Opération Fingerweg Vomkuchen !Déploiement rimaurien en Retsvinie
0/CONTEXTEDepuis la Révolution Slavis de 1940, qui vit la chute de l'Empire de Slaviensk en faveur d'une république mais aussi l'indépendance
de facto de ce que l'on nomme aujourd'hui la République de Retsvinie, dernier bastion loyal à la monarchie tenu par la Troisième Division d'Infanterie, le territoire Retsvinien est dirigé d'une main de fer par une junte militaire nationaliste à tendances fascisantes à laquelle s'opposent violemment une multitude de groupes armés aux niveaux d'organisation, d'entrainement ou de formation inégaux et aux idées diverses. Pendant près de soixante-dix-sept ans, la junte de la Troisième Division d'Infanterie a su résister, avec plus ou moins de mal, à toutes les attaques et tous les soulèvements armés dirigés contre elle, menant à des affrontements violents ayant déjà débouchés sur pas moins de trois guerres civiles par le passé, la dernière remontant seulement à 2009.
La résilience du régime retsvinien peut s'expliquer, d'une part, par sa légitimité historique, le pays s'étant formé et revendiqué comme le dernier bastion du régime impérial slavis, de sa morale et de ses traditions et comme le bras armé de l'Empereur légitime chargé de le remettre sur son trône et, d'autre part, par l'instabilité de son voisin auquel il s'oppose depuis lors et qui a connu plusieurs régimes variés aux antipodes les uns des autres et moult révolutions, conflits et périodes de chaos qui participent à légitimer un État qui, pour ne pas compter la démocratie ou la liberté parmi ses avantages, peut néanmoins d'avoir celui de la légitimité en plus de ne pas aider à la popularité des mouvements rattachistes défendant la réintégration de la Retsvinie au sein d'un Slaviensk dégénéré et bipolaire visiblement inexorablement poussé par des forces occultes vers son propre déclin et sa propre chute.
Cette légitimité historique est néanmoins mise à mal par les récents événements de 2015 qui voient la chute de l'Union de Novyavik est le rétablissement de l'Empire de Slaviensk sous la direction du Tsar Alexeï IV, celui-là même dont la junte retsvinienne se revendiquait être le bras armé et qui vient maintenant non seulement rendre caduque la doctrine idéologique justifiant l'existence même de la Retsvinie mais également condamner les agissements de la Troisième Division d'Infanterie, enhardissant ainsi l'opposition retsvinienne qui ne voit plus l'intérêt de conserver un régime revendiqué d'une certaine façon comme transitoire dont le seul objectif a désormais été accompli, sans qu'il ne soit pour rien dans cette réussite qui plus est, et qui prend massivement les armes pour renverser ce pouvoir tyrannique de gré ou de force, menant en conséquence au début de la Guerre Civile Retsvinienne.
Les États membres du Bloc Nationaliste Eurysien et notamment la Rimaurie ayant étés sollicités par la République de Retsvinie avant même le début des hostilités et ces premiers rapports ayant étés des plus cordiaux et positifs, l'État Nouveau de Rimaurie a décidé de se ranger du côté des forces légitimes de la junte avec l'espoir d'en faire un pays ami mais surtout d'éviter qu'elle ne bascule dans les sphères d'influence de nations socialistes et anarchisantes aux velléités impérialistes de plus en plus marquées telles que l'Estalie, la Confédération Socialiste du Nazum ou, dans une moindre mesure, Slaviensk, notamment depuis le (nouveau) renversement du régime monarchique en début d'année.
C'est dans le cadre de ce soutien qu'est organisée l'
Opération Fingerweg Vomkuchen.
1/FORCES EN PRÉSENCELa principale force à prendre en compte est bien sûr la
Junte elle-même, le seul gouvernement officiel de la République de Retsvinie, qui peut compter sur une armée relativement faible à l'échelle internationale, composée d'un peu plus de trente-mille hommes professionnalisés et d'une quantité modérée d'équipements de basse qualité, mais néanmoins théoriquement suffisante pour écraser facilement toutes les factions armées auxquelles elle s'oppose, lesquelles se limitent, au mieux, à quelques centaines de soldats volontaires sans formation et à du matériel de qualité médiocre ou en très faible quantité selon les informations dont nous disposons actuellement.
