soldats du CSN ce qui leur permettra de compter sur la coopération des habitants pour rendre plus efficace la défense.
    Il est aussi à noter que dans le cadre de l'opération second domino (le lien si vérification nécessaire) les civils avaient été formés pour résister et s'organiser si les lignes étaient enfoncées, ce la ne s'est fait qu'en zone ouanaise mais ca peut toujours servir.
    L'ensemble des territoires sont assez montagneux ce qui facilite la défense du territoire



    Les matériels detruits sont à retirer pour l'aviation chez le Morzanov, pour le terrestre, chez l'Ouaine (à l'exception des forces barvyniennes qui sont elles à retirer dans l'atlas retsvinien et de la DCA morznique mais je pense c'est assez clair pour qui est à qui : )
    1731
    Propagande




    Les catins socialistes et anarchistes nous envahissent !


    Avion de transport abattu

    Peu importe, nous savons tirer les pigeons.



    Affiche de propagande placardée dans les rues de Taïvaljarvi et de Kuusikylä, revendiquant la destruction d'un avion étranger dans le ciel Veltavien grâce à la DCA retsvinienne positionnée en Veltava.*



    *information non vérifiée.


    En Retsvinie, la panique s'installe, la Junte de Retsvinie s'étant maintenu au pouvoir pendant 77 ans au gré des guerres et des opérations étrangères, est aujourd'hui plus menacée que jamais par des milliers de soldats entrainés et bien équipés, issus de la première puissance économique de la planète qu'est la Confédération Socialiste du Nazum et de la puissante organisation paramilitaire de l'AFRE, soutenue par le SRR, sans doute le meilleur service de renseignement de la région. Face à cette vaste opération des nations socialistes d'Eurysie de l'est et du Nazum du nord contre la Retsvinie et à la panique généralisée, le gouvernement républicain aurait entamé une campagne médiatique pour rassurer au mieux la population. La campagne médiatique bien qu'ayant une certaine efficacité, ne peut maintenir l'ordre comme espéré par la Junte, les médias du régime militaire ont perdus tout crédit auprès de la majorité de la population depuis bien longtemps.



    Craintes


    Armes chimiques


    Le Régime militaire craint pour son existence. Toutes les solutions sont maintenant bonnes pour tenter de retourner la situation à l'avantage du régime militaire, et c'est pourquoi celui-ci aurait débuté des activités dangereuses telles que l'apport en obus chimiques de l'artillerie présente sur le front. Personne ne sais encore si le régime militaire envisage de les utiliser, mais les populations des deux camps commencent à s'inquiéter sérieusement de l'éventualité d'une guerre chimique en Veltava. Ce qui est certains, c'est qu'une telle guerre causerai la mort de nombreuses personnes, civiles comme militaires, sur ce territoire devenu le point chaud d'Eurysie de l'est.

    Contre-mesure Veltavienne


    Hymne de Veltava

    Symbole révolutionnaire

    Forces engagées (Forces de l'AFRE déjà présentes en Veltava et forces insurgées Veltavienne, Atlas Retsvinien)


    Infanterie :

    500 soldats conscrits (Hors Atlas)

    1000 soldats professionnels de l'AFRE (Atlas)

    Armes d'infanterie :

    2000 armes légères d'infanterie 11 ème Génération (Atlas)

    3000 armes légères d'infanterie 5 ème Génération (Atlas)

    300 armes légères niveau 1/inférieur (Hors Atlas) distribué à la population

    60 mortiers légers 2 ème Génération (Atlas)

    500 lances roquettes 3 ème Génération (Atlas)

    50 lances-missiles antichars première Génération (Atlas)

    Blindés/Véhicules :

    15 Véhicules blindés légers première Génération (Atlas)

    100 véhicules tout terrains sixième Génération (Atlas)

    HRPExplications HRP : POUR LES JOUEURS, vous avez sûrement remarqués qu'il y a moins d'armes ici que dans Le topic conflit de la Retsvinie pour les forces du MIV. C'est normal, dans le topic sont comptées les forces barvyniennes, qui ici ont été utilisées par l'Ouaine dans un post plus haut.

    POUR LA MODERATION : ici, j'ai compté l'arsenal des forces insurgées combinées à celles de l'AFRE déjà présentes en Retsvinie qui sont à retirer de l'atlas retsvinien à l'inverse des forces en renfort. Pour les actions de l'AFRE, voir ce post plus haut. Le post ici présent renseignera les actions des Veltaviens, qui suivront les volontés de l'AFRE.


    La résistance s'organise

    Les insurgés veltaviens résistants tant bien que mal à l'offensive retsvinienne


    Il faut dire que le Mouvement Indépendantiste de Veltava a été surpris d'être attaqué à l'est de son territoire et à cette période. En effet, ce Mouvement Indépendantiste a longtemps combattu, dont durant la seconde guerre civile où le territoire fait de plateaux et de montagnes difficilement franchissables a permis aux Veltaviens de résister à l'offensive des retsviniens, faisant de cette région un vrai cimetières à blindés et annihilant les dernières réserves de véhicules de combat du régime. Quand à la période, il est clair que tout les insurgés ont été pris de courts : alors que le gèle et la neige recouvrent la Veltava, la Junte, complètement inhabituée à de tels environnements mène une offensive audacieuse, surpassant et de loin les effectifs de la coalition déjà présents sur le territoire insurgé.

    Les Veltaviens sont mal entrainés et s'habituent à peine aux équipements modernes fournis par la Barvynie et l'AFRE, malgré la formation des insurgés par les forces de la coalition de ces derniers mois. Ces insurgés, composés d'une mozaïque idéologique allant du communisme au libéralisme indépendantiste en passant par le communisme libertaire, peut cependant compter sur un moral extrêmement haut, d'une population qui leur est nettement favorable et sur des alliés solides. Ce qui est de cette population, le MIV comme l'Ouaine ont déjà entamés des campagnes d'entrainement de celle-ci aux armes légères, au cocktails molotov et à la protection contre les attaques chimiques. Le MIV place, et à raison, tout ses espoirs en la population locale qui serait très probablement capable d'expulser l'envahisseur en quelques combats si elle se révoltait dans son intégralité.

    C'est donc surprise et clairement certaine d'une défaite que l'insurrection prend les armes. Il s'agit de donner le temps nécessaires aux alliés de l'AFRE et de l'Ouaine de pouvoir se réorganiser pour une contre attaque et d'empêcher un effondrement complet de la Veltava. Les militaires Veltaviens, combattifs, sont prêts à donner leur vie pour permettre à leurs frères de Veltava de se dresser à leur tour contre l'envahisseur.

    Mesures d'urgences du MIV : Dans la surprise généralisée qui a entrainé une vaste désorganisation du côté des insurgés, ceux-ci ont répondus avec précipitation, engageant l'ensemble des forces insurgées sur le front est, abandonnant entièrement les front centre et Ouest. Le MIV ne s'inquiète absolument pas d'une invasion sur le reste du territoire, en raison de la présence des ouainais, devenue vitale pour dissuader le régime militaire de dépêcher la 1 ère brigade au combat. Toujours surpris, le Mouvement Indépendantiste de Veltava a entreprit la distribution de son vieil armement à la population (en surplus, à savoir les armes légères d'infanteries lv1 n'étant pas comprises dans l'atlas retsvinien) permettant une résistance et une attrition des plus fortes du régime militaire, ce qui donnera peut-être le temps à l'AFRE de s'organiser.

    Les premières lignes insurgées, complètement prises de cours, se contentent de lutter comme elles peuvent contre l'agression, mais celles dépêchées en renfort doivent combattre sur une nouvelle ligne de résistance en arrière de l'ancienne. Cette ligne de résistance devra être fortifiée en vitesse et protéger le saillant de la menace d'un encerclement ainsi que l'aérodrome de fortune de l'agression. L'état-major quand à lui, attaqué par les forces aéroportées de la Junte et trop proche du front pour espérer tenir contre l'invasion est abandonné et les officiers survivants sont dépêchés sur la ville d'Olê ou sur Ferhammer. Dans le cas où le Haut commandement insurgé est dévasté par les forces professionnelles de la Junte, les insurgés basculerons sous le commandement de l'AFRE, incapables de reconstituer leur chaine de commandement.

    Les "Lignes de résistances insurgées" : Ces lignes ont été conçues dans la précipitation, et ne sont pas réellement des lignes de fortifications : Pas de tranchées, pas de barbelé, pas de mines... Mais simplement des trous de combats individuels creusés dans l'urgence et bien camouflés, qui permettent aux insurgés de surprendre les soldats de la Junte et d'en abattre un ou deux avant d'être eux même descendus. Ces trous de combats sont alignés de façon aléatoire sur un secteur de 1 km de large et 30 km de long. L'on compte donc 300 trous individuels sur la ligne, accueillant chacun un soldat. Il est clair que ce n'est pas cette ligne de résistance qui permettra de tenir plusieurs semaines, mais au moins de ralentir l'offensive plusieurs heures.
    Le Saillant fortifié : Ce saillant fortifié est un saillant, c'est à dire qu'il est avancé plus loin en profondeur que le reste de la ligne de front, et donc qu'il risque un encerclement. Sa proximité avec les régions urbaines de Veltava ont poussé le mouvement à préserver ce saillant sous leur contrôle et de le fortifier, devenant maintenant un point truffé de tranchées, murs, fossés antichars, trous individuels et caches pour tireurs de précision. Aujourd'hui, le saillant a été rejoins par 200 insurgés, contre 100 avant l'invasion ainsi qu'environ 200 ouainais. Le point stratégique est devenu un vrai nid à insurgés, qu'il sera difficile pour la Junte de prendre. Il dispose de réserve de munitions, de citernes pour l'eau et d'une petite réserve de nourriture qui pourraient permettre aux soldats du saillant de tenir une semaine encerclés, laissant une certaine marge de manœuvre à la coalition pour résister.
    Redéploiement des forces insurgées

    Légende :

    Secteur rouge rayé de noir = Région probablement envahie par la Junte en quelques heures
    Lignes blanches = lignes de résistance insurgées
    Hexagone gris = Saillant fortifié
    Nombres blancs = effectifs des lignes de résistance
    Nombre gris = Effectifs du Saillant


    Cette ligne de résistance, en infériorité numérique complète sur la Junte, est prévue pour tenir au moins un jour et douze heures, un jour et demi pour permettre à l'AFRE et aux ouainais de se réorganiser, un jour et demi où 500 combattants devront tenir une ligne de prêt de 30km. Le saillant quand à lui devrait résister bien plus de temps.
    9
    supprimé
    Prise de parole du second de la milice Diavolyy, Vakhtang Korchak

    Ils arrivent...
    Communistes, socialistes et tout mous qui agissent illégalement en Retsvinie, la mort approche...

