14/08/2018
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Prix Luz-Catégorie savants internationaux

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983
Prix Luz

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Le Prix Luz est un prix fondé en 1937 pour promouvoir le développement scientifiques et l'innovation du San Youté.Il se déroule annuellement et récompenses les chercheurs dans 7 catégories :
*Sciences nucléaire
*Médecine
*Physique-chimie
*Recherches spatial
*Ingénierie
*Informatique
*Biologie-océanographie

La dernière catégories qui récompense deux scientifiques étrangers n'est pas limité par des domaines particuliers.
Cette catégorie a était créé car les autres catégories sont réservés au scientifiques San Youtien.
Les vainqueurs sont désignés par un jury de scientifiques, professeur et universitaire.

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La medaille remise au vainqueur lors de la cérémonie des lauréats


Lauréats étrangers (depuis 2018)
    Édition 2018 :
  • Les 30 de Barimalc'h : Écosystème électronique en vase clos (Shuharri)
  • Docteur Philippe Géminéon : Greffe de cerveau (Carnaval)
    Édition 2019 :

    Édition 2020 :



Formulaire de participation :

[b]Nom du scientifiques :[/b]
[b]Pays :[/b]
[b]Domaine de recherche :[/b]
Présentation rapide du savant (facultatif):
[b]Recherche ou innovation pour le prix :[/b]
[b]Description de l'innovation :[/b]
Autres informations (facultatif):
351
Prix Luz


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Annonce de l'ouverture des candidatures du Prix Luz pour l'édition 2018


Les inscriptions pour le Prix Luz 2018 dans la catégories scientifiques étrangers sont ouverts.Remplissez le formulaire pour participer et le jury examinera les candidatures pour désigner les deux vainqueurs.

Pays ou scientifiques interdit de participation :
Aucun

Les inscriptions se clôture le 30 décembre (IRL)
465
Nom du scientifiques :Balk'mal Sivlat
Pays :Everia
Domaine de recherche :Spatial
Recherche ou innovation pour le prix : Invention du Lanceur réutilisable
Description de l'innovation : C'est la partie inférieur de la fusée celle qui possède les réacteurs principaux, il a réussis à concevoir un version réutilisable capable de réattirer sans encombre sur les plateforme d'atterrissage grâce à des modification comme l'amélioration des ailerons de contrôle et des propulseur latéraux et une meilleur précision dans le contrôle des réacteur.
253
Nom du scientifiques : Felx Verteinev
Pays : République Démocratique Populaire de Ouaine
Domaine de recherche :Sciences fondamentales
Recherche ou innovation pour le prix : Stabilisation d'un trou de ver pendant quelques millisecondes
Description de l'innovation : Bah ca sert à rien mais c'est cool non ?
435
Nom du scientifiques : Sak'lys Farde
Pays : Everia
Domaine de recherche : Biologie marine
Recherche ou innovation pour le prix :Découverte d'une espèces endémique de dauphin
Description de l'innovation : Découverte d'une espèces endémique d'Everia de dauphin et sortis d'un rapport de 400 pages sur leurs façon de vivre, communiqué, chasser les période de reproduction leurs habitudes, stratégies de survie... Un rapport très complet permettant d'approfondir nos connaissance sur sa place dans l'écosystème maritime.
995
Nom du scientifiques : Therese Larsen
Pays : Tanska
Domaine de recherche : Recherche fondamentale en astronomie
Présentation rapide du savant (facultatif): Therese Larsen est scientifique à la tête de du Département d'Astronomie de l'Institut Scientifique Svend Olafsson du Centre Universitaire d'Akrak dans la province fédérale aleucienne d'Etelämanner en Tanska. Elle a eu sa thèse
Recherche ou innovation pour le prix : Observation du mouvement du gaz chaud d'un amas galactique
Description de l'innovation :
Grâce à un téléscope spatial lancé par l'ASTRE - l'Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration, Larsen et son équipe ont pu révéler que le gaz au centre d'un amas galactique est en mouvement de clapotement. Cette observation qui va à l'opposé de l'idée d'un gaz relativement statistique permet de développer l'idée selon laquelle ces déplacements bloquent l'accumulation de gaz refroidi dans l'amas, ce qui réduit les possibilités de formation d'étoiles. Il remet en question les théories actuelles sur l'évolution des amas de galaxie tout en permettant un meilleur développement des connaissances théoriques sur la redistribution d'énergie.
1631
Nom du scientifique : Aigul Züleyhan
Pays : Talaristan
Domaine de recherche : Sciences de l'Énergie et Physique Appliquée

Aigul Züleyhan, 48 ans, est une scientifique talare diplômée de l'Université d'État de Buzkent et chercheuse au Centre de recherche sur les Énergies Alternatives du Talaristan (CREAT), placé sous le patronage du Ministère de l'Environnement et du Ministère de l'Industrie. Reconnaissance de ses pairs et prix nationaux à l’appui, elle s’est rapidement fait un nom grâce à son regard visionnaire et à ses travaux innovants sur l’énergie durable. Issue d’un milieu modeste, sa rigueur et son dévouement au service de l’État font d’elle une figure incontournable de la recherche scientifique du Talaristan.
Recherche ou innovation pour le prix : Système de captation d’énergie solaire à haute efficacité NurQazan
Description de l'innovation :
Le système, qui prend la forme général d'un panneau solaire, as réussi plusieurs phases de test en condition réel. Ses quatre points d'innovations principaux sont :
  • Les panneaux sont constitués de couches ultra-minces de matériaux semi-conducteurs qui captent différentes longueurs d’onde de la lumière solaire, ce qui permet un rendement global jusqu’à 60–70 % contre 20 % pour les panneaux classiques
  • Chaque panneau contient un réseau de micro-lentilles qui s'ajustent automatiquement en fonctions des rayons lumineux, ce qui permet une captation maximale même lorsque le ciel est partiellement couvert.
  • La chaleur excédentaire est stockée dans des modules de stockage thermique intégré, ce qui permet une production électrique (certes moindre) la nuit ou par temps nuageux.
  • Le système résiste aux tempêtes de sable, aux vents violents et aux écarts thermiques extrêmes (−40 °C à +55 °C), ce qui le rend adapté aux variations de climat rude du Nord du Nazum et (plus particulièrement) du Talaristan.

