10/04/2019
08:32:36
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La quatrième guerre civile Retsvinienne - Front de l'est

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Les insurgés légitimistes

Sur le front de l'est, tout était tranquille. Du moins, c'était encore vrai le 21 au soir. Cette nuit là, on se préparait plus à nouvel an puis à noël qu'à la guerre civile, mais en un seul jour, le stress envahit tout les territoires de la coalitions de l'opposition.
Au 22, plus de tranquillité... La Veltava subissait depuis minuit une terrible invasion qui faisait paniquer toute la population des territoires libres et avait engagé un vaste programme de préparations à la guerre. Il est évident que la guerre était préparée depuis très longtemps, mais désormais, il fallait donner aux fortifications des ajouts supplémentaires pour pouvoir lutter contre les potentiels envahisseurs en fonction des nouvelles problématiques mises en évidence par la récente invasion des territoires séparatistes en Veltava.
Désormais, l'on savait qu'il fallait des DCA, l'armée républicaine avait acquise des unités aéroportées qui ont montrés leur efficacité en Veltava. Mais ces DCA n'étaient pas non plus primordiales puisque la Junte n'avait toujours pas d'aviation et n'avait prouvé l'existence que d'une seul compagnie aéroportée. Il était donc clair que la DCA était bonne à prendre, mais pas essentielle. Les travaux de fortification de la coalition de l'opposition, concentrés surtout chez les légitimistes, étaient surtout des nouvelles palissades, de nouvelles tranchées, trous de combats, lignes de barbelés... Tout se concentrait sur le ralentissement et l'élimination de l'infanterie de la Junte. Il était clair que cette infanterie était le fer de lance de l'armée de la Junte, qui possédait un volume un professionnalisme et un équipement exceptionnel pour cette infanterie.
Outre cette activité intense des fortifications dans l'opposition, les états majors revoyaient sérieusement leur propre positionnement, et les positions de leurs forces. Cette coalition, qui certes est un patchwork idéologique reste diplomatiquement soudée et leurs entreprises interalliées fonctionnent, malgré des ingérences certaines du FRL (Front Républicain Légaliste) à l'encontre des autres mouvements tels que les Social-Démocrates et les Républicains Slavis. Les Légitimistes quand à eux étaient relativement sûr par rapport au renforcement de l'influence du FRL dans les autres mouvements, tout simplement car ceux-ci étaient directement commandés par Slaviensk et protégés des ingérences extérieures.

C'est donc paniqués que les mouvements contestataires de l'opposition se sont activés à remettre à jour leurs défenses, ajoutées aux anciennes. Heureusement pour l'opposition, la géographie est clairement favorable à ceux-ci : Ils reposent tous sur un territoire accidenté, sauf pour le territoire du FRL à Velgograd, mais qui est urbain, et des légitimistes qui compensent leur vaste plaine par un fleuve marquant partiellement la frontière avec l'adversaire.

Derrière l'opposition se trouve Slaviensk, principal soutien de ces mouvement, Slaviensk est à peu près leur assurance vie sans lequel ils auraient sûrement été éliminés par une opération avalanche ayant lieu à l'est plutôt qu'au sud, l'opération aurait en effet été bien moins dangereuse, bien qu'incitant les Veltavien à se fortifier plus et à leurs alliés à envoyer plus d'hommes. Slaviensk, en guise de moyen de pression, dispose de 30 000 hommes sur la frontière ainsi que 1500 hommes en garnison sur Novosavodsk. Ces moyens militaires importants font de Slaviensk le principal acteur géopolitique étranger en Retsvinie, cela doublé à l'influence culturelle claire de Slaviensk en Retsvinie.

En bref, sur le front de l'est, toujours pas de combats. Mais les insurgés se préparent...


Lignes de défense

Légende

Région bleutée en Retsvinie = région contrôlée par l'Opposition (Légitimistes, Social-Démocrates, FRL, Républicains slavis)
Lignes Blanches = lignes militarisées ET fortifiées des insurgés
Lignes grises = Lignes fortifiées NON militarisées
Pentagone gris = Places fortes non militarisées
Lignes rouges = Positions de l'armée slavis
Lignes noires = limites des divisions slavis
20844
Opération Zeus :

Fin de la récré.



Les joies de l'Anarchisme Renouvelé, c'est les canons.
⮕ Déraciner le fascisme d'Eurysie de l'Est.


La situation en Retsvinie s'aggrave de jour en jour. L'offensive de la Junte en Veltava a mis le feu aux poudres à un conflit qui stagnait depuis des années et au gré des circonstances, chaque acteur local ou extérieur a décidé de parrainer son petit cheval de course pour savoir s'il remporterait la grande course à la domination de ce petit pays. Beaucoup de ces mêmes acteurs voient la Retsvinie comme un conflit proxy, une zone périphérique qui importe peu à l'inverse de conflits d'une plus ample importance comme l'Hotsaline ou Antares mais pour Mistohir, la Retsvinie, c'est une épine dans le pied et plus encore, c'est son jardin privé. De la Retsvinie, un régime hostile peut directement cibler le cœur de la Révolution de Novembre et tenter de déstabiliser le reste de l'Eurysie de l'Est. Or, l'objectif de l'Estalie est précisément la stabilité de la région et la transition des régimes locaux vers des formes plus ou moins différentes du communalisme ou de l'husakisme. Cette partie du continent eurysien a au moins le luxe de n'abriter aucune autre grande puissance que l'Estalie qui peut agir comme bon lui semble sur les régimes voisins afin de les forcer à libérer leurs peuples, reliquats de dominations colonialistes et impérialistes sur plusieurs siècles qui n'attendent que la libération de leurs chaînes, la dernière chose qu'ils ont à perdre. Cependant, ce n'est pas le plan de tous ceux présents en Retsvinie, encore fortement habitués à agir en toute impunité par appât du gain, par impérialisme et dans le pur mépris des populations locales en Eurysie de l'Est comme si la faiblesse des Etats régionaux était une excuse pour assouvir leurs pires vices et à soutenir les régimes les plus discutables qui soient. La Révolution estalienne ne date que de 2013 et sa montée en puissance a pris moins de cinq ans. Et beaucoup, à l'international, pensent encore pouvoir agir en toute liberté dans le voisinage de l'Estalie alors que la Fédération s'est réveillée d'un très long sommeil et s'apprête à se lancer chaque année qui passe dans une des plus grandes guerres que l'espèce humaine ait jamais connue. Il est temps d'inculquer à ces opportunistes et à ces impérialistes de tout poil que la dynamique régionale a changé, que les libertés extérieures prises hier sont devenues anachroniques aujourd'hui, que l'impérialisme n'a plus sa place en Eurysie de l'Est et que le crépuscule des régimes fascistes, soutenant leurs pairs dans des guerres insensées, approche à grands pas.

L'Opération Zeus, menée par la 6ème Division Mécanisée "Sabres de la Liberté" de la générale Jankovic, aura un objectif très simple : mettre fin au cirque retsvinien par une offensive éclair, une opération choc qui visera à s'emparer de la totalité du territoire retsvinien, d'y éliminer l'ensemble des factions présentes, de faire jonction avec les Veltaviens et les forces de l'AFRE au sud et enfin d'y éradiquer le corps expéditionnaire rimaurien une bonne fois pour toutes afin de s'assurer premièrement d'infliger une lourde défaite aux reliquats du Bloc Nationaliste Eurysien et ainsi d'écarter d'Eurysie de l'Est la menace fasciste, eu deuxièmement d'assurer la sécurité de la région et la fin du conflit par l'extermination pure et dure des forces d'opposition dans la région, que ce soit la Junte, les factions rebelles non-veltaviennes ou encore les quelques opportunistes rassemblés sous la bannière d'EurOil. Tous doivent périr, l'Estalie ne fera aucun discernement et ne laissera aucun acteur prendre l'ascendant et imposer ses règles dans une zone qu'elle considère comme stratégique pour ses intérêts sécuritaires et y investira les moyens nécessaires. Les forces estaliennes, déployées depuis le territoire de Slaviensk, lanceront une vaste offensive à la fois terrestre et aérienne qui devra immobiliser la plupart des forces locales ciblées avant de les achever au combat rapproché, les colonnes blindées et mécanisées de la division estalienne démontreront à ses ennemis en quoi l'Armée Rouge est la meilleure du monde.

Heure Zéro : choc et effroi aérien.

Guns, guns, guns.

