si vous avez des idées de logo je suis preneur[img=]Logo[/img]Empire RaskenoisRapport Économique & Analyse de Compétitivité (2018)Au travers de ce document, le l’AOAE (Agence d’Osterwald d’Analyse Économique) entend réaliser un rapport économique complet de l’Empire Raskenois, analysant les forces et faiblesse du pays de la manière la plus précise possible. Au terme de chaque sous parti, de ce rapport, une ou plusieurs note seront attribué de même qu’une note globale à la fin de ce même rapport.
1-Présentation général1.1-Contexte généralL’Empire Raskenois dispose d’une économie avancée de taille moyenne, situé au carrefour de la Manche Blanche en Eurysie centrale. Son PIB se classant à la treizième place mondiale avec 605 milliards de Sleks (1210 milliards d’euros), son économie se distingue par de nombreux points dont voici les plus importants :
- Une base industrielle relativement développée, s’établissant à 40 % du PIB soit 5 points de plus que la moyenne mondiale et 2 points de moins que la moyenne eurysienne.
- Une croissance importante supérieure à 10 % sur les cinq dernières années malgré un creux en 2016 avec "seulement" 6,8 %.
- Une stabilité politique durable, le pays ayant récemment tenu ses élections législatives réaffirmant la domination du PUR dans la politique du pays.
Au travers de son histoire récente, l’Empire Raskenois a expérimenté deux guerres civiles, fragilisant sa démographie et provoquant l’exode d’une grande partie de sa population, formant aujourd’hui une importante diaspora. De l’autre côté, les différents gouvernements poussant la reconstruction rapide du pays par des politiques industrielles importantes ont permis à l’économie Raskenoise de se positionner aujourd’hui comme un acteur de premier plan sur la scène internationale.
1.2-Données clés- Population totale : 24,8 millions
- PIB total : 1 210 milliards d’euros
- PIB par habitant : ~ 24 395 Sleks (48 790 euros)
- Croissance : 12 %
- Chômage : 2,7 %
- Inflation : 4,7 %
- Dette publique : 27 % du PIB
- Balance commerciale : excédent de 90 milliards de Sleks (180 milliards d’euros)
2-Structure macroéconomique2.1-Croissance et dynamiqueDepuis la fin de la seconde guerre civile (2009-2010), la croissance de l’Empire Raskenois se situe à des niveaux importants pour une économie avancée s’établissant à 12 % en 2017, taux n’étant vue qu’à de rares cas comme dans la Grande République de Velsna, la République Fédérale Tanskienne ne tournant qu’à 4,7 % en comparaison. Cette croissance importante étant due à de nombreux facteurs, dont voici les principaux :
- Une réindustrialisation massive post-crise, tirant la production intérieure vers le haut de même que les exportations.
- Une fiscalité avantageuse pour les entreprises facilitant la création et le développement.
- Des infrastructures de transport modernes et surtout renforcées, celles-ci ayant été pensées durant la guerre civile pour pouvoir résister au passage des plus lourds véhicules militaires.
- Un investissement récent dans le nucléaire et les infrastructures de production électrique pour assurer une production stable pour l’industrie.
- La découverte de vastes réserves de pétrole sur le plateau de Crystal rendant de facto Rasken indépendant pour les décennies à venir.
- Une productivité horaire très élevée.
Malgré la faible population Raskenoise s’élevant à seulement 24,8 millions d’habitants, la consommation interne peut se maintenir à des niveaux relativement élevés sans pour autant tomber dans la surconsommation. Cela étant dû à un faible niveau d’imposition sur les revenus ainsi qu’à une TVA moyenne permettant aux ménages de consommer.
