17/12/2019
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Organisation Universelle Talar (OUT) - Талар гомумҗир оешмасы (ТГO)

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Logotype provisoire de l'OUT
Organisation universelle Talar
Талар гомумҗир оешмасы (ТГO)

Présentation

Les talars (en talar standard : Таләрләр / Talärlär) sont un peuple oriental turcique, parlant une langue nommée talar et étant majoritairement de confession bogd. Ancien peuple nomade de marchand mais aussi de guerrier, les talars ont servi durant des siècles de mercenaires pour les grands empires de Nazum et ceux jusqu'à leurs sédentarisations dans différents pays de notre monde. Aujourd'hui, si beaucoup de talar vivent au Talaristan, beaucoup vivent encore en minorité dans certains coins du globe, ayant adopté des modes de vie et des particularitées culturelles parfois différentes, mais restant liée par leur sentiment d'appartenir au monde talar.
L'Organisation universelle talar (en talar standard : Талар гомумҗир оешмасы / Talar gomumcir oyışması) est une organisation internationale à caractère non gouvernementale, neutre et indépendante, qui à pour but premier de réunir au sein d'une même association toutes les populations talars. L'OUT vise à la représentation de toutes les communautées talars et à favoriser leur entraide et leur coopération fraternelle.
Le siège international de l'OUT se trouve à Khydan, au Talaristan.
Principes généraux


Comme exprimer dans la présentation de l'Organisation universelle talar, le but premier de l'organisation est de réunir les populations talars, peut importe leur foi ou leur endroit d'habitat, au sein d'une même organisation internationale afin de renforcer leur cohésion, d'assurez la défense de leur culture, de leurs langues et de leurs religions et de participer à la représentation symbolique de ce peuple sur la scène internationale.
L'organisation repose sur un principe d'égalité entre tout les membres : chaque peuple élit, via ses associations ou institutions locales de représentation, et selon leur mode de fonctionnement choisis en interne, des représentant siégant au Congrès général de l'Organisation Universelle Talar (en talar standard : Талар гомумҗир оешмасының гомуми конгрессы / Talar gomumcir oyışmasınıñ gomumi kongressı)pour un mandat de deux ans reconductibles. Le Congrès général élit à son tour un secrétaire général, élu pour un mandat correspondant à la durée de la législature du Congrès général en cours. Le secrétaire général sera chargé de représenté l'OUT auprès des instances internationales et d'assurer le bon fonctionnement administratif de l'OUT.
L'Organisation Universelle Talar rejettent catégoriquement toute volonté politique ou d'idée nationaliste. L'organisation ne vise nullement à l'unité du peuple talar au sein d'une seule et même nation, mais vise à la préservation de leur mode de vie et de leur spécificité culturelle au sein d'un ensemble général d'État indépendants et souverains. L'organisation se dit prête à coopérer avec tout les gouvernements ayant une minorité talar sur leur sol national afin d'assurez leur bon traitement et la reconnaissance d'un nation juste et sociale.
La langue de travail de l'organisation est le talar standard, qui est le talar parlé au Talaristan. Toutes les langues des minorités talars membres de l'OUT sont également reconnu comme langue de l'OUT.
Conditions d'adhésions


Toute association, collectif, institution ou gouvernement représentant une minorité talar reconnu par l'État peux déposer sa candidature pour adhérer, librement, à l'Organisation Universelle Talar.
Pour adhérer à l'Organisation Universelle Talar, toute association, collectif, institution ou gouvernement représentant une minorité talar reconnu par l'État dois être organisé en association ou en collectif déclaré auprès de l'État, permettant une représentation au sein de l'Organisation.
En outre, il doit également adhérer aux principes suivants :
    - Respecter le caractère indépent et neutre de l'OUT ;
    - Reconnaitre la diversité culturelle des peuples talars ;
    - Assurez la promotion de la non-violence ;
    - Se conformer aux normes nationales et au respect de la souveraineté des États.

Toute association, collectif, institution ou gouvernement représentant une minorité talar reconnu par l'État ayant déposer sa candidature et respectant les conditions d'entrées sera par la suite intégrer dans l'Organisation Universelle Talar à la suite d'un vote spécifique au Congrès général de l'organisation devant receuillir 3/4 de vote positif exprimée. Dans le cas ou des fautes graves sont remarquées, le secrétariat général de l'Organisation Universelle Talar ce réserve le droit de suspendre tout collectif représentant, qui peut être exclu de l'organisation par un vote du Congrès général devant receuillir 3/4 de vote positif exprimée.


