Sœur Mathilde portera nos couleurs au Championnat d'échecs de Paltoleucie, In Dakora Matin, le 19/05/18Erratum : il est fait mention en un endroit du Banairah mais il faut lire JashuriaCLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR UNE VERSION LOURDE ET ZOOMABLE, EN CAS D'ARTICLE NON LISIBLE PLUS ANCIEN VOUS POUVEZ ME CONTACTER SUR LE DISCORD POUR UNE VERSION PDF. Articles connexes et référencesLes religieuses makotanesRole médical des religieuses :
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Le texte en bloc Sœur Mathilde portera nos couleurs au Championnat d'échecs de Paltoleucie
Pour la première fois depuis la catastrophe, quelqu'un participera à un événement au nom du Dakora
C’est décidé ! Sœur Mathilde se rendra au Cham-pionnat paltoleucien d’échecs. Notre meilleure joueuse, championne nationale du Dakora (pour les deux sexes), vient d’obtenir l’autorisation de sa Supérieure, et l’État du Dakora, associé à sa fédération d’échecs, a assuré qu’il prendrait en charge l’ensemble des frais de cette aventure ludique. C’est une première pour le nouvel État du Dakora. Il s’agit en effet du tout premier événement sportif auquel participe notre nation renaissante. Dans cet article, nous tâcherons de vous faire mieux connaître qui est Sœur Mathilde et pourquoi elle a de réelles chances de remporter ce championnat, avant d’évoquer ce que pourrait être l’avenir de notre pays en matière d’événements culturels et sportifs.
Présentation de notre championne
Sœur Mathilde, de son nom civil Juliette Armand, est née en 1993 (elle a vingt-cinq ans) dans le comté du Noyer, État du Makota, au sein d’une famille de vachers au service des ranchers Pascale. Comme la plupart d’entre nous, elle n’est pas originaire du Dakora mais il s’agit d’une Makotane ayant émigré pour participer à la résurrection de cette terre qui est dorénavant la nôtre. Mais n’allons pas trop vite. Elle passe naturellement sa petite enfance dans la maison familiale. Son père étant souvent parti au pré pour s’occuper des troupeaux de la famille Pascale, c’est sa mère qui assure seule sa première éducation, comme c’est d’ailleurs le cas dans la plupart des foyers makotans. À sept ans, Juliette est envoyée dans la petite école de sa municipalité où, déjà, la sœur en poste reconnaît ses capacités supérieures en logique, en mémoire et en déduction. C’est grâce aux démarches de cette religieuse que la jeune Juliette intègre une institution religieuse à l’âge de douze ans.
Elle entre ainsi à Sainte-Annonciale, maison dans laquelle elle renforce considérablement ses connaissances. Là où la petite école lui avait appris à lire, écrire, prier et compter, l’institution va beaucoup plus loin dans son développement intellectuel et moral. Quatre ans plus tard, alors âgée de seize ans, Mlle Juliette Armand obtient son diplôme de fin d’études secondaires avec la mention « excellent », qu’elle passe avec deux années d’avance sur le cursus habituel. Son diplôme en poche, Mlle Juliette Armand décide d’entrer en religion pour se consacrer à Dieu, l'enseignement des jeunes fille et l'étude. Elle est reçue comme novice chez les sœurs réginistes où, après une année de noviciat — et conformément à l’usage au Makota — elle est envoyée à l’étranger afin de poursuivre des études supérieures et parfaire ses connaissances en vue de devenir enseignante de mathématiques. Notons qu’au Dakora, nous n'avons pas ce problème et que les femmes peuvent accéder à l’université à titre exceptionnel ; toutefois, notre pays n’existait pas encore à cette époque, et notre université est aujourd’hui encore en cours d’installation et loin d’être pleinement fonctionnelle.
La demoiselle Juliette Armand, devenue à titre temporairement Sœur Mathilde, est ainsi envoyée au Jashuria, où elle entame des études de mathématiques. Comme on pouvait s’y attendre, les résultats sont au rendez-vous : après trois années d’études, elle obtient sa licence avec la mention « très bien », puis décroche son master deux ans plus tard. Nous sommes alors en 2015. Elle s’inscrit ensuite en doctorat de mathématiques, mais décide de prendre son temps. Tout en demeurant inscrite à une université jashuriane et en y retournant plusieurs fois par an, elle rentre au Makota. Elle y prononce ses vœux définitifs toujours chez les réginistes et devient enseignante dans le secondaire à Sainte-Aurore, établissement prestigieux pour jeunes filles situé à Sainte-Régine, capitale du Makota. Elle y enseigne naturellement les mathéma-tiques. Elle fut notamment le professeur des demoi-selles Irreville et Vèques, bien qu’elle n’ait, pour autant, aucun lien connu avec la fameuse équipe de volley-ball de l’établissement.
