Ce topic est ouvert à tous les joueurs possédant un pays validé. Vous pouvez publier ici les RP concernant les activités menées par vos ressortissants au Dakora. Ceux-ci vous permettront d’accroître l'influence potentielle de votre pays sur les territoires locaux. Veillez toutefois à ce que vos écrits restent conformes au background développé par le joueur du Dakora, sinon quoi ils pourraient être invalidés. Edit 15/12/25
Quelle instruction aux armes faut-il pour nos filles ? , In Les Nouvelles du Makota, le 23/04/18
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Le texte en blocQuelle instruction aux armes faut-il pour nos filles ? Face au danger croissant du communisme et l’âpre colonisation du Dakora, le débat semble plus que jamais d'actualité. Entre la menace communiste, qui semble devoir se maintenir, voire augmenter en se renforçant grâce aux moyens matériels que mettent à sa disposition les entités anarchistes, et le devoir de colonisation et de repeuplement du Dakora qui paraît désormais se dessiner clairement pour nous — devoir qui impose plus que jamais que tous soient armés, même les personnes du sexe, compte tenu du dangers — la question de l’instruction aux armes de la jeune fille s’impose aujourd’hui avec une force toute nouvelle. Dans cet article, nous dresserons un état des lieux et nous ferons le point sur les différents programmes existant selon les établissements et les acteurs sociaux et éducateurs de notre bon vieux Makota. État des lieux Il est difficile de connaître la proportion exacte de femmes makotanes sachant employer des armes à feu, mais celle-ci doit avoisiner, comme pour les hommes, la barre indépassable des 100 %. Il est en effet excessivement rare de rencontrer des dames qui ne comprennent absolument rien aux armes à feu, tout particulièrement pour ce qui concerne les équipements les plus courants. Cela permet d’ailleurs de comprendre pourquoi plus de 95 % des femmes makotanes sont en permanence discrètement armées. On parle naturelle-ment de petits calibres variant du .22 LR au 9 mm, plus rarement du .44 Magnum. Et, bien qu’il existe quelques femmes hommasses — généralement des demoiselles à vie ou des religieuses — suffisamment robustes pour pavoiser avec un pistolet .475 ou même un revolver .500, la plupart de ces dames portent, comme nous l’avons dit, de petits calibres discrets logés dans des holsters placés au mollet ou dans les jarretelles grâce à d’astucieux dispositifs souvent artisanaux. Notons toutefois que les connaissances des personnes du sexe en matière de fusils et autres armes longues sont nettement moins bonnes : à peine 45 % de ces dames sont en mesure d’effectuer les manipulations fondamentales de tir et d’entretien. Quant à aux pièces d' artillerie — qu’elles soient de campagne, antichar ou antiaérienne — on ne dépasse pas les 20 % de femmes makotanes capables de la manipuler correctement. Ce chiffre est, il faut l’admettre, proprement inadmissible compte tenu des risques que nous avons rappelés plus haut, c'est à dire le communisme, l'anarchisme et les dangers du Dakora. Petit point sur la législation makotane Contrairement à une idée fausse largement répandue, il n’existe aucune loi ni réglementation, qu’elle soit nationale ou comtale, limitant ou interdisant la détention ou la manipulation des armes par les femmes, quels que soient leur statut : demoiselles, dames ou religieuses. Évidemment, les femmes sont elles aussi concernées par l’interdiction du port d’armes avant l’âge de 12 ans, mais outre cet interdit — que certains, pour des raisons compréhensibles, jugent socialiste — et nonobstant les désirs ou ordres du tuteur, elles disposent des mêmes droits que les hommes en matière d’acquisition, de revente, de port et de disposition des armes. Par ailleurs, par considération pour les personnes du sexe, et parce qu’il ne serait ni convenable ni décent de les fouiller, ces dames, demoiselles ou sœurs disposent même d'un privilège supplémentaire : elles sont autorisées à demeurer armées à l’Église (pour les armes qui ne sont pas