NOTE IMPORTANTE :

En tant qu'auteur du premier peuple talar, je me propose respectueusement aux personnes intéressées par ce projet commun pour être le rédacteur principal (ou secondaire) des minorités talars dans vos pays respectifs, sachant évidement que vous aurez un droit de regard sur ce qui est fait.

J'ajoute toutefois que si vous vous en prennez à vos minorités talars une fois qu'elles sont membres de l'Organisation Universelle Talar (bien qu'indépendante et se voulant politiquement neutre), il est possible que celle-ci fasse des déclarations vous condamnant (ce qui est assez logique finalement).

Enfin, je précise que l'Organisation Universelle Talar accepte également les candidatures des diaspora talar qui ne sont pas liée à un habitat historique (exemple : des talars du Talaristan qui ont émigrés en Estalie et qui forment une communautée nommée "Talar d'Estalie" peuvent, en théorie, siéger au sein de l'OUT).


Peuples membres :


Code d'inscription de votre population talar[size=1.2][center][b]TALAR DU [votre pays][/b][/center][/size][size=1.2][center][i]Un autre nom local ?[/i][/center][/size][center][img=XXX]Drapeau ou emblème local de la communauté talar de votre pays. Si pas d'emblème, mettre une image d'illustration.[/img][/center]

[[i]Description du peuple talar, avec son nom en gras au début de votre texte ; Particularité, religion, histoire, répartition, etc... Merci de préciser également la taille approximative de cette minorité au sein de la population de votre pays.[/i]]

[[i]Organisme représentant le peuple talar ; Exemple : une association ou une institution organisée par l'État[/i]]
TALAR DU TALARISTAN
TALAR ORIENTAUX
Drapeau du Talaristan, représentant le peuple talar.

Les talars du Talaristan ou talars orientaux constituent la population majoritaire de ce pays de Nazum d'ou les talars sont historiquement originaire selon les études les plus récentes. Les talars du Talaristan présentent la particularité d'être la seule communautée talar qui est majoritaire dans un État souverain. Ils sont présent sur l'ensemble du pays, bien que certaines régions sois dominée par certaines minoritées turciques ou orientales.
Le Ministère des Affaires Étrangères de la République du Talaristan est l'institution représentante du peuple talar du Talaristan auprès de l'Organisation Universelle Talar.
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TALAR DU KADERSTAN
Ouïride
Communauté Ouïride ou Talar du Kaderstan

Les Ouïrides ou aussi appelés Talars du Kaderstan sont une minorité faible se localisant dans le nord-est du Kaderstan. Faisant partie de la République du Kaderstan, état-membre de la Fédération de Yukanaslavie, ils ne disposent pas d'une autorité reconnue par la Fédération, ni d'un statut d'autonomie (comme cela est le cas pour Port-luisant).

La Communauté Ouïride se compose d'environ 5 000 à 10 000 personnes. Leur présence dans les montagnes du nord et leur isolement volontaire de la majorité du Kaderstan empêche les géographes et ethnologues yukanaslaves de réaliser une plus grande estimation du nombre d'individus de la minorité. Les rares estimations proviennent de l'historique des échanges et de quelques informations léguées par la communauté Palchade, autre minorité commerçant régulièrement avec les Ouïrides.

Leur religion actuellement est l'Islam Chiite Aléviste. Ce courant syncrétise l'Islam Chiite traditionnel (majoritaire au Kaderstan), de la philosophie mystique (très probablement lié au tengrisme autrefois religion des Ouïrides avant leur arrivée au Kaderstan) ainsi que du Zoroastrisme, autrefois religion majoritaire au Kaderstan avant l'apparition de l'islam chiite traditionnel sous Tuğrul Ier des Yudjénides. Au contraire de certaines minorités chrétiennes souvent persécutées par des radicaux chiites, les Alévistes Ouïrides vivent sans discriminations religieuses. Ils sont même soutenus régulièrement par le Calife que ce soit politiquement ou religieusement parlant.