Malgré cet avantage numérique et technologique, la Junte est handicapée par deux éléments avec lesquels il faudra traiter :
- La République de Retsvinie est complètement isolée sur le plan diplomatique, à l'exception de ses relations prometteuses mais encore embryonnaires avec le Bloc Nationaliste Eurysien et plus particulièrement l'État Nouveau de Rimaurie, alors que les groupes armés d'opposition, bien qu'encore faibles, peuvent compter sur des soutiens étrangers importants, en particulier de la part de l'Estalie, de la CSN et peut-être de Slaviensk, comme dit précédemment, qui fournissent armes, hommes et entraînement aux forces insurgées, en particulier communistes. Le contrôle de l'espace aérien retsvinien, par lequel transite vraisemblablement l'essentiel des aides estalo-nardopalatiennes, doit donc devenir une de nos priorités.
- La junte de la Troisième Division d'Infanterie est très impopulaire et ne jouit plus que d'un très faible soutien de la part de la population, notamment du fait du retour de la famille impériale en Slaviensk qui rend caduque la nécessité d'un régime qui s'était justement fondé sur cet objectif et perd de fait sa raison d'être en plus d'offrir à la population retsvinienne, par le biais de la nouvelle monarchie constitutionnel slavis, une alternative démocratique fonctionnelle et apparemment stable à la dictature militaire.
Néanmoins, la continuation de la tradition d'inconstance politique du voisin slavis et la chute rapide du tout jeune Second Empire devrait servir à calmer les ardeurs d'une partie des retsviniens si la Junte parvenait à se l'approprier efficacement dans sa propagande, sa mission initiale n'étant de fait plus accomplie et sa légitimité rétablie. Une révision de la doctrine idéologique et politique du régime de la Junte est néanmoins à recommander, ce second renversement de la monarchie risquant également d'avoir l'effet d'une douche froide en démontrant l'impossibilité de cette entreprise, d'autant plus que le Tsar Alexeï IV s'est lui-même montré hostile au gouvernement retsvinien pendant son court règne. L'exaltation du nationalisme et de l'indépendantisme retsvinien en opposition à l'irrédentisme slavis et à l'impérialisme socialiste sont des possibilités d'évolution doctrinales que nous pourrions proposer au gouvernement retsvinien.
En conflit avec la Junte, on trouve une coalition de petits mouvements armés révolutionnaires de tailles et d'idéologies variées, bien que militant tous pour un régime démocratique plus ou moins libéral, unis au sein du
Bloc de l'Opposition dont le niveau de cohésion est encore méconnu de nos services bien que supposé faible ou moyen. Les mouvements affiliés à ce Bloc de l'Opposition sont :
- Le Front Républicain Légaliste, d'obédience démocrate, libérale et républicaine, il jouit d'une importante popularité auprès de la population, probablement du fait de sa relative neutralité idéologique qui lui évite de se reposer sur une frange réduite du pays et lui permet de puiser ses soutiens dans l'ensemble des groupes socio-politiques, et dispose d'une importante armée de quelques milliers d'hommes, renforcée par les aides en provenance de Slaviensk (bien que le récent changement de régime à Slaviensk ait pu affaiblir ce soutien), ce qui en fait une menace majeure à traiter en priorité.
- Les Forces Légitimistes sont un mouvement monarchiste dominé par la minorité slavis et les nostalgiques de Slaviensk et souhaitant le rattachement de la Retsvinie à l'Empire de Slaviensk qui lui apportait également un important soutien matériel et tactique, cette faction étant en partie contrôlée par le gouvernement slavis par le biais de son Tsar, dont il se revendique, et surtout par celui du Parti Action Impérial qui nomme traditionnellement le chef de sa branche militaire parmi ses rangs. S'il jouissait lui aussi d'une importante légitimité et d'une grande popularité à l'époque de l'Empire de Slaviensk, lui permettant de compter jusqu'à un petit millier de soldats selon les informations dont nous disposons, celle-ci devrait s'effondrer dans les mois qui viennent du fait de la chute de la monarchie slavis et de la proclamation de la Fédération des Communes qui le coupent de son seul soutien, désormais fondamentalement opposé sur le plan idéologique, devant logiquement mener à une dissolution ou du moins un profond déclin du mouvement s'il ne parvient pas à adapter sa doctrine et ses revendications politiques en conséquence.
