05/01/2020
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[Diplomatie] Service du Courrier de l'Etat du Dakora

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Service du Courrier de l'Etat du Dakora

dans un bureau des années 50 de l'armée, des secrétaires militaires féminins tapent des courriers à la machine à écrire et une femme militaire est assise au bureau central et ouvre des lettres au fond de la pièce, il y a des tas de lettres sur le bureau et sur les cols des uniformes les insignes indiquent DKR


Si, depuis le matin du 5 mai 1990, il n’existe plus d’État du Dakora (puisque la quasi totalité de la Population mourut aussi brutalement que mystérieusement) , il existe depuis un an une structure qui entend en tenir lieu : l'Administration militaire de l'Etat du Dakora et que l'on appelle plus fréquemment sous un nom qu'il récuse : le Dakora sous administration makotane. Que l’on soit pour ou contre l’initiative du Makota de récreer un Dakora sous son autorité, il n’en demeure pas moins que cette Administration se revendique comme l'Etat du Dakora ; c’est donc en sa qualité d’État du Dakora qu’il convient d’adresser vos courriers (si, naturellement, vous tenez à avoir de bonnes relations avec lui). Pour le reste, il s’agit d’un régime militaire placé sous la direction du général Jean Lye à qui vous pouvez adresser vos courriers ; en pratique, vous pouvez aussi vous adresser à son porte-parole, le colonel Albert Blondin, ou au chef du service courrier, le capitaine Amanda Chartier (visible sur la photographie d'illustration de ce sujet).
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Entête  (obtenu par encrage)  de la Présidence de la République de l'Etat du Makota sur lequel on voit, outre le texte que l'on vient de donner, un écu avec une vache dans un cercle (armes de la République) flanqué de deux cowboys montés et armés et la devise est jointe : Dieu, Liberté, Patrie. Le tout est encadré.


corps de la lettre


Signature à la plume élégamment tracée surmontée d'un texte imprimé par encrage en typographie ancienne (mais toujours d'actualité en Makota), il est écrit : Jean Irreville, Président de la République de l'Etat du Makota.
Transcription du TexteA l'attention du Général Jean Lye, Chef de l'Etat du Dakora
Général,
Je vous écris pour vous assurer de mon entier soutien dans l’œuvre de reconquête difficile que vous et vos hommes menez courageusement au seuil du Wasterland. Le Makota connaît vos pertes et votre indiscutable sens du sacrifice. Il sait que vous tenez la ligne là où d’autres n’auraient pas tenu une heure et qu'il ne suffit pas de vouloir reprendre cette terre pour qu'elle le soit effectivement.
Aussi, nous ne nous faisons aucune illusion sur votre situation : le Dakora n’est pas encore une terre qu’on administre, c'est encore un champs de bataille sordide et terrifiant. Vous et vos hommes le constatez certainement tout les jours depuis que vous avez eu le courage et le dévouement de franchir la frontière pour reprendre aux ténébres à la pollution ces terres jadis belles et fertiles.
Les punks, cette maudite Parapluvie, et le smog lui-même (et j'ajouterai ce qu'on y trouve) — tout cela forme un chaos que nul esprit raisonnable ne peut prétendre comprendre mais que tout esprit viril se doit de combattre et de soumettre. C’est dans cet esprit que je vous adresse, en convoi scellé, quatre-vingt-dix mille fusils d’infanterie, issus des arsenaux d’État tous estampillés Lavacher. Certes, ce sont des modèles archaïques, mais je ne doute pas qu'ils vous seront tout de même utiles. Armez les volontaires, les pionniers, les paysans, les femmes, les enfants, que sais-je encore ! Renforcez vos postes avancés ; remplacez ces armes tordues et rouillées dont je ne connais pas la provenance par un bonne équipement de chez nous, fiable et aux munitions courantes.
En échange de ce don généreux, je ne vous impose qu’un devoir : ne laissez jamais croire que l’état du Dakora dont vous êtes le seul et légitime représentant, recule ou capitule. Même à l’intérieur du smog, vos couleurs doivent demeurer visibles, ne serait-ce que pour rappeler au monde qu’il existe encore un ordre, quelque part, dans ce champs de ruine sordide que fut le beau pays du Dakora.
Recevez, Général Lyre, l’assurance de ma confiance et de mes prières. Que Dieu garde vos cavaliers, vos éclaireurs, vos miliciens de fortune, vos pionniers, leurs femmes et leurs enfants, et qu’Il éclaire vos décisions là où nul soleil n’entre plus. Tenez bon !