Aujourd'hui, les Ouïrides ne possède pas d'autorité politique reconnue par la fédération de Yukanaslavie et l'état-membre du Kaderstan. Néanmoins, il existe bel et bien une autorité non reconnue qui existe depuis 1989. Se prénommant "l'Autorité Ouïride Libre", elle est dirigée par le Khatan (équivalent de roi en kaderstanais (persano-turc)) Isram Barkönuk depuis sa fondation. Souhaitant la pleine reconnaissance d'une entité autonome Ouïride, Isram Barkönuk milite activement auprès des hautes instances locales pour permettre aux talars du Kaderstan de jouir d'une autonomie, même légère. En l'état actuel, elle cherche principalement à intégrer l'Organisation universelle Talar pour appuyer ses revendications étatiques.

Isram Barkönuk, Khatan de l'Autorité Ouïride Libre depuis 1989
Isram Barkönuk, Khatan de l'Autorité Ouïride Libre depuis 1989

Egalement, encore plus radical, le Mouvement d'Indépendance Tengriste Ouïride (MITO) est un mouvement identitaire talar souhaitant valoriser une indépendance totale des Talars du Kaderstan tout en refusant l'Islam Chiite Aléviste. Dirigé par Kornömuk Chekhra, le MITO considère que l'intégration des Ouïrides au Kaderstan est un acte impérialiste et qu'il est nécessaire de prendre les armes pour lutter contre. Ainsi, depuis 1998, des légers attentats sont perpétrés par le MITO, bien que souvent peu meurtriers voir déjoués à l'avance. Au contraire, ceux-ci ne souhaitent pas intégrer l'Organisation universelle talar, estimant qu'ils peuvent s'en sortir par leurs propres moyens.

L'histoire du peuple Talar au Kaderstan remonte il y a bien longtemps. Après les invasions moritons en provenance de l'est, l'Empire Yudjénide chuta et devint le Khanat Palchade, dirigé par un autre peuple venu de l'est. A la même époque, un groupe de Talars, probablement des forces armées prévues initialement pour se battre pour la Moritonie, se sont installées dans le nord-est de ce qui deviendra le Kaderstan actuel. Après la chute du Khanat Palchade, son autorité va s'effriter au profit du renouveau de l'Empire yudjénide, qui parvint à reconquérir ses territoires perdus. Néanmoins, profitant de l'occasion, un Talar du nom de Malik Shah va se proclamer premier Khatan de Ouïridie vers 1055. On assiste alors à la formation de la première entité politique talar au Kaderstan. Malheureusement, les guerres de reconquêtes des Empereurs-Califes Tuğrul III puis Ibrahim mirent à mal le projet de Malik Shah qui décéda sur le champ de bataille en 1062. Par la suite, le peuple Ouïride va se convertir progressivement à l'islam chiite au fur et à mesure de la domination de l'Empire Yudjénide sur le territoire.
Cependant, vers le XIIIe siècle, un théologien du nom d'Alp Shapur Yüjden va rapidement prendre de l'ampleur sur le territoire et appeler les Ouïrides à se convertir à une nouvelle branche de l'Islam Chiite : l'Alévisme. Ce changement de religion, ou plutôt l'évolution des croyances talars du kaderstan, va apporter un socle solide de l'identité talar, car aucunes autres ethnies jusqu'à ce jour recensée en Yukanaslavie sont des croyants de l'Islam Chiite Aléviste.

Reconstitution d'un portrait d'Alp Shapur Yüjden
Reconstitution d'un portrait d'Alp Shapur Yüjden

Des siècles plus tard, face au début de la décadence de l'Empire Yudjénide et la perte de nombreux de ses territoires, les talars vont se révolter à de nombreuses reprises. La plus importante révolte, survenue en 1923, alors que l'Empire Qaderstanais (entité yujdénide héritière de l'Empire Yudjénide) avait été proclamé depuis seulement 11 ans, l'un des principaux leaders des Ouïrides, Abn-Al-Tajir, forma alors ce qui fut appelé "le Khatanat Libre Talar". Néanmoins, elle ne survécut par plus d'un an et en 1924 son fondateur fut tué par les armées des Empereurs-Califes.
Ce n'est qu'en 1989 qu'Isram Barkönuk décida de fonder "l'Autorité Libre Ouïride" en tentant d'avoir la reconnaissance d'une autonomie, même légère, des Ouïrides. Et peu de temps après, en 1998, le Mouvement d'Indépendance Tengriste Ouïride (MITO) fut fondé par Kornömuk Chekhra en revendiquant une totale indépendance de l'Ouïridie vis-à-vis du Kaderstan.

