05/01/2020
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🛡️Notre Talaristan | Ministère de la Sécurité nationale (MiM)

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Sceau officiel du MiM
МИM - MiM
MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
ТАЛАРСТАН ҖӨМҺҮРИЯТЕ МИЛЛИ ИМИНЛЕК МИНИСТРЛЫГЫ

« Ватанның киләчәге өчен сак тору » / « Vatannıñ kiläçäge öçen sak toru»
« Veillez à l'avenir de la patrie »


La République du Talaristan à, tout le long de son histoire, été confronter à l'instabiliter et aux conflits : les divisions ethniques, religieuses et politiques n'on cessez de croitrent tout le long de notre histoire avant d'exploser à deux reprises, lors des sanglantes premières et secondes guerres civiles. Depuis la fin de cette époque, le Talaristan connait une période de paix et de cohésion nationale, avec un État qui c'est fixer une mission : que le peuple talar ne subisse plus jamais le chaos, la tragédie, la ruine et le désespoir.
C'est pourquoi le gouvernement de la République du Talaristan à créée le Ministère de la sécurité nationale (ou MiM, du talar : Millî iminlek ministrlığı). Le MiM veille chaque jour à protéger les intérêts vitaux de la nation et de la population, assurez la sécurité par le renseignement, la lutte anti-terroriste et la coopération avec les forces armées, la police nationale et les autres agences de l'État.
En tant que ministère, le MiM dépend directement du bureau du premier ministre et du président de la République et ne reconnait d'autre supérioritée que la raison d'État.
Partout et en tout temps, nous veillons à l'avenir de la partrie.


Historique

Comme bon nombre de pays et de civilisations, le renseignement et la préservation de la paix intérieure ont constitué un point central de la politique menée par les différents États de la steppe talare jusqu'à l'unification sous Alp Nurhadi Khan à la fin du XVIIe siècle. Cependant, l'avènement des « Domaines gardés du Talaristan » (plus connus dans l'historiographie moderne sous le nom d'« Empire talar ») ne résout pas les nombreux conflits internes qui existent depuis plusieurs siècles entre les différentes ethnies et religions qui composent le nouvel État, en dépit des nombreuses politiques des Grands Khans qui accordent une large autonomie aux territoires et aux populations reconnaissant leur autorité.

Dès les premières décennies du XVIIIe siècle, dans le contexte de la centralisation progressive du pouvoir autour du Khan et des institutions relevant de son autorité, et où l'euryanisation des élites de l'Empire commence sous l'influence de l'Empire mor, un « département des services du Khan » (en talar : Хан хезмәтләре бүлеге / Xan xezmätläre bülege) est instauré. Celui-ci lutte principalement contre les différentes volontés séditieuses des gouverneurs, beys et souverains locaux, mais infiltre également les ambassades, délégations et chancelleries étrangères. La compétence opérationnelle de ce département, qui se compose essentiellement d'anciens soldats et d'hommes de confiance du Khan, est très limitée : les anciens cavaliers de guerre, habitués au combat, au code d'honneur et aux valeurs morales propres aux peuples du Kirkuzaï, ont du mal à s'adapter à ce nouveau fonctionnement et à l'évolution de la société.

L'absence de formation et de renouvellement dans la manière de penser au sein du département empêche tout fonctionnement réel jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, qui est marquée par les réformes d'Aqbörü II Bärä Khan : le département est dissous et remplacé par le « Ministère spécial à la protection du Khan » (en talar : Ханны саклау буенча махсус министрлык / Xannı saqlaw buyınça maxsus ministrlıq) — le Khan étant toujours à ce moment le principal pilier et la représentation symbolique de l'État en tant que souverain. Disposant de sa propre académie et d'une organisation structurée, ce nouveau ministère parvient à mater les débuts d'insurrection et de révolte de la noblesse qui éclatent sporadiquement contre le pouvoir talar et prend, progressivement, de plus en plus de poids au fil du temps et de la baisse continuelle du pouvoir des Khans talars.

