[Lore] Assemblée nationale
18
Mise en forme à venir
18355

Lorsqu'un homme meurt pour l'Assemblée nationale, il ne meurt pas seulement pour elle, il meurt pour la nation toute entière, Angel Rojas 2012
Le couloir des Immortelles :
Ces personnes ont traversé le Couloir des Immortelles. Ils ont témoigné de l'effet ressenti lors de leur première traversée :
"En traversant le couloir des Immortelles pour la première fois, j'ai compris à cet instant que l'honneur qui m'incombe dans ma tâche de Premier ministre revient à servir les vivants, mais aussi les morts. Ces Immortelles, si joliment appelées, par leur sacrifice de leur vie ou des actes fondateurs de cette institution, obligent chaque Premier ministre de Sa Majesté à gouverner avec les morts, si ce n'est avec leur mémoire en nous. Vous connaissez mon dévouement personnel pour la Monarchie. Mais s'il est dans le Royaume quelque chose au-dessus de la Monarchie, ce sont bien ces Immortelles. Ils représentent tous autant qu'ils sont l'âme du Royaume, sa diversité, sa force et sa continuité. On ne peut comprendre réellement la puissance de l'instant en passant dans ce couloir des Immortelles sans l'avoir vécu soi-même." Pierre Lacombe, ancien Premier ministre de Sa Majesté, interview en mille neuf cent quatre-vingt-cinq.
"On m'en a beaucoup parlé avant que je siège pour la première fois. Dans mon groupe parlementaire, les députés élus et qui avaient déjà un mandat par le passé nous ont décrit, bien souvent avec émotion, l'effet que ça faisait de traverser ce couloir et arriver en séance en ayant un sentiment, un lien avec l'Histoire avec un grand H. Les députés élus pour la première fois se trouvent souvent à ne pas croire, en entier, leurs collègues. C'était mon cas. À bien des égards, je dois dire que je me suis trompé énormément et que j'aurai dû les croire (rigole). C'est vraiment un exercice vraiment impressionnant à vivre. On ne s'attend pas à ce que de simples plaques des grands noms de notre histoire et parfois des noms qui peuvent, vous être inconnu arrivent à vous toucher aussi profondément en vous. Lorsqu'en suite, on est en séance, on n'y est pas en simple politicien, mais en tant que teylais ayant sur ses épaules la mémoire de ces hommes et de femmes dont leurs exploits sont résumés en quelques phrases. Mais des phrases puissantes et lourdes de sens." Pierre Lore à l'époque député, interview en deux mille treize.
Avis de Lucas Pourelle, historien spécialisé dans l'histoire parlementaire Teylaise et Eurysienne :
Le couloir des Immortelles fait date dans l'histoire du Royaume de Teyla. L'idée de sa mise en place prend forme tout au long du XIXe avant la guerre civile. Face aux nombreux pillages dans le nord du pays, menés par les Efrinois (Raskenois) affaiblirent grandement la Couronne teylaise. Son autorité se retrouvait mise à mal par les pillages, des scandales qui ne faisaient guère une grande réputation à la Dynastie Courvoisier et bien entendu des troubles religieux. Ces trois facteurs combinés ont poussé la Chambre des Nobles, seule assemblée "législative" à l'époque, à agir. La Chambre des Nobles que nous pouvons appeler à travers un abus de langage Parlement a pensé à remonter le moral de la population, des soldats et des élites du Royaume. Cependant, l'idée fut rapidement abandonnée, car l'établissement d'une telle liste d'honneur souleva des querelles insolubles sur qui était "digne" et qui ne l'était pas. Les factions rivales au sein de la Chambre ne parvinrent pas à s'accorder sur les figures à honorer sans favoriser un clan ou une religion au détriment d'un autre. La Chambre des Nobles consciente de la faiblesse du Royaume, a retardé l'inévitable face à l'inaction de la Couronne et du Parlement. Le Parlement était traversé par les mêmes divisions que le Royaume de Teyla.
