14/08/2018
13:28:00
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Opération 99山 - La Tempête arrive sur Taifeng

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Opération 99山


    L'Opération 99山 (99 shan ; Jiushijiu Shan) est l'opération de résistance menée par les forces taïfengaises défiant le régime communiste baishanais. Son nom est un jeu de mot : Baïshan 白山国 (pays aux montagnes blanches) vient de Baïshan 百山国 (pays des 100 montagnes) faisant référence aux 100 royaumes unis au sein du pays. 99山 fait donc allusion au souhait de Taifeng de se retirer de la République Populaire du Baïshan. Jiǔshíjiǔshān (99山) est donc une appellation ironique du Baïshan par les taïfengais ne s'identifiant plus comme baïshanais.

    Ce sujet racontera le récit de cette opération visant à l'indépendance de Taïfeng.


Acteurs en présence


Baïshan

Armée Populaire Baïshanaise
→Chef de l'armée : Po Dongfang
→Secrétariat à la Défense Populaire : Fan Guozhi

Parti Communiste Baïshanais
→Premier secrétaire : Po Yuming
Po Dongfang - Président de la République Populaire du Baïshan
Hua Renhua - Première-ministre
Fan Guozhi - Premier-Secrétaire à la Défense Populaire
Yin Huili - Premier-Secrétaire à la Sécurité Nationale
Wang Zhihou - Commandant général des Armées


Taïfeng

Police provinciale de Taïfeng
→Chef de la police : Wo Sikao
Parti Nationaliste du Baïshan
→Président du parti : Mu Yu
Mu Yu - Président du Parti Nationaliste du Baïshan
Pao Xingui - Gouverneur de la province Taifeng-Est
Wo Sikao - Chef de la police provinciale locale
Ying Tailao - Rédacteur-en-Chef du Souffle de Taifeng



Chronologie




- 1er décembre 2017 - Po Yuming est nommé Première-Secrétaire du PCB par un processus anti-parlementaire.
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- 5 décembre 2017 - une première manifestation a lieu à Taifeng.
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- 21 décembre 2017 - Une manifestation est violemment réprimée par le PCB, bilan : 43 morts.
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- 16 février 2018 - Po Dongfang place la nouvelle année sous le signe du retour aux traditions
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- 10 mars 2018 - Un projet de lois visant le retour aux traditions est voté, mais contesté par les Taifengais.
- 12 mars 2018 - L'Assemblée Provinciale de Taifeng vote la non-application des lois à Taifeng, pratique illégale selon le PCB.
- 15 mars 2018 - Le gouverneur de Taifeng-Est Pao Xingui est destitué et condamné à 90 ans de prison. Absent du procés, il ne se livre pas à Haijing. Le soir, un canadair provenant de Huacheng éteint la flamme de la liberté sur la Place du Commerce de Taifeng.
2385
    15 mars 2018 au soir
    2168年1月28日,晚上

    Wang Cuili et Yun Dao sont deux pilotes de l'Armée Populaire du Baïshan. En ce 15 mars 2018, le commandant général des armées a décidé de les réquisitionner pour une intervention sur Taifeng. Les deux pilotes sont au fait des manifestations hostiles au Parti Communiste. Ils savent que leur aide sera précieuse pour rétablir la paix et l'harmonie dans le pays. C'est alors avec plaisir et grande fierté que les deux pilotes sont montés à bord du canadair à Huacheng en direction de Taifeng.

intervention

    Après avoir contourné les frontières de l'Empire Burujoa, ils commencent à apercevoir les gratte-ciels de Taifeng. La cible est proche, les pilotes sont prêts à calmer les militants acharnés qu'on leur a vendu à la télévision.