Approchant progressivement de la fin du XIXe siècle, le pouvoir impérial n'existe presque plus : le gouvernement est dirigé depuis 1844 par une commission exécutive composée de membres de la haute noblesse et de la nouvelle bourgeoisie de la capitale, Buzkent. Le Khan n'est plus qu'un souverain fantoche et le Ministère spécial est depuis longtemps acquis à la cause républicaine ; quand la transition se fait, il n'opère aucune action pour le maintien du régime. La commission exécutive, qui dirige alors la République talar, procède à la dissolution définitive du Ministère spécial en 1903.

En dépit des nombreux bouleversements que traverse la nation talare durant le XXe siècle, les services de renseignement et la lutte contre les « ennemis de l'intérieur » restent de la compétence seule des forces armées. Durant la seconde guerre civile talare, une partie de l'armée fait défection, dont l'intégralité du renseignement militaire, pour rejoindre le « Front de salut national » qui cherche la partition de l'État et l'instauration d'une domination ethnonationaliste talar. La « Coalition nationale unie », formée par le colonel Mirza Arsam, qui remporte finalement la victoire, décrète la dissolution de l'ancienne armée, qui reposait sur le modèle ethnique, et procède à la création, le 14 avril 1989, du Ministère de la Sécurité nationale afin d'assurer la sécurité intérieure de l'État, de fournir les principales capacités de renseignement et de garantir la paix civile aux côtés des autres services de sécurité. L'armée nationale ne retrouvera un service de renseignement militaire qu'en 2003, à la faveur d'une réforme.

Aujourd'hui, le Ministère de la Sécurité nationale est — à nouveau — l'un des principaux piliers du régime talar, bien que beaucoup plus discret que ses prédécesseurs. Sa présence au sein de l'exécutif en tant que département ministériel lui garantit une place de choix au sein du Conseil des ministres, tout comme sa présence au sein du Conseil de sécurité nationale, organe qui dépend directement de la présidence. Le MiM est l'un des principaux instruments de répression de l'opposition et l'un des atouts majeurs du gouvernement talar dans sa lutte contre les mouvements ethniques, religieux ou les organisations terroristes.

L'Institution

Le Ministère de la Sécurité nationale, en tant que division gouvernementale de l'exécutif, dispose de ses propres bâtiments qui accueillent l'ensemble de son administration centrale à Khydan, la capitale de la République du Talaristan. Situé sur l'Avenue de l'Indépendance, l'une des principales artères de la ville, l'ensemble des bâtiments du Ministère est connu sous le nom de complexe Qorğan (en talar cyrillique : Қорган), que l'on peut traduire par « forteresse » ou « bastion ». Il s'agit de l'un des sites les plus sécurisés de la ville (avec notamment le Palais d'État et le palais de l'Assemblée suprême), disposant de son propre service de police spécialement dédié.
Illustration
Photographie des principaux bâtiments du Ministère de la Sécurité nationale du Talaristan à Khydan. Les bâtiments, fait de marbre, suivent le style architectural général de la capitale talar.

Si l'on excepte les installations de Khydan, le Ministère de la Sécurité nationale dispose également d'un siège secondaire à Buzkent, l'ancienne capitale du Talaristan. L'on trouve également,, dans plusieurs villes du pays, des bureaux régionaux ainsi que des bases opérationnelles dédiés aux troupes spécialisées.
Troupes spécialisées

Patch officiel des Troupes spéciales
Insigne d'épaule des Troupes spécialisées

Les troupes spécialisées du Ministère de la Sécurité nationale de la République du Talaristan (en talar : Таларстан Җөмһүрияте Милли иминлек министрлыгының махсус гаскәрләре / Talarstan Cömhüriyäte Millî iminlek ministrlığınıñ maxsus ğäskärläre), couramment désignées sous le nom de « troupes spécialisées » ou de « forces spéciales » (en talar : Mахсус көчләре / Maxsus köçläre), constituent la force paramilitaire dépendant directement du ministère, en charge des opérations sensibles et des actions directes sur le terrain. Elles peuvent être déployées à l'étranger ou sur le territoire national, bien que dans ce second cas l'approbation du Conseil de la Sécurité nationale, placé sous l'égide du président de la République, soit nécessaire.