Jugé donc trop clivant, le Parlement n'arrivant pas à se mettre d'accord, le projet tomba dans l'oubli jusqu'à la fin de la guerre civile en mille huit cent soixante-six. Ce n'est qu'avec la nécessité impérieuse de refonder l'unité nationale et de légitimer la nouvelle Représentation Nationale, qui allait bientôt devenir l'Assemblée nationale, que les députés voulant une monarchie constitutionnelle et les conservateurs modérés s'approprièrent le projet. L'objectif était de créer, d'ériger des symboles du nouveau régime en le légitimant par des figures de l'ancien régime, mais pouvant coller aux politiques voulant être menées par les monarchistes, dirons-nous, modérés. Tout s'accéléra après l'Acte de Garantie en mille huit cent soixante-huit. Cette attaque fondatrice d'une indépendance de l'Assemblée nationale vis-à-vis du Souverain fut le symbole nécessaire pour convaincre les sceptiques dans l'hémicycle, même les députés proches du Roi. Il a fallu quatre années supplémentaires après l'Acte de Garantie pour que chaque camp idéologique soit satisfait et qu'une majorité ancrent les noms qui seront gravés dans les mémoires.
Au départ, il y y eut seulement cinq noms, et cela, jusqu'aux années cinquante. Il eut des envies de faire graver des noms dans le marbre dans ce couloir menant à l'hémicycle tantôt par la droite, tantôt par la gauche et parfois, mais rarement par les républicains de l'Assemblée nationale. Mais les diverses tentatives ne furent pas des réussites. Pour inscrire un nom, il faut que les deux tiers des députés votent pour. Cette règle de vote, mise en place dès le début du Couloir des Immortelles, fut instituée pour appuyer sur le côté consensuel et rassembleur des figures choisies. Après la tentative de coup d'État en mille neuf cent quarante-huit par des députés d'extrême-droite et la volonté de contraindre l'Assemblée nationale, selon les échanges étudiés, l'urgence de renforcer le symbole de l'inviolabilité de l'Assemblée nationale devint une priorité absolue. Ce fut la première fois depuis sa création que la règle des deux tiers fut non seulement atteinte, mais largement dépassée pour l'inscription de nouveaux noms. L'ajout du soldat Hubert Marchands, tombé pour la défense physique de l'institution lors de l'attaque, transforma la nature du couloir des Immortelles. C'est la première fois que des soldats se retrouvèrent dans le couloir des Immortelles. Cet événement, et l'unanimité rare qu'il a suscitée, a réactivé l'émotion et l'importance du Couloir, faisant de lui le cœur mémoriel et la conscience collective de la Représentation Nationale.
Le couloir des Immortelles est aussi un reflet des contemporains de leur époque. Il a fallu attendre les années mille neuf cent soixante pour qu'une première femme puisse apparaître aux côtés d'hommes dans le couloir des Immortelles. Ce fut le cas de la députée et militante pour le droit de vote des femmes, Adèle Desfossés, dont l'inscription, bien que tardive, fut un puissant symbole d'une Assemblée nationale reconnaissant enfin l'entière souveraineté de toutes les citoyennes teylaises. Son ajout, fruit d'un consensus difficile entre les factions progressistes et une partie des monarchistes libéraux, marqua la reconnaissance officielle de la contribution féminine à l'édifice démocratique. Pour les soldats inscrits dans le Couloir des Immortelles, on reste évasif sur les réelles actions qui ont permis leur inscription. Pour l'un d'entre eux, le doute est véritablement permis quant aux actes de ce dernier. Plusieurs documents remettent en question le sacrifice de Bertrand Orta. Était-il vraiment en service lors de sa mort ? Les historiens se posent la question.
Mais pour les autres, outre le premier commandant de la Garde de la Représentation nationale, les plaques sont évasives. Pourquoi ? La réponse se trouve dans la règle d'or du consensus à deux tiers. En mille huit cent quarante, il était impossible de trouver un consensus sur les actes précis de ces soldats. Des députés voulaient convoquer la chaîne de commandement militaire pour qu'elle enquête sur la véracité des récits proposés par les uns et les autres. Ce que nous montrent ces plaques est le reflet des contemporains de leur époque. Bien que l'extrême-droite n'était pas majoritaire au sein de la société, elle a su créer des divisions importantes dans la société teylaise. L'évitement des spécificités permet de transformer l'individu en symbole universel de l'Institution. Les plaques deviennent ainsi des icônes idéales forgées des éléments soumis aux interprétations humaines. Indirectement, les divisions de l'Assemblée nationale ont contribué à ce que les plaques soient unitaires, du moins quand on analyse profondément ces plaques.