L'ensemble du système à été nommé NurQazan (sois « Creuset de lumière »)
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Nom du scientifiques : Professeure Tarwa Hakim
Pays : Tamurt n Althalj
Domaine de recherche : Physique


Recherche ou innovation pour le prix : Les puits d'énergie


Description de l'innovation :
Telle les STEP (Station de Transfert d'Énergie par Pompage), les Tamurt n Althalj ont mis en avant les avancées et suggestions techniques et innovatrices de la Professeur Tarwa Hakim dans l'utilisation de puits comme véhicule de stockage d'énergie.
Les difficultés à stocker ou utiliser l'énergie ou une production électrique continue trouvent solution dans moults stratégies techniques et technologiques permettant de réguler les flux de surproduction d'électricité afin d'en libérer ces surcapacités lorsque le réseau électrique en a besoin.

Le principe de la STEP est de pomper de l'eau en transférer celle-ci en amont d'un barrage lors de pic de production et sous utilisation de l'électricité. Cette eau transférée est ainsi stockée en capacité supplémentaire de production d'électricité lorsque le barrage est ouvert.
Les STEP sont toutefois très chères à mettre en place, leur efficacité peut être moyenne du fait de l'utilisation importante d'électricité afin de pomper et stocker l'eau en amont d'un barrage.

Les Tamurt n Althalj, bien que disposant de nombreux barrages et capacités de créer des STEP de petites et moyennes tailles, ont, par l'entreprise de la professeur Tarwa Hakim, misaient sur une production locale à petite échelle. En effet, l'énergie solaire est fortement employée au sein de la nation, toutefois ne permet pas une production continue du fait des cycles jour/nuit.
Les puits des Tamurt n Althalj sont innombrables et traditionnels dans de nombreuses régions du pays. La mise en place d'un système de poids en leur sein prouve être une innovation simple et très efficace.

Le principe,
La surproduction d'électricité, d'ordinaire la journée, fait remonter une masse conséquente (appelée marteau) au sein du puit jusqu'à la surface / l'ouverture du puit / hauteur maximale, en conjonction avec le système classique de pompage du puit ou mécanique pour certains puits plus traditionnels.
Lorsque le marteau atteint son zénith, il est relâché et retombe par gravité entraînant, par systèmes poulies et rouages, une dynamo qui convertit le mouvement en électricité par induction électromagnétique.
Un puit rempli d'eau ralentira, au même titre que les systèmes de poulies et rouages (freins), le marteau afin que l'effet de production électrique ne soit consommé que dans la durée et permettant ainsi une efficacité de production continue.

Les puits d'énergie peuvent être raccordés au réseau électrique Althaljir, toutefois disposent de la flexibilité de fournir des zones éloignées des infrastructures nationales. Ils nécessitent peu d'entretien/maintenance et ne nécessitent pas de pièces spécifiques que nous ne trouverions pas sur le marché interne.
Ils sont par ailleurs utilisés afin de pomper l'eau en un cycle "vertueux".

Autres informations (facultatif): 18% des puits Althaljirs ont actuellement été convertis / combinés en puit d'énergie (Données Nationales d'Icemlet 2016)


Puit de la région d'Ilfiku, converti en puit d'énergie afin de fournir une électricité peu chère et locale sans être raccordé au système national.
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Photographie en demi teinte ou tramage, noir et blanc, style années 30 montrant un groupe de trois savants du XIXe (costard et apparences) assistés de deux religieuses en habit de carmélite en voile blanc et habit blanc dans un laboratoire moderne avec des ordinateurs et des machines de haute technologie biologique et du matériel de biologie, les cinq personnages posent fièrement.
Nom des scientifiques : Docteur Jean-Charles Coq et son équipe, à savoir les docteurs Charlier, Ange et Durand, assistés des sœurs Mireille et Fabienne.
Pays : Makota
Domaine de recherche : Médecine
Présentation rapide du savant (facultatif): Le docteur Jean-Charles Coq dirige le laboratoire d'anatomopathologie de l'Hôpital de Sainte-Régine, capitale du Makota. Il s'agit d'un service à part entière composé, en plus du docteur, de trois assistants et de deux laborantines. Outre, donc, d'analyser les tissus et d'apporter des diagnostiques complexes, ce laboratoire se livre aussi à une grande variété de recherches importantes, essentiellement en infectiologie. Recherche ou innovation pour le prix : Création du Protocole Coq, une méthode de détection fine, rapide et peu onéreuse des maladies infectieuses.
Description de l'innovation : Dans le cadre d’un effort en faveur de la santé publique, et compte tenu de la surreprésentation considérable de l’infectiologie en général, et vénérienne en particulier, dans la clinique makotane, le laboratoire du docteur Coq a mis en place un protocole de diagnostic anatomopathologique qui révolutionne à la fois la vitesse du diagnostic, sa finesse, mais aussi son coût. Il s’agit là d’un progrès considérable pour la médecine préventive, notamment à destination des pays pauvres ou des territoires où la médecine demeure peu efficace ou difficilement accessible.
Autres informations (facultatif):
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Photographie noir et blanc années 50, un savant et ses deux assistants en costard cravate noir dans un laboratoire de chimie pose pour la photographie. et il y a une pancarte au mur : "Institut Dakoran de Recherche sur le Smog" et deux laborantines qui sont des nonnes et habit blanc et voile blanc, personne ne manipule, les nonnes sont belle, jeunes souriantes (l'une des deux porte des lunettes) et en retrait, format paysage en 4:3
Le Professeur Soult, et ses deux assistants messieurs Xavier et David, ainsi que les Soeur Jeanne et Clotilde, dans le laboratoire du IDRS