visibles), contrairement aux hommes qui doivent remettre l'ensemble de leurs armes au râtelier à l’entrée. Nous le voyons, notre bon vieux Makota se montre en réalité extrêmement libéral et permissif en terme de port d'arme chez la femme. Quelle est la position de l’Association des Directrices des Établissements d’Enseignement pour Filles concernant l'instruction aux armes ? À présent que nous avons examiné la situation et le cadre légal, il convient de prendre l’avis des premières concernées : les directrices des établissements d’ensei-gnement pour filles, par l’intermédiaire de leur organi-sation officielle (que l’on nomme association, mais qui est bien entendu une Ligue, comme chacun s’en doute). L’ADEEF se montre, sur ce point, très directive : l’instruction aux armes devrait, idéalement, relever de la famille et non de l'école, comme tout ce qui touche aux matières intimes ou honteuses. Néanmoins, si l’établi-ssement dispose des installations appropriées, il peut dispenser un enseignement portant sur le maniement des armes mais surtout sur les règles de sûreté et d’entretien. Une enseignante brevetée en tir sportif peut transmettre ce savoir, ou, à défaut, un armurier, mais celui-ci doit impérativement être accompagné d’une femme de probité et de confiance afin d’éviter que les jeunes filles ne se retrouvent en danger moral d'être en promiscuité avec un homme. C'est ainsi, selon ces prescriptions de l'ADEEF et donc dans un cadre d'enseignement scolaire que se donne un petit tiers des formations au maniement, à la sécurité et à l'entretien des armes chez la jeune fille. Ce n'est pas rien un tiers, mais enfin, ce n'est pas non plus la principale source d'instruction. Le fait est que les enseignantes sportives brevetées au tir ne sont pas si nombreuses car cela n'est, hélas pas toujours très bien vu et que contrairement aux enseignants sportifs des établissement pour garçon, le qualification en tir sportif n'est pas obligatoire. Cela dit, la Ligue de Défense des Armes et de la Sûreté personnelle (LDASP) qui dispose de douze représentants à la Chambre des Opinions, serait actuellement lancée dans une démarche pour rendre cette qualification obligatoire. La plupart des compagnies de Guides enseignent le maniement des armes : l'avis de la Fédération des guides du Makota sur cet enseignement. Mais plus que l’enseignement des armes à l’école, ce sont surtout les Guides — ou girlscouts, comme certains les appellent — qui assument l’essentiel de cette formation. De ce point de vue, la compagnie se substitue clairement à la famille et à l'école. Contrai-rement à l’ADEEF qui, comme nous l’avons vu, manifeste une certaine réserve vis-à-vis de cet enseignement particulier, la Fédération des Guides du Makota, elle, n'a absolument aucun scrupule à dispenser très largement l’apprentissage du maniement des armes. La photographie illustrant cet article montre précisément une séance d’instruction au tir tenue dans le cadre d’une activité des Guides, ici celles du lycée Sainte-Aurore à Sainte-Régine. La ligne de la Fédéra-tion est limpide sur ce sujet, ainsi on peut lire dans son manuel à destination des cheftaines de compagnie : « Il est absolument indispensable que, dans un monde comme le nôtre, toutes les futures femmes que nous éduquons disposent des moyens d’assurer leur sécurité et l’intégrité de leur corps, ainsi que la défense de leur famille, leurs futurs enfants, de leur honneur et de leur vertu. Il en découle qu’il faut dispenser en priorité cet enseignement. » Qu’en pense la société civile ? Selon un sondage réalisé par nos soins, une large majorité de la population se déclare favorable à un meilleur accès aux armes à feu pour les femmes ainsi qu’à une amélioration de leur connaissance pratique sur ce sujet. Ce point de vue fait d’ailleurs consensus au sein des Ligues, des Ranchers et des Productivistes. Seuls les Progressistes — qui, comme l’on sait, demeurent hostiles aux armes à feu — s’opposent à l’idée d’armer davantage les femmes, afin de ne pas contribuer à « rendre la société encore plus violente ».
