08/07/2018
08:13:03
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Appel téléphonique [Barvynie-Khardaz]

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La tension était palpable dans le Palais impérial de Kharinsk. Une potentielle paix ? Réconciliation ? Un renouveau dans le conflit ? C'est ce que nous allons voir aujourd'hui. Tchëkeli attendait assis à son bureau, attendant précisément que son horloge murale indique par sa petite aiguille d'argent qu'elle pointe le chiffre 10. Cet appel devait avoir lieu à 10 heures pile avec un représentant de la République socialiste de Barvynie qui était encore inconnu à Monsieur Tchëkeli. La Barvynie qui jusque-là était une république neutre et même "agréable", tout au contraire de son allié de la République socialiste du Morzanov qui subissait actuellement une crise économique fulgurante. Une crise qui survient juste après une période de développement rapide choque et rassure le gouvernement de Kharinsk. Personne ne comprenait pourquoi et comment cela était arrivé mais…

Il était dix heures, Monsieur le ministre des Affaires étrangères saisit le téléphone et composa le numéro qu'on lui avait donné.

— Bonjour à vous, ici Monsieur Tchëkeli, ministre des Affaires étrangères du Tsarat parlementaire du Khardaz. À qui ai-je donc à faire ? Vous êtes bien un représentant de la République socialiste de Barvynie ?
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Le temps passe, et alors que l'ancienne Secrétaire Générale du parti populaire communiste de la Barvynie trier des documents importants qu'elle venait de traiter, a été élu par les élections entra-partie du Grand Parti des Travailleurs et renouvelle son mandat en tant que Secrétaire Générale, le poste du Présidium n'a cependant pas eu d'élection pour l'instant, et alors qu'elle va ouvrir un autre dossier, l'horloge retenti, elle s'arrête donc et constate qu'il est 9 heure 55, elle se permet donc de se préparer et se souvient de la discussion qu'elle a eux avec le Présidium au sujet de toutes ses histoires au Khardaz. Et après une courte pause où elle sortit de son bureau pour chercher une tisane, elle patiente calmement l'appel, au moment où le téléphone retentit, elle laisse une seconde s'écouler et va décrocher au second BIIIIIIP, et écoutera attentivement les paroles de l'interlocuteur du Khardaz, en effet, le ministre des Affaires étrangères du Khardaz en personne, pris en charge l'appel, mais au même moment, quelqu'un va apporter une lettre à la Secrétaire Générale, elle fut confuse par cette interruption, mais conserve sa concentration auprès de son interlocuteur étranger, elle va alors répondre calmement au téléphone.

Saynaara Archynovna Stepanova 💬 « Bonjour Monsieur Tchëkeli, Enchanté, je suis Madame Stepanova, je suis la secrétaire générale du parti des travailleurs barvynien, je représente, en effet, le gouvernement Barvynien, et j'espère que votre matinée ainsi que votre nuit, c'est parfaitement bien déroulée. »

En même temps que de parler, elle finit la lecture de la lettre anonyme, et se trouve très perturbé, il s'agit en effet d'une lettre d'un groupe extrémiste illégale en Barvynie, qui menace la famille de la Secrétaire Générale, si cette dernière vient à pousser la Barvynie vers une réconciliation directes avec le Khardaz, en effet, le groupe ne s'étant pas identifiée, il pourrait tout aussi bien s'agir d'un groupe extrémiste d'extrême gauche qu'un groupe d'extrême droite, après tout, si la Barvynie pousse vers une réconciliation, cela va vers l'acceptation du Khardaz, un point particulièrement sensible, car elle peut être l'essence même d'une propagande anti-communiste, ou en faveur de ce dernier. La secrétaire générale va alors transformer cette lettre en boule de papier et va la conserver dans le tiroir de son bureau, elle va alors regarder le garde à sa droite et va lui faire un signe, le garde va alors quitter la pièce et passer un coup de fils, probablement pour mettre en sécurité la famille proche de la Secrétaire, elle reprend alors sa concentration sur la rencontre, en essayent de ne pas tenir compte de cette lettre, et va écouter la réponse du ministre du Khardaz.
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alors que le ministre du Khardaz s’apprête à répondre, un drôle de grésillement se fait entendre, pourtant, il en est bien sûr, son réseau est parfait, c’est sûrement encore ces communistes, ils sont bien sympathiques mais quand il s’agit de bien faire les choses… mais en ce moment même, dans une cave du palais présidentiel, c’est le travail d’une vingtaine de personnes qui est à l’origine de ces grésillements.