En mille huit cent soixante-quatorze, lorsqu'on ajouta ces cinq noms qui restèrent cinq pendant presque un siècle, le consensus atteint est un consensus de détail. La dynamique et la pensée des contemporains ne sont pas les mêmes qu'en mille neuf cent quarante-huit. À l'origine en mille huit cent soixante-quatorze, le besoin de légitimer le nouveau régime était toujours présent au sein de la Couronne et des députés. Les Immortelles de cette période devaient avant tout incarner le retour de la légitimité de la loi afin d'éviter de nouveaux troubles. Pour cela, on a mis en avant des personnalités qui ont contribué à l'indépendance de l'Assemblée nationale bien que leur rôle fût exagéré. L'exagération n'est pas ici une erreur historique, mais un outil politique délibéré. Elle visait à consolider l'idée que la nouvelle Assemblée, malgré sa jeunesse, était un "Conseil de Sages" qui ont œuvré pour son indépendance. Pour rappel, seule la Chambre des Nobles existait avant l'année mille huit cent soixante-huit. On a mélangé des principes à la précision, c'est ce qui a permis l'émergence d'un consensus aux deux tiers de l'Assemblée nationale.
Les Immortelles - Députés & Présidents :
- Hugues Jurvint (1808 à 1876) - Plaque installée le 3 Juin 1874 :
- Marcel Loupin (1926 à 1999) - Plaque Installée le 8 septembre 1992 :
- Casimir Delafosse (1822 à 1878) - Plaque installée le 3 Juin 1874 :
- Auguste Delafosse (180 à 1871) - Plaque installée le 3 Juin 1874 :
- Félix Gracien (1802 à 1880) - Plaque installée le 3 Juin 1874 :
- Adèle Desfossés (1877 à 1960) - Plaque installée le 2 avril 1962 :
Ici, cette plaque forgée des mains les plus nobles rend hommage éternellement à Hugues Jurvint premier et éternel président de l'Assemblée nationale.
Son mandat de Président de l'Assemblée nationale est celui d'un mandat en faveur de l'Assemblée nationale. L'Acte de Garantie datant de mille huit cent soixante-huit, actant l'indépendance de l'Assemblée nationale envers notre plus grand et noble souverain, est l'œuvre de sa vie qui est le fondement de notre démocratie. Cet Acte assure que la parole du peuple, exprimée par ses représentants, ne sera jamais ni contrainte, ni subordonnée. Hugues Jurvint, par ton obstination bien placée, tu as fait de l'Assemblée nationale le temple de la démocratie teylaise. Ton nom est accolé à jamais à la souveraineté des députés et de la Représentation nationale.
Ce n'est pas tout a bien des égards. En outre, ces plaques créer une nouvelle vérité, un nouveau pouvoir. Le "monopole" qu'avait la Couronne sur les symboles dynastiques pour d'Etat n'existe plus grâce à ces plaques. L'Assemblée nationale crée en l'impace d'un vote un nouveau symbole emblème national qui n'est pas issu de la Couronne et contribuera a casser le monopole qu'avait la Couronne. C'est un mouvement très important car il est à l'origine de la démocratisation et de la parlementarisation du régime teylais.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Hugues Jurvint, notre Immortel.
Ici, cette plaque forgée à côté du sceau de la justice, rend hommage éternellement à Marcel Loupin Député du Royaume de Teyla.
Cette plaque rend hommage à ta justesse dans la défense des intérêts du Royaume de Teyla et de son peuple sur la scène internationale. Ton nom est à jamais associé à la déclaration de guerre contre l'État youslave en mille neuf cent soixante-douze apportant les preuves nécessaires démontrant le besoin d'intervenir pour le Royaume de Teyla pour défendre les Teylais qui subissaient un traitement inégal. Reposant à côté du Sceau de la Justice, cette plaque rappelle que même les actions les plus dures peuvent être fondées sur le droit le plus juste, et que la défense de l'intérêt national est indissociable de la cause de l'égalité.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Marcel Loupin, notre Immortel.
Ici, cette plaque forgée à côté du sceau de la justice, rend hommage éternellement à Casimir Delafosse Député du Royaume de Teyla.