Nom du scientifique : Professeur Jean Soult
Pays : État du Dakora (Dakora sous administration makotane, l'Administration Militaire, c'est à dire l'une des entités étatiques du Dakora)
Domaine de recherche : Chimie – chimie des gaz (chimie pneumatique)

Présentation rapide du savant : Le professeur Jean Soult est directeur de l’Institut Dakoran de Recherche sur le Smog (IDRS), centre scientifique fondé en 2016 concomitamment à la mise en place de l’Administration Militaire du Dakora. Avant son affectation au Dakora, il occupait la chaire de chimie des gaz — également désignée sous le terme historique de chimie pneumatique — à l’Université de Sainte-Régine, capitale du Makota. Spécialiste reconnu des phénomènes de diffusion gazeuse et de perméation des milieux solides, il est, comme une large part des cadres scientifiques de l’Administration, originaire du Makota.
Recherche ou innovation pour le prix : Mise en évidence et caractérisation du phénomène de superdiffusivité gazeuse du Smog dakoran — gaz toxique et fortement opaque présent dans le Wasterland et à la composition et origine encore inconnues — ainsi que démonstration expérimentale d’un affaiblissement progressif et mesurable de cette propriété dans le temps.
Description de l’innovation : Les travaux du professeur Soult ont permis de démontrer que le Smog dakoran présente un comportement de diffusion anormalement élevé, excédant celui attendu pour des gaz de masse moléculaire comparable. Cette superdiffusivité se manifeste par une capacité accrue de perméation à travers les matériaux poreux et polymériques courants (tissus filtrants, joints, bétons faiblement denses), ainsi que par une adsorption limitée sur les dispositifs de filtration classiques à base de charbon actif. L’équipe de l’IDRS a établi que ce comportement ne relève ni d’un état supercritique ni d’un mécanisme unique, mais résulte d’une combinaison de facteurs physico-chimiques mais que, toutefois, on observe une diminution progressive de cette superdiffusivité, possiblement liée à une évolution de la composition du Smog, à des réactions secondaires lentes, ou à une modification des conditions environnementales du Wasterland.
Autres informations (facultatif): Les travaux du professeur Soult ont des implications majeures en matière de protection respiratoire (Filtres Soult et tenues NRBC de type DAKORA), de confinement des zones non-contaminées et de compréhension des risques chroniques liés à l’exposition prolongée par micro doses au Smog dakoran. Ils constituent aujourd’hui une référence centrale pour les protocoles sanitaires et militaires de l’Administration Militaire de l'Etat du Dakora.
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Nom du scientifiques : Docteur Philippe Géminéon
Pays : Principauté de Carnavale

Domaine de recherche : Médecine

Présentation rapide du savant (facultatif): Le Docteur Philippe Géminéon est une personnalité centrale de Carnavale. Directeur de Grand Hôpital, dont il est le médecin en chef, il préside également les Laboratoires Dalyoha, le centre de recherche en médecine, chimie et biologie le plus avancé au monde. Grand Hôpital est une institution nationale et internationale, accueillant des patients du monde entier. Elle s'est rendue célèbre tout au long du XXème et XXIème siècle grâce à divers prouesse en matière d'innovation : notamment dans le champs du clonage humain en 1972, de la création d'armes chimiques et bactériologiques ayant déjà fait leurs preuves, du séquençage et de l'amélioration de l'ADN, des greffes et prothèses et plus généralement de l'amélioration du corps humain sous toutes ses formes. Le Docteur Philippe Géminéon, qui dirige Grand Hôpital depuis presque 40 ans, n'est pas étranger à ces réussites. Il est par ailleurs classé 3ème au classement RALLY des plus hauts QI de Carnavale, avec un Quotient intellectuel estimé de 289.

Recherche ou innovation pour le prix : Première greffe de cerveau réussie sur un patient humain de Grand Hôpital

Description de l'innovation : La première greffe de cerveau réussie sur un être humain marque un tournant important pour la recherche médical du monde entier. Quarante ans après avoir pris le monde au dépourvu grâce au clonage humain, Grand Hôpital transforme l'essai en déplaçant un cerveau dans un nouveau corps. C'est une étape cruciale dans la marche vers l'immortalité, explique Grand Hôpital, puisque l'ensemble des parties du corps peuvent désormais être changées et le cerveau déplacé dans un corps plus jeune et plus fonctionnel. Un espoir pour les handicapés et malades chroniques du monde entier qui pourront peut-être bientôt s'extirper de leur prison de chair. Bien sûr, la greffe de cerveau ne résout pas l'épineux problème de la neurodégénérescence et du vieillissement des cellules du cerveau lui-même, mais Grand Hôpital assure travailler sur le sujet de toutes ses forces.

La greffe du cerveau reste dangereuse, à la fois physiquement (risque de rejet) et psychologiquement (il est très déstabilisant de se trouver dans le corps d'un autre). Il s'agit d'un exploit scientifique ayant demandé plus de 15 jours d'opération sans interruption, le docteur Géminéon est resté éveillé la plupart du temps grâce à la consommation de drogues et la stimulation électrique de son propre cerveau par électrodes. Une opération difficile, complexe et risquée puisque les raccordements sont très nombreux et qu'elle touche à des zones sensibles telles que la moelle épinière et le système nerveux. Après des années d'échec, Grand Hôpital révèle au monde à l'occasion du prix Luz que l'institution séculaire est parvenue à transférer le cerveau de l'un de ses patients dans un autre corps.