La première phase de l'opération Zeus n'est pas celle de l'offensive terrestre. Bien que la force terrestre estalienne soit déterminante, il est tout aussi nécessaire d'immobiliser l'adversaire d'une part et réduire à néant ses capacités de réponse d'autre part afin de faciliter les opérations terrestres qui suivront. L'ennemi doit être dépassé par la puissance de feu initiale employée depuis les airs et une fois sonné et désorganisé, les trompettes de l'apocalypse sonneront sous la forme des chenilles des chars estaliens. Dès les premières minutes du début des opérations, c'est l'ensemble de la Force Phantom qui est mobilisée dans un seul but : neutraliser la cohésion et la capacité de réaction de l'adversaire. Dans ce cas précis, il y a deux menaces évidentes que l'Armée de l'Air Rouge doit prendre pour cibles en premier lieu : les forces rimauriennes et leurs capacités logistiques à se déployer jusqu'en Retsvinie (ou à s'en extraire) et les forces d'EurOil qui disposent d'une dizaine d'aéronefs et de quelques capacités de projection qui ne faciliteront certainement pas les opérations. En dehors de ces deux cibles, l'armée de la Junte semble complètement débordée et incapable de faire face aux forces estaliennes si elles débarquaient du jour au lendemain, les autres factions de l'opposition sont faiblement équipées, les frapper préventivement serait un gaspillage de moyens et de temps. Ainsi, les opérations aériennes se dérouleront en deux temps.

Premièrement, les avions spécialisés dans la chasse de la Force Phantom devront établir une supériorité aérienne unilatérale et totale sur le ciel retsvinien et devront se charger d'éliminer tout aéronef non-allié et belligérant dans l'espace aérien retsvinien afin de s'assurer en premier lieu de la bonne conduite des opérations de soutien au sol du reste de la Force Phantom et afin de couper le cordon aérien qui existe entre la Retsvinie et la Rimaurie, les avions estaliens devant neutraliser la totalité des aéronefs rimauriens présents sur le théâtre d'opérations afin de couper la logistique de ces derniers de leurs bases d'opérations en Rimaurie, en soutien avec l'aviation de Slaviensk qui agira en tandem avec l'Armée de l'Air Rouge. Sans logistique venant de leur pays et sans moyens d'évacuation, la force expéditionnaire rimaurienne est virtuellement condamnée à la destruction unilatérale. Il en sera de même pour tous les aéronefs issus de factions qui ne soutiennent pas explicitement l'Estalie ou ses alliés dans la région, cela comprenant notamment les aéronefs issus du Khardaz ou des renforts éventuels d'EurOil. Les aéronefs d'EurOil seront également pris pour cibles et neutralisés. Dans un second temps, dans la même délai horaire que les opérations de supériorité aérienne, la deuxième partie des opérations aériennes sera assurée par la deuxième branche de la Force Phantom que sont les chasseurs-bombardiers. Ces derniers doivent assurer la destruction des infrastructures dans la Retsvinie centrale et septentrionale afin d'immobiliser les troupes rimauriennes, d'EurOil ainsi que les forces de la Junte. Le but est principalement de ralentir massivement les opérations adverses, d'éviter qu'un des camps hostiles ne prenne l'ascendant sur l'autre. Virtuellement, c'est surtout les infrastructures de Severopol qui seront visées : routes, ponts, centrales, réseaux de distribution énergétique (afin de plonger la capitale retsvinienne dans la confusion la plus totale) mais également Merlivsk, où se situe le centre des opérations d'EurOil, afin d'attenter directement à leur cohésion interne, les bâtiments publics seront pris pour cibles par des bombes à guidage laser dans l'espoir d'éliminer avec une précision chirurgicale de possibles responsables de la compagnie. Enfin, dans un dernier temps, l'aéroport de Severopol sera directement pris pour cibles non pas par les chasseurs-bombardiers estaliens mais par une dizaine de missiles de croisières air-sol tirés depuis les aéronefs. Le but est de rendre l'aéroport de Severopol inopérant pour quiconque tenterait de s'en servir. L'utilisation des missiles de croisière par l'Armée de l'Air Rouge n'est pas anodine : consciente des pertes civiles qui ont étés réalisées durant les frappes des missiles balistiques de la coalition libertaire durant l'opération Pale Tempest en Kresetchnie, les missiles de croisière sont tirés à une portée moindre, par des aéronefs qui ont le visuel via data link sur leur cible fixe et qui peuvent guider jusqu'à l'impact les missiles de croisière. Ces missiles de croisière, pour la moitié anti-pistes, devront rendre les pistes inopérantes, tandis que le reste vise principalement les infrastructures logistiques de l'aéroport. Le but d'une telle précision est d'éviter les bâtiments de l'aéroport qui accueille possiblement des civils, le but est de limiter au mieux les pertes civiles à travers cette stratégie (plus précise que celle d'envoyer simplement des missiles balistiques vaporiser l'aéroport). Enfin, une fois tous ces objectifs d'infrastructures atteints, les chasseurs-bombardiers restants de la Force Phantom devront faire de l'appui au sol ciblé durant la progression des forces terrestres estaliennes.

H+2 : La vaillante Armée Rouge.

L'Armée Rouge est la Meilleure du Monde !
Красная армия всех сильней !

Les deux premières heures de l'Heure Zéro passées, c'est au tour de la 6ème Division Mécanisée d'entrer en jeu et de sonner le tocsin de la guerre sur ces terres. Positionnés autour de la ville de Novosavodsk à Slaviensk, la division estalienne devra élancer l'ensemble des forces sur le corridor plat de soixante kilomètres qui sépare Novosavodsk de la ville de Belogda, actuellement détenue par les légitimistes. Les forces légitimistes sont bien sûr d'une grande faiblesse et ne feront éminemment pas le poids contre les forces estaliennes, d'autant qu'elles ne sont nullement préparés à une offensive qui se produirait dans leur dos. Dès l'Heure Zéro, les pièces d'artillerie du 6ème Régiment d'Artillerie, principalement composé de MLRS, devront ouvrir un barrage de feu sur les positions connues des légitimistes. Une fois le barrage effectué pendant près de deux heures, c'est aux trois brigades mécanisées de s'élancer en avant, les trois bataillons d'infanterie mécanisée de la 16ème Brigade d'Infanterie Mécanisée aura pour ordre de s'emparer de Belogda et de sécuriser la ville et ses infrastructures, notamment les routes qui relient la ville au territoire de Slaviensk afin de relier logistiquement le front aux FOB logistiques situées sur le sol slavis et de faire de Belogda le prochain carrefour logistique de l'Armée Rouge au coeur du territoire retsvinien. (Cette partie est en soit anecdotique, les légitimistes n'ont aucun matériel dans l'atlas, ils sont par défaut éliminés sans moindre mesure).

Une fois les forces légitimistes anéanties, l'objectif principal de l'Armée Rouge est celui de la conquête du coeur même du territoire retsvinien. La géographie du centre de la Retsvinie étant fait de terrains plats, la progression des forces blindées et mécanisées estaliennes sera pleinement facilitée et le facteur de vitesse en sera maximalisé à fond. Le but est de jouer sur la rapidité des troupes estaliennes, dotées d'une force aérienne supérieure qui ralentit les forces adverses, et d'une excellente logistique terrestre pour pouvoir surprendre l'ennemi, saisir des positions clés avant lui et le flanquer quand cela est possible, le tout avec une forte intensité matérielle, un fort soutien des unités blindées chargés d'éliminer les nids de résistance et et de forces blindées légères chargés de reconnaître à l'avant-garde, éliminer les éléments en retraite, encercler les forces hostiles et agir comme premières forces au contact avec l'ennemi, avant que l'artillerie et les MBT ne fassent ensuite le travail et viennent en soutien sur les points chauds pour éliminer les cibles. Dans ce cas de figure, c'est une guerre de pure usure, les forces estaliennes disposent de l'entraînement nécessaire, d'un matériel bien plus sophistiqué et en nombre, d'une supériorité aérienne écrasante et d'une excellente organisation interne. En bref, le combat conventionnel en frontal devient dans ce cas un pur suicide pour l'ensemble des forces en présence. L'objectif des Estaliens, après Belogda, est directement Severopol. La 6ème Division Mécanisée doit se concentrer à la maîtrise du terrain entre Severopol et Belogda, neutraliser les lignes de défense rimauriennes (préalablement bombardées par l'aviation ou l'artillerie puis prises d'assaut par les blindés, appuyés par l'infanterie mécanisée). En ce qui concerne précisément les positions défensives rimauriennes sur le chemin, la grande flexibilité des différentes brigades estaliennes aidera largement ici :

Carte politique.
Carte du relief.
En jaune, la 16ème Brigade Mécanisée ; en bleu, la 18ème Brigade Blindée et en vert, la 17ème Brigade Mécanisée.