    "Résistant de Retsvinie, vous qui vivez l'horreur dans la peur constante que la mort vous frappe, nous comprenons vos peines. Nous avons vécu les mêmes et par les mêmes types de personnes : les communistes ! Les odieux rouges égorgent sans pitié enfants et innocents pour une seule raison, leur maladie mentale ! Nous n'avons cessé de le répéter, le communisme est une maladie, une maladie à éradiquer ! Pour cela, le seul chemin possible est la mort, je dirais même, la mort violente. Nous avons effectué cette méthode lors de notre guerre civile et le résultat a été simple et rapide, l'immonde confédération socialiste du Nazum a immédiatement cessé son impérialisme. Ces communistes nous craignent comme la peste.

    Alors, communistes, socialistes et tout mous qui agissent illégalement en Retsvinie, la mort approche. Nous annonçons aujourd'hui, en ce jour du 5 février 2018, que nous interviendrons pour sauver votre belle nation. Nous interviendrons pour rétablir l'ordre et la paix en Retsvinie. Nations impérialistes et belliqueuses, fuyez tant que vous le pouvez ou vos corps périront sous nos chars !

    Khayl Veyder !
    Effectue un salut rhêmiens.
    4073
    https://i.imgur.com/4VNvanF.png

    EUROIL CONSOLIDATED – DIVISION SÉCURITÉ & INTERVENTION
    BUREAU DE PLANIFICATION STRATÉGIQUE


    EXPÉDITEUR : Commandement Opérationnel (Cmdt. Joyce / Cpt. Niho)
    DESTINATAIRE : Direction Générale (Col. Conrad / QM. Abascus)

    OBJET : ACQUISITION HOSTILE DE SEVEROPOL

    SYNTHÈSE DE LA SITUATION

    L'effondrement de la Junte Militaire est imminent. Le régime de Silovki est exposé. Parallèlement, la montée en puissance du Bloc Communiste et leur domination aérienne totale menacent de faire évoluer le conflit vers une annihilation pure et simple de l'infrastructure étatique.

    Si nous n'agissons pas immédiatement, d'autres acteurs pourraient saisir l'opportunité et nous priver des évolutions profitables qui se présentent à nous.

    OBJECTIF : Mener une frappe de décapitation simultanée pour :

    • Neutraliser la capacité de riposte stratégique de la Junte.
    • Saisir les centres de pouvoir de la capitale avant l'arrivée ou le bombardement des oppositions.
    • Opérer une transition de gestion pour imposer la Commune Libre comme seule autorité viable sur le territoire.

    ÉTAT DES FORCES ENGAGÉES

    Nous engageons l'intégralité de nos actifs haute technologie pour cette opération. La supériorité qualitative est de 10 contre 1.

    • Effectifs : 1 200 Opérateurs (Soldats Professionnels).
    • Composante Blindée Lourde : 20 Chars d'Assaut (Niv. 8) et 52 VCI (Niv. 10).
    • Artillerie Mobile : 10 LRM (Niv. 10) et 6 Canons Automoteurs (Niv. 9).
    • Défense Aérienne (DCA) : 12 Lance-Missiles Mobiles (Niv. 10) et 25 Canons AA (Niv. 4).
    • Groupe Aérien : 12 Chasseurs (Niv. 8), 1 Ravitailleur (Niv. 9), 6 Hélicos d'Attaque (Niv. 8).

    DÉROULEMENT OPÉRATIONNEL
    PHASE 0 : "NÉMÉSIS" – SUPÉRIORITÉ AÉRIENNE LOCALE (H-2)

    Objectif : Sanctuariser le ciel au-dessus de l'axe d'attaque.
    Action : Déploiement de l'escadrille de chasse en patrouille de combat entre Merlivsk et Severopol.
    Règles d'Engagement : Tir à vue sur tout vecteur aérien entrant dans la zone d'opération.

    Soutien Sol : Les 12 Lance-missiles mobiles accompagnent la colonne principale pour créer une bulle d'interdiction impénétrable.

    PHASE 1 : "COUPE-CIRCUIT" – NEUTRALISATION DES SILOS (H-1)

    Objectif : Empêcher le tir des 3 missiles balistiques de la Junte.
    Vecteur : Raid héliporté sur l'Enclave Orientale.
    Unités : 2 Hélicoptères de transport (Niv. 10) avec commandos d'élite + Escorte de 2 Hélicoptères d'Attaque (Niv. 8).
    Tactique : Insertion directement sur le site de lancement.

    Équipe Alpha : Élimination des officiers de tir dans le bunker de commande.
    Équipe Bravo : Sabotage physique des mécanismes d'ouverture des silos (charges creuses).

    Priorité : Le site doit être froid avant que Silovki ne réalise que la capitale est attaquée.

    PHASE 2 : "THUNDER RUN" – PERCÉE BLINDÉE (H-0)

    Objectif : Atteindre le centre de Severopol en moins de 4 heures.
    Axe d'attaque : Autoroute Nord -> Centre-ville.
    Avant-garde : Les 20 Chars d'Assaut et les 40 VCI percent les lignes de la Junte. Vitesse maximale. Pas d'arrêt pour traiter les poches de résistance.
    Appui-feu : Les 4 Hélicoptères d'Attaque restants volent en avant de la colonne pour détruire préventivement l'artillerie tractée de la Junte.
    Saturation : En cas de résistance forte, frappe immédiate des 10 LRM pour nettoyer le passage.

    PHASE 3 : DÉCAPITATION (H+4)

    Objectif : Prise de contrôle des symboles de l'État.

    La Task Force se divise en trois groupements tactiques une fois dans Severopol :

    Groupe "Praxis" (Gros des blindés) : Encerclement du Bunker du Général-Président. Siège hermétique. Coupure des flux vitaux. Tir direct de char si nécessaire pour forcer la reddition.

    Groupe "Méthode" (Infanterie mécanisée) : Prise d'assaut de la Commission Centrale de Transparence et du Haut Conseil de Souveraineté. Arrestation de tous les officiels.

    Groupe "Rhétorique" (Techniciens + VCI) : Saisie de la tour de radiodiffusion nationale. Interruption des programmes. Diffusion du message de prise de contrôle par la Commune Libre.

    GESTION DES RISQUES

    Risque A : Intervention massive de l'aviation Communiste.
    Réponse : La densité de notre DCA et nos Chasseurs doivent tenir le choc. Si le toit cède, l'opération échoue.

    Risque B : Tir de missile balistique précoce.
    Réponse : L'opération "Coupe-Circuit" doit être un succès. Dans le cas contraire, tentative d'interception par nos systèmes SAM.

    Risque C : Enlisement urbain.
    Réponse : ROE stricte : pas de combat maison par maison. Usage massif de la puissance de feu pour détruire les points de résistance. Dommages collatéraux acceptés.

    REMARQUE

    Nous disposons de la fenêtre de tir idéale : la Junte est enlisée et ne s'attend pas à une action de notre part. L'opposition est immobile et les Communistes sont encore bloqué au sud. Avec une force techniquement supérieure concentrée sur un seul point de rupture, aucune force conventionnelle en Retsvinie ne peut arrêter cette colonne.

    EN ATTENTE DE VALIDATION FINALE
    0
    ON EST LA MOTHERFUCKERSSS !


    La situation en Retsvinie a, dans son histoire, toujours été tendue et violente. Voilà bien deux mots qu'une organisation paramilitaire savait apprécier à sa juste valeur : la milice Diavolyy. Ces petits bonhommes avaient su installer leur bastion idéologique dans le petit village de Pravol. Leur situation était pour le moment assez calme car il ne possédait aucun armement sur place, du moins pour le moment.

    Position du village de Pravol
    Carte

    Suite à une prise de contact rapide avec le gouvernement actuel de Retsvinie, la milice avait pu obtenir un droit de passage et d'intervention pour combattre les rouges. Leur objectif était donc simple : faire arriver leur convoi à destination, soit le petit village de Pravol. Une fois sur place, les futures actions seraient préparées en profondeur.

    Trajet des 3 avions de transport tactique escortés par 4 avions de chasse de première génération
    Carte

    Matériel envoyé a écrit :
  • 2 000 armes légères d'infanterie de sixième génération.
  • 3000 miliciens (représenté par 3000 soldats professionnels de l'atlas du Khardaz)
  • 500 mitrailleuses lourdes de seconde génération.
  • 30 lances roquettes de cinquième génération.
  • 50 lances-missiles antichar de sixième génération.
  • 50 véhicules blindés légers de première génération.
  • 20 transports de troupes de première génération.
  • 20 véhicules de combat d'infanterie de première génération.
  • 15 chars légers de première génération.
  • 10 chars d'assaut de seconde génération.
  • 60 véhicules légers tout-terrain de troisième génération.
  • 10 camions de transport de seconde génération.
  • 4 avions de chasse de première génération.

  • Une fois arrivé, le bataillon est accueilli avec joie par les habitants du village. Après leur endoctrinement dans l'idéologie de la légion, les voilà désireux de renverser les rouges et le gouvernement en place.
    20485
    Opération Fingerweg Vomkuchen !
    Déploiement rimaurien en Retsvinie

    Chars rimauriens en Retsvinie

    0/CONTEXTE
    Depuis la Révolution Slavis de 1940, qui vit la chute de l'Empire de Slaviensk en faveur d'une république mais aussi l'indépendance de facto de ce que l'on nomme aujourd'hui la République de Retsvinie, dernier bastion loyal à la monarchie tenu par la Troisième Division d'Infanterie, le territoire Retsvinien est dirigé d'une main de fer par une junte militaire nationaliste à tendances fascisantes à laquelle s'opposent violemment une multitude de groupes armés aux niveaux d'organisation, d'entrainement ou de formation inégaux et aux idées diverses. Pendant près de soixante-dix-sept ans, la junte de la Troisième Division d'Infanterie a su résister, avec plus ou moins de mal, à toutes les attaques et tous les soulèvements armés dirigés contre elle, menant à des affrontements violents ayant déjà débouchés sur pas moins de trois guerres civiles par le passé, la dernière remontant seulement à 2009.