Un mois après l'opération, le patient est toujours en vie et fait l'objet d'un suivi médical attentif et est soumis à un protocole de rééducation adapté pour s'assurer que toutes les connections se font correctement.

Autres informations (facultatif): Le patient sur lequel a été testé la greffe de cerveau étant un prisonnier condamné à mort, s'il survit jusqu'à la fin du temps d'observation, il sera exécuté par balle et son corps donné au Museum Carnavalis. Grand Hôpital annonce qu'elle réitèrera l'opération dès que le docteur Géminéon aura fait une sieste.

L'exploit a été davantage développé dans cet article de presse.
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Nom du scientifique : Mahdi Nakkad
Pays : Azur
Domaine de recherche : Océanographie / Technologies de l'océan
Présentation rapide du savant (facultatif):

Mahdi Nakkad, 43 ans, est un ingénieur azuréen au sein de l'Institut Océanographique de l'Université Ibn Sina. Il travaille depuis 2014 au sein de la mission océanographique de l'Albiréo, un programme d'expéditions et d'explorations dans l'Océan des Perles mené par des scientifiques et des militaires azuréens pour la cartographie de la Zone Maritime Souveraine revendiquée par l'Azur et reconnue par des dizaines de partenaires diplomatiques.

Ses recherches portent sur l'équipement de la flotte océanographique azuréenne, notamment en matière de développement de capacités de surveillance permanente et de collecte de données océanographiques. Ses priorités sont notamment l'amélioration de l'étude des écosystèmes des hauts-fonds marins et de leur géologie, un sujet placé dans les priorités du développement technologique azuréen par le gouvernement depuis 2015. En 2018, son laboratoire met en service le Balhüt, un dispositif d'écoute et de relevés de données qui prend la forme de stations électroniques disposées sur le tapis océanique, parfois à plusieurs milliers de kilomètres de profondeurs. La technologie Balhüt fait l'objet d'un brevet détenu par l'armée.

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Recherche ou innovation pour le prix : Amélioration des capacités d'étude et de surveillance des très grandes profondeurs océaniques

Description de l'innovation :

La technologie Balhüt consiste en des micro-capteurs autonomes déposés directement sur le fond des océans et capables de transmettre des données pendant plusieurs années, voire décennies. C'est un "filet" de nanopods abyssaux, des micro-capteurs autonomes conçus pour fonctionner à plus de 6 000 m de profondeur. Chaque nanopod intègre un MEMS (Micro-Electro-Mechanical System) permettant la mesure de paramètres écologiques, géologiques et acoustiques, en particulier la mesure de micro-activités sismiques et l'acoustique militaire. Un aspect essentiel de cette technologie est sa durabilité, grâce à une enveloppe auto-régénérative qui protège le matériel microélectronique. Leur enveloppe est constituée d’un biopolymère organique auto-dégradable, inspiré de la chitine marine, garantissant une dissolution programmée et l'étanchéité du matériel pendant la durée de fonctionnement de la station. Les capteurs utilisent une communication opto-acoustique hybride (OAH), combinant signaux lumineux et ondes sonores pour transmettre les données. Les capteurs sont parfaitement autonomes, grâce à un système de récupération de l'énergie des fonds marins où ils sont déposés, notamment par l'exploitation du soufre océanique. Ils sont alimentés par un système de harvesting énergétique (récupération d’énergie) exploitant les gradients thermiques et chimiques des fonds marins. Les stations Balhüt cartographient les flux hydrothermaux et détectent les dépôts minéraux grâce à des spectromètres miniaturisés. Elles surveillent la biodiversité par analyse ADN environnemental (eDNA) capté dans l’eau. Leur durée de vie est réglable : de quelques mois à plusieurs années, avant biodégradation complète sans impact écologique. Les données sont relayées vers des stations relais sous-marines, reliées aux installations terrestres par des câbles. Le système fonctionne également sans avoir besoin de recourir à l'infrastructure satellitaire, ce qui en fait un outil crucial pour la surveillance du territoire maritime azuréen, indépendant de tout recours à des capacités satellitaires étrangères.
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Nom du scientifiques : Sunano Esculptora (en fait, un nom collectif donné par l’équipe que l'on surnomme les 30 de Barimalc'h, du nom d'une vallée volcanique connue pour sa grande forêt de fougères arborescentes), qui a décidé de ne pas donner un membre de l'équipe comme "parent-e de l'innovation", et de créer un nom pour répondre à la question de "qui a découvert", Sunano la sculpteuse est une déesse kharine, et ce qu'elle scuplte est la vie, ce serait elle qui aurait rendu la matière vivante, et qui altèrerait la matière vivante encore aujourd'hui, elle est pour cela un peu considérée comme la déesse des biohackers".

Pays : Shuharri

Domaine de recherche : Robotique (un terme en Shuharri est mis entre parenthèse, qui se lit "Qarijaumma", qui se traduirait vaguement par "biologie électronique", sauf que ce terme est utilisé pour décrire l'étude de l'interface entre système électroniques et systèmes vivants, ce qui n'est pas ce à quoi s'intéresse en premier lieu la Qarijaumma, il ne s'agit pas d'électrobiologie ni de bioélectronique mais bien d'électronique vivante. C'est l'étude des formes de vie électroniques, elle-mêmes, discipline assez récente dans l'Enclave volcanique)

Présentation rapide du savant (facultatif): Ce que l'on sait des 30 de Barimalc'h, c'est qu'iels ne sont pas trente, et qu'iels ne sont pas toustes originaires de Barimalc'h. Il s'agit d'une alliance entre un réseau de groupes d'informaticien-nes qui s'intéressent à l'exploration des frontières entre la vie et la machine, et d'une équipe de chercheureuses de la Forêt d’Étude de la Vallée de Barimalc'h qui cherchaient à comparer les fonctionnement d'écosystèmes terrestres à d'autres plus exotiques.