Fait à Sainte-Régine, Capitale du Makota, le 20 avril 2018.
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KINGDOM OF BROCELYNWOOD

Test


Expéditeur : Secrétariat Royal à la Politique Étrangère et aux Armées du Royaume de Brocelynwood

Destinataire : Monsieur le Général Jean Lye, Chef de l’Etat du Dakora

Objet : Enjeux de sécurité et FLFM


Monsieur le Général,

Nous suivons de près l’évolution de la situation sur les territoires du Dakora, frontaliers du Royaume de Brocelynwood. Ce territoire dévasté est désormais complètement morcelé et en proie au développement d’une multitude d’intérêts nationaux et financiers qui se juxtaposent. Ce n’est pas l’idée que nous nous faisons d’une nation qui devrait plutôt s’inscrire dans une tradition pluriséculaire et être source de stabilité. Je ne doute pas que vous partagez ce constat et poursuivez précisément cet objectif. Pour autant, une occupation complète des terres de l’ex-Dakora par l’Etat du Makota poserait aussi un certain nombre de questions, mais là n’est pas le sujet ce jour. Nous serons amenés à le traiter directement avec le Président M. Irreville, c’est du moins ce que nous espérons.

L’enjeu que nous souhaitons aborder par le présent courrier se distingue de la question des influences étatiques. En effet, nous partageons avec le Secrétaire Royal à l’Ordre Public, M. Cornelius Osborne, des inquiétudes liées à la situation au Dakora en tant que menace pour la situation intérieure même de Brocelynwood. L’absence d’autorité d’un Etat sur l’ensemble des terres du Dakora permettent à des groupes marginaux, radicaux et à diverses influences extra-étatiques de pulluler à quelques kilomètres de notre Royaume. Certains de ces groupes essaient d’acquérir une légitimité en obtenant une autorité sur des territoires, ce qui constitue un danger supplémentaire, même si nous ne les reconnaissons évidemment pas comme Etats à part entière.

Si nous n’éprouvons aucune sympathie envers les punks, présents en nombre, nous estimons que leur désorganisation en clans et quasi-autarcie de longue date ne semblent pas présenter un quelconque danger, direct ou indirect, à ce jour.

La situation est bien différente pour le Front de Libération de la Femme Makotane (FLFM) dont nous nous inquiétons grandement quant à sa capacité à investir des terres au Dakora. Ce groupuscule présente une menace armée qui pourrait un jour se diriger à l’encontre de notre Royaume, dont nous savons qu’il représente un contre-modèle à la dystopie féministe et égalitariste défendue par le FLFM. Nous craignons que ce groupe terroriste parvienne à terme à acquérir une influence au sein de milieux de la gauche brocélienne ce qui renforcerait dès lors leur caractère contestataire et pourrait les amener à se convertir à la lutte armée. Malheureusement, notre nation n’est pas exempte de groupements de femmes revendiquant des idéaux auxquels nous sommes fermement opposés. Ces idées et ces individus sont aujourd’hui plus que minoritaires mais il est de notre devoir de prévenir toute contagion future.

Vous comprendrez donc qu’en tant que territoire frontalier, nous soyons en demande d’obtenir des informations les plus précises possibles, selon celles dont vous disposez, sur cette nouvelle dynamique d’expansion territoriale du FLFM. Nous nous interrogeons également sur les moyens que vous mettez en œuvre pour y faire face, les difficultés que vous rencontrez, et l’estimation des risques à terme pour les terres du Dakora ainsi que pour les États frontaliers.

Nous sommes également sur nos gardes, pour employer un euphémisme, sur le contre-modèle transhumaniste que cherche à instaurer la Parapluvie, celui-ci entrant contradiction avec nos valeurs protestantes et profondément humanistes. Mais nous savons qu’il s’agit là encore d’un sujet bien plus vaste et complexe. C’est pourquoi nous avons ciblé, dans un premier temps, nos interrogations sur un groupe terroriste encore circonscrit et assurément dans votre viseur puisqu’originellement issu du Makota qui en a été directement victime.

Dans l’attente de vos éléments et comptant sur votre coopération, nous vous prions de bien vouloir recevoir notre plus sincère considération.