La 18ème Brigade Blindée sera l'avant-garde et le fer de lance de l'offensive blindée au coeur du territoire retsvinien. Depuis la tête de pont de Belogda, son rôle sera de percer les lignes de défense rimauriennes. On rappelle qu'une brigade blindée estalienne, c'est plus de 5000 hommes, plus d'une centaine de blindés appuyés par plusieurs compagnies d'infanterie mécanisée, du génie d'assaut (parfait pour franchir des zones défensives) et de l'artillerie, sans oublier qu'ici, la 18ème Brigade Blindée aura le soutien du 6ème Régiment d'Artillerie qui comprend 24 MLRS et 18 mortiers tractés qui devront préalablement cibler les points défensifs, en plus de l'Armée de l'Air Rouge, pour ouvrir des brèches aux unités blindées. Mais si la 18ème Brigade Blindée se charge de percer frontalement les lignes défensives rimauriennes, la 17ème Brigade Mécanisée sera chargé de flanquer les lignes adverses depuis le nord. Profitant d'un trou béant au nord entre Severopol et Merlivsk, la 17ème Brigade Mécanisée va s'engouffrer dans la brèche du dispositif rimaurien, flanquer ses principales positions fortes et encercler les unités rimauriennes, trop peu mobiles pour effectuer des manoeuvres de repli efficaces entre les bombardements aériens qui les ralentissent d'une part et la faible motorisation qui caractérise le corps expéditionnaire rimaurien. Ces deux brigades, accompagnées de toutes les unités de soutien de la division, détruiront méthodiquement le corps expéditionnaire rimaurien et ouvriront la voie vers Severopol où les unités d'infanterie mécanisée de la 17ème Brigade Mécanisée, dont les hommes et surtout les cadres sont formés au combat urbain depuis la Révolution Brune de Kartvélie, devront nettoyer méthodiquement la ville de ses éléments hostiles, bloc par bloc, avec le soutien du génie pour détruire les bâtiments cibles et effectuer des brèches dans les murs pour prendre à revers les nids de résistance ennemis. Les unités de la 18ème Brigade Blindée poursuivront les restes de l'armée rimaurienne vers le sud, les écartant toujours plus de Severopol pour les forcer à se replier au sud, vers la campagne retsvinienne et surtout loin de leur seule porte de sortie.

Enfin, pour ce qui est de la 16ème Brigade Mécanisée, l'unité située le plus au nord de l'axe offensif estalien, elle devra longer les côtes occidentales de Retsvinie et au lieu de participer aux affrontements avec les Rimauriens, son rôle va d'être de prendre à revers les mercenaires d'EurOil et de prendre de fait leur principale base d'opérations dans la région à Merlivsk. Cette brigade, qui ne s'embête pas à s'empêtrer dans des combats conventionnels avec les Rimauriens, devra jouer sur sa vitesse pour surprendre l'EurOil et ses mercenaires afin de bénéficier de l'effet de surprise et rapidement prendre la ville. Une fois la ville prise, les mercenaires en question devraient perdre massivement en cohésion et leurs éléments isolés, surtout en terrain plat où les troupes mécanisées excellent, devraient ensuite être facilement neutralisables.

Au total, cette première phase de l'opération Zeus devrait permettre non seulement la prise de Severopol, Belogda et Merlivsk dans un délai de 72-96 heures maximum. Les premiers chocs avec les forces rencontrées, notamment de la Junte et de la Rimaurie, sont éminemment faits pour maximiser les dégâts provoqués aux forces fascistes, le premier choc devant permettre de non seulement couper toute retraite aux Rimauriens mais également entamer largement leurs réserves de munitions, de vivres ainsi que leur cohésion et leur moral qui en sera grandement affecté et qui devrait faciliter les futures opérations de l'Armée Rouge et soulager le front veltavien et nos camarades de l'AFRE.


Effectifs et indications :


Effectifs (Atlas Estalie) :

6ème Division Mécanisée :

    • 19 000 professionnels.
    • 19 000 armes légères d'infanterie niveau 11.
    • 70 chars d'assaut niveau 7.
    • 90 chars d'assaut niveau 4.
    • 64 chars d'assaut niveau 2.
    • 28 véhicules de transmission radio niveau 6.
    • 1165 camions de transport niveau 10.
    • 132 camions-citernes niveau 10.
    • 567 lance-roquettes niveau 9.
    • 797 véhicules blindés légers niveau 9.
    • 640 lance-missiles antichars niveau 10.
    • 68 mortiers légers niveau 8.
    • 72 véhicules de déminage niveau 2.
    • 1 pont mobile niveau 1.
    • 51 véhicules tout-terrain niveau 11.
    • 4 chars de dépannage niveau 3.
    • 72 mortiers tractés niveau 10.
    • 18 véhicules radars niveau 9.
    • 40 canons antiaériens mobiles niveau 8.
    • 38 canons antiaériens mobiles niveau 7.
    • 53 chars légers niveau 7.
    • 50 bulldozers niveau 8.
    • 51 lance-roquettes multiples niveau 8.
    • 72 mitrailleuses lourdes niveau 10.
    • 20 hélicoptères légers polyvalents niveau 9.

Force Phantom (force aérienne) :

  • 30 avions de chasse niveau 9.
  • 25 chasseurs bombardiers niveau 4.
  • 10 missiles de croisière air-sol niveau 4 (utilisés durant l'opération).

Détails pour les trois brigades mentionnées (si vous voulez vous faire chier à arbitrer par brigade, c'est là ; sinon, ignorez simplement et prenez la liste totale ci-dessus).

16ème Brigade Mécanisée :

  • 3300 professionnels.
  • 3330 armes légères d'infanterie niveau 11.
  • 132 lance-roquettes niveau 9.
  • 123 véhicules blindés légers niveau 9.
  • 36 mitrailleuses lourdes niveau 10.
  • 64 lance-missiles antichars niveau 10.
  • 14 véhicules de transmissions radio niveau 6.
  • 135 camions de transport niveau 10.
  • 12 mortiers légers niveau 8.
  • 22 camions-citernes niveau 10.
  • 44 chars d'assaut niveau 2.
  • 15 chars légers niveau 7.
  • 1 char de dépannage niveau 3.
  • 4 véhicules radars niveau 9.
  • 9 lance-roquettes multiples niveau 8.
  • 6 mortiers tractés niveau 10.
  • 5 véhicules tout-terrain niveau 11.
  • 12 canons antiaériens mobiles niveau 7.
  • 2 bulldozers niveau 8.
  • 3 véhicules de déminage niveau 2.

17ème Brigade Mécanisée :

  • 3300 professionnels.
  • 3330 armes légères d'infanterie niveau 11.
  • 132 lance-roquettes niveau 9.
  • 123 véhicules blindés légers niveau 9.
  • 36 mitrailleuses lourdes niveau 10.
  • 64 lance-missiles antichars niveau 10.
  • 10 véhicules de transmissions radio niveau 6.
  • 135 camions de transport niveau 10.
  • 12 mortiers légers niveau 8.
  • 22 camions-citernes niveau 10.
  • 44 chars d'assaut niveau 4.
  • 15 chars légers niveau 7.
  • 1 char de dépannage niveau 3.
  • 4 véhicules radars niveau 9.
  • 9 lance-roquettes multiples niveau 8.
  • 6 mortiers tractés niveau 10.
  • 5 véhicules tout-terrain niveau 11.
  • 12 canons antiaériens mobiles niveau 7.
  • 2 bulldozers niveau 8.
  • 3 véhicules de déminage niveau 2.

18ème Brigade Blindée :

  • 5155 professionnels.
  • 5155 armes légères d'infanterie niveau 11.
  • 70 chars d'assaut niveau 7.
  • 56 chars d'assaut niveau 4.
  • 10 chars d'assaut niveau 2.
  • 4 véhicules de transmissions radio niveau 6.
  • 355 camions de transport niveau 10.
  • 44 camions-citernes niveau 10.
  • 303 lance-roquettes niveau 9.
  • 348 véhicules blindés légers niveau 9.
  • 488 lance-missiles antichars niveau 10.
  • 32 mortiers légers niveau 8.
  • 58 véhicules de déminage niveau 2.
  • 1 pont mobile niveau 1.
  • 17 véhicules tout-terrain niveau 11.
  • 42 mortiers tractés niveau 10.
  • 2 chars de dépannage niveau 3.
  • 6 véhicules radars niveau 9.
  • 40 canons antiaériens mobiles niveau 8.
  • 10 canons antiaériens mobiles niveau 7.
  • 19 chars légers niveau 7.
  • 34 bulldozers niveau 8.
  • 9 lance-roquettes multiples niveau 8.

Soutien (autres unités de la Division - commandement, artillerie, cavalerie blindée légère, génie, soutien) :

  • 6900 professionels.
  • 6900 armes légères d'infanterie niveau 11.
  • 10 chars d'assaut niveau 2.
  • 540 camions de transport niveau 10.
  • 44 camions-citernes niveau 10.
  • 203 véhicules blindés légers niveau 9.
  • 24 lance-missiles antichars niveau 10.
  • 12 mortiers légers niveau 8.
  • 8 véhicules de déminage niveau 2.
  • 24 véhicules tout-terrain niveau 11.
  • 18 mortiers tractés niveau 10.
  • 4 véhicules radars niveau 9.
  • 4 chars légers niveau 7.
  • 12 bulldozers niveau 8.
  • 24 lance-roquettes multiples niveau 8.
  • 20 hélicoptères légers polyvalents niveau 9.
(Notez que les unités de soutien vont apporter leur soutien à la 17ème et 18ème Brigade donc si vous distribuez leur nuisance, vous la dirigez contre les Rimauriens. Seule la 16ème Brigade dirige sa nuisance vers EurOil).