Dans l'imaginaire collectif, les troupes spécialisées du MiM constituent une véritable force militaire parallèle à l'armée nationale, dotée de moyens importants et constituant une unité d'élite. En réalité, seule une partie des moyens paramilitaires du MiM est réellement employée comme force auxiliaire des forces armées et des services de police, la grande majorité des agents étant polyvalents, souvent sous couverture, et employés dans le contexte du renseignement intérieur et extérieur.

Illustration
Les troupes spécialisées du MiM en exercice dans la steppe talar. La couleur de leur matériel et de leurs véhicules, souvent plus sombre que celle des forces armées, est un signe distinctif commun.

Les troupes spécialisées disposent toutefois de moyens financiers, humains et militaires conséquents, avec un armement et des véhicules parfois supérieurs à ceux de certaines unités de l'armée régulière. Il est cependant difficile de connaître les chiffres exacts dont dispose le Ministère de la Sécurité nationale : que cela soit son budget ou ses effectifs, l'ensemble de ces données dites « sensibles » est classé par l'État et n'est accessible qu'à une minorité de hauts fonctionnaires et d'hommes de confiance de la présidence de la République.

Plusieurs scandales ont entouré l'usage des troupes spécialisées ces dernières années ainsi que leurs méthodes. Les organisations non gouvernementales de protection des droits de l'homme critiquent un « usage de la peur et de la force sans aucune retenue » contre des populations civiles dans certaines régions périphériques du Talaristan, tandis que des associations pour la liberté d'expression condamnent l'usage des troupes spécialisées contre des rassemblements pacifiques, comme ce fut le cas lors des manifestations de Buzkent en 2018 ou de la contestation « populaire » au Talaristan en 2019.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement institutionnel de la République du Talaristan, sur la présidence ou sur les autres agences et ministères du gouvernement, cliquez ici ▶
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« Veillez à l'avenir de la patrie »


À la suite des deux tragiques attentats menés par des terroristes se revendiquant du communisme révolutionnaire et qui ont frappé la ville de Sarï en 2019, le gouvernement talar a exigé que le Ministère de la Sécurité nationale, en coordination avec le Ministère de l'Intérieur et le Ministère des Affaires étrangères, établisse une liste publique, accessible sur son site internet, afin de regrouper au sein d'une base de données commune l'ensemble des organisations que la République du Talaristan considère comme des groupes terroristes.

Tout groupe, organisation, association ou collectif (désigné sous le nom commun « d'organisation ») figurant sur cette liste se verra automatiquement appliquer d'importantes conséquences juridiques, financières et diplomatiques — ainsi qu'à ses chefs, représentants et membres : le gel de l'ensemble des comptes associés à l'organisation présents dans les banques talares et l'interdiction de tout soutien matériel ou financier, l'interdiction formelle de présence sur le territoire national et l'arrestation systématique de tout membre ou ancien membre se trouvant sur le territoire national ou à ses frontières. La République du Talaristan s'accorde le droit souverain, en vertu de l'intérêt de sa sécurité nationale, d'accomplir toute action jugée nécessaire pour limiter ou neutraliser les agissements des organisations figurant sur la présente liste.

La République du Talaristan prévient également les acteurs internationaux : tout soutien provenant d'un État, d'un groupe d'États, d'une organisation ou d'une personne soutenant officiellement ou officieusement, par ses actes ou ses paroles, les organisations figurant sur cette liste devra assumer les conséquences de ses choix et subir les répercussions et les sanctions émanant du gouvernement talar et de ses principaux partenaires.

Liste des organisations reconnues comme terroriste par la République du Talaristan
Avec leur zone d'opération identifiée comme privilégiée ainsi que leur date d'ajout à la base de données constituée par cette liste.

