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Ouaine-San Youté (pas de titre précis mais ca va être cool x)

Préparation de la réception du Pde la délégation du San Youté


Ouaine, Liberurbo, Ministère de l'économie, 22/03/2018: 07:23

Longtemps, l'Ouaine est restée enfermée sur elle-même, n'ayant des contacts économiques qu'avec quelques autres pays communistes et surtout ses voisins de la CSN. Mais depuis peu, celle-ci tente véritablement de renforcer ses liens avec des nations lointaines, pas forcément communistes et qui, il y a peu, auraient pu compter parmi ses ennemies... Il y avait eu la tentative d'un partenariat militaire avec le conglomérat de Rheidol mais sans succès. Mais cette fois-ci, suite aux nombreux contrats et moments passés en commun avec le San Youté, il a paru opportun aux décideurs ouanais de répondre aux appels de pied de cette nation pour aboutir à cette réunion. Voilà ce que pensait Nicolas Mobelov, le ministre de l'économie ouanaise qui attendait actuellement sur les marches du palais présidentiel en compagnie du premier conseiller aux affaires extérieures et représentant à la CSN, Maï Sen. Le président avait montré une forte envie de participer à la réunion mais actuellement en visite officielle, il ne faudrait pas compter sur lui avant plusieurs heures et il était même probable qu'il ne puisse se libérer avant la fin de la réunion.
En tout cas, voilà que le convoi avec les représentants du San Youté venait de tourner et d'entrer dans l'immense allée d'entrée
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En début de matinée, à Liberurbo, le convoi de la délégation du San Youté se dirige vers le Ministère de l'économie. La délégation était composé de la ministre des affaires étrangères et une des personnes les plus influentes dans l'entourage du président : Clara Mendizabal, elle est accompagné du directeur de la MV Corps : Larcelo Sierra, enfin un délégué du Ministère de la culture et des sports fait partie de la délégation suite au différentes collaborations sportifs qu'on rencontré les deux nations.
Si aujourd'hui la délégation se retrouve en territoire ennemi, c'est parce que les directives du président son clair : la MV Corps doit vendre pour financer le développement du San Youté qu'importe l'acheteur. Les directives sont claires mais Clara Mendizabal est moins réticente a collaboré avec des communistes, après tout elle a déjà collaboré avec l'Ouaine.
"Mme la ministre, par rapport au différentes collaboration que vous m'avez évoqués dans l'avion..."

"Ne vous inquiété pas pour cela Ms Sierra, je ne perd pas de vous notre objectif ni l'horreur que représente le communisme mais si le San Youté peut gagné en collaborant avec l'Ouaine je ne vois pas pourquoi nous devrions nous en privé.L'Ouaine peut offrir de nombreuses choses sur le plan culturel et scientifique.

"En parlant de la vente d'armements, voici les directives qui nous ont été transmis : nous devons faire attention à ne pas surcharger nos capacités de production, nous devons éviter de fournir un armements trop développer pour conserver un certaine de nos technologies, enfin nous devons, logiquement, obtenir le meilleur prix possible"
Ceci est une image
Finalement, la délégation arrive au Ministère de l'économie, descend et part à la rencontre des ouannais.
Alors que les cérémonies protocolaires se déroulent, Mobelov en profite pour jauger ses interlocuteurs. Clara Mendizabal et Larcelo Sierra: deux personne connues et reconnues de longue date par les services ouanais, de fervents capitalistes. Il allait falloir être prudent sur la doctrine et rester à un cadre totalement économique.
Une fois ceux-ci isolés dans une salle à part, Mobelov prend la parole:

Chers amis, c’est un honneur pour nous de vous recevoir ici, c’est une étape des plus importantes dans la normalisation de nos relations. Si vous êtes ici, c’est parce que vous vous êtes déclarés ouverts au lancements de partenariats entre nos deux états. Mais d’abord, permettez moi de tenter de vous demander une clarification, vous êtes un pays capitaliste et nous communistes, que penserait votre population d’un partenariat avec nous ? Plus simplement, pensez vous qu’il so possible que nous dépassions nos divergences idéologiques ? Votre population acceptera t’elle de collaborer avec des gens comme nous ? Comment nous voient-ils ?
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Les deux compères se regarde quelque seconde, ils ne s'attendait pas à une telle question.
Finalement, Clara fini par prendre la parole :
"Pour être honnête, nous ne nous attendions pas à une telle question.

Il est important, avant de vous répondre, que oui de nombreux San Youtiens tiennent en exacerbation les nations communistes, cependant nous pouvons rendre cette collaboration "acceptable" d'un certain point de vue.

Tout d'abord, tenons nous en au strict minimun, pas besoin d'établir une "amitié", vous l'avez dit : nous sommes capitalistes et nous sommes aujourd'hui réunis pour parler affaires.Dans un second temps, notre presse et nos médias n'ont pas nécessairement besoin de communiquer sur cette affaire auprès de notre population.