Cette plaque rend hommage aux lois proposées par Casimir Delafosse. Les travaux fournis par Casimir Delafosse et adoptés par le Parlement ont permis de reconstruire le Royaume de Teyla et de solidifier les institutions de notre Monarchie Constitutionnelle. Ses lois, adoptées avec une vision d'État, ont jeté les bases d'une administration moderne, restauré la confiance publique après des années de troubles et ont permis la fin des conflits religieux. Sa plaque, veillant éternellement près du Sceau de la Justice, est un monument qui rappelle que la paix et la prospérité, deux besoins essentiels pour que le progrès puisse se faire, sont la résultante de la pensée humaine. Sous le regard de la Nation Casimir Delafosse a offert la paix et la prospérité aux Teylais. Que les travaux de Casimir Delafosse guident à jamais ceux qui siègent à la représentation nationale.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Casimir Delafosse, notre Immortel.
Ici, cette plaque forgée à côté du sceau de la justice, rend hommage éternellement à Auguste Delafosse Député du Royaume de Teyla.
Cette plaque rend hommage à la clarté offerte à l'organisation de l'Assemblée nationale permise par Auguste Delafosse. Par ses travaux et ses propositions d'un règlement intérieur équilibré et juste a permis au travail parlementaire de ne pas faiblir sous le coup de débats houleux, de règles incomprises car non écrites et où les droits de chacun ne sont pas respectés car oubliés. Auguste Delafosse n'a oublié personne dans son règlement intérieur et permet une qualité des débats que le monde nous envie à l'aube d'un renouveau pour le Royaume de Teyla. Cette clarté renforce la légitimité et l'indépendance de la Représentation nationale. Ses travaux ont non seulement rendu le Parlement intelligible, mais ils ont surtout élevé le niveau de respect entre les factions opposées. La présence de cette plaque est l'éloge de l'efficacité au service de la démocratie. Auguste Delafosse est le sage qui a enseigné à notre Représentation Nationale comment se gouverner elle-même pour mieux gouverner le Royaume. Que sa plume trône au côté du Sabre teylais en tant que symbole de la démocratie et de paix.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Auguste Delafosse, notre Immortel.
Ici, cette plaque forgée à côté du sceau de la justice, rend hommage éternellement à Félix Gracien Député du Royaume de Teyla.
Cette plaque rend hommage à son rôle décisif dans l'élaboration et la négociation de l'Acte de Garantie de mille huit cent soixante-huit. Félix Gracien, par sa finesse légale, a rédigé les clauses qui ont formellement et irrévocablement établi l'indépendance de l'Assemblée nationale concernant le vote du budget de la Couronne. Il a rappelé à travers ses propositions, dès l'écriture d'une constitution pour le Royaume de Teyla, qu'il était du devoir de l'Assemblée nationale de contrôler les dépenses de la Famille Royale lorsque la maille financière venait de l'État teylais. Il rappelait que l'Assemblée nationale n'était pas soumise à la volonté de quelconques souverains.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Félix Gracien, notre Immortel.
Ici, cette plaque forgée des mains les plus nobles rend hommage éternellement à Adèle Desfossés député du Royaume de Teyla et ancienne ministre de l'Education.
Son œuvre fut fondatrice pour les droits des femmes permettant l'inscription dans la loi l'égalité dans le vote pour tous et toutes. Le combat mené par Adèle Desfossés est le combat fondamental du siècle passé et est reconnu comme un droit fondamental pour toutes les femmes. Le droit de vote universel ne saurait être remis en question depuis le combat acharné d'Adèle Desfossés. Son héritage est plus puissant que cela parce qu'elle a permis l'ouverture de l'Assemblée nationale à la jeunesse féminine teylaise garantissant que leur talent puisse enrichir la nation. Elle est le symbole de la victoire de la persévérance sur l'immobilisme et le rappel que l'Assemblée Nationale doit toujours être à l'avant-garde du progrès social.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Adèle Desfossés, notre Immortel.
Les Immortelles - Premier ministre :
- Bernard Lacombe (1900 à 1989) - Plaque Installée le 8 septembre 1992 :
Ici, cette plaque forgée à côté du Sabre du Royaume de Teyla, représentant sa puissance, rend hommage éternellement à Bernard Lacombe Premier ministre de Sa Majesté.
Sa plaque reposera éternellement à côté des grands commandants du Royaume de Teyla parce qu'il a su amener le Royaume de Teyla à la victoire contre l'État youslave en mille neuf cent soixante-douze dans une guerre de six jours épargnant la vie de nos combattants et affirmant la supériorité de la nation teylaise sur nos adversaires. La présence de cette plaque, jouxtant le Sabre du Royaume, est le témoignage immuable que le courage politique, lorsqu'il est allié à la justesse de l'action, sert la démocratie et les peuples.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Bernard Lacombe, notre Immortel.