Sources et indications (à usage pratique) :

  • Arrivée des troupes estaliennes à Slaviensk.
  • ⮕Le post présente les effectifs déployés à Slaviensk, la logistique pour y parvenir et la Force Phantom.
    ⮕ Comme indiqué dans le post, la logistique se fait par pont aérien entre l'Estalie et Slaviensk. Les fournitures venus d'Estalie arrivent dans les centres logistiques slavis puis utilisent les moyens terrestres de la Division pour arriver au front.
  • Plan de bataille estalien.
  • ⮕Les Estaliens sont conscients de leurs lacunes matérielles sur certains points.
    ⮕ Compte tenu de la présence d'un seul pont mobile et de deux fleuves à traverser (voir carte relief plus haut), les Estaliens ont anticipés en commandant des ponts modulaires adaptés aux fleuves traversés pour ne pas perdre de temps sur la traversée des fleuves si les ponts s'avèrent détruits.
    ⮕ Les MLRS sont dotés de munitions conçues pour maximiser les dégâts spécifiquement sur l'infanterie, l'essentiel des forces de la Junte, de la Rimaurie et d'EurOil.
    ⮕ Les Estaliens cherchent le contact blindé et le combat en plaine, ils ne s'aventurent pas en terrain difficile pour leurs blindés, leur but est de maximiser la puissance de feu de leurs formations blindées et d'anéantir celle des Rimauriens une fois au contact.
    ⮕ Les hélicoptères légers polyvalents seront utilisés pour la lutte antichar, le transport et le MEDEVAC.
    ⮕ En prévision d'une éventuelle attaque chimique, les troupes estaliennes disposent de contre-mesures NRBC et sont alertes sur le sujet, leurs véhicules sont également parées d'équipements NRBC pour protéger les équipages, réduisant grandement l'efficacité d'une utilisation d'armes chimiques quelconques.
  • Organigramme des divisions mécanisées estaliennes.
  • Liste des unités de l'Armée Rouge et composition de la 6ème Division Mécanisée.
  • Opération Fingerweg Vomkuchen rimaurienne
  • ⮕Comme on peut l'apercevoir sur les cartes rimauriennes, le flanc nord n'est pas défendu par la Rimaurie, c'est dans ce trou que les troupes estaliennes vont se faufiler pour flanquer l'ennemi.
    ⮕ Le post indique la mise en place de fortifications qui nécessitent un certain temps, dont ils ne bénéficient pas (d'autant avec l'attaque d'EurOil dans le dos des Rimauriens), d'une absence de contraintes dont ils ne bénéficient pas non plus (bombardés par l'aviation) et de matériaux auquel ils n'ont pas accès (on rappelle que leur seule voie logistique depuis la Rimaurie est virtuellement rompue par les airs);
    ⮕ Une force comme celle-ci, déjà peu motorisée et donc peu capable d'emporter avec elles de larges stocks de réserve pour garder une autonomie, tombera en rade de carburant et de munitions à une grande vitesse, d'autant que les combats de haute intensité feront consommer aux Rimauriens des quantités considérables de munitions dont ils ne pourront pas se ravitailler davantage sans supériorité aérienne. Les troupes rimauriennes seront virtuellement inaptes au combat en quelques dizaines d'heures (une brigade française, en moyenne et en haute intensité, a une autonomie estimée entre 48 et 72 heures). C'est qu'une question de temps avant que les Rimauriens ne soient éliminés.
  • Méthodes de guerre urbaine estaliennes (mentionné dans le texte, donc je précise pour montrer qu'il y a eu du RP dessus).
  • Logistique estalienne.
  • ⮕Compte tenu de la mention de Belogda comme centre logistique, je remets ça en source aussi pour montrer que primo, la logistique estalienne, même au sol, est très structurée et organisée en interne ; et que deuxio, elle a les capacités de projection depuis Belogda pour tirer les lignes logistiques jusqu'à Severopol (à 120 kilomètres de distance).
2764
Enclenchement de la doctrine khardazienne

Enclenchement de la doctrine khardazienne, "RAGE"

Les soldats de la milice armée Diavolyy devaient mettre en place le début de leurs opérations. Leur doctrine de combat se base sur des piliers simples : servir leur idéologie et leur Christ, défendre leur chef et le sacrifice ultime. Ils sont le peuple élu et méritent la terre promise. La Retsvinie leur a été promise car ils sont le peuple orthodoxe et que la Retsvinie, étant une terre de pur slave blanc, était par définition une terre orthodoxe. Ils doivent vaincre en Retsvinie, ou au minimum vaincre la vermine rouge, blanche ou bleue. L'objectif premier était de sécuriser le sud de la Retsvinie pour le plan de secours en cas d'une impossibilité de victoire totale sur les forces rouges : une sécession. Pour sécuriser le sud, il fallait en prendre la plus grande ville : la ville de Velgograd et ses 260 000 habitants.

  • Section d'assaut Korol
  • Cette section d'assaut démarre de Pravol et se rend dans la banlieue de Velgograd puis pénètre dans le centre même de la ville. L'objectif, prendre le contrôle total de la ville et éliminer toute force républicaine présente dans la ville.

    Forces déployées a écrit :
    • 1500 miliciens tous équipés d'un gilet explosif (représentés par 1500 soldats professionnels de l'Atlas du Khardaz)
    • 1500 armes légères d'infanterie de sixième génération
    • 140 mitrailleuses lourdes de seconde génération
    • 30 véhicules blindés légers de première génération armés de 60 mitrailleuses lourdes de seconde génération (2 sur chaque véhicule
    • 20 lances-missiles antichar de sixième génération
    • 15 transports de troupes de première génération
    • 15 véhicules de combat d'infanterie de première génération
    • 15 chars légers de première génération
    • 10 chars d'assaut de seconde génération
    • 20 véhicules légers tout-terrain de troisième génération
    • 10 camions de transport de seconde génération
  • Section d'assaut Zhizn
  • Cette section d'assaut démarre de Pravol et se rend près de la frontière avec Slaviansk pour y déployer un camp. Ce camp aura pour but de sécuriser et de prévenir en cas d'une intervention des forces libertaires des communes slavis.

    Forces déployées a écrit :
    • 1500 miliciens (représentés par 1500 soldats professionnels de l'Atlas du Khardaz)
    • 1500 armes légères d'infanterie de sixième génération
    • 260 mitrailleuses lourdes
    • 20 véhicules blindés légers de première génération armés de 40 mitrailleuses lourdes de seconde génération (2 sur chaque véhicule)
    • 30 lances-roquettes de cinquième génération
    • 30 lances de missiles antichar de sixième génération
    • 5 transports de troupes de première génération
    • 5 véhicules de combat d'infanterie de première génération
    • 40 véhicules légers tout-terrain de troisième génération

    Les miliciens de la section d'assaut Korol étaient tous équipés d'un gilet explosif assez puissant pour les tuer et peut-être même pour endommager quelque peu certaines personnes ou certaines choses présentes à côté lors de la détonation. Le but de ce gilet était d'empêcher toute capture de prisonnier et d'être, en cas de fin de vie, une dernière arme.

    CarteCarte
    Flèche rouge = trajet section d'assaut Korol
    Flèche bleue = trajet section d'assaut Zhizn
    Arc de cercle bleu = camp de la section d'assaut Zhizn
    25069
    Ambiance

    ⚠ Rétro RP daté au 22/08/2018



    « Qui vit par l’épée périra par l’épée. »
    - Évangile selon Matthieu




    Sur le front de l'est, tout était calme...
    Jusqu'à...



    TIREZ MOI CES FICHUES RAUCKAITS, SOLDATS !



    22/08/2018
    Slaviensk, télévision nationale, sur toutes les chaines d'information principales du pays. Diffusé en direct.

    Damir Dmitrievitch Ovechkin

    Le Président avait promis un discours historique. Le jour du discours venu, alors que des centaines de milliers de slavis s'étaient pressés pour écouter la prise de parole du Président, l'on voyait à l'écran quelque chose d'inhabituel. Le thème d'introduction de l'hymne national retentissait, suivi de l'internationale communiste, et la caméra tournait l'ancien palais d'hiver où logeait désormais le Comité de Volonté Publique, de façon provisoire. L'image changea de scène et l'on trouvait Damir Dmitrievitch Ovechkin, le Président provisoire du Comité et ancien général de brigade, doublé de Ministre des affaires étrangères provisoire. Le Président du Comité, après quelques brefs instants de silence, prend la parole, d'un air grave. Il se lance alors dans son discours :

    Damir Dmitrievitch Ovechkin :

    "Camarades,
    Depuis des mois maintenant, l'assemblée nationale, élue par les citoyens le huit janvier deux mille seize m'a conduit à la tête du Comité de Volonté Publique sous la proposition du chef d'état major des armées, le Maréchal de Slaviensk Mikhail Girgoryev, afin de rétablir l'ordre, la stabilité et la légitimité démocratique au régime Libertaire transitoire nouvellement formé. Mon mandat d'une année a eu des réussites évidentes, comme la stabilisation à court terme du pays, le maintien de la croissance, de la remilitarisation, mais des retards en terme de transition démocratique et de stabilisation à long terme, qui sont pourtant le cœur de ma mission.