Dans le cas contraire, l'absence de défense naturelle sur les terres occupées par le mouvement, situées dans les plaines et non pas dans les montagnes au contraire des autres groupes insurgés, devrait permettre de l'écraser aisément sur le plan militaire tandis qu'un bon travail de propagande nationaliste et souverainiste de la part de la junte pourrait le défaire sur le plan idéologique, les légitimistes n'étant rien de plus qu'une force contrôlée de l'étranger pour saper l'autonomie du pays.
- L'Alliance Sociale-Démocrate est une faction mineure, faible et peu populaire de gauche modérée souhaitant elle aussi le rattachement de la Retsvinie à Slaviensk et apparemment de plus en plus influencée par le Front Républicain Légaliste selon les derniers rapports transmis par les forces de la Junte ce qui laisse suggérer son absorption prochaine par celui-ci, les socio-démocrates n'ayant visiblement aucunement les moyens de mener une guerre seuls. Cependant, le récent passage du régime slavis au socialisme pourrait changer radicalement cette donne en détournant en sa faveur les aides allouées par Slaviensk aux légitimistes monarchistes et, éventuellement, de s'orienter vers un rapprochement avec Slaviensk, désormais plus proche sur le plan idéologique, et d'ainsi s'attirer le soutien d'une partie des rattachistes qui alimentaient précédemment les Forces Légitimistes, ou du moins de la section la moins droitière du mouvement.
En somme, l'Alliance Sociale-Démocrate n'est, pour l'heure, pas considérée comme une menace mais mérite que nos services la garde sous surveillance.
- Enfin, les Républicains de Slaviensk forment la plus faible bande révolutionnaire actuellement active en Retsvinie, comptant à peine plus qu'une centaine de soldats et un soutien plus que marginal de la part de la population. Luttant pour le rattachement à Slaviensk sous la forme d'une république démocratique, il est lui aussi sous forte influence du Front Républicain Légaliste qui ne tardera pas à l'absorber si la situation n'évolue pas. Cependant, comme l'Alliance Sociale-Démocrate, l'arrivée au pouvoir des socialistes et des communalistes à Slaviensk risquent d'avoir d'importantes répercussions sur le mouvement.
En effet, alors qu'il était historiquement hostile à la République de Retsvinie mais également à l'Empire de Slaviensk, lui interdisant de fait le moindre soutien de sa part et pouvant éventuellement le présenter comme un mouvement trop extrémiste aux yeux de la population, la chute de la monarchie slavis et son remplacement par un régime plus proche et plus à même de satisfaire ses revendications (bien que les républicains slavis ne soient a priori ni socialistes, ni communistes) lui offrant un potentiel soutien extérieur qui lui manquait jusque là. Bien sûr, tout cela dépendra de la capacité des Républicains de Slaviensk à reconnaître la Confédération des Communes malgré les différences qui la distingue de leur principal modèle, à savoir la première République de Slaviensk bien plus centralisée et libérale, et du choix que fera le régime slavis entre privilégier un objectif de réunification nationale par le biais d'une aide aux républicains slavis, dont c'est l'un des principaux objectifs, ou préférer soutenir un mouvement plus proche sur le plan idéologique comme les socio-démocrates bien qu'ils ne se soient pas montrés favorables à une perte d'indépendance de la Retsvinie.
Les Républicains de Slaviensk sont donc dans une situation particulièrement floue et mériteraient, eux aussi, d'être mis sous surveillance par nos renseignements.
Enfin, le
Mouvement Indépendantiste de Veltava mène son propre combat à l'écart des autres mouvements insurgés afin non pas de prendre le pouvoir en Retsvinie mais d'obtenir l'indépendance de la région de Veltava, petite région montagneuse du sud du pays, sous la forme d'une République Soviétique communiste. Il jouit d'une très forte popularité auprès de la minorité veltavienne mais semble peu apprécié dans le reste du pays, la population retsvinienne, y compris l'opposition, étant visiblement majoritairement hostile à la scission d'une partie du territoire national. Outre sa forte popularité qui lui assure un contrôle total du territoire qu'il occupe, le Mouvement Indépendantiste Veltaviens dispose d'un soutien massif de la part de plusieurs puissances étrangères, particulièrement de l'Estalie et de la Confédération Socialiste du Nazum qui lui fournissent du matériel, des troupes et une expertise stratégique, lui permettant de se renforcer très rapidement et d'atteindre des niveaux de dangerosité particulièrement inquiétant pour la survie du régime retsvinien.