Commentaire extradiégétique
La vidéo ci-dessus est un commentaire généré automatiquement. Elle simule un entretien entre deux journalistes sur une radio quelconque qui n'est pas makotane (c'est socdem quoi). Elle a pour fonction de vous donner un résumé approximatif à écouter. Attention, la vidéo commet fréquemment des erreurs, y compris grossières, et n'est pas donc pas une source, elle doit seulement vous inciter à aller lire l'article si il attire votre attention ! C'est un moyen pour vous de gagner du temps.
Nouvelle destination pour nos émigrés, In Les Nouvelles du Makota, le 28/03/18
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Le texte en blocL’État du Dakora : Nouvelle destination pour nos émigrés Notre malheureux voisin dévasté connaît actuellement un flot important de colons près à le régénérer et le revivifier Alors que jusqu’à présent ce territoire désolé ne semblait intéresser personne et ne présentait aucun intérêt économique, ni même simplement agraire ou vivrier, il semblerait que, depuis l’installation de l’Administration militaire du Dakora, la situation ait radicalement changé. On compte aujourd’hui pas loin de trois cent mille colons — hommes, femmes et enfants — qui quittent la terre de leurs aïeux pour repeupler celle de leurs cousins. Dans cet article, nous allons tâcher d’expliquer ce phénomène majeur à l’échelle du Makota et du Dakora. Petit rappel sur l’émigration makotane Comme nos lecteurs le savent certainement très bien, le Makota est depuis longtemps une grande terre d’émigration. Cela tient au fait que nous sommes un peuple particulièrement ouvert à la vie et que nous faisons naître bien plus d’enfants que n’en exigent nos troupeaux et nos prairies. L’industrie elle-même, et en particulier nos mines, ne parvient plus depuis longtemps à absorber ce surplus de population, la faute — si l’on peut dire — à une mécanisation toujours plus poussée et à une automatisation toujours plus performante. Il en ressort, très concrètement, qu’il n’y a pas chez nous de place pour tous nos enfants. Il faut donc partir. Qui ne connaît pas d’émigré dans sa famille ou parmi ses amis ? Il serait bien rare le Makotan qui n’en connaîtrait pas, et pour cause : il y a aujourd’hui plus de Makotans à l’étranger que sur le territoire national. En effet, avec trois millions six cent mille émigrés pour une population nationale de moins de trois millions, on peut dire que plus d’un Makotan sur deux ne vit pas dans le pays de ses ancêtres. Dans le détail, le pays le plus accueillant pour nos ressortissants — ou, du moins, celui qui a commencé le plus tôt — est l’Icamie, avec ses deux millions de Makotans venus faire de la terre, comme on dit, depuis la fin des années 1960 et la libération du pays de l’Empire listonien. Vient ensuite Velsna, qui compte près d’un million d’émigrés makotans. Leur présence dans la cité-État s’explique par les besoins en main-d’œuvre de l’armée et de l’agriculture, car nous sommes un peuple à la fois brave et dur à la tâche. Les autres mouvements migratoires sont plus modestes : la Lermandie, avec sa centaine de milliers d’émigrés modernistes, et le Garmarflenstein, qui accueille aujourd'hui quelque deux cent mille colons venus cultiver la terre. Et aujourd'hui, donc, il faut ajouter trois cent milles colons en Dakora. Situation du Dakora : pourquoi ce champ de ruines aussi terrifiant que sordide attire-t-il de plus en plus de colons ? Que viennent-il chercher ? Il semblerait bien qu’un nouveau débouché pour nos colons se soit ouvert en même temps que l’Admini-stration militaire du Dakora a été établie par nos élites afin de redresser notre défunt voisin. Tout le monde le sait, l’Administration manque cruellement de bras pour reconstruire ce pays. Jusqu’à cette nouvelle vague migratoire dont nous vous parlons ici, on ne comptait guère plus de soixante mille colons en armes qui, tout occupés à tenir leurs camps retranchés et leurs postes frontières, peinaient à redonner vie au pays et à en exploiter de nouveau la terre. Le besoin de main-d’œuvre était — et demeure — considérable. Aussi le Dakora a-t-il fait le choix de se doter d’un budget et de personnels spécifiquement chargés de recruter des familles de colons à