28/12/2018
00:04:36
Index du forum Continents Aleucie Yukanaslavie États fédérés Quichu

Encyclopédie | Comprendre la République du Quichu

682
Comprendre la
REPUBLIQUE DU QUICHU

Emblême du Quichu


Etat de culture insulaire du Carmin sur le continent Aleucien, le Quichu est le territoire le plus importants économiquement, avec sa somptueuse capitale Kivila. Originaire d'un peuple marin du Kamaltapente ayant fui l'archipel pour se diriger vers l'Occyzian, le Quichu a su traverser les époques et a été le premier peuple natif à se moderniser rapidement et à ainsi occuper une place de choix dans l'échiquier yukanaslave. Par ailleurs, elle est l'une des premières nations à fonder la Fédération en 1883-1885. Aujourd'hui, ses ports qui font face aux mers et océans lui permettent de devenir le centre des activités maritimes du pays, devenant alors des véritables mégaports dédiés pour le commerce.



SOMMAIRE

Fonctionnement Politique
Le Président

5057
- Fonctionnement Politique -
LE PRESIDENT

Pohomoto Kamani
Photo du Président Pohomoto Kamani, 2015

Fondé en 1883 pendant la chute de la Dictature des Tupacs, le Président est le dirigeant politique du Quichu. L'actuel président est Pohomoto Kamani et il est le 6ème Président depuis les années 1980.

Son rôle, ses pouvoirs

Fondé en 1883 pendant la chute de la Dictature des Tupacs, qui faisait jusque là régner une terreur profonde parmi la population, le Quichu s'est rapidement déclaré indépendant grâce au leader Hepe Qu'ane. Cependant, lorsque la Yukanaslavie se créer, le Quichu rejoint celle-ci. C'est alors que le titre de président du Quichu se forme.

Celui-ci dispose des pouvoirs exécutifs au Quichu, limitant ces derniers dans l'unique cas où ceux-ci entrent en contradiction avec l'autorité exécutive fédérale. Il se doit aussi d'appliquer les lois fédérales mais aussi les lois du parlement local : l'Assemblée des Ancêtres.
Il nomme également un gouvernement, et en particulier un "régent" qui doit assurer la stabilité et la pérennité du régime en cas de crises majeures, notamment si un président meurt/démissionne/est assassiné.

Lorsqu'un président arrive au pouvoir, il se doit de jurer sur la constitution de 1885, celle de la Fédération, et doit bénir sa femme de l'eau de la source du Kilimichi, ayant dans la culture traditionnelle quichu des dons guérisseurs. Après cette bénédiction, la femme du président doit également faire de même pour son mari. Cette tradition garantit au président un bon mandat pour ses 5 ans au pouvoir.

Histoire du titre
depuis 1980

En 1980, Wa'di Moloho'agu est élu nouveau président du Quichu. Faisant partie du Parti Démocrate (du Quichu), il devient l'un des plus grands alliés du président fédéral de l'époque, Adautl Zapak, ce dernier étant également un démocrate. C'est de cette manière que le Quichu reçu des fonds d'investissement de la part d'Adautl Zapak, qui permit aux présidents du quichu de s'imposer comme des personnalités ayant un grand pouvoir à l'échelle fédérale.

Une partie de ces fonds d'investissement seront cependant en partie détournés pour enrichir Wa'di Moloho'agu, ce qui créera un scandale en 1984, un an avant les prochaines élections présidentielles. Cela conduira alors à la défaite de Wa'di Moloho'agu face à son adversaire socialiste : Tupu Kakeleotopi.

Ce dernier devient ainsi le nouveau président en 1985. Alors que la Fédération avait élu Pakal Lita, un fédéral, au pouvoir, les relations entre le Quichu et le pouvoir central se détériorèrent, Pakal Lita considérant mal les socialistes, ce qui conduisit à de profondes méfiances, qui se muèrent à partir de 1987 en un conflit ouvert. Tupu Kakeleotopi menaça alors de faire sécession de la Yukanaslavie si des mesures pour améliorer les conditions de vie des travailleurs n'étaient pas prises. Cela conduira à des changements à l'échelle fédérale (vacances allongées) qui rendra Tupu Kakeleotpi populaire.

Néanmoins, aux présidentielles de 1990, il perd face au candidat du parti fédéral (quichu) Morotapi Eguela. Bien que des soupçons émettent l'hypothèse qu'Eguela a financé sa campagne grâce à des fonds en provenance du président fédéral Pakal Lita, qui entamait un second mandat, il sembla également que ce nouveau président acquit une certaine popularité auprès de la population.

En effet, Morotapi Eguela assura la création de nombreux emplois qui diminuèrent le chômage de manière drastique. Ces emplois se localisaient majoritairement dans le centre-sud du Quichu, et concernait les industries agricoles qui firent concurrences aux entreprises du même domaine en Condorie (au Nouveau-Saptär), jusque là le grenier à blé et Maïs de Yukanaslavie.

Tout cela lui assura un second mandat, entre 1995 et 2000. Durant celui-ci, il instaura des mesures fermes contre la délinquance et contre les mouvements séparatistes, notamment dans le Kamal. Cela lui vaudra un certain mépris des classes moyennes, à cause de la dérive autoritaire que prit parfois le gouvernement en octroyant des droits exceptionnels à la Police locale.

Finalement, il sera défait par le candidat socialiste Ahuetepil Ho'noru en l'an 2000. Celui-ci réalisa alors de nombreux amendements concernant des subventions à l'éducation et aux services médicaux. Cela qui vaudra une forte popularité, mais qui se terminera rapidement par son assassinat en 2004 par un extrémiste voulant l'indépendance des territoires du Kamal Caratradais. Son régent désigné, Qae Tel'pu, se chargera de diriger le Quichu de 2004 à la fin du mandat initial d'Ahuetepil Ho'noru en 2005.

Malgré cette tragédie, les prochaines élections affirmeront le candidat socialiste Qechua Padk comme président du Quichu en 2005. Durant ses deux mandats, de 2005 à 2010 puis de 2010 à 2015, il favorisera l'émergence de l'entreprise Gazoka et l'utilisation du gaz dans le quotidien des quichus, amenant progressivement à une claire dépendance de la Fédération envers cette ressource. Cela lui vaudra de nombreuses critiques de la part des démocrates quichus. Cependant, il réalisera dans le même temps de vastes campagnes de sensibilisation à la cause LGBT+, à la pauvreté, amenant un changement dans les mentalités quichus et dans la société yukanaslave plus largement.

Finalement, lors des élections de 2015, c'est un autre socialiste, Pohomoto Kamani, qui deviendra le nouveau président du pays.

Règles d'élections

Le président doit être citoyen quichu depuis 5 ans, et doit avoir plus de 25 ans. Il peut être un homme ou une femme, et se doit d'avoir été dans l'administration auparavant.

Il est élu au suffrage universel masculin et féminin pour une durée de mandat de 5 ans. Ils sont cumulables 3 fois, bien qu'à ce jour aucun président ait fait 15 ans de mandat.

Liste des Présidents
depuis 1980

Wa'di Moloho'agu (1980 - 1985)
Tupu Kakeleotopi (1985 - 1990)
Morotapi Eguela (1990 - 2000)
Ahuetepil Ho'noru (2000 - 2004)
Régent Qae Tel'pu (2004 - 2005)
Qechua Padk (2005 - 2015)
Pohomoto Kamani (2015 - ... )


RETOUR AU SOMMAIRE

Haut de page