Au Nazum


En Afarée


En Aleucie


En Eurysie


En coordination avec les services de l'État, tout État, groupe d'États, organisation, collectif, association ou personne est libre de se servir des informations et des données présentes sur cette liste comme base de travail commune ou individuelle.
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« Veillez à l'avenir de la patrie »


Dans le prolongement de l'établissement de sa liste des organisations reconnues comme terroristes et de sa politique visant à une meilleure structuration de ses relations internationales, le Ministère de la Sécurité nationale, sur demande du Ministère des Affaires étrangères et de la présidence de la République, a décidé d'établir une liste officielle des États ne respectant pas les droits humains essentiels et les principes fondamentaux de la communauté internationale, disponible sur son site internet ainsi que sur celui des Affaires étrangères talars.

Tout État menant une politique intérieure ou extérieure contraire à la protection des droits fondamentaux de l'homme, à la préservation de l'ordre, de la paix et de la stabilité sur la scène internationale, ou rejetant des notions ou des principes directeurs reconnus comme universels et fondamentaux par la coutume dans le registre du droit international ou diplomatique, ou favorisant et soutenant des groupes reconnus comme terroristes par la République du Talaristan ou par la communauté internationale, peut être classé sur cette liste noire, entraînant des sanctions et des restrictions dans ses relations avec la République du Talaristan.

Les sanctions appliquées par la République du Talaristan à l'encontre des États placés sur cette liste noire impliquent notamment :
  • L'absence volontaire d'ambassade mutuelle, ou la suspension du réseau d'ambassade si déjà existant ;
  • La restriction des relations diplomatiques et politiques entre ces États et la République du Talaristan ;
  • L'opposition de la République du Talaristan envers toute iniative diplomatique ou projet sur la scène internationale mené par ces États ;
  • L'interdiction totale de la vente, de l'achat ou de transfert d'armement ou de pièce d'armement à destination ou au départ de ces États ;
  • L'interdiction totale de toute aide économique de la part d'organismes talars ou financer par le gouvernement de la République du Talaristan à destination de ces États ;
  • La suspension et le bloquage des moyens financiers des États concernés détenus dans les banques siégant en République du Talaristan ;
  • Des mesures fiscales à l'encontre des entreprises originaux de ces États ou des entreprises talars opérant dans ces États ;
  • Divers restrictions pour les ressortisants de ses États présents sur le territoire national de la République du Talaristan, y compris ceux en transit ;
  • Divers mesures douanières à l'encontre des marchandises originaires de ces États ou transitant à destination de ces États ;
  • Toute autre forme de sanction que le Ministère des affaires étrangères de la République du Talaristan jugera nécessaire.

La République du Talaristan, par ses réseaux diplomatiques, les organisations où elle siège ou les sommets auxquels elle participe, se donne le droit souverain de convenir de politiques étrangères communes à l'encontre des États figurant sur la liste noire établie par la République du Talaristan, ainsi que de conserver des relations diplomatiques limitées avec ces États afin de trouver, en accord avec la communauté internationale et ses principes fondamentaux, des solutions pacifiques et des mesures consensuelles visant à favoriser la protection des populations civiles et de leurs droits, et à réintégrer les États concernés au sein de la communauté internationale après une phase de transition institutionnelle, politique, sociale et idéologique.
Liste noire des États contrevenant aux droits humains essentiels et aux principes fondamentaux de la communauté internationale
Avec l'identification de leur nom officiel, de leur territoire national ou à défaut de leur territoire métropolitain ainsi que leur date d'ajout à la base de données constituée par cette liste.

  • Vélésie (État du Mandat Divin Vélèsien) - Nazum - 21 décembre 2019
  • Cramoisie / Kabalie de l'Ouest occupée (République actionnariale du désert rouge) - Afarée - 21 décembre 2019
  • Listonie (Royaume Résurgent de Dieu sur Terre) - Eurysie - 21 décembre 2019
  • Vahrénie (État des Peuples Germaniques de Vahrénie) - Eurysie - 21 décembre 2019
  • Carnavale (Principauté de Carnavale) - Eurysie - 21 décembre 2019

En coordination avec les services de l'État, tout État, groupe d'États, organisation, collectif, association ou personne est libre de se servir des informations et des données présentes sur cette liste comme base de travail commune ou individuelle.
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