Le Mouvement Indépendantiste Veltavien doit donc être traité en priorité et coupé de ses soutiens dans les plus brefs délais. La mise sous contrôle de l'espace aérien retsvinien, principale voie par laquelle transitent les aides estaliennes et nazumis, et la libération de la Veltava par la force des armes constitueront ainsi les premières grandes opérations militaires rimauriennes en Retsvinie.
2/TRANSPORTDu fait de la position géographique de la Retsvinie, territoire enclavé sans accès à la mer, nous ne disposons que de deux options pour ce qui est d'y acheminer des forces : par la terre ou par les airs. Dans le premier cas, cela nécessiterait la coopération d'un des deux voisins de la Retsvinie, à savoir le Latrua, avec lequel ni la Rimaurie ni la Retsvinie n'ont la moindre relation, et Slaviensk qui, au cours de sa très brève période de dictature militaire, nous a proposé son aide ce que nous n'avons pu accepter au vu de son refus de nous laisser implanter une base sur son sol pourtant absolument indispensable à une opération de ce type, la frontière qui sépare Slaviensk de la Retsvinie étant intégralement occupée par des forces insurgées que nous ne pouvons déloger sans base arrière et sans centre logistique. Slaviensk étant aujourd'hui aux mains d'un régime communaliste fondamentalement hostile à la Retsvinie et à nous mêmes, cette option doit être définitivement mise de côté.
Reste la voie des airs, compliquée par la présence des forces aériennes estaliennes et, dans une moindre mesure, nardopalatiennes et par l'absence d'aérodromes militaires dans le pays, tous détruits ou fortement endommagés par les combats et les bombardements, la seule piste atterrissage encore viable étant celle de l'aéroport de Severopol, réquisitionnée pour le besoin de cette opération. Compte tenu des risques importants que cette piste soit bombardée et/ou nos aéronefs de transport interceptés, il nous semble sage de limiter dans un premier temps la quantité de troupes et de matériel déployés de cette manière, le temps d'observer les réactions des forces ennemies et d'étudier leur capacité à entraver le bon déroulement à ce débarquement et surtout de sécuriser l'espace aérien Retsvinien de sorte à ce que nos forces puissent se déployer sans risque. Les premières unités envoyées en Retsvinie seront donc principalement composées d'aéronefs et de batteries aériennes et basées à Severopol dont elles assureront la défense. Ces forces seront, dans un premier temps, convoyées par petits groupes, comprendre par là 2 à 3 avions de transport (tactiques et de ligne), afin de limiter les pertes en cas de réaction hostile à leur encontre. Dans le cas où les premières arrivées ne subiraient aucune attaque notable, nous pourrions progressivement augmenter les effectifs de ces avions de transport à 4, 5, 6 ou plus tout en conservant une bonne escorte de chasseurs tout au long des opérations.
La première unité de déploiement, nommée
FV-1, se composera des éléments suivants :
- 2 avions de transport tactiques de deuxième génération
- 1 avion de ligne de quatrième génération
- 7 avions de chasse de deuxième génération
- 5 chasseur-bombardiers de quatrième génération
Sans compter, bien sûr, l'unité
FV-0 qui l'accompagnera mais restera à Severopol de manière permanente afin d'assurer le contrôle du ciel Retsvinien et qui se composera des aéronefs suivants :
- 7 avions de chasse de quatrième génération
- 10 chasseur-bombardiers de quatrième génération
- 1 avion d'attaque au sol de troisième génération
Le voyage aller-retour entre Hahnemann, Rimaurie et Severopol, Retsvinie étant d'un peu moins de 3 400 km pour une durée estimée à environ un jour et demi, l'unité
FV-1 peut être en mesure, à un rythme de deux trajets par semaine, de convoyer en Retsvinie jusqu'à 920
([80+80+300]*2) soldats par semaine, soit 3 680 par mois selon nos estimations, quantité pouvant être doublée par la formation d'une unité
FV-2 similaire à
FV-1 qui suivrait le même plan que cette dernière avec un différé de deux ou trois jours.
Dans le cas où un débarquement de ce type se révélerait impossible ou serait mis en échec par les forces aériennes ennemies, un déploiement aéroporté de soldats et de matériels parachutés, à Severopol ou dans les alentours de Merlivsk, est une alternative à envisager.