Stephen Philipps
Secrétaire Royal à la Politique Étrangère et aux Armées du Royaume de Brocelynwood
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Entête  (obtenu par encrage)  de la Présidence de la République de l'Etat du Makota sur lequel on voit, outre le texte que l'on vient de donner, un écu avec une vache dans un cercle (armes de la République) flanqué de deux cowboys montés et armés et la devise est jointe : Dieu, Liberté, Patrie. Le tout est encadré.


Première partie
Deuxième partie
Troisième partie


Signature à la plume élégamment tracée surmontée d'un texte imprimé par encrage en typographie ancienne (mais toujours d'actualité en Makota), il est écrit : Jean Irreville, Président de la République de l'Etat du Makota.
Transcription du TexteA l'attention du Général Lye, Chef de l’État du Dakora
Général,
J’ai récemment mené à bien un échange particulièrement fructueux avec Jean-Charles Hoctemare, président-directeur général de la Corporation Hoctemare, qui assure la diplomatie de la République de Barbery par délégation de service public accordée par le Congrès de ce même pays. Vous comme moi connaissons suffisamment les Barberiens pour savoir ce que cela signifie réellement.
Toujours est-il que Barbery est disposée à rouvrir les traditionelles relations économiques privilégiées qu'elle a toujours entretenue avec le Makota. C’est une excellente nouvelle, qui est sur le point de se réaliser, à une condition toutefois : que la voie ferrée reliant nos deux républiques soit de nouveau opérationnelle. Or, comme vous le savez, cette ligne passe directement par le Dakora.
Il n’est pas besoin de rappeler à un homme aussi avisé que vous les avantages commerciaux et logistiques que votre Dakora renaissant tirerait du rétablissement de cette voie de communication traversant l'ensemble du monde néo-gallésant d'Aleucie. Une bonne partie de vos problèmes de ravitaillement disparaîtrait comme neige au soleil dès lors que nos trois nations seraient convenablement reconnectées entre elles.
Pour nous, il s’agirait d’un débouché majeur pour notre bœuf et notre charbon. Pour Barbery, c’est la garantie de pouvoir écouler une partie de sa production industrielle et une sécurisation précieuse de ses approvisionnements alimentaires. Quant à vous, il va de soi que vous serez généreusement récompensé pour vos bons services d’intermédiaire logistique.
Je suis certain que vous mesurez l’importance de cette manœuvre. Permettez-moi néanmoins d’être parfaitement clair. Jusqu’à présent, le Makota et nombre de ses ranchers les plus éminents ont très généreusement subventionné votre aventure. Il n'est pas exagéré d'affirmer que nous avons dépenser sans compter pour vous aider à construire le Dakora de vos rêves. C’était une entreprise juste et nécessaire, je n’en disconviens pas. Il est cependant grand temps qu’une notion de rentabilité vienne enfin s'ajouter à ce projet. Voici l’occasion pour vous de nous démontrer que le Dakora n’est pas un puits sans fond absorbant toutes les ressources qu’on y investit. Il ne tient qu’à vous de rendre cette aventure profitable pour le plus grand bénéfice de tous, à commencer par celui du Dakora et de son relèvement.
Je ne vous donnerai pas d’instructions strictes : vous êtes souverain et vous connaissez mieux que moi les réalités du terrain. J’attends cependant un rapport précis sur le rétablissement de la ligne ferroviaire. J’ai confiance en vous et en vos hommes. Ne me décevez pas. Je n’aimerais pas avoir à reconsidérer l’engagement du Makota dans la reconstruction du Dakora.
Dans l’attente de votre réponse, Général, et en espérant vous avoir fait mesurer la gravité des enjeux qui motivent cette missive, je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.

Fait à Sainte-Régine, Capitale du Makota, le 24 novembre 2019.

3143
Mail de la Parapluvie

Texte en vrac====================================================================================================
Destinataire : Général Lye, commandant des corps expéditionnaire makotan
Expéditeur : Mlle Antoinette Dispensier, Président-Directeur Général de la Parapluvie Inc.
Copies à : Archives Centrale de la Parapluvie Inc, Conseil d'Administration
Date : 5 Décembre 2019
Confidentialité : Confidentiel
Sbjet : Réponse à votre message de menace
Références : MAK/19/001
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Mon général, je comprends que vos difficultés actuelles à progresser dans votre campagne de colonisation de mon pays vous pousse à modifier votre stratégie offensive. C’est parfaitement compréhensible, et sachez que je ne suis nullement offensée par vos tentatives d’intimidation, elles sont de bonne guerre et montre que vous ne sous-estimez pas le danger très réel que la Parapluvie fait peser sur vous, vos colons ainsi votre projet de conquête. Néanmoins, après en avoir longuement discuté avec nos experts en conflits armés qui m'ont présenter une balance de nos potentiels militaires respectifs, il apparaît clairement qu’en l’état actuel des choses, l’Administration Militaire que vous dirigez n’est pas en mesure de mettre en danger l’existence ou l’indépendance de la Parapluvie, ni même de menacer sérieusement l’intégrité de nos infrastructures souterraines.