    La résilience du régime retsvinien peut s'expliquer, d'une part, par sa légitimité historique, le pays s'étant formé et revendiqué comme le dernier bastion du régime impérial slavis, de sa morale et de ses traditions et comme le bras armé de l'Empereur légitime chargé de le remettre sur son trône et, d'autre part, par l'instabilité de son voisin auquel il s'oppose depuis lors et qui a connu plusieurs régimes variés aux antipodes les uns des autres et moult révolutions, conflits et périodes de chaos qui participent à légitimer un État qui, pour ne pas compter la démocratie ou la liberté parmi ses avantages, peut néanmoins d'avoir celui de la légitimité en plus de ne pas aider à la popularité des mouvements rattachistes défendant la réintégration de la Retsvinie au sein d'un Slaviensk dégénéré et bipolaire visiblement inexorablement poussé par des forces occultes vers son propre déclin et sa propre chute.

    Cette légitimité historique est néanmoins mise à mal par les récents événements de 2015 qui voient la chute de l'Union de Novyavik est le rétablissement de l'Empire de Slaviensk sous la direction du Tsar Alexeï IV, celui-là même dont la junte retsvinienne se revendiquait être le bras armé et qui vient maintenant non seulement rendre caduque la doctrine idéologique justifiant l'existence même de la Retsvinie mais également condamner les agissements de la Troisième Division d'Infanterie, enhardissant ainsi l'opposition retsvinienne qui ne voit plus l'intérêt de conserver un régime revendiqué d'une certaine façon comme transitoire dont le seul objectif a désormais été accompli, sans qu'il ne soit pour rien dans cette réussite qui plus est, et qui prend massivement les armes pour renverser ce pouvoir tyrannique de gré ou de force, menant en conséquence au début de la Guerre Civile Retsvinienne.

    Les États membres du Bloc Nationaliste Eurysien et notamment la Rimaurie ayant étés sollicités par la République de Retsvinie avant même le début des hostilités et ces premiers rapports ayant étés des plus cordiaux et positifs, l'État Nouveau de Rimaurie a décidé de se ranger du côté des forces légitimes de la junte avec l'espoir d'en faire un pays ami mais surtout d'éviter qu'elle ne bascule dans les sphères d'influence de nations socialistes et anarchisantes aux velléités impérialistes de plus en plus marquées telles que l'Estalie, la Confédération Socialiste du Nazum ou, dans une moindre mesure, Slaviensk, notamment depuis le (nouveau) renversement du régime monarchique en début d'année.

    C'est dans le cadre de ce soutien qu'est organisée l'Opération Fingerweg Vomkuchen.

    1/FORCES EN PRÉSENCE
    La principale force à prendre en compte est bien sûr la Junte elle-même, le seul gouvernement officiel de la République de Retsvinie, qui peut compter sur une armée relativement faible à l'échelle internationale, composée d'un peu plus de trente-mille hommes professionnalisés et d'une quantité modérée d'équipements de basse qualité, mais néanmoins théoriquement suffisante pour écraser facilement toutes les factions armées auxquelles elle s'oppose, lesquelles se limitent, au mieux, à quelques centaines de soldats volontaires sans formation et à du matériel de qualité médiocre ou en très faible quantité selon les informations dont nous disposons actuellement.

    Malgré cet avantage numérique et technologique, la Junte est handicapée par deux éléments avec lesquels il faudra traiter :
    • La République de Retsvinie est complètement isolée sur le plan diplomatique, à l'exception de ses relations prometteuses mais encore embryonnaires avec le Bloc Nationaliste Eurysien et plus particulièrement l'État Nouveau de Rimaurie, alors que les groupes armés d'opposition, bien qu'encore faibles, peuvent compter sur des soutiens étrangers importants, en particulier de la part de l'Estalie, de la CSN et peut-être de Slaviensk, comme dit précédemment, qui fournissent armes, hommes et entraînement aux forces insurgées, en particulier communistes. Le contrôle de l'espace aérien retsvinien, par lequel transite vraisemblablement l'essentiel des aides estalo-nardopalatiennes, doit donc devenir une de nos priorités.
    • La junte de la Troisième Division d'Infanterie est très impopulaire et ne jouit plus que d'un très faible soutien de la part de la population, notamment du fait du retour de la famille impériale en Slaviensk qui rend caduque la nécessité d'un régime qui s'était justement fondé sur cet objectif et perd de fait sa raison d'être en plus d'offrir à la population retsvinienne, par le biais de la nouvelle monarchie constitutionnel slavis, une alternative démocratique fonctionnelle et apparemment stable à la dictature militaire.
    • Néanmoins, la continuation de la tradition d'inconstance politique du voisin slavis et la chute rapide du tout jeune Second Empire devrait servir à calmer les ardeurs d'une partie des retsviniens si la Junte parvenait à se l'approprier efficacement dans sa propagande, sa mission initiale n'étant de fait plus accomplie et sa légitimité rétablie. Une révision de la doctrine idéologique et politique du régime de la Junte est néanmoins à recommander, ce second renversement de la monarchie risquant également d'avoir l'effet d'une douche froide en démontrant l'impossibilité de cette entreprise, d'autant plus que le Tsar Alexeï IV s'est lui-même montré hostile au gouvernement retsvinien pendant son court règne. L'exaltation du nationalisme et de l'indépendantisme retsvinien en opposition à l'irrédentisme slavis et à l'impérialisme socialiste sont des possibilités d'évolution doctrinales que nous pourrions proposer au gouvernement retsvinien.

    En conflit avec la Junte, on trouve une coalition de petits mouvements armés révolutionnaires de tailles et d'idéologies variées, bien que militant tous pour un régime démocratique plus ou moins libéral, unis au sein du Bloc de l'Opposition dont le niveau de cohésion est encore méconnu de nos services bien que supposé faible ou moyen. Les mouvements affiliés à ce Bloc de l'Opposition sont :
    • Le Front Républicain Légaliste, d'obédience démocrate, libérale et républicaine, il jouit d'une importante popularité auprès de la population, probablement du fait de sa relative neutralité idéologique qui lui évite de se reposer sur une frange réduite du pays et lui permet de puiser ses soutiens dans l'ensemble des groupes socio-politiques, et dispose d'une importante armée de quelques milliers d'hommes, renforcée par les aides en provenance de Slaviensk (bien que le récent changement de régime à Slaviensk ait pu affaiblir ce soutien), ce qui en fait une menace majeure à traiter en priorité.
    • Les Forces Légitimistes sont un mouvement monarchiste dominé par la minorité slavis et les nostalgiques de Slaviensk et souhaitant le rattachement de la Retsvinie à l'Empire de Slaviensk qui lui apportait également un important soutien matériel et tactique, cette faction étant en partie contrôlée par le gouvernement slavis par le biais de son Tsar, dont il se revendique, et surtout par celui du Parti Action Impérial qui nomme traditionnellement le chef de sa branche militaire parmi ses rangs. S'il jouissait lui aussi d'une importante légitimité et d'une grande popularité à l'époque de l'Empire de Slaviensk, lui permettant de compter jusqu'à un petit millier de soldats selon les informations dont nous disposons, celle-ci devrait s'effondrer dans les mois qui viennent du fait de la chute de la monarchie slavis et de la proclamation de la Fédération des Communes qui le coupent de son seul soutien, désormais fondamentalement opposé sur le plan idéologique, devant logiquement mener à une dissolution ou du moins un profond déclin du mouvement s'il ne parvient pas à adapter sa doctrine et ses revendications politiques en conséquence.
    • Dans le cas contraire, l'absence de défense naturelle sur les terres occupées par le mouvement, situées dans les plaines et non pas dans les montagnes au contraire des autres groupes insurgés, devrait permettre de l'écraser aisément sur le plan militaire tandis qu'un bon travail de propagande nationaliste et souverainiste de la part de la junte pourrait le défaire sur le plan idéologique, les légitimistes n'étant rien de plus qu'une force contrôlée de l'étranger pour saper l'autonomie du pays.
    • L'Alliance Sociale-Démocrate est une faction mineure, faible et peu populaire de gauche modérée souhaitant elle aussi le rattachement de la Retsvinie à Slaviensk et apparemment de plus en plus influencée par le Front Républicain Légaliste selon les derniers rapports transmis par les forces de la Junte ce qui laisse suggérer son absorption prochaine par celui-ci, les socio-démocrates n'ayant visiblement aucunement les moyens de mener une guerre seuls. Cependant, le récent passage du régime slavis au socialisme pourrait changer radicalement cette donne en détournant en sa faveur les aides allouées par Slaviensk aux légitimistes monarchistes et, éventuellement, de s'orienter vers un rapprochement avec Slaviensk, désormais plus proche sur le plan idéologique, et d'ainsi s'attirer le soutien d'une partie des rattachistes qui alimentaient précédemment les Forces Légitimistes, ou du moins de la section la moins droitière du mouvement.
    • En somme, l'Alliance Sociale-Démocrate n'est, pour l'heure, pas considérée comme une menace mais mérite que nos services la garde sous surveillance.
    • Enfin, les Républicains de Slaviensk forment la plus faible bande révolutionnaire actuellement active en Retsvinie, comptant à peine plus qu'une centaine de soldats et un soutien plus que marginal de la part de la population. Luttant pour le rattachement à Slaviensk sous la forme d'une république démocratique, il est lui aussi sous forte influence du Front Républicain Légaliste qui ne tardera pas à l'absorber si la situation n'évolue pas. Cependant, comme l'Alliance Sociale-Démocrate, l'arrivée au pouvoir des socialistes et des communalistes à Slaviensk risquent d'avoir d'importantes répercussions sur le mouvement.
    • En effet, alors qu'il était historiquement hostile à la République de Retsvinie mais également à l'Empire de Slaviensk, lui interdisant de fait le moindre soutien de sa part et pouvant éventuellement le présenter comme un mouvement trop extrémiste aux yeux de la population, la chute de la monarchie slavis et son remplacement par un régime plus proche et plus à même de satisfaire ses revendications (bien que les républicains slavis ne soient a priori ni socialistes, ni communistes) lui offrant un potentiel soutien extérieur qui lui manquait jusque là. Bien sûr, tout cela dépendra de la capacité des Républicains de Slaviensk à reconnaître la Confédération des Communes malgré les différences qui la distingue de leur principal modèle, à savoir la première République de Slaviensk bien plus centralisée et libérale, et du choix que fera le régime slavis entre privilégier un objectif de réunification nationale par le biais d'une aide aux républicains slavis, dont c'est l'un des principaux objectifs, ou préférer soutenir un mouvement plus proche sur le plan idéologique comme les socio-démocrates bien qu'ils ne se soient pas montrés favorables à une perte d'indépendance de la Retsvinie.
      Les Républicains de Slaviensk sont donc dans une situation particulièrement floue et mériteraient, eux aussi, d'être mis sous surveillance par nos renseignements.

