25/11/2018
14:19:54
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Ouaine-Vetlava-Slaviensk-AFRE-Barvynie (la Retsvinie en sueur)

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Palais présidentiel


Ouaine, Liberurbo, Palais présidentiel, 20/04/8:30

Le président Andser Dekhalov et plusieurs ministres attendaient sur les marches du palais présidentiel l'arrivée de leurs visiteurs. On retrouvait aussi des représentants barvyniens et quelques observateurs des autres états-membres.
Voilà que les premières voitures tournaient dans l'allée en direction du palais...
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Славиенскъ - Veltava - A.F.R.E. - С.К.Н.
Libérer la Retsvinie, libérer la Veltava !


Damir Dmitrievitch Ovechkin

La première délégation qui arrivait était celle de Slaviensk, dans laquelle se trouvait le Président de Comité de Volonté Publique, Damir Dmitrievitch Ovechkin. Il descendit du véhicule accompagné de quelques personnes, notamment des diplomates ou des membres de ses services de sécurité. L'ancien Général de Brigade avait été accueilli par les services ouainais au palais de Liberurbo pour cette rencontre qui, l'espérait le Président, s'avèrerait fructueuse.

Si Slaviensk ne voyais pas les agissements de la Confédération Socialiste d'un bon œil, le Président et l'essentiel de son Haut-Commandement était prêt à envisager une réconcilliation, dans le but premier de mieux participer à la sécurisation de la région, et à la pérennisation de la révolution sur les rives du détroit rusalien. Mais Slaviensk aura tout de même des concessions à demander, et ne reculera pas sur celles-ci. Bien sûr, le renversement du régime fasciste, criminel et dictatorial de Retsvinie était la priorité de cette rencontre, avant tout, même avant la suppression des tensions de ce qu'on pouvait qualifier d'interallié désormais. Mais cette suppression passait bien sûr par cette réconcilliation, et les quelques réticents à la réconcilliation parmi le haut commandement devraient bien s'y résoudre.

Le Président échangea les quelques politesses habituelles pour ce genre de sommet avec ses homologues ouainais, et attendis quelques courts instants l'arrivé de la suivante délégation, les principaux concernés : le Mouvement Indépendantiste de Veltava. Ce Mouvement, terroriste ou résistant, selon le point de vue, menait une lutte acharnée depuis 1960, où précédé par le mouvement dit "rouge", avant que les factions politiques indépendantistes ne deviennent dominantes, le combat avait déjà lieu. Depuis, le paysage politique du MIV avait bien changé : moins communiste, plus indépendantiste, plus varié dans ses composantes idéologiques, le tout avec des changements ethniques notables : ils étaient passés de membres retsviniens à Veltavien et ce de façon progressive, avant de se modifier complètement et en profondeur depuis la fin de la guerre civile de 1993, depuis laquelle ils ont perdu leur rôle de "seconde puissance de Retsvinie" au profit des libéraux du FRL, des imposteurs introduits par les capitalistes de Slaviensk dès les années 60.

La dirigeante du MIV arriva également et salua les deux délégations déjà présente, le même rituel de politesses se répéta. Pour Irina Yrjölä Korhonen, l'évacuation de Veltava avait été difficile : il avait fallu la sortir d'une zone de guerre, à portée des DCA et de l'artillerie de l'adversaire. Heureusement, deux aérodromes fiables étaient à disposition, celui des ouainais et celui de l'AFRE. elle avait pu se sortir de là sans mésaventure et à temps pour cette rencontre qui scellera l'avenir de la Retsvinie.
Observer et prétendre

J'ai le chèque de l'AFRE sur mon bureau, oui.


Walter Sindt.
Walter Sindt, délégué aux communications de la section Eurysie de l'Agence des Forces Révolutionnaires Expéditionnaires (AFRE).