Pendant ce temps, tranquillement assis à son bureau, Maï Sen, ancien ministre des afffaires étrangères ouanaises et maintenant responsable des affaires de la CDN ainsi que conseiller général aux affaires extérieures attend, oui, il attend le signal de ses hommes pour décrocher et rejoindre l’appel. Aaah, 10:02, l’appel à commencé depuis deux minutes, ils devraient déjà être en ligne, enfin, le téléphone sonne, c’est bon, il est branché…
Au bout du fil, le tsariste et le barvynien entendent interloqués ces mots…

📡Bah alors camarade Stepanova, on fait des cachoteries ? Et après c’est nous qu’on accuse de trahir la CSN… Enfin bon , heureusement qu’on s’est rendu compte que vous aviez oublié de nous envoyer notre carton d’invitation pour la fête. On vous a donc rejoint un peu audacieusement mais nous n’avons rien à nous cacher après tout camarade….
Mes respects monsieur Tcheki, je n’avais jamais eu l’occasion de vous parler et c’est un honneur pour moi de vous parler enfin.
Vous le savez, les temps sont durs, nos allies de toujours se éprouvent actuellement quelques… difficultés… alors nous sommes un peu forcés de revoir nos positions sur certains points.
Je ne sais si vous aviez été mis au courant de nos affaires précédentes mais je vais partir du principe que oui, nous sommes ici pour persister dans cette voie, me comprenez vous ?
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Ces salauds de communistes ! Qui l'avait invité celui-là ? Personne ! Monsieur Tchëkeli était furieux. De plus, ce satané communiste de Maï Sen était arrivé dans cet appel comme dans une cour d'école : il n'avait même pas salué tout le monde qu'il commençait déjà à se chamailler avec son camarade, et lorsque ce dernier eut enfin l'amabilité de saluer son hôte, il réussit à se tromper dans son appellation.

— Monsieur Tcheki ? Camarade ? Cachoterie ? Mais enfin monsieur Sen, pour qui osez-vous vous prendre ? Vous piratez cet appel, entrez sans même dire bonjour, commencez à vous disputer avec votre allié communiste et me manquez de respect. Vous n'êtes pas dans une école primaire ! Et puis sachez que si nous avons décidé de rentrer en contact avec la Barvynie, et uniquement la Barvynie, c'est pour une raison simple : la Barvynie est l'un des seuls pays de la CSN qui sait au minimum user de la diplomatie et non des armes !

Le ministre des Affaires étrangères prit alors quelques secondes pour se calmer et revenir à ses esprits. Il reprit sur un ton toujours agressif mais qui se voulait tout de même compréhensif.

— Et puis que voulez-vous dire par "nos affaires précédentes" et de quelle voie parlez-vous ? Car pour le coup, en cet instant je ne vous comprends pas.
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La Secrétaire Générale est soudainement très surpris par l'interruption d'un présumé camarade, qui ne semble pas s'être présenté et semble s'adresser de façon hautaine à la fois envers elle et son interlocuteur Khardazien, elle va donc s'exprimer avec une touche de mépris envers l'inconnue, qui est-il ? de quel droit, se permet-il. C'est alors que Stepanova va donner raison au Khardaz au sujet de la présence non déclaré de l'individu.


Saynaara Archynovna Stepanova 💬 « Un ?! Mais pour qui, vous prenez-vous. À vous introduire dans des conversations diplomatiques, à manquer de respect à des gens que vous ne connaissez pas sans même vous présenter, je vous pris de déclarer votre identité ou de quitter immédiatement la conversation, vous venez, vous ôtez tout signe dinstif de respect mutuel, cette conversation est un avant-gout des directives de notre politique diplomatique à l'égard du Khardaz, il ne s'agit que d'une formalité diplomatique, qui à pour but de renforcer nos liens et d'éviter tout conflit inutile, et cette dernière est discrète à la demande de notre interlocuteur Khardazien, elle ne dépend pas de nous, et nous respectons les termes de la proposition. »
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Visiblement, son arrivée n'avait pas rempli d'allégresse ses interlocuteurs, c'était prévu, cela dit, mais bon, il n'était pas là pour se faire des amis mais pour négocier la paix. Pendant que Stepanova parlait, Maï Sen prit le temps de réécouter discrètement la phrase de l'envoyée du Khardaz qui disait ne rien savoir des tractations entre les deux présidents, il est vrai qu'aucun des deux n'était sensé le savoir, impossible de savoir si elle mentait ou non, quelle dommage d'être à distance pour ce plan là, ca valait le coup d'essayer cependant mais il fallait mieux ne pas faire de révélations de ce côté là pour le moment. Tout en prenant des notes et en relisant la copie du traité secret, le diplomate ouanais prit la parole:

Chers collègues, mon arrivée vous a surement surpris autant que déplu et il est vrai que mes tentatives pour détendre l'atmosphère ont été brisées par mon faible sens de l'humour. Mon arrivée ici par de tels moyens n'est bien sur pas des plus bienséantes mais plus vite la paix sera faite, mieux ce sera pour nous tous. Cependant, rassurez-vous, monsieur Tchëkeli, je ne suis pas venu torpiller cette rencontre mais lui permettre d'avoir une portée sur toute la CSN. Je ne viens pas les mains vide, nous avons déjà essayé de discuter et nous savons bien qu'il faut des faits pour faire avancer les choses. Alors je vous le dis, monsieur Tchëkeli, la paix a toujours été empêchée par un point, ces satanées réparations que vous voulez à tout prix que nous vous payions. Et bien sachez le, je viens ici, devant vous, on peut dire, avec le fait que nous soyons prêts à payer ces réparations, avec bien sur plusieurs conditions, vous vous en doutez, mais voilà déjà quelque chose qui mérite notre venue, n'est-ce pas monsieur Tchëkeli, voulez-vous toujours que je quitte l'appel ?
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Ces communistes, toujours aussi insolents… Mais enfin bon, il fallait bien que cet appel téléphonique ait une utilité. Monsieur le ministre des Affaires étrangères allait donc faire une exception et laisser passer ce petit règlement de compte entre ces deux communistes jaloux. Cependant, l'accusation de ce dernier n'avait absolument pas plu à Monsieur Tchëkeli.

— Nous ferons abstraction de votre manque de délicatesse et continuerons cet appel pour le bien de nos nations respectives. Je souhaiterais cependant rectifier une simple chose dans ce que vous avez dit : la paix a toujours été empêchée par ces réparations que vous refusez à tout prix de payer, et non l'inverse. Alors je souhaite continuer sur ma lancée et vous proposer une chose : la négociation des réparations. Comme vous le savez, notre demande initiale s'élevait à 30 000 unités d'échanges internationales. Cependant, par vos nouvelles menaces, nous avons décidé de reclasser cette demande de dédommagement pour l'augmenter de 10 000 et atteindre les 40 000 unités d'échanges internationales. Nous faisons encore un geste envers vous en décidant de redescendre ce prix à 30 000 unités d'échanges internationales. Désormais, à vous de choisir.
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Mme. Stepanova, qui, elle aussi, n'avait pas le sens du second dégréé, ce sentis gêner d'avoir brisé l'ambiance amicale que Maï Sen essayer d'apporter, va alors présenter des excuses tout en proposant un compromis correct pour permettre à chaqu'un d'être satisfait, la Secrétaire Générale est légèrement stressé, cela se ressent dans sa voix.

Mme. Saynaara Archynovna Stepanova « Ah, excusez-moi pour cette interprétation déplacée de votre entrée, très cher camarade, vu qu'il semble que nous attaquions ensemble la proposition de financer les réparations réclamée par le Khardaz, nous proposons donc que la Barvynie paye 50 % des réparations, et que l'Ouaine paye les 50 % autre, ce qui permettra de rassembler les 30 000 réclamées, nous vous remercions par avance d'avoir diminué les tarifs de 10 000, cela permettra a chaqu'un de minimiser l'impacte économique d'un finanement extérieur. »
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Les choses ne se passaient pas si mal, en définitive. Le khardazien, comme tous ses collègues était toujours aussi agressif mais il n’avait pas l’air particulièrement plus opposés à eux que ses prédécesseurs:

Je ne répéterai pas ce qu’a justement dit la camarade Stepanova quant à votre diminution à un total de 30 000 unités qui est fort appréciable mais nous le pensons aussi.
Cependant, vous le comprenez, nous voulons être sûrs que l’aide que nous vous enverrons sera bien utilisée… Ne voyez ça en aucun cas comme une attaque personnelle contre votre gouvernement mais nous savons bien que de telles sommes peuvent attiser les convoitises et nous voulons être sûrs que notre aide ira à ceux qui en ont le plus besoin. C’est pour cela que nous vous proposons qu’une partie, environ 20 000 unités soit directement transférée au gouvernement du Khardaz et que les 10 000 restants soient utilisés par des organismes de la CSN qui l’utiliseront intégralement, sous votre conseil et regard bien sur, là-bas.
Cela vous permettra d’être plus libre avec cette somme car nous n’aurons pas grand clic seul à vous donner sur ce qui vous sera transféré directement et si nous voyons des points d’aide nécessaire différents de vous, nous pourrons les remplir, avec votre coopération, avec la partie qui sera entre les mains de nos organismes.
Bien sûr, vous le comprenez, nous demanderons un droit de regard sur ce que vous ferez de l’argent pour nous assurer qu’aucune partie ne soit déviée de son but initial.