Aussi ai-je décidé, après en avoir délibéré avec mon Conseil d’administration, de ne tenir aucun compte de vos menaces et de poursuivre sereinement et en toute indépendance le développement de la Parapluvie Inc. Ne vous formalisez pas de ce refus, mon général, et n’y voyez aucun signe d’hostilité à votre endroit ni à celui de l’entité étrangère que vous représentez. La Parapluvie n’est pas opposée par principe à l’implantation de colonies makotanes au Dakora, et peu lui importe que vous vous présentiez comme dakoran malgré les évidences. Nous ne sommes pas vos ennemis et souhaiterions même collaborer avec vous à la reconstruction du pays et à l’accélération de votre colonisation. La seule condition que nous posons est que nos installations, ainsi que l’ensemble de nos biens meubles et immeubles — y compris ceux situés sur votre territoire — soient respectés et que notre indépendance dans les faits soit reconnue.

Si vous consentez à cette concession, qui n’est pas si considérable que cela, nous sommes disposés à vous reconnaître publiquement comme le chef d'état légitime de l'état dakoran légitime et à vous apporter notre aide en ressources et en expertise. Sachant que vous êtes attaché aux formes — ce en quoi vous avez raison, car le respect des protocoles est ce qui distingue les êtres civilisés des primitifs —, nous pourrions formaliser cet accord par un traité que nous rendrions public, du moins en ce qui concerne ses clauses principales, tout en nous ménageant quelques dispositions secrètes.

Mon général, vous n’avez absolument rien à gagner à nous affronter et rien à perdre à négocier avec nous. Il serait donc rationnel d’ouvrir des discussions. J’attends pour l’heure de votre part un accord de principe ainsi que la communication de vos desiderata, que je crois cependant pouvoir deviner : la reconnaissance de votre autorité en tant que chef de l’État et de la nouvelle République du Dakora comme héritière légitime de l'ancienne et défunte République du Dakora, ainsi qu’une aide logistique et militaire dans votre entreprise de reconquête de Dakoraville. N'hésitez pas à me faire savoir si vous avez d'autres exigences à me faire connaître.

Dans l’attente de votre réponse, que je vous prie de transmettre par l’intermédiaire du capitaine Chartier, veuillez agréer, mon général, l’expression de mes salutations distinguées.

Mademoiselle Antoinette Dispensier
Président-Directeur Général de la Parapluvie Inc

4146
Courrier de la Parapluvie avec son entête, style courriel

texte en vrac==================================================================================================
Destinataire : Général Lye, chef de la République du Dakora
Expéditeur : Mlle Antoinette Dispensier, Président-Directeur Général de la Parapluvie Inc.
Copies à : Archives Centrale de Parapluvie Inc, Conseil d'Administration de Parapluvie Inc.
Date : 5 Décembre 2019
Confidentialité : Confidentiel
Objet : Réponse à vos propositions et proposition d'un contrat
Références : DAK/19/002
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Mon général, j'aime beaucoup la tournure que prend notre négociation et ce modus vivendi qui est en passe de naître entre nous. Je tombe d'accord avec tout ce que vous proposez et je me rendrais au plus vite auprès de vous pour signer ce contrat entre votre République du Dakora et la Corporation Parapluvie que j'ai l'honneur de présider. Pour l'heure, permettez-moi de vous présenter le contrat tel qu'il m’apparaît à l'issu de nos tractations.