travers tout le Makota. Il faut également remarquer que de nombreux ranchers ont prêté main-forte à cette initiative, y trouvant un moyen acceptable et utile de reprendre — ou d’acquérir — pour leurs cheptels bovins des terres auparavant exploitées par des cultivateurs. C’est ainsi qu’entre les recruteurs envoyés depuis le Dakora et les sollicitations appuyées des ranchers locaux, le recrutement des colons ne pouvait être qu’une réussite ; une réussite qui règle, pour un temps au moins, les problèmes récurrents de surpopulation (assez relative en réalité) des grandes praires makotanes… Le général Lye, gouverneur du Dakora, a salué, dans une allocution radiophonique à destination des colons, « un choix aussi judicieux que courageux qui portera des fruits au centuple ! » Comme nous l’avons indiqué, les autorités dakoranes sont activement à la manœuvre dans cette affaire et les émigrés sont pris en charge par l’armée — c’est-à-dire la cavalerie du Dakora — dès qu’ils franchissent la frontière. Ils sont alors conduits vers tel ou tel fort, où ils sont recensés et où des terres leur sont allouées. Les lots sont généreux, avec cinquante hectares par famille et une aide continue de l’État s’il s’avérait difficile d’y faire pousser des cultures ou d’y faire paître du bétail. Évidemment, il n’est pas question d’attribuer des terres urbanisées, lesquelles sont celles où flotte le smog, ce brouillard verdâtre toxique et mortel sur lequel il se dit beaucoup de choses, en général fausses. Les terres allouées sont exclusivement rurales, dans des zones où l’on garantit une présence non permanente du smog et un accès à l’eau suffisant pour la culture. À ce sujet, le général Lye, gouverneur du Dakora, a fait savoir que l’État était prêt à acheter tout ce qui pousse, pourvu que cela améliore la terre et permette, à terme, une exploitation véritablement fructueuse. Il a en outre déclaré qu’il s’agissait, pour l’heure, de ressusciter le Dakora et de faire reculer le Wasterland, et que les objectifs purement vénaux — bien que légitimes — viendraient plus tard. Le gouvernement makotan, pour sa part, par la voix de son président, M. Jean Irreville III, a fait savoir que « la République de l’État du Makota assisterait financièrement cette entreprise de revivification du Dakora, en plus de l’aide militaire qu’elle fournit déjà à l’Administration ». Car : « Le funeste 5 mai 1990 aura au moins eu cette vertu de permettre de rétablir des relations cordiales et fraternelles entre les deux frères que sont le Makota et le Dakora. On aurait aimé que cela n'implique pas des dizaines de millions de mort dont la plupart peuplent toujours les grandes ville du Dakora, mais ceux qui ont provoqué cette atrocité ne nous on pas consulté ». D’un point de vue plus général, le Dakora recrute toutes les bonnes volontés, quelles qu’elles soient, et sans considération de profil ni de moyens. C’est que, de l’aveu même du général Lye, la principale faiblesse du Dakora renaissant est son manque effarant de population. Un manque de bras qui empêche d’entamer les innombrables chantiers qu’il faudrait pourtant lancer sans délai : relancer les centrales électriques et relever le réseau de distribution, rétablir les systèmes d’irrigation, reconstruire les bâtiments de logistique et les usines de fabrication, redresser les routes, enterrer les corps, repousser le smog… Et tout cela sans même évoquer les indésirables, de plus en plus nombreux dans le Wasterland, qu’il faudra bien, tôt ou tard, chasser à mesure que nous progresserons vers l’intérieur du pays. La Parapluvie et ses bunkers surarmés, remplis de choses que la morale réprouve assurément ; les punks, épaves alcoolisées et droguées mais assurément toujours dangereuses, qui tiennent la capitale — ou plutôt ce qu’il en reste — et vivent comme des rats dans ses entrailles, entre égouts, métro, garages et anciens centres commerciaux souterrains. À cela s’ajoutent encore les nouveaux colons venus de partout, du monde entier, qui semblent parfois vouloir s’installer ou prêter main-forte aux indésirables. Vraiment, le travail ne manque pas au Dakora, et il y en a pour tous les goûts comme pour l’ensemble des profils pourvu, cependant, que l'on soit courageux.