    À Taifeng, la Place du Commerce s'est de nouveau remplie de manifestants. Après l'annonce de la condamnation du gouverneur Pao Xingui, le mouvement taïfengais a repris de l'ampleur. De nouveau citoyen qui n'avait jamais pris part au mouvement ont même rejoint la foule pour protester contre le projet de lois "Retour aux traditions". La Place est bruyante, l'ambiance mêle la joie de voir l'unité taïfengaise et la colère de vivre les évènements en cours. Beaucoup de monde ne veut pas vivre comme le Baïshan aimerait qu'ils vivent. Taifeng est une ville ouverte sur le monde, la plus avancée du pays.
    19h27, un bruit de moteur résonne dans la ville. Un avion avance dans la pénombre. La foule commence à s'agiter, la machine fonce vers la place. Des cris se font entendre, certains paniquent et ont peur des représailles de Haijing. Ça commence à se bousculer, certains fuient la place, d'autres tombent sous les bousculades.


    Cuili et Dao commencent à entrer sur la Place du Commerce. Ils sont étonnés de voir autant de monde manifester. Le nombre est beaucoup plus important que ce qu'on leur avait dit. Une marée humaine s'étale devant eux. Ils n'ont aucun intérêt d'arrêter l'opération, alors ils survolent une première fois la place. Puis, ils font demi-tour et plongeant vers la foule. L'avion se redresse, certains manifestants ont peur et Dao peut voir depuis le cockpit une vague fuyante. Cuili actionne un bouton du tableau de bord et déverse sur la foule une quantité importante d'eau.
     « Prenez ça, bande de boloss ! »
    L'avion remonte dans le ciel obscure, fait demi-tour et replonge vers la foule pour déverser de l'eau. Les deux pilotes jubiles des effets de leur intervention. Ça crie, ça proteste, c'est tout ce que Taifeng mérite.


illustration

    Certains manifestants sont tombés en voulant fuir. D'autres sont blessés, piétinés ou poussés par les autres. L'eau a envahi le centre de la Place et éteint le vasque de la liberté. La flamme a été éteinte par Haijing, et l'avion repart déjà vers la capitale. Les manifestants encore debout crient, on peut entendre de nouveau rugir les envies de vengeance.
3848
    18 avril 2018
    2168年3月3日
    Dans la ville de Qingcao,
    À la frontière de la province de Taifeng


    Le Président Po Dongfang prend la parole depuis une scène aménagée. Les journalistes nationaux sont présents, et dans le public, de nombreux citoyens baïshanais, fouillés à l'entrée et pré-sélectionnés pour garantir la sécurité de l'évènement, agitent les drapeaux du pays et communistes en appelant le chef du gouvernement.

« Mes chers camarades,
Nous voici réunis en ce lieu hautement symbolique pour notre Nation. Derrière moi se trouve la province de Taifeng malheureusement tombée aux mains du capitalisme occidental le plus féroce. Depuis des mois, le gouverneur irresponsable Pao Xingui n'a cessé de confronter notre modèle de Révolution Populaire et créer l'agitation dans notre pays. Condamné à 90 ans de prison, Pao Xingui n'a toujours pas été livré et garde le pouvoir sur une province de manière illégale. Il est dans notre devoir de garantir la souveraineté de notre peuple sur tout notre territoire. C'est pour cette raison que nous allons installer sur toutes les entrées à la province de Taifeng un contrôle de police qui aura pour obligation de reporter toutes les entrées et sorties dans la province. Les membres du gouvernement interdit de Taifeng ainsi que tous leurs soutiens évidents seront systématiquement arrêtés et placés en centre de redressement afin de leur inculquer les valeurs de communisme. Le Baïshan ne permettra pas la rébellion des taïfengais, ni les valeurs opposées aux croyances populaires que sont la souveraineté du Peuple. Nous ne tolérerons pas l’ingérence étrangère sur notre territoire et nous promettons punitions à toute personne qui servira l'occidentalisation de nos provinces.
Que vive le Baïshan, que meure le capitalisme.
 »