Recherche ou innovation pour le prix :
Écosystème électronique en vase clos

Description de l'innovation : Il s'agit d'un écosystème, composé de robots. Tout simplement.

La théorie était simple, la réalité, beaucoup plus drôle

Bon, un peu de contexte : en 2010, sur un forum un peu isolé en langue ozbègue sur un Tvorsuul (réseau local stable couvrant une région définie, souvent une partie de vallée, conçu pour être maintenu et disponible même quand l'accès Internet est coupé par les conditions climatiques, ce qui arrive souvent lors d'une tempête hivernale par exemple) alors isolé de l'Internet, une discussion a cours. Ukiy236 est en train d'expliquer comment, avec les technologies actuelles, il serait possible de construire des êtres vivants.

Bon, alors, la vie, c'est beaucoup de choses, c'est culturel, social, hautement philosophique, et les visions de ce qu'est la vie sont hautement variables au sein de l'Enclave volcanique. Ici, la définition de la vie utilisée est celle que sur laquelle la communauté scientifique shuhe s'entend à peu près pour réaliser des études à grande échelle. Elle fait appel à la loi de la thermodynamique qui dit que l'entropie d'un système clos augmente toujours. L'entropie est le niveau de dispersion de l'énergie : on passe d'une énergie concentrée en certaines zones et certains points, vers une énergie de plus en plus diffuse dans tout l'espace disponible. Les corps chauds refroidissent en laissant leur énergie s'égaliser avec celle de leur environnement, la lumière se disperse, l'hydrogène fusionne et les éléments lourds fissionnent pour former progressivement l'un des composés les plus stables de l'univers : le fer. Tout ça, c'est de l'augmentation d'entropie. Sauf qu'une bactérie, une plante, un animal, un champignon, concentre de l'énergie, bouge, métabolise, grandit, se reproduit, en concentrant l'énergie. Et comment de la matière (ou tout système énergétique en général, parce qu'on peut imaginer la matière aussi comme de l'énergie concentrée) peut maintenir son entropie au plus bas, en permanence ? Et forçant d'autres formes d'énergie à augmenter leur entropie ! Pour la communauté scientifique shuhe, c'est ça la vie ! De la matière qui maintient une concentration d'énergie en dispersant l'énergie du reste du monde. Un organisme photosynthétique par exemple, prends de la lumière de certaines longueur d'ondes (vers le bleu et le rouge), et laisse passer une lumière avec moins d'intensité à ces longueurs d'onde (d'où la couleur verte, qui correspond à de la lumière blanche moins les longueurs d'ondes absorbées pour la photosynthèse), moins concentrée en énergie, elle a concentré l'énergie de la lumière dans sa biomasse en "dispersant" la lumière elle-même.

Ce qu'il se passe en 2010, c'est que quelqu'un est en train d'expliquer que les limitations techniques qui font qu'un robot ne pourrait pas perpétuellement chercher son énergie de manière autonome et utiliser son environnement pour se reproduire, sont en train d'être levés : les progrès en informatique, en robotique, et en intelligence artificielle (et notamment en terme d'apprentissage machine) sont tels qu'il serait possible de construire un robot qui trouve son énergie, et serait capable de se maintenir et de se reproduire tant que les composants sont dans son environnement. Il explique les plans d'un modèle inspiré des cafards, à six pattes, capable de chercher de la lumière, de s'alimenter par des panneaux solaires, et de reconnaître et prendre des composants disponibles dans son environnement et de monter des copies de lui-même. Le tout avec des plans potentiels, des bouts de programmes et moulte considérations techniques. La conversation reste sur le forum plusieurs mois, c'est fin 2010, lorsque la tempête hivernale est terminée, que la conversation est repérée. Une équipe de biologistes de Forêt d’Étude de la Vallée de Barimalc'h est très intéressée. L'équipe se rends compte qu'elle a du mal à comparer les écosystèmes des vallées volcaniques de la chaîne de Tsaagan (dont fait partie la Forêt d’Étude) avec ce qui existe dans le reste du monde, et qu'elle aurait bien besoin de plus d'études fondamentales sur les principes généraux de la vie et de l'écologie, et l'idée de construire des robots vivants promet cette possibilité : étudier la vie dans ce qu'elle a de plus simple, dans ses fondements ! En fait, un organisme robotique pourrait être un excellent modèle auquel comparer des formes de vie exotiques, et éventuellement, un écosystème robotique pourrait leur fournir des moyens de faire de la modélisation écologique non plus sur un ordinateur, mais dans un véritable macrocosme dont on comprendrait le fonctionnement de base, auquel l'on pourrait accéder au code, voire faire des suivi précis de quel robot raisonne comment pour obtenir quoi au sein de leur environnement. L'équipe de biologistes entrent en contact avec les membres du forum, Ukiy236 ne réponds pas, mais plusieurs personnes sur le forum, qui comportent des programmeureuses et des roboticien-nes, sont enthousiastes à l'idée de participer à la conception d'une véritable machine vivante. Si les plans commencent lentement à se monter, le projet n'est pas public : les biologistes ont d'autres projets d'études à mener avant et le temps leur manque. Si bien que pour plusieurs années, le projet restera à l'état de discussions sur le forum. Les choses changent en 2012. Une éruption vient d'affecter la vallée, et tous les projets de recherches doivent être remis sur le tapis face à l'environnement changeant : il y a des études qu'on ne peut plus faire, et d'autres qu'on aura pas d'autres occasions de lancer. Le manque de modèles comparables pour savoir sur quel projet mettre des ressources et du temps de travail se fait sentir, et l'idée de constituer un écosystème robotique remonte. L'idée est proposée à la Station Drahe qui considère que l'intérêt scientifique de l'idée peut justifier un soutien interethnique, elle met en relation plusieurs équipes qui pourraient être intéressées et prêtes à travailler sur le sujet, et une équipe est assemblée, notamment à partir des membres du forum intéressés, pour construire ces robots.