Aujourd'hui, le Calife Abdulammid III se montre favorable à la pleine reconnaissance de l'Autorité Libre Ouïride, espérant convaincre le Président du Kaderstan de suivra sa même voie. Malheureusement pour le MITO, celui-ci ne bénéficie pas du même possible avenir, étant combattu pleinement par le Kaderstan et la Yukanaslavie. De toute manière, les faibles moyens du MITO finiront par certainement provoquer sa disparition dans les années à venir.

Le peuple Talar du Kaderstan est déjà reconnu comme un peuple membre de la Fédération de Yukanaslavie, et n'est pas discriminé ou ne subit pas de persécutions. De ce fait, l'Autorité Libre Ouïride (bien que pour le moment non reconnue par le Kaderstan et la Yukanaslavie) aimerait rejoindre l'Organisation universelle talar.

Carte de la localisation des Ouïrides
Carte de la localisation des Ouïrides
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TALAR DE NÉNÈTSIE
Peuple talar du Grand nord

Drapeau ou emblème local de la communauté talar de votre pays. Si pas d'emblème, mettre une image d'illustration.

Les talars de Nénètsie, ou talars du Grand nord, ainsi qu'ils aiment se nommer pour se différencier de leurs "cousins méridionaux", sont les minorités talars qui vivent en Nénètsie continentale, principalement dans le sud et l'ouest du petit territoire yutchuni. Ils ne disposent pas du même niveau de reconnaissance que les trois ethnies majeures du pays (dont notamment les nénètses, qui ont donné leur nom à la Nénètsie), mais sont laissés tranquilles par le gouvernement régional, qui ne se préoccupe finalement que peu des minorités.

Parmi les moins de 160.000 habitants du Yutchun dans son ensemble, environ 1400 se considèrent comme en partie talars, 900 se disent complètement talars et seuls environ 400 maîtrisent couramment la langue talar du Grand nord. Les plus fervents défenseurs de l'ethnie considèrent donc que leur ethnie est menacée, et cherchent donc plus de soutien de la part du reste de la communauté talar du Nazum afin de récupérer et de conserver par écrit, enregistrement ou vidéo autant d'éléments de leur culture que possible. Quelques subventions sont occasionellement débloquées auprès du gouvernement nénètse ou yutchuni, mais cela est trop rare selon les membres de l'Association.

L'Association de la Culture des Talars du Grand Nord est l'organisme officiel qui représente les talars de Nénètsie auprès de l'OUT et de toutes les organisations qui pourraient aider à la protection de la culture talar locale.
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TALAR DE MORITONIE
Talaro-morition

Étendard de la communauté talar de Moritonie.
Étendard traditionnel, adoptée par l'ATM.


Les Talars de Moritonie (en moriton : Талария Моритония / Talariya Moritoniya), aussi appelés Talars moryako-moritons, forment une communauté minoritaire de la Moritonie, un État du nord-est du Nazum, situé à la frontière sud du Talaristan. Si la majorité de la population est composée de Moryaks et de Moritons, les Talars constituent une minorité locale historique dont la présence est attestée dès la seconde moitié du XVIIIe siècle.

Fuyant l’installation des colons mors (ancêtres des Moriates) au Talaristan, les Talars arrivés en Moritonie se placent sous la protection du tsarat de la Petite-Moryakie, qui les emploie comme auxiliaires militaires et mercenaires. À la suite de diverses révoltes et de pillages répétés, la communauté talare subit la répression tsariste alors que le pays tend vers l’unification entre la Petite-Moryakie et le reste de la Moritonie à la fin du XIXe siècle. Si de nombreuses familles quittent par la suite le pays, les groupes restants sont dispersés et redeviennent, pour un temps, marchands et éleveurs nomades. De nos jours, la plupart des communautés talares de Moritonie sont très intégrées localement, mais ne disposent d’aucune visibilité à l’échelle nationale, en dépit de la fondation de l’Assemblée des Talars de Moritonie en 1937.