CONTRAT DE COEXISTENCE ENTRE LA REPUBLIQUE DU DAKORA ET LA PARAPLUVIE INC.
1. La Corporation Parapluvie dirigée par Mlle Antoinette Dispensier reconnaît la République du Dakora refondée et dirigée par le général Lye comme le seul état authentique et légitime dans les Terres Dévastées du Dakora, elle s'y soumet donc naturellement et la reconnaît comme son état de tutelle, ce qui implique qu'il est la source de l'autorité régalienne partout sur les territoires qui étaient ceux contrôlés par la République du Dakora avant l'Incident du 5 mai 1990.
2. La République du Dakora reconnaît la Corporation Parapluvie comme une entreprise dakorane conforme au droit des entreprises du Dakora et en tout point légitime à remplir ses raisons sociales à savoir ses objectifs humanitaires et sa recherche de profit. La République du Dakora reconnaît comme appartenant à la Parapluvie d'une manière absolument inaliénable l'ensemble de ses bien mobiliers et immobiliers. En outre, la République du Dakora concède à la corporation Parapluvie sur la totalité de ses installations l'exercice total et absolu de l'ensemble des compétences régaliennes, non en propre et comme émanent d'elle, mais comme reçue de la République du Dakora via un mécanisme qualifié de délégation de service public.
3. Nonobstant les installations souterraines et les propriétés immeubles dont la possession est antérieure au 5 mai 1990 et pour lesquelles la République du Dakota reconnaît à la Parapluvie une inviolabilité absolue, la totalité des autres propriétés, parcelles, territoires, installations à la surface peuvent faire l'objet d'une occupation ponctuelle ou permanente par l'armée du Dakora dans le cadre de la sécurisation du territoire national et de la reprise de contrôle des zones passées sous influence étrangère, sécessionnistes ou extra-étatique.
4. Les biens immobiliers ayant appartenu, preuves à l'appui, à la Corporation Parapluvie avant le 5 mai 1990 et qui repassent ou sont déjà repassés sous l'autorité du Dakora des suites de la reconquête des territoires et de la progression de la colonisation des terres dévastées sont rendus en pleine propriété et sous les plus brefs délais à la Corporation Parapluvie sur demande de cette dernière.
5. Les ingénieurs, savants, chercheurs, et autres spécialistes de la Corporation Parapluvie seront à la disposition du Ministère de l’Équipement et de l'Industrie de la République du Dakora afin de l'assister dans sa mission de reconstruction, de sécurisation et de relance économique du pays. Moyennant un juste défraiement pour ces experts et un dédommagement équivalent au manque à gagner subit par la Parapluvie, la République du Dakora pourra recourir à cette main d’œuvre supérieure chaque fois qu'elle le jugera nécessaire et charge à la Parapluvie de les mettre à la disposition de la République du Dakora le plus rapidement possible.
6. Quand viendra l'heure de reprendre le contrôle de Dakoraville, capitale du Dakora, l'armée de la République du Dakora et les forces armées de la Corporation Parapluvie devront coopérer pour en chasser ou soumettre les clans punks qui l'occupent. Les installations de la Parapluvie implantées dans la capitale reviendront à la Parapluvie en vertu de l'article 4 de ce présent contrat.
FIN DU CONTRAT

Voila donc le contrat que je vous propose et qui reprend l'ensemble des éléments dont nous avons discuté. Comme convenu, je vous informe que je me rendrais auprès de vous dans les jours qui viennent pour que nous procédions ensemble à la signature dans le cadre d'une réunion au sommet. Après réflexion, je ne vois pas qu'il soit nécessaire de produire entre nous des clauses secrètes, c'est pourquoi je n'en ai pas inclues dans le contrat, mais nous en parlerons très bientôt de vive voix.
Dans l’attente de vous voir bientôt en personne, veuillez agréer, mon général, l’expression de mes salutations distinguées.

Mademoiselle Antoinette Dispensier
Président-Directeur Général de la Parapluvie Inc