    Cela peut s'expliquer pour de nombreuses raisons, que ce soient les efforts diplomatiques imprévus qu'il fallait soutenir ou la planification militaire intense faute aux tensions chez nos belliqueux voisins. D'autres avaient pointés la sur-représentation de personnels militaires au sein de mon gouvernement, qui n'ont pour la plupart aucune expérience politique, sans oublier les retards de fourniture de matériel pour permettre des élections libres et au vote anonyme. Mais, en dehors de ces problèmes rencontrés lors de mon mandat, se trouve une préoccupation auquel mon gouvernement doit consacrer le plus clair de son temps : celle de la guerre civile Retsvinienne, la quatrième plus précisément. Le gouvernement local, terroriste, fasciste, ne reculant pas devant les limites éthiques que n'importe quel état classique de ce monde respecterai, acceptant de stocker des armes chimiques sur son territoire. Depuis décembre dernier, avant la sombre période fasciste dans notre pays, la Retsvinie attaquait encore les camarades veltaviens qui cherchent depuis des décennies déjà à trouver la liberté à l'égard du patriarcat, de la tyrannie et du patronat. Les récents évènements, que ce soit le tir d'un missile balistique retsvinien sur les positions militaires ouanaises qui nous a convaincu de la capacité des Retsviniens à user de leur arsenal balistique et de menacer directement les populations civiles de la région mais aussi la menace représentée par la récente intervention rimaurienne à seulement quarante kilomètres de notre territoire, ont forcés le Comité de Volonté Publique à une décision décisive pour l'avenir de la région.

    Combattant de la terre, de la mer et de l'air, soldats de la révolution, hommes et femmes de Slaviensk, écoutez. Une heure marquée du seau du destin de la patrie sonne au ciel d'Eurysie de l'est, l'heure des décisions irrévocables. Cet après midi déjà, la déclaration de guerre a été notifiée aux services diplomatiques de Retsvinie. Nous entrons dès cette heure en guerre contre les dictatures nationalistes et réactionnaires d'Eurysie orientale, opprimant depuis des lustres les peuples Slavis et Veltaviens. Ces généraux du régime retsvinien règnent par leur tyrannie sur un peuple enchainé, eux-même qui, de tout temps, ont fait obstacle à la marche en avant de notre peuple, et ont toujours mis en danger l'intégrité du peuple slavis. Les décennies de l'histoire récente peuvent se résumer en quatre mot : insurrection, progrès, réaction, servitude. Cette déclaration de guerre, approuvée à 6 voix sur 8 au Comité de Volonté publique, n'est que la continuité d'un conflit ayant lieu depuis déjà 80 ans entre les forces de la libération et de la réaction au sein même de notre pays !

    Slavis, hommes et femmes de notre patrie millénaire, engagés de la grande armée, nos forces armées révolutionnaires entrent déjà sur notre territoire légitime, prêtes à affronter les forces réactionnaires et fascistes de Retsvinie. La liberté est à portée de main, saisissons-la !"


    Se lance alors l'hymne national, il semble pour tous un peu plus rapide que d'habitude, mais c'était sûrement à cause de la tension qui faisait pression sur tout le monde, partout dans le pays, et bientôt dans toute l'Eurysie de l'est. C'était fait, maintenant, la révolution se propage.







    Opération Zeus


    Colonne de char slavis partis de Slaviensk

    "Camarades !
    Luttez aujourd'hui pour la révolution éternelle !
    Luttez pour la liberté !
    La libération des Prolétaires !
    La démocratie !"




    I. Contexte

    L'international sera le genre humain !

    Nous sommes en Aout 2018, à la fin de l'été. Un gouvernement militaire et révolutionnaire de transition est alors à la tête de Slaviensk, censé stabiliser et démocratiser le pays. Cependant, le Comité de Volonté Publique, institution constituant l'exécutif slavis, est confronté à de graves obstacles pour réaliser sa mission : le régime militaire voisin, instable et belliqueux, lié de tout temps dans son histoire à Slaviensk s'agite et reçoit un soutien des fascisants du Bloc Nationaliste Eurysien. Ce soutien fait craindre pour l'avenir des camarades Veltaviens, mais aussi pour une supposée projection de puissance des compétiteurs Nationalistes en Eurysie de l'est. L'éventualité, menace directe à la sécurité de la Fédération et à la défense de la révolution n'est plus tolérable. L'option diplomatique est dès lors exclue, le régime Retsvinien est allé trop loin, ses actions discutables ne se résumant pas à une instabilité criante : armes chimiques, tyrannie, bellicisme, réaction. L'existence de ce régime réactionnaire vieux d'aujourd'hui 78 ans doit prendre fin au plus vite, par soucis de sécurité collective. Slaviensk doit intervenir, elle doit vaincre la Junte de Retsvinie avant que le conflit ne se propage ailleurs.

    L'opération est alors imaginée, fabriquée pour vaincre rapidement la Junte mais rien ne se concrétise. L'on commence à étudier le terrain et à déployer des hommes sur la frontière afin de monter l'opération, en complétant les effectifs déjà positionnés par l'Empire slavis. C'est alors que la Fédération des peuples Estaliens, alliée de facto par l'internationalisme révolutionnaire se propose de participer à une invasion du turbulent voisin de Slaviensk. Alors, en un temps record, les armées se mobilisent, le projet s'accélère et les armées sont enfin prêtes à libérer les peuples opprimés par la Junte militaire. En aout 2018, la grande armée s'élance avec l'armée rouge en territoire Retsvinien, dans une offensive qui se veut être la dernière que subira cette dictature, une offensive qui enfin permettra au soleil de la liberté de se lever sur la Retsvinie.


    II. Partie terrestre



    Colonne de chars slavis avançant en Retsvinie

    Objectif :
    La partie terrestre de l'intervention en Retsvinie a de nombreux objectifs, tous essentiels à la chute du régime et à la victoire écrasante et rapide souhaitée par le duo Estalie-Slaviensk. Le premier objectif est de prendre la capitale rapidement sans la laisser entre les mains d'EurOil, des libéraux ou de la Junte, afin d'acquérir le centre logistique et politique qu'est Severopol. En cela, la capitale est déjà la cible prioritaire de l'opération, car point névralgique de ce pays centralisé tant économiquement que politiquement. Ensuite, la prise de la capitale a d'autres avantages : rendre impossible la fuite ou le ravitaillement des fascisants du Bloc Nationaliste Eurysien, qui dépendent encore maintenant d'un unique aéroport en plein milieu de la capitale. Si cet aéroport tombe ou est rendu inopérant et que la supériorité aérienne est acquise, toute tentative de fuite ou de ravitaillement des Rimauriens sera vaine, assurant un revers pour les fascisants de Rimaurie. Le dernier objectif majeur de l'opération, où cette fois Slaviensk agira seul, c'est la neutralisation de la capacité balistique de la Junte. Si cette capacité balistique reste mineure, elle n'en est pas moins un danger pour la population civile de Slaviensk. Slaviensk, ne pouvant courir le risque de tirs à destination de son territoire, compte également neutraliser les silos présents en Retsvinie orientale, profitant des attaques menées par les kotioïtes qui ont déjà entamés le dispositif défensif de la Junte sur place.

    L'objectif est donc clair : dans une offensive éclair d'une intensité inédite, amener les armées fascisantes comme les autres armées concurrentes à la défaite complète sur le territoire retsvinien, les forçant à la reddition, ou à la mort. Cela doit être réalisé avant qu'une contre-mesure quelconque ne soit entreprise par les fascisants en évitant au mieux les atteintes contre les populations civiles des deux camps, le tout permettant de sécuriser et stabiliser l'Eurysie de l'est en mettant un terme à la tyrannie Retsvinienne.

    Carte des opérations

    Forme de l'opération :
    Slaviensk borde son voisin Retsvinien avec une frontière longue de 400 kilomètres. Cette frontière, au regard de la surface totale de la Retsvinie, est gigantesque. Une frontière gigantesque exploitable pour les armées révolutionnaires, supérieures en masse, qui doivent manœuvrer sur de grandes distances. Mais la frontière est aussi très montagneuse sur une large portion, ralentissant toute tentative de percée. A l'inverse, une plaine à découvert, idéale pour les chars et se joignant au centre logistique de Novosavodsk se trouve au nord du territoire. Et les forces mécanisées alliées comptent bien profiter de cette faiblesse géographique.