Le premier robot construit en 2013 est Shavij-1 (Insecte), un organisme simple de 50 cm (c'est beaucoup plus gros que le plan de base, mais il faut assez de place pour mettre son ordinateur notamment, le programme utilisé ne tiendrait pas sur une petite unité), avec six pattes, un panneau solaire, et qui dispose d'une IA entrainée à repérer des bouts de congénères et à les assembler dans le bon ordre. L'algorithme ne fonctionne que dans des conditions idéales, avec une orientation parfaite, l'IA sait aller là où elle peut trouver de la lumière, mais ne sais pas repérer les obstacles ou les pièges. Ce n'est pas encore l'organisme vivant que l'équipe cherche à obtenir, mais le robot est utile pour comprendre les problèmes qui se posent et comment les corriger. Par exemple, Shavij-1 était très sensibles aux erreurs de montage ou aux dysfonctionnement des composants : les robots se montaient les uns les autres, plus ou moins efficacement, puis au fil du temps, les dysfonctionnements les empêchaient de continuer. Les prochains plans prévoiraient donc des composants plus simples et plus robustes (et donc plus de montage prévus pour les machines), mais surtout, des possibilités pour les machines de se démonter.

Shavij-2 dispose d'un pathfinding amélioré grâce à un algorithme d'apprentissage génétique, et est capable de se désassembler en cas de dysfonctionnement. Il s'est désassemblé au bout de deux minutes.

Shavij-2-1 a enfin été débuggé ! On a vérifié ses composants, et il fonctionne ! Il n'est pas plus efficace que Shavij-1 à monter des congénères, mais ses descendants ont tendance à se désassembler quand ils repèrent un dysfonctionnement, si bien que la machine peut retenter un assemblage des dizaines voire centaines de fois et finir par réussir son montage, ce qui a également pour effet de l'entrainer et de lui permettre de faire un tout petit peu mieux la prochaine fois, sauf que des fois, son système d'apprentissage dérive et il se met à construire des créatures bizarres. Il arrive aussi que le téléchargement du programme dans un nouveau congénère ne se fasse pas toujours sans heurts, et que le programme puisse être corrompu chez le descendant.

Shavij-3 ne va pas simplement assembler des congénères, mais parfois les réparer, les débugger, ou demander leur désassemblage. Le choix de quels robots doivent être altérés par qui se fait par consensus, les robots communiquent leur état, et l'état majoritaire est celui qui doit être appliqué à tous. Il s'avère qu'à plusieurs reprises, les communications d'unités centrales désassemblées aient participé aux communication, étant majoritaires, elles ont provoqué le désassemblage de tout le groupe. C'est décidé, désormais, l'on ne mettra plus les batterie et les unités centrales dans les mêmes morceaux à monter ! Et puis est-ce que la situation majoritaire du groupe est la sitation souhaitable ? Une question pour plus tard, là on veut juste des machines qui marchent !

Shavij-4 date de 2015, et bénéficie des dernières avancées en IA. Elle comprends son espace et ce qui s'y trouve, et assemble des congénères beaucoup plus rapidement que ces prédécesseurs ! Ceci dit, ses protocoles d'assemblages ont tendance à bugger, et des fois elle fait des erreurs. C'est ainsi que dans la plus grande des surprises, elle a assemblé un organisme étrange qui deviendra Shavij-5

Shavij-5 est basée sur la technologie de Shavij-4, mais avec deux unités centrales en conflit qui tentent l'une de corriger l'autre. Résultat : les deux programmes doivent apprendre à mener leur tâche malgré la présence de l'autre, ce qui finit par donner deux programmes spécialisés et indépendants qui fonctionnent en synergie avec l'autre. Ce robot est très efficace pour chercher son énergie, et assemble des Shavij-4 assez efficacement, mais ne se reproduit pas elle-même.

Shavij-6 reprends donc l'architecture en programmes multiples de Shavij-5, et comprends désormais 6 programmes indépendants qui s'adaptent les uns aux autres, et qui sont capables d'assembler d'autres Shavij-6 et d'y charger leur code. Du moins, c'est la théorie. Le robot est très bon constructeur, mais a du mal à se reproduire du fait de sa complexité : la tâche est beaucoup plus ardue que sur les robots précédents. Est-ce qu'il y a moyen de simplifier ça, ou faudra-t'il commencer à prévoir un robot capable de gérer cette complexité ?

Et là, l'équipe arrive dans une impasse : plus l'on ajouterait de fonctionnalités au robot, plus il serait complexe, plus sa reproduction serait complexe et demanderait de fonctionnalité au robot pour lui permettre de l'accomplir efficacement. C'est là que l'idée un peu laissée de côté au début du projet refait surface : et si au lieu d'un robot à tout faire, l'on construisait un écosystème robotique ?

Nous sommes en 2017, l'équipe s'est étendue bien au-delà de l'équipe initiale et en réalité, on ne sait même plus combien de gens exactement travaille sur le projet. Beaucoup de contribution se fait sur Internet, et des équipes de hackers passent leurs journée à coder des organismes. Tout le monde est fatigué, mais l'on vient de sortir Saitejai (écosystème), Un sol composé de composants électroniques standardisés et robustes, et plusieurs espèces de robots capables de s'en servir.

A commencer par Shavij-7, basés sur Shavij-3 sans les problèmes de désassemblage intempestifs, et surtout, capable de schémas de montages beaucoup plus complexes pour monter des congénères à partie de composants plus simples, les robots ne se désassemblent qu'en cas d'erreur de montage immédiatement constatés lors de leur assemblage, pas après, bien que d'autres robots puissent les désassembler de force.