    Enfin, le Mouvement Indépendantiste de Veltava mène son propre combat à l'écart des autres mouvements insurgés afin non pas de prendre le pouvoir en Retsvinie mais d'obtenir l'indépendance de la région de Veltava, petite région montagneuse du sud du pays, sous la forme d'une République Soviétique communiste. Il jouit d'une très forte popularité auprès de la minorité veltavienne mais semble peu apprécié dans le reste du pays, la population retsvinienne, y compris l'opposition, étant visiblement majoritairement hostile à la scission d'une partie du territoire national. Outre sa forte popularité qui lui assure un contrôle total du territoire qu'il occupe, le Mouvement Indépendantiste Veltaviens dispose d'un soutien massif de la part de plusieurs puissances étrangères, particulièrement de l'Estalie et de la Confédération Socialiste du Nazum qui lui fournissent du matériel, des troupes et une expertise stratégique, lui permettant de se renforcer très rapidement et d'atteindre des niveaux de dangerosité particulièrement inquiétant pour la survie du régime retsvinien.
    Le Mouvement Indépendantiste Veltavien doit donc être traité en priorité et coupé de ses soutiens dans les plus brefs délais. La mise sous contrôle de l'espace aérien retsvinien, principale voie par laquelle transitent les aides estaliennes et nazumis, et la libération de la Veltava par la force des armes constitueront ainsi les premières grandes opérations militaires rimauriennes en Retsvinie.

    2/TRANSPORT
    Du fait de la position géographique de la Retsvinie, territoire enclavé sans accès à la mer, nous ne disposons que de deux options pour ce qui est d'y acheminer des forces : par la terre ou par les airs. Dans le premier cas, cela nécessiterait la coopération d'un des deux voisins de la Retsvinie, à savoir le Latrua, avec lequel ni la Rimaurie ni la Retsvinie n'ont la moindre relation, et Slaviensk qui, au cours de sa très brève période de dictature militaire, nous a proposé son aide ce que nous n'avons pu accepter au vu de son refus de nous laisser implanter une base sur son sol pourtant absolument indispensable à une opération de ce type, la frontière qui sépare Slaviensk de la Retsvinie étant intégralement occupée par des forces insurgées que nous ne pouvons déloger sans base arrière et sans centre logistique. Slaviensk étant aujourd'hui aux mains d'un régime communaliste fondamentalement hostile à la Retsvinie et à nous mêmes, cette option doit être définitivement mise de côté.

    Reste la voie des airs, compliquée par la présence des forces aériennes estaliennes et, dans une moindre mesure, nardopalatiennes et par l'absence d'aérodromes militaires dans le pays, tous détruits ou fortement endommagés par les combats et les bombardements, la seule piste atterrissage encore viable étant celle de l'aéroport de Severopol, réquisitionnée pour le besoin de cette opération. Compte tenu des risques importants que cette piste soit bombardée et/ou nos aéronefs de transport interceptés, il nous semble sage de limiter dans un premier temps la quantité de troupes et de matériel déployés de cette manière, le temps d'observer les réactions des forces ennemies et d'étudier leur capacité à entraver le bon déroulement à ce débarquement et surtout de sécuriser l'espace aérien Retsvinien de sorte à ce que nos forces puissent se déployer sans risque. Les premières unités envoyées en Retsvinie seront donc principalement composées d'aéronefs et de batteries aériennes et basées à Severopol dont elles assureront la défense. Ces forces seront, dans un premier temps, convoyées par petits groupes, comprendre par là 2 à 3 avions de transport (tactiques et de ligne), afin de limiter les pertes en cas de réaction hostile à leur encontre. Dans le cas où les premières arrivées ne subiraient aucune attaque notable, nous pourrions progressivement augmenter les effectifs de ces avions de transport à 4, 5, 6 ou plus tout en conservant une bonne escorte de chasseurs tout au long des opérations.

    La première unité de déploiement, nommée FV-1, se composera des éléments suivants :
    • 2 avions de transport tactiques de deuxième génération
    • 1 avion de ligne de quatrième génération
    • 7 avions de chasse de deuxième génération
    • 5 chasseur-bombardiers de quatrième génération

    Sans compter, bien sûr, l'unité FV-0 qui l'accompagnera mais restera à Severopol de manière permanente afin d'assurer le contrôle du ciel Retsvinien et qui se composera des aéronefs suivants :
    • 7 avions de chasse de quatrième génération
    • 10 chasseur-bombardiers de quatrième génération
    • 1 avion d'attaque au sol de troisième génération

    Le voyage aller-retour entre Hahnemann, Rimaurie et Severopol, Retsvinie étant d'un peu moins de 3 400 km pour une durée estimée à environ un jour et demi, l'unité FV-1 peut être en mesure, à un rythme de deux trajets par semaine, de convoyer en Retsvinie jusqu'à 920 ([80+80+300]*2) soldats par semaine, soit 3 680 par mois selon nos estimations, quantité pouvant être doublée par la formation d'une unité FV-2 similaire à FV-1 qui suivrait le même plan que cette dernière avec un différé de deux ou trois jours.

    Dans le cas où un débarquement de ce type se révélerait impossible ou serait mis en échec par les forces aériennes ennemies, un déploiement aéroporté de soldats et de matériels parachutés, à Severopol ou dans les alentours de Merlivsk, est une alternative à envisager.

    3/DÉPLOIEMENT
    Outre les aéronefs susmentionnés et sauf intervention hostile, le déploiement rimaurien en Retsvinie, collectivement connu sous le nom de Premier Corps Expéditionnaire ou de Corps Expéditionnaire en Retsvinie, se composera, à son apogée (soit trois mois après le débarquement des premières unités), des effectifs suivants :

    • 22 080 soldats professionnels
    • 24 000 armes légères d'infanterie de onzième génération
    • 1 000 mitrailleuses lourdes de dixième génération
    • 235 mortiers légers de huitième génération
    • 250 lance-roquettes de deuxième génération
    • 77 lance-missiles antichar de troisième génération
    • 30 mortiers tractés de deuxième génération
    • 14 canons automoteurs de première génération
    • 20 lance-roquettes multiples de sixième génération
    • 20 canons antiaériens de troisième génération
    • 17 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
    • 5 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
    • 49 transports de troupes blindés de deuxième génération
    • 100 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
    • 175 chars légers de première génération
    • 8 chars d'assaut de quatrième génération
    • 295 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
    • 446 camions de transport de septième génération
    • 26 camions citernes de quatrième génération
    • 5 bulldozers de deuxième génération
    • 1 véhicule de transmission radio de deuxième génération
    • 1 véhicule radar de troisième génération
    • 9 hélicoptères légers polyvalents de deuxième génération
    • 10 hélicoptères d'attaque de sixième génération
    • 5000 mines antipersonnel de quatrième génération
    • 500 mines antichar de quatrième génération
    En prenant en compte qu'un avion de transport tactique de deuxième génération a un tonnage de 82 500 points *4 exemplaires * 4 voyages par mois * 3 mois = 3 960 000 points au total d'après le tableau militaire du salon "documents importants" du Discord. Seulement 2 679 122 points sont utilisés ce qui en laisse 1 280 878 utilisés pour représenter des munitions, de la nourriture, du matériel de construction... Bref, tout ce qui est susceptible d'augmenter la préparation et l'efficacité des troupes au combat.

    4/STRATÉGIE
    Dans un premier temps, une opération rimaurienne en territoire retsvinien ne pourra se faire efficacement sans, comme dit précédemment, un contrôle total du ciel, à la fois pour permettre l'acheminement des troupes et de leur matériel en toute sécurité et, inversement, pour couper les voies d'approvisionnement des forces insurgées et notamment veltavienne, une mission attribuée aux unités aériennes et anti-aériennes qui seront les premières déployées à Severopol puis, dans une moindre mesure, autour de Merlivsk, ville située sur notre voie de déploiement, de sorte à établir un corridor aérien sécurisé par lequel transiteront les futurs renforts.
    Dans un second temps, la priorité du Premier Corps Expéditionnaire en Retsvinie est, plus que de réduire les forces insurgées à moins que rien tant sur le plan militaire qu'idéologique, de préserver la Junte dans son intégrité territoriale et politique : avant de penser à reconquérir les terres perdues aux mains des rouges et des bleus, il faut d'abord s'assurer que notre allié, et par conséquent nous même, maintenions une emprise incontestable sur les territoires où cette emprise a encore cours.

    La principale menace identifiée à cela est le Mouvement Indépendantiste Veltavien, la plus puissante faction armée révolutionnaire fermement ancrée dans le sud du pays qui est au cœur des événements récents en concentrant sur elle toute l'attention du régime et de ses ennemis, à raison étant donné que les autres groupes insurgés n'ont pour le moment pas lancé d'offensive majeure et semblent privilégier le renforcement de leurs positions tandis que les veltaviens voient leurs positions les plus avancées lécher les faubourg de ville loyaliste de Kuusykylä. Le Premier Corps Expéditionnaire aura donc pour principale mission de contenir les forces veltaviennes et assimilées dans leurs montagnes et de les empêcher de descendre dans la vallée qui constitue l'essentiel du territoire retsvinien puis, une fois assurées de ce fait, de les anéantir une bonne fois pour toute.

    Carte stratégique

    Une ligne de défense fortifiée, composée de postes de gardes, de tranchées, de barrières et de mines puis, à plus long terme, de bunkers, sera ainsi établie à l'est de la capitale et à distance raisonnable des territoires de l'est du pays sous contrôle rebelle afin de sécuriser le cœur du pays encore sous contrôle gouvernemental, les régions situées au delà devant être considérée comme occupées par l'ennemi ou de moindre importance stratégique.
    Dans le même temps, deux bases secondaires sont créées dans les régions de l'ouest :
    • La Base A, qui ne compte qu'une petite garnison, est chargée de surveiller la ville de Merlivsk et d'y maintenir l'ordre en cas de troubles sociaux, la localisation de la ville à l'extrême ouest du pays rendant plus probable un soulèvement de la population locale qu'une offensive des troupes insurgées de l'est ou de la Veltava.
    • La Base B, plus importante, est située à mi-chemin entre Kuusykylä et Taivaljärvi dont elle doit assurer la sécurité avec un accent particulier mis sur la première où les risques d'incursion veltavienne sont particulièrement élevés.