2.2-Inflation et stabilité des prixEn 2018, l’inflation dans l’environnement économique Raskenois s’est stabilisée à 4,7 % après un pic en 2016 à 5,8 %, cela témoigne de tensions inflationnistes encore marquées malgré la décrue. Ce niveau reste cependant tout à fait acceptable au regard de la croissance importante du pays vue plus haut, mais s’éloigne tout de même de la zone idéale communément admise autour des 2 à 3 %. Ce fort taux d’inflation étant principalement dû à une augmentation des coûts des matières importées comme les denrées alimentaires et certaines ressources pour l’industrie. La cause de ce dernier point étant principalement due à l’arrêt des importations en provenance de Drovolski suite à l’implémentation de droits de douane importants par le gouvernement Raskenois. Malgré une inflation importante, celle-ci reste sous contrôle grâce à la stabilité des prix de l’énergie, la régulation efficace du système énergétique par Apex Energy, l’absence actuelle de spirale prix-salaire ainsi qu’à une discipline budgétaire et monétaire de la part du gouvernement de l’Empire.
Malgré le fait qu’elle soit actuellement sous contrôle, une inflation proche des 5 % mérite tout de même une attention toute particulière de la part des autorités, car même si actuellement la croissance a tendance à améliorer le pouvoir d’achat, rien n’indique qu’elle restera ainsi.
2.3-Marché du travailDu fait de l’exceptionnel dynamisme économique du pays, depuis plusieurs décennies, le chômage a toujours été faible, s’établissant en moyenne à 3,5 % de 1990 à 2010, malgré un pic à 7.3% durant la guerre civile ; depuis, celui-ci a encore reculé, s’établissant autour des 2,7 % de nos jours. Ce taux de chômage reflète pour le pays une situation de quasi plein emploi, ce qui a des avantages, mais expose également le pays à une pénurie de main-d’œuvre. Cet état de fait pourrait à l’avenir impacter le bon développement de l’économie, en particulier le secteur industriel alors toujours aujourd’hui moteur de la croissance.
2.4-Finances publiquesAu-delà de son économie florissante, l’un des principaux avantages de l’Empire Raskenois reste sa dette limitée grâce à une gestion financière efficace ainsi qu’à son modèle de financement assez unique au monde. Actuellement, celle-ci s’établit à 27 % du PIB soit 163,35 milliards de Sleks (326,7 milliards d’euros), cette dette limitée offre au gouvernement Raskenois actuel et futur une marge de manœuvre budgétaire pour le moins exceptionnelle, de plus cela renforce la crédibilité à l’international. Un autre point important à noter est que ce faible taux d’endettement offre une capacité d’investissement public importante.
3-Structure sectorielle3.1-Répartition sectorielle du PIBAvec 40 % d’industrie, Rasken se place dans la moyenne eurysienne qui tourne autour de 39 %, cependant, si l’on regarde la valeur produite alors Rasken apparaît comme un géant industriel au côté de l’Estalie, produisant à eux deux près de 18 % de la production industrielle du continent.
3.2-PrimaireLe secteur primaire Raskenois se concentre principalement sur les hydrocarbures, avec une production journalière de 6,5 millions de barils, la production de pétrole compte pour plus de 50 % du secteur primaire. En dehors des hydrocarbures, il ne faut pas oublier le secteur minier qui est également très important avec les mines de fer produisant 90 millions de tonnes de minerai par an. Enfin, l’agriculture ferme la marche avec quelque %.
3.3-SecondaireLe secteur secondaire Raskenois se concentre autour de certains pôles bien particuliers, le plus important étant l’automobile, le pays produisant autour de 6 millions de véhicules par an. Il faut également citer tout ce qui touche au secteur de l’équipement industriel-énergétique-électronique. Enfin, il faut également citer le secteur de l’industrie lourde avec les aciéries et les cimenteries ainsi que la chimie lourde et la pétrochimie. Pour faciliter le développement de ce secteur, le pays peut compter sur plusieurs vastes zones industrielles, de ports en eau profonde et d’infrastructures logistiques dimensionnées pour le transport de charges lourdes.