L’Assemblée des Talars de Moritonie (en talar local : Моритония Таларлары Җыены / Moritoniya Talarlari Ciyini) constitue l’organisation politique nationale chargée de défendre les intérêts et les droits des Talars auprès de la Double-Monarchie, bien qu’elle ne dispose d’aucune reconnaissance légale de la part des autorités impériales. Dans le cadre de l’OUT, l’ATM (ou MTC) représente la population talare de Moritonie.

>>> En savoir plus sur les talars de Moritonie ? Lisez la Grande Encyclopédie
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TALAR DE IAKUMIE
Talar iakume

Drapeau des talars de Iakumie.
Le drapeau de la diaspora talar de Iakumie est une reprise des couleurs du drapeau iakume,
avec des proporitions différentes ainsi que trois étoiles, évoquant l'Oktüm du bogdisme.

Les Talars de Iakumie (en talar : Иакумия таларлары / İakumiä talarları ; en iakume : Якуумяа Таларттара / Yakuumyaa Talarttara), également appelés Talars iakumes, forment une diaspora originaire principalement du Talaristan, venue s’établir en Iakumie après l’indépendance, principalement durant les années 1970-1980. À l’origine, il s’agit d’une migration économique temporaire : la République du Talaristan ayant noué des liens avec la République iakume, les deux gouvernements s’entendent sur une aide au développement qui voit affluer des cadres et des entrepreneurs afin d’accompagner le jeune État iakume. Si la majorité est rentrée au pays après la fin de leur mandat, certaines familles ont choisi de rester en Iakumie, influencées par les conséquences de la guerre civile au Talaristan qui venait de s’achever.

Selon les dernières estimations, on comptait en janvier 2019 moins de 500 personnes se revendiquant comme Talars de Iakumie. Sur ces 500, les trois quarts possèdent officiellement la nationalité iakume, par naturalisation ou, pour les plus jeunes, par naissance. La plupart parlent couramment le talar dans le cercle familial, mais comprennent et parlent, à des degrés divers, le iakume. La totalité de la diaspora se trouve à Naryakha ou dans sa proche banlieue. La plupart se revendiquent bogdistes.

Du fait de leur faible nombre et de l’absence de mobilisation en ce sens, la République iakume n’accorde aucune reconnaissance particulière à la communauté talare de Iakumie. Elle dispose toutefois d’une association — l’Association Talaristan-Iakumie — qui a pour objectif d’organiser des événements culturels de la diaspora ainsi que de préserver leur identité propre. C’est cette même association qui représente la diaspora talare de Iakumie auprès de l’Organisation universelle talar.
TALAR DES QUATRE VALLÉES
Dürt küldä âšäüčelär (дүрт күлдә яшәүчеләр) ou Dürt Kül (дүрт күл)

Bibiğäyşä Gareeva, représentante des Dürt Kül au Congrès général de l'OUT.

Les Dürt Kül (дүрт күл) (Talars des Quatre Vallées) sont les ancêtres des migrations des peuples de l'est, appelées grossièrement les invasions Moritone, venant des steppes orientales du Kyrkuzaï. Ayant eu lieu vers les années 1100, la présence des Dürt Kül dans les Quatre Vallées est alors assez ancienne. De tradition nomade, ils ont d'abord vécu surtout dans la vallée du Nvart et du Dzaghig. Par la suite, l'influence des peuples de l'est a commencé à se disperser au profit des peuples natifs comme les Khalkhilebis et les Mardiks. Beaucoup de Dürt Kül vont tout simplement partir dans des conditions inconnues. Quelques tribus vont rester dans la vallée du Dzaghig et ont commencé à se sédentariser pour résister aux nouvelles invasions des colons Mors et Blêmes. Lors de la période de colonisation de l'Empire Mor, ils vont être minorisés et exploités pour les profits de l'empire, comme à peu près tous les peuples des Quatre Vallées. Vivant dans une colonie d'exploitation et non de peuplement, les traditions et coutumes des Talars des Quatre Vallées ont pu perdurer et évoluer par elles-mêmes. Au début du 20ᵉ siècle, les Dürt Kül vont subir des déplacements de populations forcés par l'empire mor. Toutes les personnes ne voulant pas quitter leurs terres étaient purement et simplement envoyées à la mort.