    Les routes et éventuelles lignes de chemin de fer (lesquelles doivent être remis en état de fonctionnement dans la mesure du possible) reliant ces deux bases au Quartier Général de Severopol, centre logistique et siège de l'État-Major du Premier Corps Expéditionnaire, doivent également être mises sous surveillances et patrouillées en permanence de façon à constituer une zone sécurisée, imperméable à toute intrusion extérieure, de laquelle pourront partir les opérations de contre-offensive qui dans laquelle l'Armée Nationale Rimaurienne ne s'impliquera pas avant d'avoir accompli tous les objectifs précédemment mentionnés (à l'exception, bien entendu, d'un soutien aérien de la part de l'unité FV-0 basée à Severopol en cas d'offensive des forces retsvinienne) !!!

    Effectifs des trois bases
    Quartier Général (Severopol) + Ligne de défense
    • 12 000 soldats professionnels
    • 13 000 armes légères d'infanterie de onzième génération
    • 600 mitrailleuses lourdes de dixième génération
    • 125 mortiers légers de huitième génération
    • 130 lance-roquettes de deuxième génération
    • 40 lance-missiles antichar de troisième génération
    • 17 mortiers tractés de deuxième génération
    • 8 canons automoteurs de première génération
    • 12 lance-roquettes multiples de sixième génération
    • 12 canons antiaériens de troisième génération
    • 9 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
    • 3 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
    • 25 transports de troupes blindés de deuxième génération
    • 60 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
    • 95 chars légers de première génération
    • 5 chars d'assaut de quatrième génération
    • 150 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
    • 300 camions de transport de septième génération
    • 12 camions citernes de quatrième génération
    • 3 bulldozers de deuxième génération
    • 1 véhicule de transmission radio de deuxième génération
    • 1 véhicule radar de troisième génération
    • 9 hélicoptères légers polyvalents de deuxième génération
    • 10 hélicoptères d'attaque de sixième génération
    • 4 500 mines antipersonnel de quatrième génération
    • 450 mines antichar de quatrième génération
    Base A (Merlivsk)
    • 2 080 soldats professionnels
    • 2 500 armes légères d'infanterie de onzième génération
    • 50 mitrailleuses lourdes de dixième génération
    • 30 mortiers légers de huitième génération
    • 40 lance-roquettes de deuxième génération
    • 12 lance-missiles antichar de troisième génération
    • 4 mortiers tractés de deuxième génération
    • 2 canons automoteurs de première génération
    • 3 lance-roquettes multiples de sixième génération
    • 6 canons antiaériens de troisième génération
    • 6 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
    • 2 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
    • 18 transports de troupes blindés de deuxième génération
    • 10 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
    • 20 chars légers de première génération
    • 50 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
    • 46 camions de transport de septième génération
    • 5 camions citernes de quatrième génération
    • 1 bulldozers de deuxième génération
    Base B (Kuusykylä/Taivaljärvi)
  • 8 000 soldats professionnels
    • 8 500 armes légères d'infanterie de onzième génération
    • 350 mitrailleuses lourdes de dixième génération
    • 80 mortiers légers de huitième génération
    • 80 lance-roquettes de deuxième génération
    • 25 lance-missiles antichar de troisième génération
    • 9 mortiers tractés de deuxième génération
    • 4 canons automoteurs de première génération
    • 5 lance-roquettes multiples de sixième génération
    • 2 canons antiaériens de troisième génération
    • 2 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
    • 6 transports de troupes blindés de deuxième génération
    • 30 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
    • 60 chars légers de première génération
    • 3 chars d'assaut de quatrième génération
    • 95 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
    • 100 camions de transport de septième génération
    • 7 camions citernes de quatrième génération
    • 1 bulldozers de deuxième génération
    • 500 mines antipersonnel de quatrième génération
    • 50 mines antichar de quatrième génération
    Lancement de l'opération le 1er Juin 2018 !!!
    L’observateur militaire velsnien méprisant



    j
    "Regardez moi ça...Ces barbares d'Eurysie de l'est n'ont pas encore compris le concept de fusil..."


    Emilio Berta a écrit :

    Conflit retsvinien - Journal d'observation - 11 mars 2018

    A ces excellences estimées,
    • Sénateurs illustres de la Grande République.
    • Maîtres de bureaux du Gouvernement communal.
    • Agents des services du renseignement militaire de la Segreda,

    Notre arrivée à Veteropol s'est déroulée dans encombre, ce malgré l'odeur persistante qui remonte chroniquement à nos narines. Nous aons débuté sans tarder nos tâches d'observation dans le cadre d'une évaluation militaire relative aux forces belligérantes des nations barbares engagées ce conflit. Ce,journal aura donc pour objectif de recceuillri toute information pertinente relative à l'évolution des doctrines militaires dont les nations de l'Eurysie de l'est ont le recours, forces régulières et irrégulières confondues.


    Opération Avalanche:

    Notre première affectation, avec autorisation des autorités locales, a résidé en l’observation du déploiement stratégique de la junte militaire retsvinienne dans le but de réduire la poche rebelle d'un saillant fortifié au sud du "pays" (enfin, si on peut appeler cela un pays). Bien que l'encerclement de la position ait été bien pensé dans la théorie, la mise en pratique s'est avérée fort laborieuse. La troupe envoyée par la junte apparaît ainsi mal ou pas du tout motorisée selon les cas. Les convois routiers ne parviennent pas à constituer des lignes de ravitaillement aptes à la tenue d'unités à valeur combattive élevée. Si la junte paraît avoir mobilisé en masse, celle-ci a mobilisé une armée qu'elle n'est poin capable de nourrir et de vêtir plus d'une semaine sur une position statique, à tel point que nous nous demandons si les assiégés ne sont pas à cette heure plus affamés que les assiégeants. L'acheminement des troupes est non seulement compliqué et lent, mais celui des munitions l'est tout autant, ce qui rend de facto inutile le déploiement de régiments entiers se retrouvant sans cartouches pendant parfois plusieurs jours de suite. Le soin médical y paraît également inexistant.

    D'un point de vie organisationnel, la junte a adopté des schémas pour le moins curieux: à l'exemple d'un "régiment" de 5 000 hommes, là où dans la plupart des pays civilisés, le bon sens veuille que de telles formations n'atteignent jamais les 3 000 soldats pour les plus gros de ces rassemblements. Non contents d'être numériquement importants et sous ravitaillés, ceux ci sont également sous armés. Il n'est point acceptable de laisser vingt mitrailleuses à un groupe de 5 000 soldats, pas plus qu'il n'est point acceptable de ne lui fournir aucun appui radio. L'avantage que tous ces gens soient à pied pour toutes leurs manœuvres permet cependant de se passer de ravitaillement en carburant: une source très modeste de réconfort, qu'on se le dise. Le dispositif d'artillerie est quant à lui tout autant inefficace, en plus du fait que le manque de ravitaillement fait taire les canons une bonne partie de la journée.

    Ironiquement, les forces rebelles ont l'air mieux dotées que les forces de la junte, même si l'AFRE souffre du même déficit de motorisation, à un degré moindre il est vrai. Au moins ont-ils des armes: c'est déjà ça...


    Arrivée des volontaires ounais et barvyniens:

    Le siège a été marqué par l'arrivée d'un nouveau soutien aux insurgés en provenance de la CSN. J'estime que c'est un iracle que ceux ci soient simplement parvenus sur le théâtre d'opération, en raison de l'absence remarquée du moindre camion de transport qui sous entend l'incapacité totale au moindre ravitaillement. Mais au moins ils ont un dispositif radion auquel personne n'avait pensé jusque là...

    Nous avons l'intentiond e rester sur place pour le moment, mais j'ignore quels avantages pourrions nous tirer de ces gens...
    L’observateur militaire velsnien méprisant, épisode 2



    j
    "Admirable ces catapultes..."


    Emilio Berta a écrit :

    Conflit retsvinien - Journal d'observation - 19 juillet 2018

    A ces excellences estimées,
    • Sénateurs illustres de la Grande République.
    • Maîtres de bureaux du Gouvernement communal.
    • Agents des services du renseignement militaire de la Segreda,
    L'évolution générale du conflit ces derniers mois nous fait davantage questionner sur la capacité de raisonnement intellectuel des gens de la région bien davantage que sur les capacités combattives des forces en présence dans le cadre de ce conflit. Nous doutons de plus en plus de la pertinence de nos travaux sur place, et remettons sincèrement en cause le fait que le conflit retsvinien ne constitue un jalon important dans l'évolution des tactiques et stratégiques des forces armées eurysiennes sur le long terme. Malgré ces réserves, veuillez accuser réception des dernières nouvelles du front, et d'une analyse du déploiement des nouvelles forces présentes depuis peu sur le théâtre d'opération.

    Arrivée du corps expéditionnaire rimaurien

    Soutien de la junte militaire en place, l'état major rimaurien s'est rendu responsable (voire coupable) d'un déploiement de masse que nous pourrions qualifier de suicidaire à proximité de la capitale du pays. En effet, si à première vue l'effort de mobiliser un corps de 23 000 soldats peut sembler considérable, et que de toutes les forces en présence jusqu'à présent, l'armée rimaurienne semble être celle se rapprochant le plus des standards d'équipement et de dotation d'une armée moderne, cela ne doit pas cacher la réalité d'un clair déficit de matériel en plusieurs plans, et qui devrait gravement affecter sa mobilité. En effet, nous estimons que le nombre de véhicules de soutien déployés ne correspond pas aux besoins logistiques d'un tel corps, et qu'un volume de camions deux fois supérieur à ce qui est actuellement le cas serait indispensable pour assurer l'efficacité opérationnelle de l'ensemble. Le ravitaillement en carburant pourrait également poser de sérieux problèmes sur le long terme, compte tenu de l'inssufisance de camions citernes par rapport aux forces mécanisées engagées par les rimauriens.

    Sans compter le déficit clair en matière de logistique, c'est tout l'ensemble du corps qui soufre d'un problème sous-équipement. Malgré la présence de la quasi totalité d'un matériel propre à la manoeuvre et l'opérativité d'un corps armé, ce matériel est disponible en quantité bien trop faible pour satisfaire les besoins du corps expéditionnaire, dont l'impact direct sur la suite du conflit devrait être bien en deçà de ce qui est probablement escompté par le gouvernement rimaurien.