    Compte tenu de la géographie, l'offensive prend alors nécessairement la forme d'une percée unique sur la surface de plaines, destiné à charger sur le point focal de la Junte qu'est Severopol, à près de 130 kilomètres de la ville frontalière de Belogda. Le tout, pour d'autre raisons, devient une offensive à trois vitesses : L'opération est composée d'un mouvement triple destiné à détruit l'essentiel des armées de l'adversaire et de ses centres logistiques. Dans un premier temps, un coup est porté depuis Novosavodsk à destination de Merlivsk, en passant par le front légitimiste et le nord du pays. Ce mouvement nord doit prendre les puits de pétrole du nord, où se trouvent les centres de commandement d'EurOil, ainsi que la prise du port de Merlivsk qui représente alors un carrefour logistique important notamment pour les pirates kotioïtes. Slaviensk ne perce pas, cela étant réservé aux Estaliens qui disposent de brigades riches en char, à l'inverse des Slavis, mais exploite les percées en élargissant les brèches et en sécurisant les flancs. Le second mouvement se trouve au centre, où les slavis partent du centre logistique de Novosavodsk et prennent dans une offensive brusquée la capitale Retsvinienne, les Estaliens ouvrant encore la voie grâce à leurs divisions richement blindées et mécanisées. Le troisième mouvement, le moins ambitieux et celui disposant du moins de moyen se fait seul, sans les Estaliens, et vise simplement à prendre les silos à missiles Retsviniens par une offensive précoce visant à nettoyer le secteur après les frappes de l'aviation, par une attaque héliportée. D'autres armées sont placées au sud dans la région montagneuse afin de protéger le territoire slavis contre toute tentative de contre offensive. Ces forces, plus modestes, ne doivent pas avancer pour éviter les pertes et l'attrition des montagnes.

    Séquençage :
    H+2 : Départ des forces terrestres après le nettoyage aérien. Les forces mécanisées s'élancent au nord du pays et attaquent l'arrière des Légitimistes. Dès lors, le front nord perd toute sorte de séquençage, l'opération se résumant en un mouvement rapide, puissant et continu vers les objectifs fixés. En parallèle, après le nettoyage aérien, les forces de montagne nettoient ce qui reste des silos à missiles et tous les militaires qui s'y trouvent, aéroportés par hélicoptère sur place.

    H+3 Les forces mécanisées crèvent les défenses légitimistes par l'arrière et entrent en territoire de la Junte. Belogda devient un centre logistique alors même que les forces mécanisées et motorisées appuient la percée Estalienne et exploite celle-ci. Début du Mouvement et séparation d'une division motorisée avec le reste des forces. La Division Mécanisée est accompagnée d'une Division d'infanterie motorisée et charge vers Severopol en un seul mouvement continu. La Division d'infanterie motorisée séparée des deux autres divisions quant à elle se dirige à toute vitesse vers Merlivsk pour prendre la ville.

    H+4 L'opération perd alors toute forme de séquençage, le but étant de prendre au plus vite l'ensemble de la partie nord de la Retsvinie. Le mouvement continu et intense souhaité par le haut commandement se poursuit et doit conduire à la victoire en amenant les quelques Kotioïtes, Retsviniens ou Rimauriens qui se trouveraient sur place à la défaite en quelque combats.

    Articulation des forces : Vulgairement, on peut dire que Slaviensk a "mis toute sa logistique" dans le fer de lance de l'offensive. Insuffisante, la logistique slavis a du être revue en rempruntant en partie la logistique d'autres divisions, afin de bénéficier de toute la mobilité nécessaire. Ce fer de lance, lancé en Retsvinie est composé d'une division mécanisée et deux divisions légères motorisées engagée dans le nord fait de plaines du pays, suivies de prêt par une unité moins mobile qui avance plus lentement. Elle a pour mission de détruire les poches formées en arrière du blitz et de garder sous le contrôle allié des territoire. Cette "réserve" qui n'en est pas vraiment une remplace aussi les pertes de la force principale. Enrichie en artillerie tractée, à l'inverse de la force principale, elle permet de bénéficier d'un appui lent arrière, afin que la force principale puisse bénéficier d'une artillerie à proximité si l'affrontement venait à ne pas se dérouler comme prévu. Il faut le voir comme une sécurité : si les retsviniens résistent, la force principale sera ralentie et la force de réserve les rattraperas. Elle fera feu sur les positions retsviniennes et se rendra alors très utile. Cette force, à l'inverse de la force principale, évite le contact avec l'adversaire et privilégie la liquidation des poches, mission aisée car l'ennemi sera déconcerté, démoralisé et désorganisé par la masse et la modernité de ce qui fonce vers la capitale, sans pouvoir être arrêtée. Plus au sud se trouve les deux modestes divisions de montagne, appauvries en logistique et totalement dépourvues de blindés, qui font acte de présence pour dissuader toute offensive sur le territoire slavis. Le détachement aéroporté, qui s'avère être la partie la plus moderne de la division placée au nord du dispositif montagneux, a également pour mission d'entrer en Retsvinie pour une opération indépendante de la percée principale, afin de vider les silos de la Junte de toutes forces adverses après le bombardement mené par les chasseurs bombardiers de l'armée de l'air fédérale. Malheureusement, il s'avère que la Junte dispose d'armes chimiques opérationnelles. Ces armes représentent une menace pour l'offensive, et dans l'urgence, le gouvernement s'attend à ce qu'une attaque chimique puisse être orchestrée par l'adversaire. Ainsi, l'ensemble des soldats sont équipés de matériel NRBC, et étant des soldats professionnels, disposent de toutes les formations nécessaires pour s'en servir.

    Commandement :
    Les Généraux de Corps d'armée Artemiev et Voronov sont les artisans de l'opération. Le premier est au commandement des deux Divisions d'Infanterie Motorisée et de la Division Mécanisée, sa mission est de mener à bien la percée en coopération avec l'allié Estalien, afin de vaincre la quatrième Division d'Infanterie de la Junte et toutes les autres factions qui entraveraient la mainmise alliée sur les territoires Retsvinien et Veltavien. Le second, le Général Voronov, a sous son commandement les deux modestes Divisions de Montagne. Il est chargé de mener un petite offensive héliportée peu ambitieuse dans les montagnes pour supprimer les silos à missile, tandis que le reste doit organiser une hypothétique défense du territoire slavis. Le Commandement de la mission a été confiée au Maréchal Giroryev, généralissime de l'opération. Le Haut Commandement Slavis est un haut commandement structuré et efficace, mais souffrant encore de l’atrophie militaire du pays avant les programmes de remilitarisation de 2015. Cette atrophie et les quelques désorganisations causées par les changements de régime ne sont, en revanche, rien comparé à la faiblesse du Haut commandement Retsvinien, qui privilégie loyauté à efficacité, qui n'a pas de vraie communication interarmes et se retrouve à dépendre de la simple expérience des généraux de la Junte, qui savent improviser...

    Forces engagées sur le front nord : Atlas de Slaviensk

    Note : une liste synthétique est présente à la fin de la partie listant l'ensemble des effectifs à arbitrer.

    1 Division mécanisée et 2 Divisions d'infanterie motorisée


    Effectifs

    Soldats engagés

    45 000 soldats professionnels

    Armes d'infanterie

    Armes légères d'infanterie
    Niveau 11 : 45 000 exemplaires

    Mitrailleuses lourdes
    Niveau 10 : 4500 exemplaires

    Mortiers légers
    Niveau 8 : 1 500 exemplaires

    Lance-roquettes
    Niveau 9 : 2 000 exemplaires

    Lance-missiles antichar
    Niveau 6 : 900 exemplaires

    Artillerie

    Mortiers tractés
    Niveau 10 : 100 exemplaires
    Niveau 4 : 30 exemplaires

    Canons tractés
    Niveau 10 : 50 exemplaires

    Canons automoteurs
    Niveau 7 : 30 exemplaires

    Lance-roquettes multiple
    Niveau 7 : 10 exemplaires
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 3 : 5 exemplaires
    Niveau 1 : 5 exemplaires

    DCA

    DCA mobile
    Niveau 8 : 40 exemplaires

    DCA lance-missiles
    Niveau 7 : 6 exemplaires

    Véhicules blindés

    Véhicules blindés légers
    Niveau 9 : 100 exemplaires
    Niveau 6 : 100 exemplaires
    Niveau 1 : 40 exemplaires

    Transports de troupes blindés
    Niveau 7 : 20 exemplaires
    Niveau 5 : 20 exemplaires
    Niveau 4 : 70 exemplaires
    Niveau 1 : 50 exemplaires

    Véhicules de combat d'infanterie
    Niveau 7 : 50 exemplaires
    Niveau 4 : 50 exemplaires
    Niveau 3 : 40 exemplaires
    Niveau 1 : 20 exemplaires

    Chars Légers
    Niveau 7 : 60 exemplaires
    Niveau 4 : 40 exemplaires

    Chars d'assaut
    Niveau 7 : 3 exemplaires
    Niveau 6 : 50 exemplaires
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 2 : 3 exemplaires

    Autres Véhicules

    Véhicules tout-terrain
    Niveau 10 : 100 exemplaires
    Niveau 5 : 50 exemplaires

    Véhicules utilitaires
    Niveau 8 : 150 exemplaires

    Camions de transport
    Niveau 10 : 312 exemplaires
    Niveau 9 : 200 exemplaires
    Niveau 7 : 160 exemplaires
    Niveau 6 : 200 exemplaires

    Camions-citerne
    Niveau 10 : 200 exemplaires
    Niveau 9 : 10 exemplaires

    Bulldozer
    Niveau 7 : 10 exemplaires
    Niveau 5 : 10 exemplaires

    Ponts mobiles
    Niveau 5 : 5 exemplaires

    Chars de dépannage
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 2 : 8 exemplaires

    Véhicules de déminage
    Niveau 6 : 5 exemplaires
    Niveau 3 : 5 exemplaires

    Véhicules de transmission radio
    Niveau 10 : 41 exemplaires
    Niveau 9 : 10 exemplaires

    Véhicules radar
    Niveau 4 : 20 exemplaires


    Forces de réserve : Atlas de Slaviensk
    Note : l'arbitrer malgré son rôle de réserve. Elle remplace les pertes en continue et liquide les poches adverses laissées sur le passage des forces mécanisées.