Aujourd'hui, les Dürt Kül sont présents quasiment exclusivement dans la vallée du Yucesoy, dans la région sud des quatre lacs, là où ils ont été déplacés. Des militants Dürt Kül caractérisent les actions de l'empire mor envers leur peuple comme un génocide ou tout du moins émanant d'une volonté génocidaire et se battent pour faire reconnaitre cet événement à l'international. le Code communautaire reconnait et célèbre la mémoire de ce peuple (entre autres parce que c'est pas le seul à avoir subi cela).

Deux religions sont pratiquées par les Dürt Kül. La majorité d'entre eux sont sunnites du fait de contacts centenaires avec les peuples musulmans de la vallée du Yucesoy. Une minorité d'entre eux sont des catholiques apostoliques, religion héritée des contacts avec les populations Mardiks (arméniennes). Malheureusement, le bogdisme a totalement disparu de la culture des Talars des Quatre Vallées. Ils s'autoproclament comme faisant partie des peuples Dürüst (turciques) et utilisent un dialecte spécial de la langue talar (tatar) au quotidien. Les Dürt Kül sont aujourd'hui sédentaires ou nomades saisonniers, très peu d'entre eux sont encore des nomades traditionnels. Les anthropologues internationaux et des Quatre Vallées estiment qu'environ 20 000 personnes font partie de cette communauté ethnolinguistique que sont les Dürt Kül.

Organismes représentant le peuple talar des Quatre Vallées :

Les Dürt Kül sont partie prenante dans la Communauté des Quatre Lacs et sont en coopération pour assurer leurs intérêts au sein de la communauté et du Code communautaire avec le peuple Tut Kul ((تۆت كۆل) ouïghour) ; peuple présent dans la région des quatre lacs avant la déportation des Dürt Kül.

Ils disposent également de sections et de groupes d'intérêts dans la Communauté des sports, la Communauté des cliniques et hôpitaux des Quatre Vallées, la Communauté des universités des Quatre Vallées, la Communauté des musées d'art, la Communauté des catholiques apostoliques, la Communauté des hauts dignitaires catholiques apostoliques des Quatre Vallées, la Communauté des sunnites, la Communauté des hauts dignitaires sunnites des Quatre Vallées, la Communauté du paganisme Dürüsts, la Communauté des médecines Dürüsts, la Communauté de préservation du patrimoine matériel Dürüsts, la Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Dürüsts, la Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Dürüsts, la Communauté pour la défense des droits des femmes, la Communauté pour la défense des droits des queers, Communauté des prisonniers des Quatre Vallées, la Communauté des musées des Quatre Vallées, la Communauté de préservation des bâtiments historiques des Quatre Vallées, la Communauté des fêtes.

Malgré leur petit nombre, ils sont évidemment présents dans les communautés de travail, du Code communautaire et militaires. Même si quelquefois ils ne sont qu'un ou deux, ils sont tout de même présents. Ils ont même une unité militaire spéciale composée seulement de Dürt Kül, les Elan (елан), directement intégrée à l'armée professionnelle Lav P'iri (force composée d’environ 400 soldats professionnels).
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TALAR DU KYOJUKOKU

[Talar] Kojin, Talar de Yamato, Talar du Nouveau-Monde

Flag of the Evenk
Le drapeau de la communauté Kojin se compose de trois bandes horizontales de taille égale disposées comme suit : une bande supérieure d’argent représentant la neige et l’hiver propre aux steppes Talar, une bande centrale de sable représentant la terre, de façon générale, et les forêts, tout particulièrement celles du Kyojukoku et enfin une bande inférieure bleue céleste représentant les cours d’eau et lacs Talar et du Kyojukoku.