    19 avril 2018
    2168年3月4日

    La réponse du gouvernement non-reconnus de Taifeng ne s'est pas fait attendre.
    La veille, le gouverneur communiste Hu Dengzhen attitré par le gouvernement à Taifeng a convoqué les chefs de la police taïfengaise. Dans un dialogue plutôt tendu, il a demandé aux forces de l'ordre locale de se soumettre aux ordres de Haijing afin de garantir la cohérence nationale et l'application des mesures énoncées par Po Dongfang. Le chef de la police, Wo Sikao, a fait savoir au gouverneur Hu qu'il n'était pas reconnu par Taifeng et que la police n'obéirait qu'aux ordres du gouverneur Pao Xingui.

    Le 19 avril, la police a fait irruption dans le bâtiment du gouvernement communiste à Taifeng. Le gouverneur Hu a été arrêté ainsi que tous les membres communistes envoyés pas Haijing pour gouverner. Un convoi de 15 véhicules comportant les membres arrêtés ainsi qu'une soixantaines de soldats s'est rendu à la frontière. Ils se sont stoppés à 200 mètres du contrôle douanier mis en place dans la matinée sur l'autoroute 高7. Là, ils ont débarqués les communistes et leur ont ordonné de quitter le territoire, Hu Dengzhen en tête, menotté, armes en sa direction en cas de refus d'obtempéré. Le gouverneur déchu a marché seul sur 200 mètres avant de rejoindre le contrôle de la police Baïshanaise.

Image de Hu Dengzhen marchant seul

    L'image de Dengzhen marchant seul vers les forces baïshanaises a fait le tour de l'Internet Taifengais avec de nombreux commentaires se félicitant du renvoi du communiste. De nombreux memes ont circulé et ont été repris par des hackers taifengais qui ont pénétré les réseaux sociaux de certaines personnalités communistes sur Kongque (équivalent Instagram au Baïshan) pour les reposter. On peut y lire :

Meme 1 Meme 2 Meme 3

    Meme 1 : « Quand je dis à ma grand-mère que je ne veux plus de gâteau à nouvel an »
    Meme 2 : « Moi : c'est moi qui l'ai quittée. La réalité : »
    Meme 3 : « Quel avis [embarrassant] vous mettrez dans cette posture si vous le disiez à haute voix ? Dîtes en commentaire. »

    La modération et le gouvernement a très vite réagi en rendant Kongque indisponible. Le réseau social a été rétabli 3 heures après la cyberattaque.
    Dans un communiqué, la première-secrétaire du Parti Commusite Po Yuming a dénoncé une attaque déplorable et immature de la part de Taifeng, ainsi que l'humiliation ciblée envers le gouverneur Hu Dengzhen qui reste le seul gouverneur reconnu de la province.

    Juste après la récupération des communistes par les forces baïshanaises sur l'autoroute 高7, des tirs ont été initiés par la douane sur la police de Taifeng qui a répliqué. En sous nombre, les agents douaniers de Qingcao ont pris retraite. L'affrontement n'a fait aucun mort de part et d'autre, 3 douaniers baïshanais ont été blessé ainsi qu'un policier taifengais.
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    15 mai 2018
    2168年4月1日