    1 Division de réserve


    effectifs
    Soldats engagés
    15 000 soldats professionnels

    Armes d'infanterie

    Armes légères d'infanterie
    Niveau 11 : 15 000 exemplaires

    Mitrailleuses lourdes
    Niveau 10 : 1500 exemplaires

    Mortier léger
    Niveau 8 : 200 exemplaires

    Lance roquette
    Niveau 4 : 200 exemplaires

    Lance-missiles antichar
    Niveau 6 : 300 exemplaires

    Artillerie

    Mortier tracté
    Niveau 4 : 50 exemplaires

    Artillerie tractée
    Niveau 9 : 30 exemplaires
    Niveau 5 : 30 exemplaires

    DCA

    DCA mobile
    Niveau 8 : 9 exemplaires
    Niveau 3 : 5 exemplaires

    DCA lance-missiles
    Niveau 7 : 1 exemplaires

    Véhicules blindés

    Véhicules blindés légers
    Niveau 1 : 40 exemplaires

    Transport de troupes blindé
    Niveau 1 : 20 exemplaires

    Véhicules de combat d'infanterie
    Niveau 1 : 10 exemplaires

    Chars légers
    Niveau 4 : 20 exemplaires

    Autres Véhicules

    Véhicules légers tout terrain
    Niveau 5 : 40 exemplaires

    Véhicules utilitaires
    Niveau 8 : 30 exemplaires

    Camions de transport
    Niveau 4 : 260 exemplaires
    Niveau 3 : 50 exemplaires

    Camion-citernes
    Niveau 9 : 30 exemplaires

    Bulldozers
    Niveau 3 : 10 exemplaires

    Ponts mobiles
    Niveau 3 : 5 exemplaires

    Chars de dépannage
    Niveau 2 : 2 exemplaires

    Véhicules de transmission radio
    Niveau 6 : 5 exemplaires

    Véhicule radar
    Niveau 3 : 5 exemplaires


    Force héliportée de "nettoyage" des silos post-bombardement
    à arbitrer

    Détachement des forces de montagne


    Effectifs200 soldats professionnels

    Armes d'infanterie

    Armes légères d'infanterie
    Niveau 11 : 200 exemplaires

    Mitrailleuses lourdes
    Niveau 10 : 20 exemplaires

    Mortiers légers
    Niveau 8 : 10 exemplaires

    Lance roquettes
    Niveau 4 : 20 exemplaires

    DCA

    DCA mobile
    Niveau 8 : 1 exemplaire
    (Reste du côté Slavis de la frontière)

    DCA lance missile
    Niveau 7 : 1 exemplaire
    (Reste du côté Slavis de la frontière)

    Hélicoptères

    Hélicoptère léger polyvalent
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 1 : 10 exemplaires

    Hélicoptères de transport moyen
    Niveau 4 : 10 exemplaires


    Forces de montagnes engagées au sud : Atlas de Slaviensk
    Ne pas arbitrer, simple force défensive volontairement affaiblie, n'intervient que si l'adversaire tente d'attaquer en sol slavis. Dans ce cas, elle sera renforcée dans l'urgence et tiendra le temps que des renforts arrivent.

    2 Divisions de montagne


    effectifs
    Soldats engagés
    29 800 soldats professionnels

    Armes d'infanterie

    Armes légères d'infanterie
    Niveau 11 : 29 800 exemplaires

    Mitrailleuses lourdes
    Niveau 10 : 2 980 exemplaires

    Artillerie

    Artillerie tractée
    Niveau 4 : 30 exemplaires

    DCA

    Canons antiaériens
    Niveau 3 : 30 exemplaires

    DCA lance missile
    Niveau 7 : 2 exemplaires

    Autres Véhicules

    Véhicules légers tout-terrains
    Niveau 5 : 10 exemplaires

    Véhicules utilitaires
    Niveau 8 : 20 exemplaires

    Camions de transport
    Niveau 3 : 100 exemplaires

    Camions citerne
    Niveau 4 : 5 exemplaires

    Véhicule de transmission radio
    Niveau 4 : 2 exemplaires

    Véhicules radar
    Niveau 2 : 4 exemplaires


    Synthèse des effectifs terrestres à arbitrer


    1 DM, 2 DIM, Dt Mont 1/DMont, 1 DR


    effectifsSoldats engagés
    60200 soldats professionnels

    Armes d'infanterie

    Armes légères d'infanterie
    Niveau 11 : 60 200 exemplaires

    Mitrailleuses lourdes
    Niveau 10 : 6020 exemplaires

    Mortiers légers
    Niveau 8 : 1 710 exemplaires

    Lance-roquettes
    Niveau 9 : 2 000 exemplaires
    Niveau 4 : 220 exemplaires

    Lance-missiles antichar
    Niveau 6 : 1200 exemplaires

    Artillerie

    Mortiers tractés
    Niveau 10 : 100 exemplaires
    Niveau 4 : 80 exemplaires

    Canons tractés
    Niveau 10 : 50 exemplaires
    Niveau 9 : 30 exemplaires
    Niveau 5 : 30 exemplaires

    Canons automoteurs
    Niveau 7 : 30 exemplaires

    Lance-roquettes multiple
    Niveau 7 : 10 exemplaires
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 3 : 5 exemplaires
    Niveau 1 : 5 exemplaires

    DCA

    DCA mobile
    Niveau 8 : 50 exemplaires
    Niveau 3 : 5 exemplaires

    DCA lance-missiles
    Niveau 7 : 8 exemplaires

    Véhicules blindés

    Véhicules blindés légers
    Niveau 9 : 100 exemplaires
    Niveau 6 : 100 exemplaires
    Niveau 1 : 80 exemplaires

    Transports de troupes blindés
    Niveau 7 : 20 exemplaires
    Niveau 5 : 20 exemplaires
    Niveau 4 : 70 exemplaires
    Niveau 1 : 70 exemplaires

    Véhicules de combat d'infanterie
    Niveau 7 : 50 exemplaires
    Niveau 4 : 50 exemplaires
    Niveau 3 : 40 exemplaires
    Niveau 1 : 30 exemplaires

    Chars Légers
    Niveau 7 : 60 exemplaires
    Niveau 4 : 60 exemplaires

    Chars d'assaut
    Niveau 7 : 3 exemplaires
    Niveau 6 : 50 exemplaires
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 2 : 3 exemplaires

    Autres Véhicules

    Véhicules tout-terrain
    Niveau 10 : 100 exemplaires
    Niveau 5 : 90 exemplaires

    Véhicules utilitaires
    Niveau 8 : 180 exemplaires

    Camions de transport
    Niveau 10 : 312 exemplaires
    Niveau 9 : 200 exemplaires
    Niveau 7 : 160 exemplaires
    Niveau 6 : 200 exemplaires
    Niveau 4 : 260 exemplaires

    Camions-citerne
    Niveau 10 : 200 exemplaires
    Niveau 9 : 40 exemplaires

    Bulldozer
    Niveau 7 : 10 exemplaires
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 3 : 10 exemplaires

    Ponts mobiles
    Niveau 5 : 5 exemplaires
    Niveau 3 : 5 exemplaires

    Chars de dépannage
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 2 : 8 exemplaires
    Niveau 2 : 2 exemplaires

    Véhicules de déminage
    Niveau 6 : 5 exemplaires
    Niveau 3 : 5 exemplaires

    Véhicules de transmission radio
    Niveau 10 : 41 exemplaires
    Niveau 9 : 10 exemplaires
    Niveau 6 : 5 exemplaires

    Véhicules radar
    Niveau 4 : 20 exemplaires
    Niveau 3 : 5 exemplaires

    Hélicoptères

    Hélicoptère léger polyvalent
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 1 : 10 exemplaires

    Hélicoptères de transport moyen
    Niveau 4 : 10 exemplaires





    III. Partie aérienne

    Chasseur bombardier Slavis dans le ciel Retsvinien


    Objectif :
    Les objectifs de la force aérienne slavis sont multiples : l'effet recherché est la fin de la Junte Retsvinienne. Ainsi, la force aérienne a pour mission d'appuyer les forces aux sol afin de soutenir un rythme de combat intense et de limiter les pertes dans le camps libertaire, de couper la retraite aux Rimauriens par la destruction de l'aérodrome Retsvinien à Severopol ainsi que de prendre le contrôle du ciel, afin d'éviter les tentatives de ravitaillement du corps expéditionnaire par les airs après la destruction de l'aérodrome et éviter qu'ils ne puissent appuyer les troupes au sol. La réussite de la mission passe tout d'abord par la prise du ciel, une condition essentielle à la victoire.