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C'est aujourd'hui que reviennent les équipes militaires et civiles qui ont été envoyées au Dakora, un pays en ruine dont le gouvernement pensait tirer beaucoup, si ce n'est financièrement, du moins ne serait-ce qu'en termes d'avancées scientifiques. Plusieurs centaines de scientifiques s'étaient montrés motivés, dans des domaines allant de la physique nucléaire à la biologie, en passant par la chimie ou la robotique. D'après les rapports auxquels nous avons eu accès, l'expédition semblait pourtant bien démarrer, les soldats parachutés sur place ayant déjà réussi à installer un aérodrome temporaire et à construire le début d'une base habitable pour eux et pour les scientifiques qui arrivaient. Ils allaient ainsi pouvoir monter peu à peu tout un centre opérationnel sur le sol dakoran, et découvrir ce territoire "sauvage" en utilisant ce point de base.
Seulement, cela a été soudainement stoppé, et les soldats ont reçu l'ordre de tout démonter au plus vite pour quitter le Dakora. Le gouvernement n'a pas donné beaucoup de réponses à propos de cet évènement pour le moins étrange, évoquant seulement "une situation géopolitique qui a évolué très rapidement et compromis la présence de nos citoyens sur le sol dakoran". Ce qui a donc mis un gros coup de frein aux avancées qu'allait faire la Science. De plus, nous n'avons que peu de détails sur les autres nations qui s'installent au Dakora en ce moment, mais il semblerait que les objectifs ne soient que rarement de l'ordre de la recherche. Et ne parlons pas des créationnistes makotans, qui sont encore persuadés que l'espace est un mensonge...
Et l'espace ne va pas mieux ! L'ASNA, qui essuie des problèmes de cohésion entre ses États-membres depuis déjà plus d'un an, semble ne plus prendre de risque dans de nouveaux projets, et aurait sans doute bien besoin de sang neuf, de nouveaux pays qui la soutiennent, pour la revitaliser.
UNE NEGOCIATION CORDIALE ENTRE DEUX FEMMES DE POUVOIR 29 mai 2018 : Mlle Améthyste Pascale se rend sur les terres de la Parapluvie pour négocier une entrée de la Compagnie Pascale au capital de la Firme pharmaceutique.
------- Détail du RP -------
Quelques heures avant que Mlle Antoine Dispensier ne s’envole pour Cramoisie, la jeune femme avait un rendez-vous aussi inattendu que bienvenu : Mlle Améthyste Pascale, clone de la cheffe de l’État carnavalaise et héritière d’une milliardaire makotane récemment décédée à Carnavale. Un apport de capitaux tout à fait appréciable se profilait ainsi pour la firme. Cela ne remettait nullement en cause le besoin de soutien attendu de la part de Cramoisie, mais les fonds de cette jeune milliardaire seraient indéniablement utiles à l’avènement du Surhomme, et toute aide était la bienvenue pour accompagner l’humanité sur ce chemin. Restait à savoir ce que le clone exigerait en retour. Il était en effet apparu clairement, dès la prise de rendez-vous, qu’elle attendait de la Parapluvie un service bien particulier. Une question qui devait être éclaircie dans les quelques heures que lui laissait son pilote avant le départ pour la RAC.