3/DÉPLOIEMENTOutre les aéronefs susmentionnés et sauf intervention hostile, le déploiement rimaurien en Retsvinie, collectivement connu sous le nom de
Premier Corps Expéditionnaire ou de
Corps Expéditionnaire en Retsvinie, se composera, à son apogée (soit trois mois après le débarquement des premières unités), des effectifs suivants :
- 22 080 soldats professionnels
- 24 000 armes légères d'infanterie de onzième génération
- 1 000 mitrailleuses lourdes de dixième génération
- 235 mortiers légers de huitième génération
- 250 lance-roquettes de deuxième génération
- 77 lance-missiles antichar de troisième génération
- 30 mortiers tractés de deuxième génération
- 14 canons automoteurs de première génération
- 20 lance-roquettes multiples de sixième génération
- 20 canons antiaériens de troisième génération
- 17 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
- 5 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
- 49 transports de troupes blindés de deuxième génération
- 100 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
- 175 chars légers de première génération
- 8 chars d'assaut de quatrième génération
- 295 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
- 446 camions de transport de septième génération
- 26 camions citernes de quatrième génération
- 5 bulldozers de deuxième génération
- 1 véhicule de transmission radio de deuxième génération
- 1 véhicule radar de troisième génération
- 9 hélicoptères légers polyvalents de deuxième génération
- 10 hélicoptères d'attaque de sixième génération
- 5000 mines antipersonnel de quatrième génération
- 500 mines antichar de quatrième génération
En prenant en compte qu'un avion de transport tactique de deuxième génération a un tonnage de 82 500 points *4 exemplaires * 4 voyages par mois * 3 mois = 3 960 000 points au total d'après le tableau militaire du salon "documents importants" du Discord. Seulement 2 679 122 points sont utilisés ce qui en laisse 1 280 878 utilisés pour représenter des munitions, de la nourriture, du matériel de construction... Bref, tout ce qui est susceptible d'augmenter la préparation et l'efficacité des troupes au combat.4/STRATÉGIEDans un premier temps, une opération rimaurienne en territoire retsvinien ne pourra se faire efficacement sans, comme dit précédemment, un contrôle total du ciel, à la fois pour permettre l'acheminement des troupes et de leur matériel en toute sécurité et, inversement, pour couper les voies d'approvisionnement des forces insurgées et notamment veltavienne, une mission attribuée aux unités aériennes et anti-aériennes qui seront les premières déployées à Severopol puis, dans une moindre mesure, autour de Merlivsk, ville située sur notre voie de déploiement, de sorte à établir un corridor aérien sécurisé par lequel transiteront les futurs renforts.
Dans un second temps, la priorité du
Premier Corps Expéditionnaire en Retsvinie est, plus que de réduire les forces insurgées à moins que rien tant sur le plan militaire qu'idéologique, de préserver la
Junte dans son intégrité territoriale et politique : avant de penser à reconquérir les terres perdues aux mains des rouges et des bleus, il faut d'abord s'assurer que notre allié, et par conséquent nous même, maintenions une emprise incontestable sur les territoires où cette emprise a encore cours.
La principale menace identifiée à cela est le
Mouvement Indépendantiste Veltavien, la plus puissante faction armée révolutionnaire fermement ancrée dans le sud du pays qui est au cœur des événements récents en concentrant sur elle toute l'attention du régime et de ses ennemis, à raison étant donné que les autres groupes insurgés n'ont pour le moment pas lancé d'offensive majeure et semblent privilégier le renforcement de leurs positions tandis que les veltaviens voient leurs positions les plus avancées lécher les faubourg de ville loyaliste de Kuusykylä. Le Premier Corps Expéditionnaire aura donc pour principale mission de contenir les forces veltaviennes et assimilées dans leurs montagnes et de les empêcher de descendre dans la vallée qui constitue l'essentiel du territoire retsvinien puis, une fois assurées de ce fait, de les anéantir une bonne fois pour toute.

Une ligne de défense fortifiée, composée de postes de gardes, de tranchées, de barrières et de mines puis, à plus long terme, de bunkers, sera ainsi établie à l'est de la capitale et à distance raisonnable des territoires de l'est du pays sous contrôle rebelle afin de sécuriser le cœur du pays encore sous contrôle gouvernemental, les régions situées au delà devant être considérée comme occupées par l'ennemi ou de moindre importance stratégique.