    Nous notons également l'absence totale de quelconques moyens de communication efficace, tant en moyens de communication radio qu'en détection radar. Cette lacune pourrait non seulement diminuer la coordination et la réactivité du corps expéditionnaire, diminuant de fait sa qualité combattive, mais en l'état des choses, cette armée est pour ainsi dire totalement aveugle à toute menace aérienne se présentant à elle. Si par chance, le niveau technologique des indigènes locaux les rend incapables de développer un schéma de pensée aboutissant à l'invention de l'avion, nous pensons que cette force pourrait s'avérer bien vulnérable dés lors qu'elle se confronterait à une force issue d'un pays industrialisé (à tout hasard l'Estalie, qui est politiquement impliquée de près ou de loin dans le conflit retsvisien).

    Ensuite, il faut également noter l'absence totale d'un appui air quelconque à cette force, qui la rend vulnérable de fait (là encore, si ce n'est pas encore un problème pour le moment, cela pourrait s'avérer fatal sur le long terme). Le corps expéditionnaire ne bénéficie donc pas de la moindre reconaissance aérienne, en plus d'être sourde en matière de communication radio et aveugle en matière de détection radar. Si une frappe devait avoir lieu sur les colonnes rimauriennes, non seulement ne pourraient-ils pas riposter de manière efficace, mais ils auraient aussi le plus grand mal à identifier la nature même de l'ennemi qui les frapperait, et à les localiser. Le corps expéditionnaire dispose bien de pièces anti-aériennes, mais nous doutons sincèrement du fait qu'elles puissent toucher autre chose que des pigeons, et encore... il faudrait là un sacré coup de chance.

    Les problèmes s'étendent également en matière d'armement individuel. Si il est estimé que le ratio de mitrailleuse par soldat reste relativement correct, la quasi absence d'armement anti-char pourrait causer de sérieuses difficultés dés lors que le corps expéditionnaire serait confronté à autre chose que des gardiens de chèvre dans les montagnes. Le nombre de mortiers et lances roquettes individuels pose également problème, mais à un degré moindre, et compte tenu de l'ampleur des lacunes du corps expéditionnaire dans d'autres domaines, cela en devient presque anecdotique.

    Il est fort dommage de constater la présence de quelques matériels de qualité, mais qui ne sont pas utilisés conformément à leurs capacités compte tenu de la somme totale des lacunes du corps expeditionnaire. Par exemple, les hélicoptères d'attaque déployés, s'ils ne sont pas tout à fat au niveau des standards de l'Eurysie occidentale, restent tout à fait respectables. Mais ils sont employés en trop faible nombre, et sans la moindre communication radio avec les troupes au sol. Il faut l'admettre: la qualité générale du matériel, hormis ces exceptions agréables, constitue un autre frein (encore) à la bonne marche des opérations et au respect des objectifs fixés par le commandement rimaurien. La plupart des pièces d'artillerie et des unités de chars sont totalement obsolètes, même selon des standards généreux.

    Pour conclure, nous espérons pas que le corps expéditionnaire rimaurien ne tombera sur autre chose que des gardiens de chèvre dans les montagnes, car toute confrontation avec une véritable force lui ferait courir un grand risque d'anéantissement pur et simple. Risque renforcé par le fait que ce sont les lignes de ravitaillement elles mêmes qui sont précaires, aggravés par des moyens de transport aérien très limités qui rendent le déploiement même particulièrement problématique. Forcément, le ravitaillement par les airs depuis la Rimaurie devrait s'avérer compliqué pour l'acheminement des pièces de rechange et autres provisions indispensables. L'armée devra donc se reposer sur un ravitaillement local qui n'est pas forcément assuré, et toute opération de longue durée ne fera qu'affaiblir encore la capacité combattive de cette force, déjà très limitée.


    Circonscrire l'incendie: Opération "Veau marin"

    Police des mers et des airs


    a
    Le porte avion Lorenzino Squillacci, composant central de la Classis III "Fortuna Patres"


    Contexte de l'opération: Depuis de longs mois, le petit pays de Retsvinie, situé dans es contreforts de l'Eurysie orientale, est en proie à une insurrection ouverte contre ses gouvernants: une junte militaire impopulaire en place depuis plusieurs années. Si jusqu'il y a peu, la situation politique du pays était demeurée "en latence" sur l'ancien territoire de la désormais disparue Pravoslanyyy, ce fut probablement un évènement extérieur et indépendant de la volonté du régime qui rassembla les conditions idéales de la chute du régime en place. En effet, le pays demeurait jusque récemment tributaire des aléas politiques que connaissait son grand voisin, le Slaviensk. Tant que ce dernier demeurait un régime ultra-conservateur et relativement conciliant vis à vis de de la junte, il n'y avait, malgré des mécontentements, aucune raison de s'inquiéter de l'avenir du régime. Cependant, la situation en Eurysie de l'est a dramatiquement changé durant l'année 2017. Dans le sillage de l'avènement d'un état d'Altrecht communaliste et de la crise de l'Hotsaline, Slaviensk s'est retrouvée elle aussi prise dans ce grand bouleversement géopolitique qu'a été la mise en place progressive d'un bloc de puissance communiste/communaliste/anarchiste dans l'extrémité orientale du continent. Le Slaviensk est dés lors devenue une Commune fédérée, ce qui a fatalement provoqué l'isolement et la perte d'un protecteur pour le régime de la Junte. Ce n'était qu'une question de temps avant que forces progressistes et réactionnaires ne s'opposent dans un affrontement armé violent entre ces deux interêts divergents. La Retsvinie est devenue le terrain d'affrontement de nations ayant tout interêt à ce que la situation bascule d'un côté comme de l'autre: Rimaurie ou Estalie, Sultanat Aykhanide ou Confédération socialiste... ce qui se déroulait là bas n'était que le prolongement d'une tension latente existant ailleurs, de l'Eurysie centrale au Nazum occidental.

    En effet, dans le même temps, partout dans sous ces latitudes, les interêts du bloc politique de gauche émergeant se heurtait aux anciens gouvernements, à l'accoutumée des régimes politiques tirant de la réaction au fascisme, ou à défaut, des régimes ultra conservateurs et anti-communistes. Pour le Sénat des Mille de la Grande République, il était désormais à craindre que ce qui s'était déroulé en Hotsaline l'an passé ne fut qu'une répétition d'un schéma similaire qui se dessinait dans l'ensemble de cet ensemble géopolitique ultra-conservateur. Ce qui se déroulait en Retsvinie, au fond, n'était qu'une autre secousse de cet affrontement, tout comme la montée des tensions CSN/Beylicat aykhanide.

    Le Gouvernement velsnien était en parallèle extrêmement présent dans cette région du Détroit, adjacente de la Retsvinie, où prenait place le dernier chapitre en date de cette dynamique historique, ce qui n'était pas sans créer un certain inconfort vis à vis de tout ce qui pouvait provoquer un ralentissement, un arrêt, ou ne serait-ce que la moindre gêne dans la circulation des flux humains et commerciaux entre l'Eurysie et le Nazum. Car il fallait le souligner, et ce fut la raison toute entière de l'opération qui allait suivre: la sécurité du Détroit de Mésolvarde. Ce petit espace canalisait pour ses habitants la source de leurs prospérité comme de leurs problèmes: prospérité car c'était par ce grand axe que partie importante des échanges de marchandises entre l'Eurysie du Nord et le Nazum avait cours. Problèmes car cette manne attirait fatalement les puissances étrangères qui espéraient contrôler d'une manière ou d'une autre ce passage, et qui avait à cœur que l'argent continue de circuler, quoiqu'il arrive.

    Si à première vue le conflit en Retsvinie semblait périphérique à cet espace, la guerre n'était pas sans provoquer l’apparition de flux d'un tout autre genre: celui des hommes armés. Déjà dans ce pays, on pouvait voir des ingérences plus ou moins avouées, de la part de groupes comme de la part d'états, qui organisaient désormais le transfert d'armes, de troupes et de ravitaillements de part et d'autre du détroit, de part et d'autre de la Manche Blanche orientale. Ce qui avait commencé par une intervention avouée de l'Ouaine, constituante de la Confédération socialiste du Nazum, avait été renchérie par d'extrémistes du Khardaz, qui avait lui-même été renchérit par l'AFFRE dont le financement estalien était avoué, qui lui-même avait été renchérit par l'intervention d'une armée rimaurienne complète de 23 000 hommes. Dans cet engrenage infernal, quel donc l'interêt des excellences sénateurs velsniens ? Quel camp devait gagner ? Cette première question n'avait guère beaucoup de sens pour ces excellences, qui méprisaient les régimes locaux en place, tout en se méfiant des régimes communalistes et anarchistes. La cité velsnienne traitait avec les uns et les autres sans prendre en compte des convictions politiques de chacun. "L'argent n'est ni communiste, ni capitaliste. L'argent est l'argent. Et ce que nos voulons, c'est que l'argent termine sa course dans notre poche.", pouvait-on entendre de la part de certains sénateurs au centre de l’hémicycle, tandis que l'existence du puissant Parti Eurycommuniste velsnien encourageait le gouvernement à ne pas choisir de camp. Et choisir pourquoi faire, finalement ? Pourquoi se donner du mal pour cet obscur petit pays ne disposant d'aucune façade côtière, et dont le niveau de vie était équivalent à celui de l'ouwanlindais moyen. Sans compter que la précédente intervention en Pravoslavnyyy avait donné des résultats "contrastés". Enfin, il y avait aussi l'idée de donner des garanties à l'allié nazumi du Jashuria que les tensions entre la CSN et le Beylicat ne dégénéreraient pas en un conflit armé, connaissant l'affect de la République indienne dés lors que le Nazum était soumis à instabilité quelconque.