Au centre des bandes supérieure et centrale se trouvent deux symboles ; un disque solaire de gueule : symbole de la déesse du Soleil Amaterasu et qui représente les Talar ayant choisi, soit de servir la Cour de Yamato, soit parmi ces derniers ceux ayant fait le choix de suivre le Shintō.
Le second symbole au centre de la bande de sable est deux triangles inversés d’argent, entrelacés afin de représenter une yourte, ici conique : habitat traditionnel des populations de la Nation Talar et représentant la culture d’origine des Kojin.

alineaLes Talar du Kyojukoku, Talar Kojin, Talar de Yamato ou encore Talar du Nouveau-Monde pour la seconde vague d’immigration Talar sont les membres de la nation éponyme ayant formé une communauté Nazumi au sein de la société Yamato. Les Talar du Kyojukoku sont environ douze mille au sein de l’Empire des États Yamato du Scintillant, tous à Ōwan-kyō : la capitale impériale, et formant l’un de ses vingt-trois arrondissements.

alineaL’étymologie de la dénomination Yamato des Talar remonte à la période du Moyen Âge des Occidentaux, avant l’exil de l’Empire Yamato du Nazum en direction de l’Aleucie. À cette époque, l’Empire Yamato était un ethno-État dont l’autorité s’étendait sur l’ensemble des îles mères soit l’archipel Yamato à l’Extrême-Orient du Nazum ; durant ce même Moyen Âge, le continent est aux prises — soit soumit soit en lutte — avec les « Invasions Turco-Mongole » qui forment alors l’un des empires au sens d’une entité politique rassemblant plusieurs groupements humains physiologiquement, linguistiquement et culturellement différents les plus grands sur terre. Ces « invasions » finissent par atteindre par deux fois l’Empire Yamato qui les déjouent indirectement car cet empire Turco-Mongol ; ce Khaganat, lance ses tentatives d’invasion, par le biais des flottes des États Sino-Nazumi conquis, durant la saison des typhons que les prêtresses Yamato du Shintō interprètent alors comme la sacralisation et la protection de l’Empire Yamato et ses Impératrices par les Kami et vont ainsi nommer ce phénomène météorologique 神風(Kamikaze) soit Vent Divin. Si le Khaganat est militairement vaincu, les relations entre ce dernier et surtout ses peuples d’une part et l’Empire Yamato d’autre part ne s’arrêtera pas ; bien au contraire, les « Invasions Turco-Mongoles » ont poussé, durant toute leur durée, les peuples sur leur chemin dans toutes les directions du Nazum — voir de l’Eurysie voisine —, parfois comme auxiliaires militaires, souvent comme commerçants nomades profitant des Routes de la Soie sécurisées par les Hordes du Khaganat ainsi que son système de poste, relais et ville-oasis. Les Talar : peuple nomade de ce Khaganat n’y font pas exception et si les invasions de l’archipel Yamato en tant que telles échouent, elles permettent aux deux peuples de se rencontrer et se connaître par le biais de navires marchands qui eux ne se voient pas interdire l’accès à l’Empire Yamato et ses ports et territoires.
En raison de l’image marchande et équestre que la culture Talar renvoie aux Yamato, ces dernières les appellent ainsi 賈人(Kojin) soit Marchands Itinérants tandis que le peuple Talar est lui appelé 賈族(Kozoku) soit Tribu des Marchands Itinérants.

alineaLa première vague d’immigration Talar dans la nation Yamato prend ainsi place dans ce contexte par des marchands Talar décidant de s’installer, périodiquement ou définitivement, au sein de l’Empire Yamato. Ce sont les Talar de cette première vague d’immigration sur les deux qui sont appelés Kojin. En effet, quand au seizième siècle des Occidentaux le Clan Yamato choisit l’exil pour aborder la côte Ouest de l’Aleucie, l’ensemble des Talar Kojin font le choix de suivre la Cours Impériale de Yamato après avoir soutenu le Clan Yamato dans la guerre civile l’opposant à des vassaux rebelles soutenus par une puissance étrangère et sont par conséquent défaits ; les Talar Kojin prennent alors le nom de Talar de Yamato en vertu de leur fidélité à ce qui est l’actuelle Maison Impériale éponyme puis Talar du Nouveau-Monde lorsque l’Empire Yamato s’établit en Aleucie sur la côte Ouest du territoire que les Yamato nomment Kyojukoku. À noter que ce dernier nom est donné aux Talar Kojin/de Yamato par les Occidentaux avant tout.
Des « Invasions Turco-Mongoles » à l’exil en Aleucie, les Talar Kojin puis Talar de Yamato gardent leurs traditions nomades en tant que marchands ambulants. Quelques rares bandes mercenaires Talar sont aussi engagées par les Impératrices Yamato et certaines daimyō mais ces cas étaient plus rares car c’étaient majoritairement les femmes qui combattaient dans la société matriarcale Yamato. La communauté Talar du Kyojukoku participe aussi à l’exploration et la colonisation de l’intérieur des terres de ce dernier aux dix-huitième et dix-neuvième siècles des Occidentaux avant d’adopter petit-à-petit le mode de vie sédentaire sous la modernisation de l’Empire Yamato durant l’Ère Heitei à la fin du dix-neuvième siècle des Occidentaux.