C'est ce que font les Ualth-2 (Araignée) : ce sont des créatures solitaires (qui ne communiquent entre elles pas comme les Shavij-7) à huit pattes qui s'assemblent en désassemblant des Shavij-7, et en récupérant les composants en bonne partie assemblés. Ils emmagasinent de grandes quantités d'énergie qui leur permet se s'affranchir des besoins de lumière assez longtemps pour exploiter le besoin de lumière des Shavij-7.

Le Wanu-1 (ver) est un tout petit robot qui provoque le désassemblage complet des Ualth-2 pour en récupérer les cellules d'énergie chargées. Leur conception est simple, ce qui leur permet d'être petits et simple d'assemblage. Les vers peuvent tenter avec les Shavij-7, mais ceux-ci sont capables de s'en défendre, et le Wanu-1 risque de se retrouver désintégré par un Shavij-7.

Les Urgamal-4 (plante) se mettent là où il y a de la lumière et construisent des défenses face aux Ualth-2, puis captent la lumière en construisant des congénères à partir de composants trouvés à côté, leurs batteries leur permettent de tenir la nuit, leur activité ne s'arrête pas, ce qui permet de compenser leur manque de mobilité par la possibilité de prendre plus de temps pour monter des congénères quitte à désassembler des robots éteints et à procéder à des procédures de montage complexes. Ceci dit, les Shavij-7 peuvent prendre des "feuilles" d'Urgamal-4 pour faire des capteurs solaires sans avoir à les assembler

Et enfin, les Khulshan-2 (souris), robots faciles à monter, fragiles, prônes aux erreurs très mobiles, a tendance à se désassembler de lui-même. Ce qui était au départ un bug s'est avéré tout à fait fonctionnel dans le cadre de cet écosystème : c'est un robot qui se reproduit vite, et qui transporte des composants dans toute la pièce dédiée (une serre qui contient l'écosystème en vase clos).

Le problème de Saitejai, c'est qu'il n'a jamais réussi à s'équilibrer. Soit les prédateurs et les plantes éliminaient le reste, soit les insectes dominaient, soit les souris se multipliaient en coupant l'herbe sous le pied de tout le reste et finissaient par se désassembler d'elle-mêmes.

Ainsi, en mars 2018, tout est repensé, et l'on sort Saitejai-2 ! Un gros travail d'équilibrage a été fait pour que l'écosystème puisse se stabiliser. Les robots existants ont été améliorés, et même deux modèles supplémentaires ont rejoint l'écosystème pour améliorer son équilibre : les Shöte-1 (herbivore) capable notamment de désassembler des Urgamal-5, et les les Kosë-8 (symbiotes) qui chassent les Wanu-2 si alimentés par une batterie que les Uualth-4 peuvent fournir. Globalement, la reconnaissance de chaque robot des autres a été amélioré et l'écosystème est capable d'interagir en fonction du comportement des autres organismes, et sont capable de prévoir les probables réactions des autres organismes selon leurs choix. Maintenant, l'écosystème est en phase de test, mais il semblerait qu'il soit globalement stable, il peut se maintenir plusieurs mois sans problème. La suite va probablement demander une repensée complète de la technologie, et beaucoup de travail de recherche, c'est un domaine d'étude à part entière qui est en train d'apparaître, mais justement : c'est précisément pour cette raison que l'on voulait construire de la vie électronique en premier lieu. Aussi imparfait que soit l'écosystème, il fait progresser les connaissances en biologie et en écologie. L'un des derniers dysfonctionnements de l'écosystème a été un Khulsan-3 qui a commencé à copier son code partout où il le pouvait, y compris dans d'autres spécimens, spécimens qui tentaient ensuite de copier le code. Cela a modifié le comportement d'un Shavij-8 qui s'est mis à courir dans tous les sens. Quand on a regardé son code, on voyait que le virus informatique s'était implanté avec quelques erreurs, ne pouvait plus se répliquer de manière autonome, mais avait importé des bouts de codes de Khulsan-3. Il est rare que l'on ait l'occasion de voir en direct la transmission interespèce d'ADN par virus dans un écosystème organique, et des chercheureuses aimeraient tenter de coder des virus dans les écosystèmes électroniques pour voir quelles informations peuvent être transférées entre espèces sans tuer l'hôte et en permettant toujours le passage du virus. D'autres questions émergent sur la façon dont les contraintes écologiques peuvent influencer la cognition et le comportement des organismes, chose pour lesquelles les écosystèmes électroniques peuvent servir de modèles, notamment parce qu'on pourrait les répliquer et faire varier ce que l'on souhaite.