Rares sont les moments dans la vie d'un combattant qu'on lui demande de s'asseoir à une chaise et de discuter avec ses pairs, enfin du moins ce qui avaient la prétention de se considérer comme tels. Sindt avait marmonné tout au long du trajet en avion jusqu'à Liberurbo, son air aigri cachait en vérité un profond cynisme, un symptôme qui affecte malheureusement le coeur de tous les hommes lorsque les combats s'accumulent, les sacrifices perdent leur sens, que les cadavres s'empilent et que les survivants oublient peu à peu le visage de leurs camarades disparus. Sindt était un vétéran singulier parmi les membres de l'AFRE. Là où la plupart de ses camarades étaient de jeunes fougueux révolutionnaires des quatre coins de la planète entraînés à défendre chaque parcelle de terre qui demandait à être libérée de l'oppression des tyrans, Sindt n'avait pas commencé son parcours révolutionnaire dans cette organisation. Tantôt membre des Brigades internationales kah-tanaises dans sa jeunesse, puis retournant combattre aux côtés des communalistes durant les conflits qui ont agités sa mère patrie kaulthe il y a moins d'une décennie de cela, Sindt avait appris par la force des choses à ne pas mélanger stratégie et idéologie, comme avaient tendance à l'oublier tous les idéalistes qui composaient les organisations révolutionnaires comme la sienne. C'était le vieux con du groupe qui rappelait aux jeunots que les beaux principes, c'est cool, mais savoir les appliquer, c'est nettement plus compliqué sans se mentir à soi-même. C'est pour ça qu'il a été affecté aux communications extérieures. Au début, il avait perçu cette affectation comme une punition : on le tenait loin des combats, ces enfoirés de gratons issus des beaux quartiers mistohirois n'aimaient pas qu'on réponde à leurs sales répliques d'idéalistes endoctrinés, ils voulaient des toutous obéissants qui suivaient scrupuleusement leurs instructions et qui seraient capables de réciter des passages entiers de Marx et de Husak par cœur. Bah ! Sindt n'avait même pas lu Husak, à vrai dire. Il n'avait jamais vraiment tenu la littérature estalienne en haute estime. C'est peut-être pour ça qu'on l'a casé dans les communications : un husakiste avéré aurait probablement passé son temps à faire la morale aux eurycommunistes de la CSN et aux libertaires de Slaviensk pour avoir dévoyé la Révolution en essayant de les baratiner sur le centralisme démocratique, le dépérissement de l'Etat, la fausseté de la dictature du prolétariat, la fumisterie de la démocratie représentative et blablabla. Sindt n'en avait pas grand-chose à foutre de tout ça : ce qui l'intéressait, c'était la liberté. La façon dont on l'acquiert, après, c'était des questions qu'il laissait aux gens bien instruits qui apprenaient sagement leurs leçons. Ainsi, il prit peu à peu goût à son poste car c'était un des rares postes de l'AFRE qui étaient peu politisés, ironiquement, où il était assez rare que ses subordonnés ou ses supérieurs attendent de lui une exemplarité idéologique parfaite dans ses discussions et son vocabulaire, lui qui a toujours été très direct.

Néanmoins, cette mission en Ouaine l'avait quelque peu contrarié. C'était lui qu'on chargeait toute la communication de l'Agence sur la Retsvinie et cela incluait la réception des messages de la Confédération Socialiste du Nazum sur le sujet, une confédération qui n'avait pas hésité à proposer, dans le plus grand des calmes, une trêve avec les ennemis de l'AFRE qui n'avantagerait même leur propre camp. Sindt n'en avait rien à foutre que les Ouainais ou les Barvyniens ne suivaient pas scrupuleusement Dieu sait quel texte révolutionnaire mais s'ils pouvaient éviter de saboter tout ce qu'ils touchaient, ça arrangerait beaucoup Sindt qui avait horreur de la paperasse inutile, surtout si c'était pour demander à la Commission aux Relations Extérieures estalienne de régler le problème par leurs propres canaux diplomatiques. Une médiation qui s'est avérée au final inutile, d'ailleurs. En tout cas, ce déplacement en Ouaine l'avait pas mal irrité, cette rencontre était évitable si la CSN avait daigné reconnaître qu'elle n'avait juste plus les moyens de ses ambitions et qu'elle devait partir et laisser le sale boulot à qui...bah à qui c'était le boulot justement. Au lieu de ça, cette rencontre démontre à Sindt à qui il a affaire : des noyés en train de se débattre pour rester à la surface, espérant encore faire partie d'un jeu dont ils ne contrôlent déjà plus les éléments. Le délégué de l'AFRE avait reçu des instructions assez simples de son agence : tenir la ligne de conduite actuelle, aucune concession déshonorante et aucun recul tant diplomatique que militaire. Des instructions assez vagues et brèves mais Sindt savait ce que ça voulait dire, il ne savait que trop ce qui était dans l'intérêt de l'AFRE et de Dieu sait qui contrôle l'organisation. Si les gratons lui cassaient les tympans à longueur de journée, ils avaient au moins eu un peu de cervelle pour ça. Et alors que son convoi s'approchait du palais présidentiel ouanais, il se demandait encore à quelles absurdités il allait être confronté aujourd'hui dans cette région paumée du monde.
20/04/2018
8:42
Liberurbo, Palais présidentiel.


