Activités étrangères au Talaristan
Posté le : 09 nov. 2025 à 15:21:32
Modifié le : 09 nov. 2025 à 15:21:39
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Posté le : 28 nov. 2025 à 12:05:48
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Match de préparation pour la Coupe du Monde de Foot 2018: CSN-Talaristan
La rencontre, dont le démarrage est prévu à partir de 21 heures, va se dérouler au Sölayman Stadium, situé à Khydan et antre du Talaristan depuis 2016
- Voici la composition de la CSN avec un 5-2-3 concocté par le ouanais Marev Gétiv:
- Vladimir Latov [C] (Gardien, Namarnov)
- Trevin Yeleveriz (Défenseur gauche, Ouaine)
- Sergueï Serez (Défenseur central gauche, Ouaine)
- Ferevin Ostako (Défenseur central, Barvynie)
- Bertan Hermiv (Défenseur central droit, Ouaine)
- Zec Sertif (Défenseur droit, Yutchun)
- Darn Ytreb (Milieu central, Namarnov)
- Vladislav Heniriniv (Attaquant droit, Barvynie)
- Vladimir Gorochov (Attaquant central, Namarnov)
- Trevis Trenib (Buteur, Namarnov)
- Piotr Ilychenko (Attaquant gauche, Yutchun)
- Khalil Lamil [C] (Gardien)
- Ayrat Qayumuly (Défenseur gauche)
- Bulat Tınısuly (Défenseur central)
- Ilgiz Arslanuly (Défenseur central)
- Marat Yoldashuly (Défenseur droit)
- Tälgat Karimuly (Ailier gauche)
- Rustem Bäkiruly (Milieu défensif central)
- Ämir Sälimuly (Milieu offensif central)
- Däulet Yanymuly (Ailier droit)
- Idris Abızuly (Attaquant central)
- Safar Qıyamuly (Buteur)
[quote]74MEDeux corners se succèdent mais ne donnent rien et la CSN part en contre mais Demetriov manque son contrôle et le Talaristan reprend sa possession
[quote]💥88ME Frappe lointaine d'Arslanuly qui basse à côté
Posté le : 29 nov. 2025 à 10:22:26
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de Son Altesse Sémillante
Kubilay al-Marwâni Ibn Sayyid
Khalife de l'Azur
pour
Son Excellence Monsieur le Président de la République du Talaristan
Mirza Arsam

Le Dragonnier des Cyrisiades est un arbre merveilleux, étonnant, qui pousse dans le désert du Sud-occidental de l'Azur. Espèce très protégée, cet échantillon a été cultivé à l'Institut califal de Botanique. Le dragonnier, dit "arbre à myrrhe", produit une sève rouge sang, qu'on appelle la gomme. Cette substance a longtemps été utilisée dans la médecine traditionnelle, pour soigner les plaies, autant que dans un usage cosmétique ou rituel. Elle permet de fabriquer la myrrhe, qui entrait, pour son parfum extatique, dans des cérémonies religieuses païennes à l'ère de la Jâhilîya, avant la Révélation muhamadienne.
Posté le : 24 jan. 2026 à 23:28:04
Modifié le : 24 jan. 2026 à 23:29:46
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La coupe mondiale de football est terminée ! Si les joueurs azuréens avaient déjà dû quitter la compétition en huitièmes de finale, éliminés par 4 buts à 1 face à la sélection du Talaristan, on se souviendra de la participation « historique » du maillot à l'étoile dans un mondial à haute intensité. Remportée par la Youslévie, pays organisateur, la compétition aura été l'occasion d'affrontements sportifs mais aussi de rencontres, voire de retrouvailles, comme l'illustre le match Azur-Talaristan.
« C'est comme un match entre cousins », plaisante Hafiz Kardun, supporteur de la sélection nationale azuréenne ayant fait le déplacement en Youslévie pour suivre les progrès hélas médiocres de son équipe. Dans les tribunes du stade, il évoque une « ambiance bon enfant », à base de cris de guerre, hululements lugubres, gestes obscènes et admonestation de l'adversaire. Un respect mutuel « traditionnel », évoque cet habitant de Mysore, dans le sud de l'Azur, qui ne manque pas d'évoquer ses « origines talares » : selon lui, Kardun est un nom d'origine nazuméenne. Et de pointer l'une des étoiles montantes du onze azuréen : Abdulqadir Naghoz, auteur du seul but marqué par l'Azur contre le Talaristan, acclamé par les supporters. « C'est quasiment un Talar », renchérit un supporter venu du Nazum du Nord pour soutenir son pays dans le Mondial 2018.
« Près d'un Azuréen sur quatre a un nom qui l'inscrit dans une tribu altaï », nous indique Recep Beyaklar, historien spécialiste des relations azuro-talares et auteur du best-seller Actuels Altaïs. Selon lui, « ce sont des liens qui remontent à l'Antiquité », à l'époque où « les peuples de la steppe formaient un continuum quasiment indistinct » ; une thèse de « proto-nation nomade » toujours en discussion du côté des spécialistes de l'harmonisation, mais qui séduit beaucoup en Azur, notamment après la disparition du nationalisme républicain du vingtième siècle. « L'altaï et le talar appartiennent à la grande famille des langues turco-mongoles », dit le spécialiste, qui ne compte plus les éléments communs entre les deux nations. « Beaucoup de choses ont changé dans la culture », reconnaît-il, « mais l'Histoire, elle, ne ment pas. » Une façon de rappeler que l'âge d'or islamique, et califat unifié, s'étaient achevés dans les invasions golkhanides. « Comme une vague de feu, la Horde avait longé la rive de la mer » blême au cours des années 950 à 1050, passant du Nazum à l'Eurysie orientale, puis à l'isthme et à l'Afarée du Nord. Des invasions qui ont considérablement impacté les royaumes qui en ont fait les frais, mais qui se sont cristallisées en Azur, territoire d'élection de la tribu des Altaïs et colonisé par elle. Une émigration steppique vers les montagnes d'Afarée orientale qui ne lasse ni les historiens professionnels ni les passionnés et les amateurs, et qui est fréquemment érigée en bannière par certaines mouvances nationalistes panturquistes. A tel point que le Diwan a indiqué abandonner la dénomination de « mer Blême » au profit de « mer des Türks » pour désigner la partie nord de l'Océan des Perles, qui fut au XIème siècle un lac turco-mongol.
Un patrimoine historique et culturel commun existe entre le Talaristan et l'Azur, soulignent les autorités officielles dans un communiqué publié au début du match. Si le Diwan a félicité « l'élégance et l'art du jeu talar », c'est aussi moins pour le sport en lui même que pour profiter d'une occasion apparemment anodine de marquer des points au Nazum du Nord. « Le Talaristan est l'un de nos partenaires essentiels dans la région » et « nos deux peuples sont cousins » ; la thèse de la « nation nomade », toujours d'actualité de l'autre côté de la Mer des Türks ?