1608
Entête

partie une

Pied de page

Texte en vracMon général,
J’ai bien reçu le rapport de vos ingénieurs sur la faisabilité et l’opportunité de restaurer la vieille ligne minière dite « Serpentine », qui reliait autrefois votre pays au nôtre. À vrai dire, je dois vous avouer que nous l’avions oubliée. C’est une idée très astucieuse qui nous permettra de faire l’économie, temporairement, de la reconquête de Dakoraville.
Je me doute que la reprise de la capitale de votre pays demeure pour vous un objectif prioritaire. Objectif en vue duquel, si je ne m’abuse, vous avez fait le choix de vous entendre avec la délicieuse demoiselle Antoinette Dispensier et sa Corporation Parapluvie qui en occupe la banlieue est, tandis que vous, vous investissez la banlieue nord. Je suis ravi d’apprendre que vos relations sont dorénavant au beau fixe et que vous avez su trouver un modus vivendi convenable entre vous. Un avenir enthousiasmant semble enfin se dessiner pour votre pays, et j'en suis bien content.
Enfin, j’en viens à l’objet de ce message. Je compte organiser une conférence entre les officiels du Makota, du Dakora et de Barbery. Celle-ci aura lieu à l’hôtel de ville de Venon, par-delà donc le col de Sainte-Ambre, par où passe la voie Serpentine et qui en constitue, en quelque sorte, le terminus — du moins jusqu’à ce que la connexion soit pleinement achevée, ce qui ne saurait tarder. J’attends de vous, donc, que vous y envoyez un représentant, et amenez-y aussi, je vous prie, quelqu’un de la Parapluvie. Je ne voudrais pas que Mlle Dispensier ait l’impression que l’on intrigue contre elle alors qu’elle vient de faire preuve d’une bonne volonté tout à fait admirable.
Nous avons fait le tour pour l'instant, mais permettez-moi une fois encore de saluer vos progrès considérables dans le rétablissement de votre pays et, veuillez agréer également, général Lye, l’expression de mes salutations les plus distingués.

Fait le 20/12/2019 à Barbery, République de Barbery
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Crypté selon les normes du projet Xipher (décodage automatique)

Missive officielle de l'Everia
Drapeau officiel de la nation d'Everia (nouveau drapeau)


M. Chartier, capitaine dans l'administration militaire du Dakora,

Tout d'abord, je souhaite vous informer qu'adresser une lettre directement au dirigeant en ignorant totalement le conseiller aux affaires étrangères du conseil présidentiel est un affront à la bienséance et à la diplomatie conventionnelle. Ensuite, le président du conseil n'est plus Eleander VII Velpe. L'existence même de cette missive, compte tenu de son contenu, est un outrage d'une indignité phénoménale. Vous avez proféré des menaces dès le premier contact en nous accusant de crimes envers votre État. Or, depuis le 5 mai 1990, ces terres ne sont ni revendiquées, ni entretenues, ni occupées par quelque force que ce soit ou civilisation. Presque 30 ans sans aucune population dakotane, sans aucune forme d'autorité étatique, sans aucune sécurité ni garantie pour la frontière Everienne. Vous nous accusez de criminalité, alors que votre État, qui nous menace ce jour, n'a assumé que l'infime partie du devoir qu'il avait sur ces terres, créant un risque pour ses voisins comme nous.

Je souhaite aussi vous signaler que ce type de missive, uniquement envoyée à vous et non aux autres personnes, qui n'ont aucune justification pour se trouver sur vos terres, montre un manque de volonté d'agir via un dialogue pacifique. La faction Slavis, avec qui nous avons des contacts, nous confirme l'absence de message à leur destination.

Puisque vous avez décidé de nous menacer, qu'il en soit ainsi. Sachez que nos forces ne quitteront pas les territoires en bordure de notre frontière que nous voulons sécurisés. Et si jamais vos forces se retrouvent face aux nôtres, je vous déconseille fortement d'ouvrir le feu sur nos hommes, sachez que si cela arrive, aucune excuse ne sera tolérée et vous devrez en porter la responsabilité.

Sachez qu'avant de vouloir nous expulser par la force, vous commencez déjà à reprendre les territoires autour de vous et à les réhabiliter afin d'avoir un minimum de légitimité. Je ne doute pas du fait que vous voulez retrouver votre souveraineté, mais nous ne pouvons pas accepter d'être menacés de la sorte et ouvertement insultés pour des fautes qui sont les vôtres.

Dans le cas où vous seriez apte à ouvrir des discussions plus respectueuses et diplomatiques sur ce sujet, nous serions ouverts à vous répondre. Mais, dans le cas présent, sachez que nous ne souhaitons pas avancer dans les terres, mais bien sécuriser uniquement notre frontière de cette terre. Désolé, sans vouloir vous manquer de respect, c’est près de trente ans que nous avons complètement perdu confiance en votre capacité à le faire vous-même. DOnc nous dire que vous comptez le faire n'est en aucun cas suffisant.

En espérant pouvoir dialoguer avec vous dans de meilleures conditions dans un futur proche,

Cordialement,

Thalvor Eryndal,
Conseiller aux affaires étrangères du conseil présidentiel.
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