    Loin de la Retsvinie, l'interêt de ces excellences résidait en trois points: la sécurité des flux du détroit et son contrôle effectif par la République et ses alliés d'une part, le fait de rassurer les alliés locaux mésolvardiens et nazumi par une démonstration de force d'une autre part, mais également la détermination à éviter tout futur point de friction avec un bloc communaliste émergeant, que la Grande République traitait comme si finalement, l'affaire retsvinienne était déjà pliée en sa faveur, et que cohabitation vaudrait mieux que confrontation, dans la droite lignée de la position velsnienne en Hotsaline. Il circulait assez largement au sein des élites politiques et économiques de la République que le "commerce" était tout aussi possible avec le bloc de gauche qu'avec le bloc réactionnaire, et que l'exemple de l'Altrecht communaliste illustrait que la perspective du gain financier fut possible, grâce en particulier, à un traité commercial avantageux. La Retsvinie n'était rien, le Détroit était tout. C'est dans ce contexte, et connaissant ces enjeux que le 9 aout 2018, le Sénat des Mille de la Grande République confia à l'Ammiraglio de la Classis III "Fortuna Patres", le groupe aéronaval posté dans le détroit mesolvardien, un mandat d'intervention illimité dans la région du détroit, avec comme à l'habitude des sénateurs, des objectifs relativement larges:

    • L'isolement des acteurs politiques des deux théâtres de tension entre communistes et réactionnaires que sont le Nazum occidental et l'Eurysie de l'est, afin de circonscrire les zones de conflit sus-nommées, et éviter un embrasement régional, par l'interdiction des transferts de troupes et de matériel entre les deux régions.
    • Réaffirmer le contrôle du détroit mésolvardien auprès de ses alliés, qu'il s'agisse des nations indépendantes comme Drovolski ou les partenaires locaux de l'ONC (Jashuria, Banairah).


    Déroulement de l'opération:

    Précédemment au 9 aout, les chancelleries des pays suivants ont été avisées des débuts de l'opération, de ses tenants et de ses aboutissants:
    • Empire constitutionnel de Drovolski
    • Fédération des communes slavis
    • June militaire de Retsvinie
    • Tsarat du Khardaz
    • Etat rimaurien
    • Etats membres de la Confédération socialiste du Nazum
    • Beylicat aykhanide
    A ces dernières, le commandement de la Classis III "Fortuna Patres", son excellence Amirraglio Gian-Galeazzo Barisi, a fait parvenir la "Proclamation de la liberté du Détroit", qui se présente comme suit:

    Proclamation de la Liberté du Détroit a écrit :


    Commandement militaire du Sato da mar

    Classis III "Fortuna Patres"





    Drapeau

    A ces excellences estimées, le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

    Nations de la mer et de la terre du pays gris, du pays turcique, du pays nazumi et du pays des ratus,

    Nous, excellence sénateur et Ammiraglio de la Classis III "Fortune Patres", par le mandat ayant été accordé à ma personne par l'intermédiaire du Sénat des Mille de la Grande Répulique, nous nous adressons à vos chancelleries, ambassades et ministères dédiés aux affaires étrangères, dans le but de vous informer d'une série de mesures s'inscrivant dans le contexte de prolifération des flux de matériels militaires et de troupes de part, qu'il s'agisse de la part d'états ou de groupes de voyous et de terroristes, et autre racaille engendrée par la terre.

    Compte tenu du caractère inacceptable de cet afflux humain et belliqueux en direction de l'état de Retsvinie, que ce soit par la mer ou par les airs. Compte tenu de l'importance fondamentale du Détroit du pays gris dans la circulation des grands flux qui irriguent la richesse de toutes les nations. Compte tenu du risque de propagation des maux transportés par les hordes de parasites sautant d'un continent à l'autre sans retenue telles des pucerons. Compte tenu de la montée des tensions internationales et d'une escalade manifeste, d'une part entre la Confédération Socialiste du Nazum, et de l'autre, du bloc de puissance de la Sublime Maison Aykhanide. Compte tenu de tous ces éléments, nous, avec l'approbation du Gouvernement communal de la Grande République, et du Sénat des Mille, avons jugé que ces facteurs étaient d'une nature suffisamment préoccupante pour initier la tenue d'un opération de police navale et aérienne de grande ampleur dans la région du Détroit du pays gris et de la Manche Blanche orientale.

    Par cette proclamation, nous rappelons notre attachement à la liberté du commerce et des échanges, qui ne saurait être menacée par des hordes de voyous, malfrats, criminels et agitateurs, allant et venant, de pays ruiné en pays ruiné, afin de répandre la discorde et le conflit. Sur ce point, nous appelons les Hommes se voulant libres de toute tracasserie et aventurisme effronté de groupes terroristes, paramilitaires et états voyous ne prévenant qui que ce soit de leurs manœuvres grossières, à se rallier à notre panache et notre désir d'ordre et de prospérité commune.

    Nous condamnons donc vivement les agissements des états et des groupes suivants, qui ont été la raison de notre prise de décision:
    • L’État rimaurien, en vertu du fait de n'avoir prévenu aucune puissance tierce/voisine d'un transfert de troupes et de matériel aussi important, en survolant des espaces aériens sensibles que sont ceux de la Manche Blanche orientale.
    • La République de l'Ouaine, en vertu des mêmes reproches, qui plus est par le fait de répandre le conflit sur un autre continent.
    • Le groupe terroriste des légionnaristes khardaz, cette horde de voyous et margoulins pour leurs intrusions répétées et leurs activités sur un territoire étranger, dans le but avoué de répandre le désordre et l’insurrection.

    De ces condamnations, nous, excellence estimée, avons tiré des enseignements précieux qui nous ont conduit à administrer, dans le cadre de l'Opération "Veau marin", les réponses suivantes qui seront effectives à compter du déploiement des forces de la Classis III "Fortuna Patres" le 9 Aout 2018:
    • L'établissement d'un contrôle strict des espaces marins et aériens du Détroit du Pays gris et de la Manche orientale.
    • L'inspection systématique de tout convoi naval ou aérien ouianais, khardaz et rimaurien à destination de la Retsvinie ou du Slaviensk, que ces convois soient civils ou militaires.
    • L'arrestation préventive de tout membre avéré des légionnaristes khardaz à bord de ces convois, qui seront rendus à la justice du Tsarat du Khardaz dés lors que le conflit retsvinien se terminera.
    • La saisie matérielle de tout convoi naval ou aérien non déclaré et/ou non affilié à une entité gouvernementale à destination de la Retsvinie ou du Slaviensk.
    • L’obligation pour tout personnel militaire ouainais ou rimaurien survolant l'espace aérien de la Manche blanche orientale ou du Détroit, de dérouter et faire demi tours dans leurs bases d'origine.
    Ces dispositions pourront être élargies à d'autres gouvernements ou groupes paramilitaires selon les circonstances. Tout matériel gouvernemental saisi sera restitué à ses autorités légitimes une fois le conflit retsvinien terminé. Tout matériel non déclaré et/ou non affilié à une entité gouvernementale sera définitivement saisi.

    Nous nous mettons à disposition de tout gouvernement voulant se joindre à cette opération de police, dans le cadre d'un commandement intégré, et nous tenons à disposition de chacun d'entre eux pour des besoins de clarification de cette opération. Nous ne pouvons qu'adresser nos meilleurs sentiments à nos partenaires et nations amies, qui se reconnaîtront dans leurs objectifs communs avec la cité velsnienne.


    Avec l'expression de mes salutations distinguées,


    Ainsi a été fait ce courrier à la date du 9 aout 2018 par le sénateur et Amirraglio de la Classis III "Fortuna Patres",
    Son excellence estimée, Gian-Galeazzo Barisi.


    A compter de l'émission de cette proclamation, la Classis III "Fortuna Patres", commencera à opérer dans les zones suivantes, par air et par mer:

    a
    En rouge étoilé: les bases navales et points de ralliement de l'aviation rattachée à la Classis III "Fortuna Patres" (inclut le Porte-avion "Lorenzino Squillacci". En orange entouré, les zones d'opération navales et aériennes (n'inclut que les espaces aériens dits maritimes, et non les espaces aériens au dessus de territoires souverains.)

    Les forces navales seront divisées en trois groupes d'opération distincts, dont deux comprenant un groupe aéronaval.


    Classis III "Fortuna Patres":

    Commandement:
    Amirraglio-Sénateur Gian-Galeazzo Barisi, aka "le boucher du Chandekolza" (61 ans)

    a

    Gian-Galeazzo Barisi est considéré comme "un marin de la vieille école", qui est davantage actif dans son rôle d'amiral que celui de sénateur, activité dont il se désintéresse. Ce manque d'entrain en politique a ralenti sa progression dans la marine, mais c'est finalement en 2018 qu'il obtient la chaire tant convoitée d'Ammiraglio de la Classis III"Fortuna Patres", lorsque son ancienne détentrice, Sofia Di Saltis, devient Maîtresse de l'Arsenal. Avant cela, Barisi s'est distingué en tant que contre-Amiral durant les opérations du Chandekolza, où il procède au bombardement naval de Seipalbon, capitale du pays. Il s'y distingue également pour son traitement fait aux prisonniers chandekolzans, notamment dans le cadre de la disparition inexpliquée d'une vingtaine de prisonniers chandekolzans, dont on soupçonne encore l'amiral d'être à l'origine de l'execution et de la noyade dans la baie du Chandekolza. MAIS CE NE SONT QUE DES RUMEURS.

    Personnel spécial: Cinq légats sénatoriaux chargés d'être au contact des gouvernements locaux, et une dizaine de greffiers sénatoriaux.
    Bases d'origine: Mesolvarde (Drovolski, Quartier général de la flotte et principal point de lancement), Tercera (Nord Nazum, point de lancement secondaire) et Port-Ponant (Pal Ponantaise, Centre de maintenance technique)

    • Un porte avion lvl 5 avec 70 chasseurs lvl 10 + un AWAC lvl 5 + 5 avions ravitailleurs lvl 9 + 1 avion de guerre électronique lvl 8 + trois drônes + 20 hélicoptères d'attaque niveau 8
    • Un sous marin d'attaque lvl 9 + un lvl 7 + un lvl 6
    • Deux destroyer lvl 7
    • Un remorqueur lvl 8
    • 2 pétroliers ravitailleurs lvl 9
    • 6 corvettes lvl 9 + 2 lvl 8
    • 5 frégates lvl 8
    • 5 patrouilleurs lvl 10 + 2 lvl 7 + 1 lvl 2
    • 1 dragueur de mines lvl 9

    • Un personnel d'assaut composé de 5 000 auxiliaires palatins (2 000 wanmiriens, 2 000 ushong et 1 000 "celtes"), soit cinq tribunes composées d'unités étrangères de grande élite.