Les Immortelles - Militaires :
- Hubert Marchands (1899 à 1948) - Plaque installée le 3 décembre 1948 :
- Bertrand Orta (1889 à 1948) - Plaque installée le 3 décembre 1948 :
- Lionel Carbasier (1911 à 1948) - Plaque installée le 3 décembre 1948 :
- Ulysse Urvint (1831 à 1888) - Plaque installée le 3 Juin 1874 :
Ici, cette plaque forgée dans le métal le plus noble rend hommage éternellement à Hubert Marchands soldat de la Garde de la Représentation Nationale,
Sa mort en mille huit cent quarante-huit fut un sacrifice pour la démocratie teylaise et son peuple. Nul député, nul serviteur de l'État siégeant ou ayant siégé dans cette auguste Assemblée ne pourra effacer de sa mémoire ton sacrifice pour notre nation. Soldat de la Représentation Nationale, tu as donné ta vie pour l'Assemblée nationale en tant qu'institution du Royaume de Teyla et de sa démocratie face à des milices d'extrême-droite qui voulaient contraindre l'Assemblée nationale. Ton action et ton sacrifice te placent sur le champ d'honneur du Royaume de Teyla.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Hubert Marchands, notre Immortel.
Ici, cette plaque forgée dans le métal le plus noble rend hommage éternellement à Bertrand Orta soldat de la Garde de la Représentation Nationale,
La mort d'un Homme fait porter en la nation teylaise d'un deuil profond en son sein. La disparation de Bertrand Orta, alors qu'il combattait pour protéger la représentation nationale, fut un rappel à tous du prix de la liberté. Tombé sous le feu ennemi en mille huit cent quarante-huit, permettant la protection de plusiuers députés de la nation, son acte fut un rempart à l'attaque perpetuée contre la démocratie du Royaume de Teyla. Le nom de Bertrand Orta repose désormais à jamais sur le champ d'honneur du Royaume de Teyla. Bertrand Orta y repose non en homme vaincu mais en tant qu'homme ayant sauvé des vies. Que les Sabres du Royaume reflètent son nom partout sur l'étendu des terres teylaises.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Bertrand Orta, notre Immortel.
Ici, cette plaque forgée dans le métal le plus noble rend hommage éternellement à Lionel Carbasier soldat de la Garde de la Représentation Nationale,
En mille huit cent quarante-huit, alors que la démocratie teylaise pouvait basculer dans l'obscurantisme, le soldat de la Garde de la Représentation Nationale, Lionel Carbasier, a défendu au prix de sa vie la représentation nationale et son droit le plus absolu d'être indépendant de toute contrainte et de ne pas voir sa composition changée par la force, quelle qu'elle soit. Sa bravoure, en ces heures sombres de mille huit cent quarante-huit, garantit que la voix de la nation ne serait pas étouffée par la violence. Son nom est à jamais lié au champ d'honneur du Royaume de Teyla et les voix de cette Assemblée ne cesseront jamais de le rappeler.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Lionel Carbasier, notre Immortel.
Ici, cette plaque forgée des mains les plus nobles rend hommage éternellement à Ulysse Urvint premier commandant de la Garde de la Représentation nationale.
L'inscription de son nom dans les couloirs de l'Assemblée nationale honore le serment de fidélité et de loyauté de la Garde de la Représentation nationale envers l'Assemblée nationale et ses composantes. Il est l'ultime rappel que face à ceux prêts à sacrifier leur vie pour l'idéal teylais, nous leur devons un respect et une reconnaissance à la hauteur de leur sacrifice. Premier parmi ceux à être prêts à sacrifier leur vie pour l'indépendance de l'Assemblée nationale et garantir la vitalité de la démocratie teylaise, Ulysse Urvint, ton nom sera à jamais dans les mémoires des députés, des couloirs de la Représentation Nationale. Que les bannières s'élèvent partout dans le Royaume. Par cette plaque, le Royaume de Teyla salue celui qui, le premier, a su mettre le Sabre au service exclusif de la loi.
Repos éternel à toi sous le regard bienveillant de nos Souverains, Ulysse Urvint, notre Immortel.