Autres informations (facultatif):
Saitejai-2 est contenu dans une serre dans la Vallée de Barimalc'h, et son statut au sein de l'Enclave volcanique n'est pas réellement clair. L'Ahak souhaiterait réunir tous les peuples de l'Union sur la Zone de rencontre pour statuer sur ce que l'on fera des écosystèmes électroniques, mais même les gouvernements locaux ont du mal à se positionner à ce sujet. L'accueil d'un nouvel ensemble d'écosystèmes au sein d'une union qui a mis des décennies à constituer sa politique écologique face à l'industrialisation de la région est politiquement chargé et a des implications philosophiques. Même spirituellement, ou légalement, ou socialement, comment considérer ces nouveaux organismes électroniques ? Personne n'a la même réponse ! Il est même difficile ce climat d'instabilité va ralentir l'étude de l'électronique vivante, ou au contraire, l'accélérer pour répondre au besoin de la comprendre. Des chercheureuses demandent à mettre le développement de cette technologie en pause le temps que l'on discute des implications, pendant que d'autres poussent pour son développement, considérant qu'elle en est trop à ses balbutiements pour avoir du recul sur ce qu'elle peut permettre. Pour le moment, le risque que Saitejai-2 s'échappe de sa serre est nulle : aucun robot ne sait construire des composants électroniques à partir de rien, s'il n'y a pas de composants, il n'y a pas de robots, mais cela pourrait changer à l'avenir, et aussi, l'écosystème robotique est désormais existant et son existence a une valeur.
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Nom de la scientifique : Naseera al-Begum
Pays : République Directe du Banairah
Domaine de recherche : agronomie, biologie
Présentation rapide du savant (facultatif):
Docteure en écologie marine de l'Institut National de Biologie et d'Agronomie de Balaya, Naseera al-Begum a réalisé de nombreux travaux sur la flore marine de la mer des Bohrins et ses écosystèmes. Parmi ses sujets de prédilection figurent en première place les algues marines pluricellulaires, qui selon elle constituent une ressource alimentaire traditionnelle à ne pas négliger. La chercheuse milite pour les mêmes raisons pour l'ouverture d'une section de conservation des espèces et variétés aquatiques au sein de la Réserve Mondiale de Graines, quitte à développer des méthodes innovantes assurant la pérennité de ces stocks exigeants. Elle s'engage également en faveur de la protection des océans, un milieu avec lequel elle a grandi et qu'elle a de toute évidence beaucoup étudié.
Recherche ou innovation pour le prix : Mise en pratique des théories de coculture d'algues et de coquillages, ainsi que de coculture d'algues et de poissons.
Description de l'innovation :
Plutôt que de se limiter aux traditionnelles cordes ensemencées suspendues en mer, la coculture des algues avec de la conchiculture ou de l'aquaculture étend ses sources de nutriments à ceux exécrés par les animaux d'élevage, notamment l'azote nécessaire à la croissance des végétaux mais toxiques à haute concentration pour ceux qui le rejettent. L'innovation repose en le choix des espèces, leur organisation spatiale, mais aussi celle du travail, de l'analyse des conditions et des tâches à effectuer qui sont optimisées pour les conditions du milieu bohrin. En effet, cette innovation est conçue pour une application en pleine mer afin de multiplier les surfaces cultivables et les sources d'alimentation possible.

Autres informations (facultatif):
Bien que relativement ancienne pour le pays, la consommation d'algues n'a pas fait l'objet d'une attention constante à travers les siècles. Les premiers siècles après JC (selon la nomenclature eurysienne) ont par exemple vu les peuplades pré-banairaises les utiliser sous forme séchée dans de multiples contextes (approvisionnement en temps de guerre, complémentation de l'alimentation, etc.), une pratique qui s'est étendue aux siècles suivants et a permis le développement de cultures côtières. Différents conflits d'usage et variations de l'intérêt du public pour ces produits ont toutefois fait varier l'étendue de cette filière. Le XVe et XVIe siècles sont quant à eux ceux du développement de relations commerciales et culturelles intenses avec le Nazum, dont les multiples conséquences se ressentent de part et d'autre encore aujourd'hui. Une de ces conséquences au Banairah est celle de la remontée en popularité des algues et la découverte de nouvelles applications et de nouvelles espèces, un savoir supplémentaire fort utile en des temps de pression alimentaire et démographique suite à la construction d'un état banairais moderne et son expansion orientale (région de Balaya, île de Destanh). Ces nouvelles espèces furent testées dans les champs aquatiques côtiers, avec des succès mitigés, mais aussi de la concurrence du fait de l'importation de produits transformés depuis les partenaires nazumis banairais. L'industrialisation du XIX et XXe siècle mit à la suite en danger cette industrie du fait de conflits d'usage des surfaces côtières - exportation via les ports, eaux usées et impact sur les écosystèmes marins - qui purent être réglés grâce à la pression exercée par la filière qui s'est organisée en conséquence afin de défendre ses intérêts. La croissance de la population mais aussi du nombre d'applications alimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques au fil des années.
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Prix Luz


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Annonce des gagnants du Prix Luz pour l'édition 2018


Lauréats san youtiens :Alors que les inscriptions pour les candidats étrangers ce sont finalisés il y a peu, les organisateurs, les participants et le public se sont réunis dans le Palais du printemps, le second centre des expositions de notre capitale : Maracaillbosse.

La cérémonie a débuté par les nominations des candidats originaires du San Youté dans les six catégories prévues par les organisateurs du concours :

D'abord dans le domaines des sciences nucléaire, a été nommé :
Marco Polo Ser

pour
ces travaux sur le nouveau système de refroidissement des réacteurs de la centrale nucléaire de Ceta IV
En médecine est nommé :
Marélio Santévez

Pour ces recherche sur l'utilisation des bactériophages en médecine
À l'occasion de sa nomination et de son discours, Marélio a annoncé l'ouverture prochaine d'un laboratoire pour concrétiser ces recherches.
Pour la troisième catégorie, l'ingénierie, son nommés :
L'équipes responsable de la conception et de la construction du navire amiral du Projet ORCA : le "Delos"

pour les raisons déjà expliqué
Pour le domaine de la physique-chimie est nommé :
Joselann Dorimé

Pour la découverte de l'atome de vargorium =livermorium
Dans le nouveau domaine de la recherches spatial, catégories ajoute, il y a deux ans, est nommé :
Almiraé Valcero

Pour avoir allongé la durée de vie du satellite SanMT-1 de 13 ans supplémentaires, lui faisant passant d'un arrêt prévu en 2020 à un arrêt en 2033

En informatique :
Corlinoh Montéja

Pour l'invention des processeurs et des transistors complètement san youtien

Enfin, pour la dernière catégories concernant les scientifiques du San Youté, est nommé en biologie :
L'équipe de recherche du parc national de la Sierra del Jaguar

Pour leur tavaux sur la préservation du Thon Bleu Commun et du Gecko Bleu


Après les célébrations, les discours et les animations, la seconde journée de cérémonie va être consacrée, pour la première fois, à la nomination des deux lauréats étrangers.
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