alineaLa seconde vague de migration, plus petite, à quant à elle eu lieu durant la seconde guerre civile du Talaristan avec certains Talar immigrant dans le alors très récent — vingt-cinq ans d’existence au début des années dix-neuf-cent-soixante-dix — Empire des États Yamato du Scintillant qui continue doucement mais sûrement de se relever du coup d'État conservateur puis la guerre civile ayant suivi entre dix-neuf-quarante-et-un et dix-neuf-cent-quarante-cinq. Ces Talar là fuient la violence de la seconde guerre civile du Talaristan, temporairement pour quelques-uns et définitivement pour la majorité de la seconde vague dont les membres deviennent alors Sujets de la Maison Impériale Yamato. Ceux-là sont véritablement appelés Talar du Kyojukoku bien que le terme de Kojin continu d’être utilisé encore de nos jours par les Yamato pour désigner les Talar tout comme le terme de 騎馬人(Kibajin) ou cavalier-nomade désigne encore les peuples Turco-Mongols.

alineaAu niveau des croyances, les Talar Kojin de la première vague d’immigration suivaient les préceptes des cultes chamanistes et animistes pré-Bogdisme ; ce dernier — apparu un siècle avant l’exil de la Cours Impériale de Yamato dans les steppes du Talaristan moderne — n’ayant pas eu le temps de trouver des adeptes dans la communauté des Talar Kojin. Ces cultes chamanistes et animistes Talar perdureront majoritairement au sein de la communauté Kojin jusque dans les années dix-neuf-cent-quatre vingt avant de connaître un relatif déclin non pas face au Bogdisme apporté une décennie plus tôt par la seconde vague d’immigration mais face à l’athéisme latent propre à la seconde moitié du vingtième siècle des Occidentaux dans les sociétés « modernes » bien que ces cultes continuent de perdurer encore aujourd’hui, protégés par différentes associations de protection des traditions tant Shintō que d’autres cultes ; le Bogdisme suit le même chemin.
Certains Talar du Kyojukoku ont aussi fait le choix de se convertir aux cultes monothéistes chrétiens — toutes églises confondues — à la suite de contacts avec des colons Eurysian dans le Kyojukoku mais ces derniers sont une très faible minorité.

alineaLe Conseil du dix-huitième Arrondissement de la Ville Métropolitaine d’Ōwan-kyō est l’organisme représentant les Talar du Kyojukoku auprès de l’Organisation Universelle Talar considérant que la majorité de la communauté vit dans ce qui est devenu le dix-huitième arrondissement : véritable « quartier » Talar, depuis leur installation sur la côte Ouest du Kyojukoku.

alineaSi les traditions Talar, notamment nomade, sont de plus en plus abandonnées ; du fait principalement que les Talar du Kyojukoku vivent principalement en ville, l’arrondissement agit cependant pour préserver et maintenir la langue, la mode vestimentaire, la cuisine et les cultes, tant chamanistes, animistes que Bogdiste, Talar sur son territoire au travers des établissements scolaires, d’associations culturelles et d’événements qui participent aussi à enrichir l’arrondissement en attirant des touristes.
Le Conseil du dix-huitième Arrondissement de la Ville Métropolitaine d’Ōwan-kyō milite aussi, souvent, auprès de la Diète d’Empire dans le but d’ajouter le Talar, au moins le Talar officiel de la République du Talaristan, parmi les autres langues reconnues de l’Empire des États Yamato du Scintillant.


OOCConsidérant qu’il s’agit de votre pays et de ses populations, l’ensemble de ce texte est bien évidemment corrigible et modifiable selon vos consignes afin de coller au mieux à votre pays et ce que vous avez déjà écrit dessus et que je n’aurais pas trouvé.
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