Quand, en 2016, à l’appel du général Lye, les volontaires pour le Dakora se rassemblent, Sœur Mathilde s’inscrit en qualité d’aide-soignante. Elle est acceptée sans difficulté et rejoint un hôpital de campagne, où elle officie pendant plusieurs mois. Lorsque Fort-Aleucien est finalement conquis et qu'elle devient la capitale temporaire du Dakora, le gouvernement décide d’y installer tout ce qu’il convient d’avoir dans une capitale de pays civilisé. C’est ainsi qu’une institution pour jeunes filles est fondée, et Sœur Mathilde en devient naturellement le professeur de mathématiques. C’est une profession qu’elle exerce toujours à ce jour, bien qu’elle soit pressentie pour devenir maître de conférences auprès de la chaire de mathématiques de l’Université de Fort-Aleucien, poste qu’elle obtiendra prochainement, une fois sa thèse soutenue au Jashuria.
Les échecs : une passion de toujours
Les gens qui ne connaissent pas la prairie se la figurent trop souvent comme un lieu rustre, où règnent l’ignorance et l’absence de toute activité intellectuelle — ou, à tout le moins, mentale. En réalité, cette vision est largement exagérée, puisque c’est avec sa mère et ses frères et sœurs que Sœur Mathilde s’initie à la pratique des échecs, lesquels demeurent encore aujourd’hui son principal loisir et sa récréation. Évidemment, son niveau a considérablement progressé au fil de son ouverture au monde, et les duels qu’elle a menés à l’université de Jashuria, puis lors du championnat national du Dakora, n’ont plus rien de commun, en intensité, avec les modestes parties de son enfance dans la prairie. Mais pour notre championne, peu importe le niveau de son adversaire : le plaisir reste toujours le même, et l’objectif ne change jamais — trouver le meilleur coup possible dans une situation donnée, et tenter de percevoir la suite de coups la plus susceptible de conduire à la victoire. Elle a donc l’âme d’une véritable championne. Aussi, nous avons de réelles chances de remporter ce championnat palto-leucien et d’apporter ainsi du prestige à notre nation, en montrant au monde que le Dakora, ce n’est pas seulement le fusil ou la pioche, mais aussi un pays où l’on trouve des têtes bien faites et bien pleines. Naturellement, nous couvrirons cette compétition pour vous. Mais en tout état de cause, quand bien même Sœur Mathilde ne remporterait pas le titre, car il est très disputé, sa seule présence là-bas constitue déjà une victoire éclatante pour le Dakora.
La politique du Dakora en matière de culture et de sport : l’ouverture et la communication
Le général Lye, chef de notre État, s’est montré très clair sur le sujet : « Il est du devoir de tout citoyen en capacité de représenter le Dakora à des événements internationaux de le faire, et il incombe aux autorités du Dakora de l’y aider. » C’est ainsi que nous devrions également participer aux événements sportifs et, plus largement, à tout ce qui peut aider notre beau pays renaissant à se faire une place dans le concert des nations — et pas seulement du point de vue militaire ou diplomatique, mais aussi sportif et culturel.
Pour notre part, au Dakora Matin, nous comprenons pleinement la volonté du général et lui assurons que nous l’aiderons autant qu’il nous sera possible dans cette initiative, en nous faisant le relais médiatique de l’ensemble de ces initiatives louables de participation à des événements étrangers, à l’image de celle de Sœur Mathilde et de son concours d'échec paltoleucien.
Commentaire extradiégétique La vidéo ci-dessus est un commentaire généré automatiquement. Elle simule un entretien entre deux journalistes sur une radio quelconque qui n'est pas makotane (c'est socdem quoi). Elle a pour fonction de vous donner un résumé approximatif à écouter. Attention, la vidéo commet fréquemment des erreurs, y compris grossières, et n'est pas donc pas une source, elle doit seulement vous inciter à aller lire l'article si il attire votre attention ! C'est un moyen pour vous de gagner du temps.