Alors que le Président de Comité de Volonté Publique, la dirigeante du MIV, ainsi que le délégué aux communications section d'Eurysie de l'AFRE, ce présent chacun leurs tous devant le palais présidentiel Ouanais, il fut accueilli par la délégation ouanais ainsi que la Vice-Présidium Aysena Kustuktaanovna Tarbarova, aisni que le Général d’Armée de la Barvynie Joseph Mikhailovich Bezukladnikov, ses deux délégués Barvynien présentent leurs bienvenues aux invités, la Vice-Présidium va ensuite débuter ainsi la conversation par une ouverte avec ses interlocuteurs étrangers, d'une voix pragmatique et particulièrement attentive.

Aysena Kustuktaanovna Tarbarova 💬 « Salutation à vous, nous espérons que chacun d'entre vous, on fait bon voyage. Nous sommes réunis aujourd'hui dans le but d'établir des lignes de conduite collective qui mèneront chacun d'entre nous, vers la victoire face à la dictature fasciste et réactionnaire que représente la Retsvinie, mais nous suivrons également les sujets de conversations que vous aurez, j'ai par exemple, la mission personnelle avec le Général d'Armée Barvynienne la préparation de renfort à envoyer en Veltava, et donc d'étudier quels sont les types d'équipement à envoyer en priorité. »