    Le 15 mai 2018, le gouvernement du Baïshan décide d'affaiblir l'économie de Taifeng et rapatrie sur son territoire contrôlé les grands patrons d'entreprises. Les grandes firmes baïshanaises basées à Taifeng ne tournent plus et de nouveaux locaux à Haijing ou Huacheng leur sont confiés.
    L'intérêt affiché par le gouvernement du Baishan est de récupérer les grands groupes rentables pour le Baïshan, afficher leur loyauté au régime et affaiblir le contrôle de Taifeng sur l'économie du pays. Mais ces mesures ne font pas l'unanimité, même au sein du gouvernement. La relocalisation des entreprises a un coût : certains groupes sont déstabiliser par la relocalisation en perdant une partie de leur effectif salarial resté à Taifeng. À cela, Haijing promet des subventions permettant de relancer les finances de ces groupes et la création de nouveaux emplois. Po Dongfang promet la baisse du chômage dans les villes côtières où s'implantent les entreprises, mais plusieurs experts de l'économie pointent le risque d'un impact sur leur compétitivité à l'internationale et une instabilité politiques peu propice aux affaires.
    Le patron du groupe Taifeng Electronics, Ma Zihai, a déjà promis qu'il ne quitterait pas Taifeng. Le gouvernement a donc émis un mandat d'arrêt à son encontre pour trahison et l'a officiellement démis de ses fonctions de PDG de Taifeng Electronics. Bien qu'officielle, l'éviction de Ma Zihai du siège de T.E. n'est de facto pas appliquée : le gouvernement de Taifeng assurant à l'entreprise le droit d'exister.
    Pour Taifeng, les conséquences du retrait des grands patrons de son territoire fait craindre une hausse du chômage et des bénéfices en chute libre. Pour garantir le fonctionnement de son économie, la province risque d'augmenter sa dette et de voir une inflation incontrôlée sur son territoire. Mais le gouverneur a souhaité rassurer les investisseurs.

« Le départs des entreprises nationalisées par le gouvernement communiste du 99山 n'est pas un drame pour Taifeng, c'est une opportunité de renaissance pour notre cité. Oui, certaines entreprises partent, mais elles seront bientôt remplacées. Sans le communisme, la province de Taifeng s'ouvrira encore plus sur le monde, et nous libérerons l'économie pour attirer encore plus d'entrepreneurs, l'imposition sera tellement basse que Taifeng deviendra une plateforme incontournable du commerce mondial. Les entreprises du Baïshan feront faillite et le pays s'appauvrira au fur et à mesure que la compétitivité de nos entreprises les ridiculiseront. N'ayons pas peur de ce nouveau départ, et à toutes les entreprises du monde qui souhaitent prospérer au Nazum : bienvenue à Taifeng ! »


    Cette affront n'a pas plu au gouvernement communiste de Haijing qui a répliquer. Dans un communiqué, le secrétariat du Parti Communiste indique :

« [...] L'ambition de Taifeng est irréaliste. Aucun investisseur osera miser sur un territoire instable qui n'a ni loi ni morale. [...] Pour le bien de notre économie, nous garantirons qu'aucune entreprise ne souhaite s'installer à Taifeng. Nous souhaitons rappeler que toute installation dans la province doit respecter la loi nationale, et nous considérerons interdite toutes celles qui n'a pas été validées par le Secrétariat du Commerce. »

    La réponse du gouvernement du Baishan s'est accompagné le 18 mai au soir d'une intervention militaire majeure qui fait craindre une escalade dans le conflit.
    Le 17 mai après-midi, un porte-avion a quitté le port de Haijing en mer d'Azur et s'est installé à une centaine de kilomètres des côtes taifengaises, en eaux internationales. Stabilisé en mer le 18 après-midi, 3 rafales ont décollé à 18h30. Leur faible altitude n'a pas alerté les radars militaires de Taifeng. Trois bombes ont été lâchées le long du littoral, dans la mer. La première dans le quartier résidentiel-nord, une deuxième à 400 mètres du port international et une dernière au sud, à proximité de la zone industrielle. Les bombardements ont été lancés dans la mer et n'ont fait aucun dégâts matériels, ni humains. Mais les explosions ont retentit dans la ville et ont paralysé d'effroi une partie de la population, faisant craindre une future intervention militaire plus massive.