Mlle Pascale fait entrer sa compagnie au capital de la Parapluvie, In Les Nouvelles du Makota, le 6/06/18
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Le texte en blocMlle Pascale fait entrer sa compagnie au capital de la Parapluvie A peine constituée, la Compagnie Pascale devient actionnaire de la principale entreprise du DakoraIl n'aura pas fallut attendre longtemps pour voir la toute nouvelle héritières se lancer dans une aventure aussi surprenante qu’inattendue. On parle malgré tout de plusieurs centaines de millions de dollars or makotans investis par la jeune femme dans cette curieuse mais sympathique entreprise pharmaceutique raciste, eugéniste et prométhéenne. Dans cet article, nous tacherons de vous expliquer qui sont les acteurs dans cette histoire et ce que cela implique concrétement pour les concernés. Qui est Mlle Améthyste Pascale ? Grâce à l’actualité récente qui l’a brutalement placée sous les projecteurs, il peut sembler surprenant que certains Makotans ignorent encore l’identité de Mlle Améthyste Pascale, mais nous n'ignorons pas qu'il né tous les jours des lecteurs. Mlle Pascale est la fille adoptive et l’unique héritière de la défunte veuve Pascale, mais aussi une clone d’Améthyste Castelage, actuelle cheffe d’État de la principauté de Carnavale. Âgée de trente-six ans, comme toutes ses semblables, elle est la fille biologique d’Arthur Castelage, banquier à l’origine de la diffusion mondiale de clones embryonnaires de sa propre fille — une pratique strictement illégale au Makota, mais hors de portée de notre droit (ainsi que de notre science). Cette illégalité n’a pas empêché certains Makotans de se rendre eux-mêmes à Carnavale pour acquérir des Améthystes. Les motivations ont varié : certaines jugées respectables, comme dans le cas des parents stériles de sœur Scolastique, d’autres nettement plus condamnables, à l’image de M. Fallot, proxénète notoire, qui exploita plus d’une dizaine de clones à des fins prostitutionnelles. À sa mort, les demoiselles Fallot furent reconnues comme ses filles et héritières de son réseau de maisons closes. Mlle Pascale appartient à ce groupe de clones, bien que les conditions exactes de son acquisition par la veuve Pascale demeurent inconnues. Longtemps cantonnée au rôle de servante et d’aide de vie, personne n’imaginait que cette dernière, réputée dure et sans attaches familiales, l’adopterait pleinement et en ferait sa légataire universelle. En quelques jours, « l’Améthyste » est ainsi devenue Mlle Améthyste Pascale, désormais l’une des femmes les plus puissantes du Makota. Son statut de mineur émancipé ne faisant aucun doute, Mlle Pascale fonde sa Compagnie pour administrer elle-même ses biens. Contrairement à sa mère adoptive, qui laissait l’administration de son empire à des hommes de confiance placés sous l’autorité d’un tuteur légal, Mlle Pascale semble, quant à elle, bien décidée à prendre ses affaires en main. À la décharge de la vieille femme, rien n’était réellement possible pour elle en matière de gestion de ses biens, compte tenu du droit du comté de la Neuterre, qui interdisait aux femmes — toutes considérées comme des mineures perpétuelles — d’exercer ce type de responsabilités. La loi Ménoville, qui offre le statut de mineure émancipée aux femmes remplissant certaines conditions, n’a été promulguée que quelques semaines avant sa mort. On ne saura donc jamais comment la veuve se serait accommodée de cette émancipation tardive. Il n’est d’ailleurs pas impossible que Mlle Pascale ne fasse, au fond, qu’exécuter la volonté de sa mère en agissant comme elle le fait aujourd’hui. Car la demoiselle agit — et pas à la marge. Elle défraie la chronique depuis plusieurs jours en limogeant un par un ou en groupe l’ensemble de ses administrateurs et en fusionnant toutes les entreprises dans lesquelles elle détient une participation majoritaire. C’est ainsi que la Compagnie