Alors que les différents représentants de chaque pays arrivent peu à peu, Andser Delhalov ne peut réfréner un frisson… Ce fut d’abord l’arrivée d’Ovechkin, Dekhalov passe par plusieurs émotions, la colère, rouge, d’abord, devant cet être qui tente de conquérir la Retsvinie. Alors que c’était des êtres tels, que ces rapaces qui écumaient les comptoirs de la révolution à la recherche d’une gloire obtuse, il voulaient les faire partir pour envahir. L’espoir, bleu, l’espoir de l’erreur, l’espoir de la méprise, l’espoir que la révolution ne soit dévoyée, l’espoir que les rats ne soient pas des vampires. Ensuite vint la peur, la peur de la mort de tous ces gens, la peur, jaune, de la défaite, celle qui pétrifia les ouanais unis aux champs de Trovosk, celle qui fit tomber des millions d’hommes dans la tyrannie. Ensuite vint la méfiance, verte, celle que l’on adresse aux lâches, celle que l’on adresse aux prêcheurs de mort, celle que l’on adresse aux traîtres. Et enfin vint le marbre, translucide tel l’eau coulant à la commissure du mourrant, c’était un jeu, les blancs avaient joués, les noirs avaient joues, les gris allaient riposter…
Heureusement vint Korhonen, celle qui depuis des mois luttait pendant que ces rats du Slaviensk se terraient dans leurs trous. Le visage de la liberté, le visage de la guerre. Alors que sous ses cernes se voyaient les stigmates de cette ignominie qui frappait depuis des années ce peule martyre, Korhonen conservait au dessus cette lueur, celle qu’ont ceux qui sont prêts à mourir, ceux qui sont déjà morts. Et Delhalov eut honte, il était bien, lui, dans son bureau, à envoyer ses hommes à la mort. La Revolution valait-elle cela ? Ce n’était pas la premier fois, que telle la vipère dans l’autre, tel le lièvre dans le trou, ou telle la bêtise au Slaviensk, le do it e venait insérer ses griffes morbides dans l’esprit sipide du leader ouanais. La culpabilité de la honte, la culpabilité de la vie. Il voulut faire plus et il sut que cette réunion ne changerait rien, l’Ouaine n’abandonnerait pas ceux qui mourraient, l’Ouaine se battrait, lui, il se battrait. Il se traînerait dans la boue auprès de ces chiens d’impérialistes mais il obtiendrait cette chose que les slavis ou retsviniens n’avaient pas, un reflet visible dans la glace. Il sentit la volonté d’être faible, pour avoir une excuse à sa lâcheté, mais il ne l’admît pas, il était pas là par hasard, il devait faire usage de son pouvoir pour faire le bien, celui de tous, pas que celui de l’Ouaine…
Ensuite vint Sindt, un énigme que cette homme, peu savaient qui il était. Une aura certaine s’éloignait de lui. En voyant son visage Dekhalov comprit, Sindt n’était pas un homme de ce temps, il était de cette race d’hommes qui traverse les âges, de cette race d’hommes qui ne fouillent pas la fange. Sindt ne transigeait pas, cela se voyait. Trop aujourd’hui se laissaient aller à la compromission et festoyaient à la table des diables, Sindt n’était pas comme eux, Delhalov en avait la certitude. Il se sentit petit, il sentit ce sentiment que l’on appelle communément l’effacement, le sentiment de son infinitesimalité à côté de cet homme d’un autre temps. Les hommes normaux s’éteignaient en râlant et luttant dans un vieux sommier souillé par la pisse, les hommes tels que Si s’y s’asseyaient et ne fermaient jamais les yeux. Il eut envie de se montrer à la hauteur, mais de suite il se ravisa, les hommes tels que Sindt n’étaient de ces hommes qui se repaissaient d’illusions, ils étaient de ces hommes qui connaissaient le poids et le prix de la vie, et la petitesse des mots. Peut-être était-ce un présent qu’un homme tel soit ici pour l’AFRE, il était de ces hommes qui pourraient voir à jour les manigances du Slaviensk, dans l’esprit du ouanais, Slaviensk était perdu, mais il fallait garder l’AFRE, peut-être les seuls à suivre si scrupuleusement la ligne de la Révolution. Avec eux on ne transigeait sur l’intégrité morale, mais Sindt comprendrait peut-être les faits et leur expliquerait qu’ils prévalent sur les mots…
Ce fut ensuite sa camarade Tarbarova qui prit la parole, après quelques formules absconses vides de sens, elle demanda d’étudier les besoins en armes et ce qu’il faudrait faire pour aider la Vetlava. Ces barvyniens etaient d’une naïveté confondante, ils étaient gentils, on ne pouvait le leur enlever, mais on ne pouvait leur expliquer que l’intérêt de certains n’était pas le bien commun. Ce n’était pas faute de les avoir mis en garde contre Slaviensk, mais ils ne voulaient rien entendre alors on avait simplement cessé de leur communiquer les conclusions des penseurs ouanais, ça évitait de paperasse. Bon, il fallait dire quelque chose avant qu’ils ne se retrouvent coincés dans des débats techniques qui les empêcherait de divulguer leurs théories, Delhalov prit la parole:

Vous dites de réfléchir à quels armes envoyer mais certains veulent que nous cessions d’en envoyer n’est-ce pas ? dit-il en fixant le slavi
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Damir Dmitrievitch Ovechkin



Le Président écouta attentivement les prises de parole de chacun jusqu'à celle de l'Ouainais. L'Ouaine, connue pour sa diplomatie toxique et impulsive venait ajouter un accident à son palmarès. Quel qu'étais les intérêts derrière cette rencontre, le Président ne pouvait pas laisser passer une insulte comme celle-la sortir de la bouche du représentant Ouainais, mais d'un autre côté, il fallait que cette rencontre fonctionne, pour le bien des Slavis de Retsvinie comme des Veltaviens. Le Président du Comité répondit sèchement à l'Ouainais.

Damir Dmitrievitch Ovechkin : "Cessez, je ne suis pas présent ici pour entendre vos caprices mais pour coordonner une réponse collective au conflit en Retsvinie. Si cela vous déplait, je ne sais si ma présence ici est nécessaire."

Il marqua une pause, puis continua.