Vous comprendrez sans nul doute la logique de nos demandes qui en nuisent nullement à vos intérêts mais permettront de nous rassurer. Aussi, l’implantation d’organismes de la CSN pour aider à la reconstruction chez vous et remettra de développer la coopération entre nos états et d’envisager plus sereinement le futur
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Pour une fois, il n'avait pas remballé leurs affaires en annonçant ce sujet, cela faisait déjà un point d'amélioration sur les autres rencontres. Tout allait au mieux jusqu'à la demande de l'incrusté : le représentant ouainais. Il voulait que des organismes de la CSN ouvrent et interviennent à Khardaz. Et puis quoi encore ? Il fallait que ces derniers utilisent un tiers de la somme du dédommagement. Il s'agissait en gros de créer de l'emploi et de les payer avec notre propre argent.

— Excusez-moi monsieur, mais je ne pense pas que le Khardaz puisse accéder à votre requête. En effet, votre demande de garder pour vous un tiers de la somme totale des dédommagements pour payer des employés de la CSN à travailler au Khardaz ne nous est pas utile. Nous pouvons entièrement utiliser ces 10 000 unités d'échanges internationales pour créer des emplois pour les Khardaziens.
Nous voilà donc d'accord sur le sujet, nous attendons votre virement de 30 000 unités d'échanges internationales. Passons maintenant au vif du sujet !
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La Secrétaire Générale du Grand Partie des travailleurs fut perturbé, leurs réparations de guerre allait-il renforcer l'armée du Khardaz ? Allait-il crée une industrie militaire avec ses 30 000 fonds internationale, Mme. Stepanova va donc proposer une dernière chose, tout en rédigeant la requête d'envoi de fonds des 15 000 fonds Barvynien, elle y joindra les 15 000 Fonds Ouanais et réclamera quelque chose avant la réception définitive des sous.


Mme. Stepanova ☎️« Je souhaiterais avoir l'assurance, que ses fonds serviront uniquement l'intérêt du peuple Khardazien et des ethnies minoritaires de chez vous, un hélicoptère va décoller d'Ideba, transportant des intendants de la C.S.N ainsi qu'une escorte de sécurité, ses derniers se rendront à Kharinsk qui se trouve à 320 kilomètre, ainsi, quand ses derniers auront rejoint vos équipes, s'assurerons du bon investissement dans vos infrastructures civiles, quand ils seront prêts, nous réaliserons le virement bancaire à l'état du Khardaz, après que l'investissement a été engager, les intendants resteront dans une durée d'un mois, pour s'assurer qu'aucune fraude n'aura été effectué. Cela vous convient ?»

Liens vers le payement
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Légèrement enervé, le ouanais prend la parole:

Monsieur Tchekeli, je vais vous dire quelque chose, certains des restviniens que nous avons capturé ou qui se sont enfuis de notre côté nous ont déclaré que le Khardaz leur fournissait de l'aide et que des hommes du Khardaz s'y trouvaient (en vérité, il n'y avait à ce jour aucune preuve de tels agissements en Retsvinie, seulement quelques témoignages de mourants d'une fiabilité toute relative, mais que cela soit vrai ou non, cela n'importait pour le moment pas au diplomate ouanais ), alors comprenez que nous ne voudrions pas vous donner un argent qui servira à tuer nos soldats. C'est peut-être faux, et nous n'en doutons pas, mais nous ne sommes pas encore assez proches pour pouvoir nous faire une confiance aveugle. L'argent vient de vous être transféré mais il est marqué et son utilisation sera contrôlée. Abandonnons l'idée de nos entreprises qui ne vous semblent pas favorables, contentons nous d'un droit de regard et tout le monde est content... maintenant, vous évoquiez d'autres affaires que vus désiriez traiter ...
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Enfin ! Le Khardaz touchait enfin ses dédommagements après une guerre dévastatrice et 6 millions de morts.

— Écoutez messieurs, il est vrai que nous avons ouï dire d'une certaine présence de la milice Diavolyy en Retsvinie, cependant, si vous étiez un minimum informés, vous sauriez comme presque tout le monde que cette milice est considérée comme une organisation terroriste et que nous bataillons corps et âme pour mettre fin à cette haine. Pour répondre ensuite à vos questionnements sur l'utilité de cet argent que vous daignez nous donner, nous ne pourrons vous accorder une présence d'entreprise ou même d'une équipe de surveillance. Cependant, comme l'a bien proposé Monsieur Sen, nous pourrions vous accorder un droit de regard complet sur la manière dont cet argent sera utilisé. Pour cela, vous recevrez une notification en direct.

Pour ce qui est de la suite, je vous propose, au vu des nouvelles personnes et nations présentes dans cette dite rencontre, d'effectuer cette fois-ci une rencontre physique. Pour le lieu, je vous ai bien souvent proposé l'île privée de Sa Majesté le Tsar, l'île de la Tortue. Mais j'aimerais cette fois-ci découvrir une des vôtres. Son Excellence Dekhalov possède-t-il une île digne d'accueillir une rencontre chargée de la paix du Kyrkuzï ? L'île de la Tortue ne possède assez de place que pour une dizaine de personnes, ce serait fort dommage.
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