Activités militaires de mai 2018
Intervention militaire du 18 mai 2018

    Le gouvernement Taifengais s'est dit inquiet d'une telle escalade dans le conflit, jugeant les menaces de Haijing comme inhumaines et disproportionnées. Pour la première fois depuis le début de l'année, le gouverneur Pao Xingui s'est dit ouvert au dialogue avec le Président Po afin de stabiliser les relations entre la province et la capitale. Le secrétariat du Parti Communiste n'a pas encore émis de réponse à cette proposition.
3050
    7 juillet 2018
    2168年5月24日

    Le gouvernement du Baïshan a mis du temps à répondre au gouverneur Pao. Haijing souhaitait temporiser pour gagner du temps. Plus Haijing prenait du temps, plus l'économie de Taifeng s'affaiblissait. Le bombardement a eu l'effet escompté : la crainte d'un conflit ouvert sur la province n'a garanti aucun investissement. Finalement, le 3 juin 2018, le gouvernement a fait savoir qu'il enverrait une délégation à la frontière. Pour garantir des pour-parlers sans risque pour les émissaires, Haijing a communiqué à Taifeng les conditions de la rencontre : sur l'autoroute 高7, entouré des deux armées. Chacun sur son territoire. Après avoir placé la rencontre au 23 juin, Haijing a finalement décalé au 7 juillet, faisant apparaître le Baïshan comme en difficulté dans la situation en cours. Des rumeurs sur la préparation d'une opération militaire le jour du 7 juillet a aussi beaucoup circulé.
    C'est donc dans une incertitude et de grandes tensions que s'est déroulée la rencontre. Taifeng y a envoyé le gouverneur Pao Xingui comme unique émissaire, jugeant peu nécessaire d'envoyer d'autres figures représentatives. Haijing n'a pas souhaité faire déplacer le Président Po, et a envoyé les secrétaire Yin Huili (Secrétaire à la Sécurité Nationale) et Wei Jianlong (Secrétaire aux Affaires Étrangères). À Taifeng, l'absence du Président Po a été vu comme une preuve de lâcheté du dirigeant, les journaux ont titré qu'il avait peur pour sa vie et s'enfermait à Haijing par crainte d'une atteinte sur sa personne, Haijing a communiqué une incompatibilité avec l'agenda du président, ce qui n'a pas permis de faire taire les rumeurs.

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    Ont été évoqué durant l'entrevue la possibilité pour Taifeng de s'autodéterminer à travers un référendum citoyen (chose qui a été refusé par la délégation baïshanaise) ainsi que l'obtention d'un statut de province autonome. À la dernière, Haijing ne s'y est pas opposée frontalement, mais les discussions n'ont pas abouti à la garanti d'une telle mesure pour la ville du vent. Finalement, les deux délégations se sont mises d'accord sur un pacte de non-agression et sur l'ouverture libre des frontières du 20 au 27 juillet afin de laisser les habitants s'installer dans le territoire voulu.



20 juillet 2018
2168年6月8日

Comme promis par les délégations, les frontières se sont totalement ouvertes pour laisser la population décider sur quel territoire vivre. Des images virales de l'autoroute 高7 ont circulé où l'on voit des bouchons immenses en direction de Taifeng, et une voie complètement fluide en direction du Baïshan.

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(À gauche) Pour venir à Taifeng || (À droite) Pour aller au Baishan

Moqué par les taifengais qui ont pointé du doigt le manque d'attractivité de la République Populaire du Baïshan, le gouvernement n'a pas officiellement réagi, mais certains acteurs politiques ont justifié cela par la présence d'un contrôle au départ de Taifeng qui a fait s'écouler la circulation au compte-goutte plutôt qu'un bouchon continu.
À Taifeng, la présence d'un contrôle d'identité à la frontière au départ de la ville portuaire a été très critiquée, jugée être une atteinte à la libre circulation convenue le 7 juillet. Haijing a justifié le contrôle pour des raisons de sécurité et a signalé qu'aucune arrestation ni trouble à la circulation n'a eu lieu.
L'ouverture pleine des frontières doit durer jusqu'au 27 juillet avant le rétablissement de contrôle douanier par le Baïshan. Le Président Po a émis souhaiter créer un visa spécial pour les habitants de la province pour durcir les conditions de circulation entre le Baishan et Taifeng.
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