"Bien, je souhaiterais maintenant passer à autre chose afin que cette rencontre ne se solde pas par un accident diplomatique avec les pays membres de la Confédération Socialiste du Nazum. Tout d'abord, nous souhaiterions remercier la présence des entités conviées afin de renverser la dictature Retsvinienne et rendre la Veltava indépendante. Tout d'abord nous aimerions connaitre les positions de chacun sur la question de l'avenir qu'il réserve à la Retsvinie et à quel point il est prêt à s'engager dans le conflit.

Je répond d'abord à mes propres questions en ce qui concerne la Fédération des Communes Slavis. Ce qui est des ambitions Slavis à l'avenir, je vais faire simple : nous souhaitons rendre la Veltava indépendante après un référendum d'autodétermination, et lui permettre d'accéder à la démocratie pour ensuite qu'elle définisse elle-même son régime. La Veltava n'est pas culturellement Slavis ni Retsvinienne, nous considérons que cette indépendance revendiquée par les Veltaviens doit être la priorité dans nos interventions en Retsvinie. Ensuite, il est clair qu'à nos yeux la Retsvinie doit être Slavis. Elle dois l'être car elle l'a toujours été, et même aujourd'hui la population est nettement favorable au rattachement. Mais nous devrons nous confronter à un référendum sur le rattachement à Slaviensk, sous observateurs étrangers, afin de permettre aux Slavis de Retsvinie de choisir leur destin. Nous respecterons leur choix.

Pour la seconde partie, concernant les moyens que nous sommes prêts à déployer, c'est très simple : mon gouvernement a déjà envisagé l'option d'une intervention militaire en Retsvinie pour occuper le territoire de la Junte. C'est une option envisagée et souhaitée par notre partie, ainsi que le moyen le plus simple, rapide et efficace de libérer Retsvinie et Veltava ainsi que de chasser le contingent Rimaurien sur place.

Avec tout cela, j'aimerais ajouter au vu de l'intervention verbale du Président Ouainais que Slaviensk est prêt à engager une détente avec la Confédération Socialiste du Nazum, à moins que pour des raisons quelconque celle-ci y trouve des objections à formuler."


Irina Korhonen

La représentante Veltavienne écoutais attentivement. Tout cela commençait à devenir inquiétant : les Ouainais, impulsifs, commençaient à critiquer ouvertement la politique extérieure de Slaviensk. Cette critique avait été mal reçue par Slaviensk, et la Veltava n'avait strictement aucun intérêt à voir cette conférence échouer. Après ces quelques inquiétudes, son attention se tourna sur un tout autre point : l'éventuelle intervention Slavis en Retsvinie. Si Slaviensk revendiquait maintenant l'indépendance de la Veltava, une intervention de son armée directement sur le sol de la Junte serait une chose excellente pour le M.I.V. En effet, si les armées de Slaviensk ouvraient un nouveau front où les révolutionnaires auraient l'initiative, la Junte pourrait être renversée rapidement, évitant la mort de nombreux Veltaviens. La Veltava était épuisée par la guerre, maintenant il fallait que la guerre s'arrête pour le bien des populations locales, mais le MIV n'arrêtera cette guerre qu'en cas de victoire, ce sera tout ou rien.

Irina Korhonen : "Je vais faire simple et bref. En effet, je pense que quoi qu'il en soit les représentants ici présents connaissent clairement les positions de mon mouvement. Concernant la première question, vous savez déjà que nous souhaitons accéder à l'indépendance pleine à l'égard de toute entité extérieure. Peu nous importe de ce qu'il arrive à la Retsvinie, tant que la Veltava est sécurisée à l'encontre des menaces qui pourraient émaner de ce pays, c'est à dire que nous ne souhaitons pas de présence étrangère autre que révolutionnaire en Retsvinie, et à défaut que ce pays ne se libère, adoptant enfin la révolution, que la frontière soit démilitarisée et que notre sécurité soit garantie par les camarades ici présents.

La seconde question n'est que formalités, vous savez déjà que mon mouvement s'engage corps et âme contre les fascistes et les réactionnaires de Retsvinie. La Veltava continuera le combat jusqu'à que liberté soit acquise. Sur ce je cède la parole à nos camarades de l'AFRE."
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