    Séquençage :

    H+0 : L'aviation de chasse slavis établi, avec l'aviation estalienne, une supériorité aérienne totale sur l'espace aérien Retsvinien. La chasse a pour mission de sécuriser le ciel et de "préparer le terrain" pour les missions de bombardement qui suivront. l'AWACS est déployé avec l'avion de guerre électronique pour surveiller en temps réel le ciel pour le premier et neutraliser les DCA comme la communication pour le second.

    H+030 : Les bombardements débutent et commencent à entamer les positions de l'adversaire. Les bombes tombent sur les fascisants qui ne peuvent pas répliquer, faute d'aviation et de DCA, à l'exception de la petite aviation d'EurOil clouée au sol dans les 30 premières minutes d'engagement.. Aveugles car dépourvus de radar, les fascisants ne voient que trop tard qu'une attaque aérienne massive les assaille. Presque en même temps, trois missiles de croisières air-sol largués par le bombardier furtif de Slaviensk atteignent les trois silos à missile de Retsvinie orientale (dont deux contenant encore des missiles), pour neutraliser les capacités balistiques de la Junte militaire en une seule sortie du bombardier furtif, qui réarmera ensuite si nécessaire. Si des mercenaires d'EurOil se trouvent à proximité des objectifs, risque considéré en raison des affrontements menés par Kotios autour des silos, le bombardier furtif doit quand même tirer. Un déluge de feu s'abat sur l'ennemi et sature presque immédiatement les quelques réseaux de communications de l'adversaire, quelques réseaux que l'aviation de guerre électronique neutralise.

    H+1 : Un dizaine de missiles de croisière air-sol touchent la piste d’atterrissage de Severopol et les infrastructures associées en assistance aux Estaliens pour saturer toute DCA tentant de protéger les pistes, neutralisant la logistique Rimaurienne. Simultanément, les infrastructures militaires et les centres de commandement sont attaqués, cette fois-ci sans missiles de croisière pour préserver les munitions lourdes.

    H+2 : Les bombardements se poursuivent jusqu'alors pour préparer le terrain et s'assurer que tout les objectifs soient atteints. L'offensive terrestre débute, l'aviation d'attaque au sol et les hélicoptères accompagnent les forces terrestres en tant qu'appui aérien, pendant que l'aviation stratégique continue les rotations afin de bombarder continuellement les dépôts de munitions, les points connaissant des grandes concentration de troupes au sol et les centres de commandement.

    H+3 à H+72/96 : L'appui aérien suit les colonnes de char et doit faire pleuvoir le déluge sur l'adversaire. Aucune restriction en terme de munitions n'est posée à l'exception des missiles de croisière, tout est misé sur cet affrontement éclair pour remporter la victoire.


    Forces aériennes engagées (Atlas de Slaviensk) :


    Hélicoptères

    Hélicoptères d'attaque
    Niveau 5 : 10 exemplaires
    Niveau 4 : 10 exemplaires

    Avions de combat

    Avions de chasse
    Niveau 9 : 3 exemplaires
    Niveau 8 : 10 exemplaires
    Niveau 7 : 10 exemplaires
    Niveau 6 : 10 exemplaires
    Niveau 5 : 10 exemplaires

    Chasseur-bombardier
    Niveau 6 : 1 exemplaire
    Niveau 5 : 10 exemplaires

    Avions d'attaque au sol
    Niveau 8 : 10 exemplaires
    Niveau 4 : 10 exemplaires

    Bombardier stratégique
    Niveau 6 : 2 exemplaires
    Niveau 4 : 2 exemplaires

    Bombardier furtif
    Niveau 4 : 1 exemplaires

    Autres aéronefs

    Avion-ravitailleurs
    Niveau 8 : 5 exemplaires

    Avion-radar (AWACS)
    Niveau 4 : 1 exemplaire

    Avion de guerre électronique
    Niveau 3 : 1 exemplaire

    Drones de reconnaissance
    Niveau 6 : 10 exemplaires
    Niveau 2 : 10 exemplaires

    Missiles

    Missiles de croisière air-sol
    Niveau 5 : 30 exemplaires (13 sont consommés quoi qu'il arrive, 17 sont présents en réserve au cas où il faudrait refaire certaines frappes, dont celles de l'aérodrome sont prioritaires).


    Mais ne serait-ce pas...ici Un oeuf ?
    Gloire au capitaine !

    "Sauve le misérable et l'indigent, Délivre-les de la main des méchants."
    Psaume verset 82, chapitre 4

    La ville de Velgograd avait été prise par les forces de la Légion sans le moindre affrontement. Les forces de la milice s'étaient déployées dans deux sections distinctes, la Section Korol (SK) et la Section Zhizn (SZ). La SK s'était déployée dans la ville de Velgograd et la SZ dans la province de Pravol.

    SectionsSection d'assaut Korol :
    1500 miliciens tous équipés d'un gilet explosif (représentés par 1500 soldats professionnels de l'Atlas du Khardaz)
    1500 armes légères d'infanterie de sixième génération
    140 mitrailleuses lourdes de seconde génération
    30 véhicules blindés légers de première génération armés de 60 mitrailleuses lourdes de seconde génération (2 sur chaque véhicule
    20 lances-missiles antichar de sixième génération
    15 transports de troupes de première génération
    15 véhicules de combat d'infanterie de première génération
    15 chars légers de première génération
    10 chars d'assaut de seconde génération
    20 véhicules légers tout-terrain de troisième génération
    10 camions de transport de seconde génération

    Section d'assaut Zhizn :
    1500 miliciens (représentés par 1500 soldats professionnels de l'Atlas du Khardaz)
    1500 armes légères d'infanterie de sixième génération
    260 mitrailleuses lourdes
    20 véhicules blindés légers de première génération armés de 40 mitrailleuses lourdes de seconde génération (2 sur chaque véhicule)
    30 lances-roquettes de cinquième génération
    30 lances de missiles antichar de sixième génération
    5 transports de troupes de première génération
    5 véhicules de combat d'infanterie de première génération
    40 véhicules légers tout-terrain de troisième génération

    Les soldats de la section Korol marchaient sur l'allée principale de la ville de Velgograd, défilant avec leurs armes et leur désir de fascisme. Au bout de cette allée se tenait debout, face à un pupitre et des rangées de soldats parfaitement alignés, Vakhtang Korchak. Il se tenait, fier d'annoncer une grande nouvelle.

    Peuple du grand sud retsvinien,
    Force de la Légion,
    Adhérent du légionarisme,
    Aujourd'hui est un grand jour !
    Nous avons conquis la ville de Velgograd sans aucune violence. Nous avons conquis le sud du pays sans aucune violence. Nous avons conquis vos cœurs sans quelconque violence. Le Seigneur Dieu nous a choisis pour sauver l'agonisante Retsvinie de la peste rouge et du parlementarisme. Nous sommes le peuple blanc ! Nous avons été choisis pour vous sauver retsvinien. Nous ne pouvons cependant tous vous sauver, du moins pour le moment. Nous nous devons d'assurer un avenir pour notre peuple slave et blanc.

    C'est pour cela que moi, Vakhtang Korchak, capitaine de la Légion, maréchal des forces armées de la Milice, vous annonce la création de l'État orthodoxe de Prave !

    Quittons le navire coulant vers les profondeurs et fondons notre nation blanche ! Notre nation pieuse et pratiquante ! Parce que nous sommes les Praviens ! Les Praviens fiers de leur religion et de leur idéologie, le Lé
    Khayl Prave ! Khayl Veyder !


    La foule effectua un salut rhêmien. Prêtant en cœur allégeance à leur nouveau régime.

    "Je jure devant Dieu, devant mes camarades et devant ma conscience, de rester fidèle à la Légion, à ses chefs et à son Capitaine.
    J'accepte de supporter la souffrance, de subir la prison, et même de donner ma vie. J'accepte la pauvreté, la faim et les coups, sans jamais trahir, sans jamais faiblir."


    Le drapeau de la Prave planait dans les airs du bâtiment officielle de Velgograd, de même couleur que le précédent, désormais marqué du bordjgali de la Légion.

    Drapeau de la Prave
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