Pascale est en train d’émerger sous nos yeux, issue de l’agrégation du portefeuille d’actions de la veuve. Et cette Compagnie, qui semble devoir devenir une des plus importantes du Makota sera certainement la troisième la plus importante administrée par une femme, derrière l'empire minier de Mlle Poulin et les industries d'armement de la veuve Lavacher. La Compagnie Pascale investit massivement des devises (10 000 UI de dollars or) dans la Parapluvie dont elle devient devient un moyen porteur. Voici donc la grande nouvelle du jour. Dans le cadre d’une visite des installations de la firme — il s’agit du premier acteur étranger à effectuer une telle démarche depuis trente ans et la catastrophe qui ravagea le Dakora et fit apparaître le Smog — et après avoir achevée le tour du gigantesque abri N°001, Mlle Pascale s’est longuement entretenue en privé avec Mlle Antoinette Dispensier, président-directeur général de la Parapluvie. À l’issue de cet entretien, les deux femmes ont tenu une conférence de presse au cours de laquelle a été annoncée la réalisation d’un investissement massif de la Compagnie Pascale au sein de la Parapluvie. Si l’on ignore encore les motivations profondes de la clone milliardaire, la jeune femme a justifié son choix par la volonté de faire de la Parapluvie une entreprise « dakorano-makotane », afin de pallier « l’absence honteuse et insupportable de toute entreprise pharmaceutique sérieuse au Makota ». Certes, notre pays est particulièrement mal doté dans ce domaine. Toutefois, Mlle Pascale a tort d’affirmer qu’il n’existe aucune compagnie pharmaceutique chez nous, puisqu'on en trouve une : la Compagnie Douzon, qui demeure, il est vrai, de taille modeste. Là encore, il semblerait que la jeune femme hérite des opinions de sa mère adoptive, la veuve Pascale, dont il était de notoriété publique qu’elle exécrait souverainement les Douzon pour avoir côtoyé l’une de leurs filles à l’épo-que de sa scolarité à Sainte-Aurore, l’établissement pour jeunes filles de bonne famille le plus réputé de Sainte-Régine. Bien que nous n'ayons pas les détails, on imagine que ce ne fut pas une expérience très agréable. Concrètement, la Parapluvie pourrait s’implanter dans le comté de la Neuterre par le biais d’une filiale placée sous le contrôle de Mlle Pascale, et qui prendrait le nom de Pascale Pharmaceutique Cie. Cette entreprise devrait s’organiser autour de deux pôles : un premier pôle dédié à la production et à la vente de médicaments, et un second orienté vers la recherche neurologique et la lutte contre les maladies dégénératives du système nerveux, dans le cadre d’un futur « Institut makotan pour le cerveau ». Le site serait d’ores et déjà sur le point d’entrer en construction, sur une parcelle appartenant à la Compagnie Pascale, par des équipes de chantier elles aussi estampillées Pascale Cie. L’équipement scientifique serait, quant à lui, pris en charge par la Parapluvie Inc. Il ne resterait plus qu’à recruter des savants. Il semblerait que cet aspect philanthropique, pour le moins inattendu, soit en réalité l’expression d’une volonté testamentaire de la défunte veuve Pascale. C’est en tout cas ainsi que sa fille adoptive justifie la fondation de cet institut de recherche. Nous suivrons naturellement l’avancée de ce chantier. Mlle Pascale aurait également investi des capitaux dans la République actionnariale de Cramoisie Sur ce point, nous demeurons plus prudents. Aucune déclaration officielle n’a encore été faite. Toutefois, selon des sources habituellement bien informées issues des milieux de la finance makotane, il semblerait que Mlle Pascale ait procédé à des investissements conséquents dans l'entre-prise coloniale carnavalesque controversée implantée en Afarée. À ce stade, il ne nous est toutefois pas possible d’être catégoriques, cette information devra encore être recoupée.
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