Une fois la réponse donnée, Larcelo Sierra prends la parole :

Alors maintenant, quand est-il des affaires ?"
Mobelov sourit et répond:

Vous avez l’air surpris par ma question mais c’est qu’elle a un réel intérêt pour les affaires, je voulais savoir si votre population aurait été prête à travailler dans des usines de la CSN, de ce que je comprends, ça ne sera pas facile mais pas impossible non plus…
Car sur le plan des affaires … Il y a de nombreux secteurs dans lesquels votre technologie est plus développée que la nôtre, à la fois dans des secteurs militaires et civils, tandis que notre pays reste malheureusement à une industrie peu qualifiée sauf dans certains domaines niches.
Par exemple dans les secteurs de l’informatique, de l’électronique, des radars, des télécommunications ou encore de la robotique vous avez une meilleure technologie civile. Dans le militaire, votre industrie de l’aviation dépasse largement la nôtre.
Ainsi, dans plusieurs de ces domaines, nous serions intéressés à collaborer avec vous, comment vois-je les choses ?
Dans plusieurs des domaines de collaboration que nous aurons défini, vous construiriez, ou transformerez des usines dans lesquelles nous nous chargerions de prendre en charge l’apport en matière première que vous transformeriez grâce à vos compétences technologiques avant que nous ne nous partagions les produits de ces usines. Bien sûr de nombreux détails restent à vous préciser et à négocier, mais comment vous semble cette idée dans la généralité ?
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Après un bref moment de réflexion, Mme Mendizabal prend encore la parole :

"Cela peut-être possible mais comme je l'ai dit, il va falloir mettre des limites : d'abord, pour la localisation des usines, nous souhaiterions qu'elle se situe au San Youté est que les produits soit fabriqués par de la main d'oeuvre du San Youté, c'est la moindre des choses si ce sont nos technologies qui y sont exploités.En parlant des technologies qui serait exploité dans ces usines, nous voyons beaucoup d'inconvénients à la partager à des communistes, surtout les sensibles.Ces pourquoi, nous devrions cerner un ou deux domaines, qui serait la cible de cette collaboration et de la production, pourquoi pas l'aéronautique civile.

Plus concrètement, l'Ouaine financerait la construction d'usine, j'aurais penser à un petit complexe industriel à San Cristabol, qui en contrepartie exporterons, disons, entre 65 et 85% de leur production en Ouaine.

Pour ce qui est des bénéfices de chacun : l'Ouaine bénéficierais de nouveaux moyens technologiques et de nouveaux moyens de production, en contrepartie, le San Youté bénéficierais de l'argent amener par la location des usines plus une partie de la production, sans parler de tout les bénéfices amener par la création d'usine.

Si vous avez des questions n'hésitez pas mais j'en ai une aussi : Quel garantie pouvais vous nous offrir pour nous protéger d'un risque d'espionnage industriel ?"
A ces mots, Mobelov fronce les sourcils:

En effet, nous avions prévu que les usines se trouvent au San Youté, nous n'excluons pas d'y faire y travailler une minorité de ouanais afin qu'ils se mêlent à vous pour renforcer nos liens mais dans l'ensemble l'usine sera mise en branle par vos citoyens. Mais pour votre inquiétude quant à l'espionnage industriel, il est clair que nous serons au courant de comment fonctionneront les usines et que certains de nos scientifiques, ingénieurs et cadres y seront envoyés pour collaborer avec vous et à la fois apprendre mais aussi vous apprendre, ce n'est pas ce que vous aviez compris ?
Encore une fois, la ministre entame quelques secondes de réflexion et encore une fois elle échange un regard avec son homologue avant de prendre la parole :


"Tout à l’heure, je n’avais pas compris pourquoi vous aviez posé une telle question ; maintenant, je comprends.
Quand je vous ai dit qu’il y avait des limites, faire venir des Ouannais travailler au San Youté sur nos technologies, surtout que je ne vois pas l’utilité de vos ingénieurs et de vos ressortissants pour travailler dans nos usines et sur des usines qu’ils ne maîtrisent pas.Après tout nous n'envisageons qu'une relation économique avec l'Ouaine."
Mobel prend le temps de réfléchir puis répond:

Je ne pensai pas que vous désiriez tant conserver vos connaissances technologiques, même si celles-ci ne comprennent pas des éléments vitaux... mais soit, nous sommes prêts à le comprendre, mais dans ce cas, si nous ne pouvons disposer de l'avantage en recherche, il est clair que nous investirons un peu moins en capital pour les constructions d'usines et demanderons peut-être une plus grande part. Nous avions calculé et prévu une part d'investissement ainsi, nous payerions 50% du cout de construction des usine, c'est à dire 1500 unités internationales chacune avant de fournir l'ensemble des matières premières et donc de récupérer 75% des produits. De telles proportions vous conviendraient elles ? En prenant en compte qu'avec de telles nous ne chercherons pas à creuser sur la façon dont vous produisez ces produits, tout en respectant les conditions de travail de la consitution ouanaise, bien sur...
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