    Classis II "Sus Scrofa" (déploiement de soutien secondaire)

    Commandement: Amirraglio-Sénateur Luigi Serrantino aka "Beko" (46 ans)

    a

    Luigi Serrantino dirige la Classis II "Sus Scrofa" depuis 2014, date à laquelle il succède au Sénateur Matteo Di Grassi à cette fonction. En effet, ce dernier s'est distingué durant la Guerre civile des Triumvirs par son engagement en tant que "supracomito" (capitaine) de la frégate "Manante". Ce dernier figure parmi les participants au débarquement d'Umbra en janvier 2014, une manoeuvre audacieuse qui permettra à l'armée digrassienne de prendre pied dans la plaine velsnienne, et de se défaire des putschistes scaeliens. Par la suite, il participe à diverses opérations à la tête de la Classis II, la flotte la plus prestigieuse de la Marineria. C'est lui, entre autre, qui durant la crise de l'Hotsaline, part à la recontre du groupe aéro naval kah tanais afin de signifier l'arrêt temporaire des opérations maritimes des communalistes, en échange de la tenue d'une médiation.

    Base d'origine: Strombola, Achosie du Nord (Quartier général de la Flotte)

    • Un porte avion de niveau 2, avec 30 chasseurs lvl 10 + 3 avions ravitailleurs lvl 9 + 1 acaws lvl 7 + un avion de guerre éléctronique lvl 8 + 2 drones de reconaissance à son bord.
    • 2 patrouilleurs lvl 10 + 2 lvl 8
    • 4 corvettes lvl 9 + 2 corvettes lvl 6
    • 3 frégates lvl 8 + 2 frégates lvl 6 + 1 lvl 3
    • 1 remorqueur lvl 3
    • 1 pétrolier ravitailleur lvl 1
    • 1 destroyer lvl 7
    • Deux sous marins d'attaque lvl 9



    Remarque HRP: cette opération prend place après le déploiement rimaurien en Retsvinie, et ne devrait donc pas être en mesure de l'intercepter.

    Annexe:

    a
    Un très beau veau marin qui fait la banane

    L’observateur militaire velsnien méprisant, épisode 3



    j
    "Héroïque le coup des mulets pour ravitailler la troupe..."


    Emilio Berta a écrit :

    Conflit retsvinien - Journal d'observation - 16 aout 2018

    A ces excellences estimées,
    • Sénateurs illustres de la Grande République.
    • Maîtres de bureaux du Gouvernement communal.
    • Agents des services du renseignement militaire de la Segreda,

    Je fais parvenir à ces excellences ce qui seront probablement mes dernières notes en attendant l'évolution de la situation. A vrai dire, celle-ci a n'a connu que peu de grandes avancées ces derniers jours, et au vu du degré d'impréparation de l'armée de la junte gouvernementale dans le cadre de l'opération Avalanche, les lignes ne risquent pas de connaître une rupture quelconque, dans un camp comme de l'autre. Si bien que nous avons cru bon de prendre contact avec les forces de l'AFRE, en tant que représentant de la nation des velsniens, en qualité d'observateur militaire d'un gouvernement officiellement neutre. La communication avec les forces en présence n'a pas été aisée, encore moins qu'avec la Junte. Pour des raisons idéologiques évidentes, ceux ci se méfient des velsniens, quand bien même le Gouvernement communal n'entretient aucun lien apparent avec le Junte. Mais une fois passé cela, et la barrière de la langue (comme tous les gens de la régions, ceux ci communiquent avec des grognements que ont donné des sueurs froides avec nos traducteurs), nos observations ont pu se dérouler comme prévu, et je puis désormais dresser un tableau des forces et faiblesses des forces de l'AFRE avec plus ou moins de certitude.

    Il apparaît évident, avec le cumul de nos observations, que l’intégralité des forces en présence, qu'importe le belligérant, n'est pas représentative de ce à quoi un conflit industriel impliquant de grandes puissances ressemblerait. Il n'est nul leçon à tirer du corps expéditionnaire rimaurien, excepté peut-être la rapidité à laquelle ceux ci devraient user un matériel trop peu disponible, et vivre de la terre dû au manque de ravitaillement. De même que les forces de la Junte ne sont pas en capacité logistique d'assumer les tenants et les aboutissants de l'Opération Aalanche, qui nécessite des ressources matérielles et tactiques que son commandement ne possède pas. Les forces de l'AFRE ne sont pas mieux loties pour le moment, il est vrai, mais celles-ci se battent en position de défense, retranchés convenablement, et je ne vois aucun scénario dans lequel la Junte devrait pourvoir l’emporter de manière conventionnelle. Être à l'offensive nécessite une supériorité matérielle indiscutable, ainsi qu'une coordination tactique: or, ce n'est pas le cas de figure qui semble se dessiner ici. L'équilibre des forces, l'absence de mécanisation et motorisation de l'armée, l'absence de renseignement et de reconaissance aérienne, devraient selon toute vraisemblance condamner cette offensive à l'echec le plus absolu.

    Pourtant, ce ne sont pas tant les qualités des forces de l'AFRE qui seront responsables de cet échec que les faiblesses de leurs adversaires, conjuguée à un contexte géopolitique qui leur est davantage favorable. En effet, l'armée de l'AFFRE paraît à première vue tout aussi famélique que celle des autres belligérants, et ne doit son avantage qu'à sa position actuelle, en premier lieu. Comme toutes les forces en présence, les rebelles en bénéficient pas d'une logistique assez développée pour prétendre mener des actions offensives assez efficaces, mais ils n'en ont pas besoin pour autant. Nous pensons que le conflit est déjà plié en leur faveur pour plusieurs raisons, et malgré le fait qu'ils n'ont pour rations que du blé noir distribué à dis de mulet, il leur suffirait de tenir assez longtemps pour voir arriver une intervention slaviensk ou estalienne, dont nous pensons qu'elle ne tardera guère, si elle n'est pas déjà en préparation. Qui plus est, leurs forces bénéficient déjà d'un soutien matériel dont ne dispose pas la junte militaire en place, et se permet même de posséder un contrôle très relatif du ciel, et de bénéficier de la reconaissance arienne d'une flottille de drones, modeste, mais largement suffisante au vu de l'incapacité de la Junte à neutraliser de simples drones à 'aide d'une aviation, ou même de batteries anti-aériennes.

    Pour conclure, il serait vain pour nous de nous contenter d'une analyse des forces actuellement en présence. Le conflit sera remporté de toute évidence par qui de ces hommes de Néandertal parviendra à s'assurer d'un soutien suffisant de l'étranger. Et la dynamique politique actuelle en Eurysie centrale nous pousse à croire que les forces de la Junte, déjà encerclées de puissances hostiles, ne parviendront pas à conserver leur assise en présence d'une puissance slavis ouvertement hostile, ou une Estalie en quête d'un glacis protecteur, ou des puissances réactionnaires peu coordonnées et peu organisées.

    3368
    Mon dieu, un étoile filante !



    La mort approche.


    Ambiance

    Cela faisait déjà bien longtemps que la Retsvinie avait acquis quelques exemplaires de ces précieux missiles balistiques auprès de la société Alguarenos Benca : maintenant plus d'une année. Plus d'une année où le haut commandement retsvinien s'était senti fort, fort de pouvoir menacer directement n'importe quelle population à des milliers de killomètres à la ronde. Bien sûr, la Retsvinie s'était engagée à ne pas utiliser ces armes contre des populations civiles auprès de l'Alguarena, et la Retsvinie comptait bien respecter ses engagements. C'est pourquoi elle se contenterai de cibles militaires...

    Le Général-Président avait tant souhaité user de cette incroyable force produite directement dans la plus grande puissance de la planète... Mais aujourd'hui, après de nouvelles menaces ouainaises défiant directement la dissuasion balistique de Retsvinie, il était temps de rendre une de ces magnifiques armes utile.

    La salle était bourrée de monde, mais silencieuse. Ici, l'on ne regardais pas son voisin. On se contentais d'écouter en silence les ordres qu'hurlait l'officier, on se contentait de braquer les yeux pleins d'hésitation vers les écrans d'ordinateurs : Les Haut commandement avait demandé une folie, ouvrir le feu avec l'un des précieux missiles balistiques, pour une raison plus que stupide. En effet, l'ordre avait été donné quelques jours après une joute verbale avec les adversaires Ouainais. La stupidité de cette guerre devenait flagrant aux yeux de la centaine de soldats qui gardaient les silos à missiles, ou qui les servaient. On allait tirer, juste assez de temps pour que l'Ouaine croit que les ambitions meurtrières du régime s'étaient arrêtées à la menace balistique.

    Ici, ils en étaient tous conscients : l'arsenal balistique Retsvinien était un des derniers garants, avec la Rimaurie, de la survie du régime de la Junte. Dépenser bêtement un de ces missiles était d'une stupidité sans nom. Mais face au regard impitoyable de l'officier en charge des vieux silos dans lesquels étaient contenus les missiles balistiques, personne n'oserait moufeter.

    Les lueurs des écrans étaient les seules lumières de la pièce, à part cette vieille lumière qui clignotait que l'on avait fini par éteindre par agacement. L'air était froid, glaçant même et la température de la pièce dépendait d'un vieux radiateur dont personne ne savait s'il fonctionnait encore. Mais ce calme doublé de cet insupportable froid eut une fin : La cible avait été vérouillée, l'autorisation de faire feu demandée. L'officier répondis sèchement : "Ouvrez le feu".







    Opération étoile filante :



    Explosion du missile balistique


    Force(s) engagée(s) dans l'opération :

    1 missile balistique de 3 ème génération.

    Cible : La cible est simple et devrait toucher rapidement sans risque d'interception. Il s'agit de viser le QG Ouainais (voir localisation sur le post de la stratégie des forces de la Confédération Socialiste du Nazum) afin de désorganiser leur force, leurs signifier que Silovki ne reculera devant rien dans cette guerre pour arracher la victoire, et surtout faire un maximum de morts en touchant un point de concentration de matériel et d'hommes. La Retsvinie n'attends pas un avantage stratégique important à la réussite de cette opération, mais avant tout "d'embêter les Ouainais". L'attaque n'a pas de réelle volonté de préparation d'assaut, et le missile chargé avec une tête conventionnelle vise simplement à faire des morts et causer des pertes matérielles.
    Opération : Les Silos de l'enclave orientale, sous contrôle de la Junte, avaient été armés l'année précédente avant la guerre civile. Tout est déjà armé, mis en batterie, passé en revu et ce depuis longtemps maintenant. Il suffit d'ouvrir le feu et de savourer l'explosion. Le tir a lieu le 17/08/2018, à 10 heures, quand la lumière du jour est suffisamment intense pour que le missile ne puisse pas être vu de loin avec la lumière de ses réacteurs.

    Départ et cible du missile
    Haut de page