Dans le même temps, deux bases secondaires sont créées dans les régions de l'ouest :
- La Base A, qui ne compte qu'une petite garnison, est chargée de surveiller la ville de Merlivsk et d'y maintenir l'ordre en cas de troubles sociaux, la localisation de la ville à l'extrême ouest du pays rendant plus probable un soulèvement de la population locale qu'une offensive des troupes insurgées de l'est ou de la Veltava.
- La Base B, plus importante, est située à mi-chemin entre Kuusykylä et Taivaljärvi dont elle doit assurer la sécurité avec un accent particulier mis sur la première où les risques d'incursion veltavienne sont particulièrement élevés.
Les routes et éventuelles lignes de chemin de fer (lesquelles doivent être remis en état de fonctionnement dans la mesure du possible) reliant ces deux bases au Quartier Général de Severopol, centre logistique et siège de l'État-Major du Premier Corps Expéditionnaire, doivent également être mises sous surveillances et patrouillées en permanence de façon à constituer une zone sécurisée, imperméable à toute intrusion extérieure, de laquelle pourront partir les opérations de contre-offensive qui dans laquelle l'Armée Nationale Rimaurienne ne s'impliquera pas avant d'avoir accompli tous les objectifs précédemment mentionnés (à l'exception, bien entendu, d'un soutien aérien de la part de l'unité
FV-0 basée à Severopol en cas d'offensive des forces retsvinienne) !!!
Effectifs des trois bases
Quartier Général (Severopol) + Ligne de défense- 12 000 soldats professionnels
- 13 000 armes légères d'infanterie de onzième génération
- 600 mitrailleuses lourdes de dixième génération
- 125 mortiers légers de huitième génération
- 130 lance-roquettes de deuxième génération
- 40 lance-missiles antichar de troisième génération
- 17 mortiers tractés de deuxième génération
- 8 canons automoteurs de première génération
- 12 lance-roquettes multiples de sixième génération
- 12 canons antiaériens de troisième génération
- 9 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
- 3 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
- 25 transports de troupes blindés de deuxième génération
- 60 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
- 95 chars légers de première génération
- 5 chars d'assaut de quatrième génération
- 150 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
- 300 camions de transport de septième génération
- 12 camions citernes de quatrième génération
- 3 bulldozers de deuxième génération
- 1 véhicule de transmission radio de deuxième génération
- 1 véhicule radar de troisième génération
- 9 hélicoptères légers polyvalents de deuxième génération
- 10 hélicoptères d'attaque de sixième génération
- 4 500 mines antipersonnel de quatrième génération
- 450 mines antichar de quatrième génération
Base A (Merlivsk)- 2 080 soldats professionnels
- 2 500 armes légères d'infanterie de onzième génération
- 50 mitrailleuses lourdes de dixième génération
- 30 mortiers légers de huitième génération
- 40 lance-roquettes de deuxième génération
- 12 lance-missiles antichar de troisième génération
- 4 mortiers tractés de deuxième génération
- 2 canons automoteurs de première génération
- 3 lance-roquettes multiples de sixième génération
- 6 canons antiaériens de troisième génération
- 6 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
- 2 lance-missiles antiaériens mobiles de deuxième génération
- 18 transports de troupes blindés de deuxième génération
- 10 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
- 20 chars légers de première génération
- 50 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
- 46 camions de transport de septième génération
- 5 camions citernes de quatrième génération
- 1 bulldozers de deuxième génération
Base B (Kuusykylä/Taivaljärvi)8 000 soldats professionnels- 8 500 armes légères d'infanterie de onzième génération
- 350 mitrailleuses lourdes de dixième génération
- 80 mortiers légers de huitième génération
- 80 lance-roquettes de deuxième génération
- 25 lance-missiles antichar de troisième génération
- 9 mortiers tractés de deuxième génération
- 4 canons automoteurs de première génération
- 5 lance-roquettes multiples de sixième génération
- 2 canons antiaériens de troisième génération
- 2 canons antiaériens mobiles de deuxième génération
- 6 transports de troupes blindés de deuxième génération
- 30 véhicules de combat d'infanterie de sixième génération
- 60 chars légers de première génération
- 3 chars d'assaut de quatrième génération
- 95 véhicules légers tout-terrains de troisième génération
- 100 camions de transport de septième génération
- 7 camions citernes de quatrième génération
- 1 bulldozers de deuxième génération
- 500 mines antipersonnel de quatrième génération
- 50 mines antichar de quatrième génération
Lancement de l'opération le 1er Juin 2018 !!!