24/06/2018
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🌄Notre Talaristan - Nos subdivisions territoriales

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Sceau d'État de la République du Talaristan
NOTRE TALARISTAN • NOS SUBDIVISIONS TERRITORIALES

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

La Constitution de la République du Talaristan défini trois types de subdvision territoriale hiérarchisée et de circonscription administrative, chacune dôté d'une administration propre, d'une fiscalité et d'une autonomie de gestion via les services dont elles disposent.

La République du Talaristan est divisé en quatre Ulus (en talar : Улус), équivalent aux provinces, qui constituent l'échellon le plus élevé du découpage administratif. Chaque Ulus est divisé en Sürgälär (au singulier : Sürgä, en talar : Сүргә et Сүргәләр), que l'on peut rapprocher du concept de district, et qui est lui-même constituée des municipalités (en talar : munitsipalitetlar) qui constituent l'échellon le plus bas du système administratif talar.
Pour exemple, la capitale Khydan fait officiellement partie du Sürgä de Khydan (qui en est le chef-lieu), qui fait lui-même partie de l'Ulus d'Aşmuraq au sein de la République du Talaristan.

SOMMAIRE

    I. Les subdivisions territoriales
  • Les Ulus
  • Les Sürgälär
  • Les Municipalités
  • II. Pour en savoir plus
  • Khydan, la capitale fantôme
  • Buzkent, le grand port
  • Alnur, la cité balnéaire
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Ulus


Le terme Ulus (en talar : Улус), qui n'a pas de traduction exacte, est un terme historique turcique et steppique utilisez pour désigner une « vaste région ou pays », et dont l'utilisation est commune à plusieurs peuples. De nos jours, le terme « Ulus » est utilisé au Talaristan pour désigner le plus haut échellon du découpage administratif (échellon III) et qui est courament traduit par « province » par certains manuels occidentaux.
Image d'illustration
Une jeune femme khurkan sur la rivière İlmär, dans la partie occidentale de l'Ulus de Chulgar


Les Ulus sont des collectivitées territoriales disposants d'une administration qui leur est propre. Chaque Ulus a à sa tête un gouverneur (en tatar : башлык/ Başliq, littéralement : « celui qui est à la tête »), nommé par le président de la République pour un mandat de deux ans renouvelables, et qui est le chef et le responsable de l'administration. Le başliq représente l'autorité de l'État et met en oeuvres la politique nationale. Il veille au maintien de l’ordre et de la sécurité et coordonne les services publics de l'Ulus, tel que la police, l'éducation et la santé. Il bénéficie d'un droit d'initiative sur certains domaines, notament dans la planification économique et sociale.

Les Ulus disposent également d'une Assemblée d'Ulus (en tatar : Улус җыелышы / Ulus cıyılışı) dont le rôle est principalement symbolique et représentatif. Les représentants de l'Assemblée des Ulus sont élus au suffrage indirect par les élus des municipalités dans les différents Sürgälär de l'Ulus tout les deux ans, pour un mandat qui peut être renouvelable deux fois. L'assemblée à un rôle consultatif pour le gouverneur sur les questions d'ordres administratif, sociaux, sanitaire, scolaire ou de sécurité, et peut disposer de d'un droit d'initiative pour des mesures réglementaires qui doivent toutefois être validez par le gouverneur.

Carte des quatre Ulus du Talaristan

Les quatre Ulus de la République du Talaristan sont :
    Aşmuraq (bleu cyan)
    Ülmara (orange)
    Chulgar (rouge)
    Sarnuqar (vert)

Chaque Ulus est à son tour découpé en plusieurs « districts », nommés Sürgälär (Сүргәләр, au singulier : Sürgä / Сүргә). Contrairement aux Ulus, les Sürgälär dépendent beaucoup plus de la population locale pour son administration et remplissent plusieurs rôles de service de proximités. Toutefois, il reste soumis à l'autorité du gouverneur de leur Ulus qui peux, après consultation du président de la République, suspendre le conseil de Sürgä pour une durée ne pouvant excédez deux mois sans l'accord de la Cour suprême.


Aşmuraq

[Topic en construction...]


Ülmara

[Topic en construction...]


Chulgar

[Topic en construction...]


Sarnuqar

[Topic en construction...]
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Sürgälär


Le terme Sürgä (en talar : Сүргә) a des origines mystérieuses et ne correspond en langue talar, turcique ou steppique moderne. Selon la plupart des linguistes, il semble que le terme de « Sürgä » est été employé durant le XIIème siècle par certaines tribus orientales de la steppe talar pour désigner un rassemblement de plusieurs tribus, soumise à une confédération ou à un clan. Abandonnée définitivement au début du XIVème siècle, le terme est remis au gout du jour par les Khans talars qui l'utilisent pour la première fois comme subdvision administrative de rang inférieur.

De nos jours, les Sürgälär (en talar : Сүргәләр) sont des subdivisions administratives intermédiaires d'échellon II. Inférieur à l'Ulus, les sürgälär sont parfois maladroitement traduis par « district » et sont un regroupement de plusieurs municipalités. En tout, on compte près de 56 sürgälär dans tout le Talaristan. Leurs nombres est très variable en fonction des Ulus, et va de neuf (pour la province d'Ülmara) à 18 (pour la province d'Aşmuraq). Chaque sürgä dispose d'un chef-lieu qui donne le plus souvent son nom au sürgä : la ville de Balqerim est ainsi le chef-lieu du sürgä du même-nom.
Illustration
Siège de l'Idarä dans le sürgä de Büläkçä, Aşmuraq.

Comme pour les Ulus, les sürgälär sont des collectivitées territoriales disposant d'une administration propre. Chacun d'entre-eux sont dirigés par un Başçı (en talar : башчы, à ne pas confondre avec les Başliq qui sont les gouveneurs de province) et par un conseil de sürgä (en talar : Сүргә идарә җыелышы / Sürgä idarä cıyılışı, sois littéralement « Conseil administratif de sürgä »), communément désigné sous le nom de Idarä. Le başçı et les conseillers de l'Idarä sont tous élus au suffrage universel direct, pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois, par les habitants des municipalités de la sürgä ainsi que les personnes enregistrés dans le sürgä (incluant ainsi les familles et groupes nomades).

La sürgä est en charge d'un rôle de service de proximité : les impôts locaux, l'application de la loi et des règlements provinciaux, les services posteaux et sociaux, la gestion des déchets et des transports en communs. Outre son rôle institutionnel, les sürgälär ont bénéficiés d'une loi sur la décentralisation à l'initiative de l'opposition et voté en 2017 pour accroitre leur rôle d'arbitrage en cas de litige à caractère coutumier entre différentes familles qui ne peuvent être traiter par les tribunaux ordinaires.

Contrairement aux institutions nationales et provinciales, l'administration des sürgälär est, généralement, très peu politisée et contrôlé par l'État. Ainsi, la plupart des sürgälär ruraux n'ont aucune représentation partisane ou alors sont majoritairement dominée par des partis politiques d'oppositions ou de secondes zones.
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