3.3-TertiaireLe secteur tertiaire est actuellement le secteur dominant dans l’économie Raskenoise, cependant, avec l’avance disons légère de celui-ci, il n’est pas à exclure que le secondaire repasse devant dans le futur. Même si aujourd’hui il est dominant, représentant 50 % du PIB du pays, cela peut être considéré comme faible par rapport à d’autres pays qui peuvent dépasser les 70 %. Sur la scène nationale, les secteurs dominants du tertiaire sont la logistique comprenant transport routier, ferroviaire et maritime, vient ensuite les services d’ingénierie, conseil & R&D puis les services financiers & bancaires.
4-Infrastructures & technologie4.1-Transport et logistiqueRasken, en tant que nation industrielle, dispose d’infrastructures très importantes et efficaces, permettant le déplacement rapide de ressources entre les lieux de consommation, de production et les ports. Le pays dispose de ports en eau profonde capables d’accueillir les plus grands porte-conteneurs du monde et donc capables de gérer de vastes flux d’importation et d’exportation. À titre d’exemple, le port de Bonnberg traite chaque année plus de 140 millions de tonnes de fret, loin devant le second, Lengenbruck, et ses 76 millions de tonnes. Au-delà de ses ports, le pays dispose d’un réseau routier exceptionnellement résistant, pouvant supporter le passage des camions les plus lourds ; cette réalité est due en grande partie à son renforcement durant la guerre civile de 1951 à 1976 pour résister au passage des véhicules militaires. Quant à son réseau ferroviaire, celui-ci est relativement développé, mais fait pâle figure en comparaison des ports et routes du pays ; un renforcement de celui-ci ne pourrait que tirer vers le haut la croissance en optimisant le transit des ressources. Malgré son réseau ferroviaire qui laisse quelque peu à désirer, les routes et ports permettent au pays d’afficher une grande compétitivité logistique.
4.2-ÉnergieGrâce à la gestion centralisée du système énergétique Raskenois par l’entreprise publique Apex Energy, celui-ci est extrêmement stable. Le pays dispose d’un nucléaire en expansion grâce aux investissements récents, faisant que cette source d’énergie stable et pilotable est vouée à remplacer le charbon d’ici moins de 10 ans. En complément, Rasken dispose d’un important parc de centrales à gaz représentant 31 % de la production électrique cette année, ces centrales réputées pour leur réactivité permettant de stabiliser le réseau soumis à des variations importantes à cause de la forte présence de l’industrie. Enfin, 13,94 % de la production électrique est assurée par de l’hydroélectrique permettant d’encaisser les pics de consommation.
En dehors de l’électricité, le pays est un important producteur de pétrole (6,47 millions de barils par jour) assurant ainsi son indépendance en carburant, chose que l’on ne peut pas dire pour le gaz, le pays étant largement dépendant des importations pour couvrir sa consommation de 115 millions de m³ par jour, sa production ne couvrant que 22 %.
4.3-NumériqueLe secteur numérique est sans aucun doute le plus gros point faible du pays, en effet, le pays est encore largement dominé par l’ADSL, représentant 60 % du réseau, la fibre ne représentant que 40 % et n’étant déployée que pratiquement dans les grandes villes et les grands centres industriels. Il faut cependant nuancer : même s’il s’agit d’une ADSL, il s’agit d’une ADSL disons haut de gamme permettant un certain débit. Au niveau de la 4G, le réseau est bien déployé permettant un accès à internet fiable de quasiment n’importe quel point du pays. Le remplacement rapide et intégral de l’ADSL du pays par de la fibre optique constitue la priorité numéro un du pays s’il ne veut pas rater les futures révolutions numériques.
5-Capital humain5.1-Structure démographique L’Empire Raskenois bénéficie de l’une des structure démographique les plus avantageuse du monde, en effet, sur les 24,8 millions d’habitant, le pays dispose de 16,5 millions d’actif soit 66,5 % de la population. La ou dans d’autre pays, cela signifierait une population vieillissante avec peu de nouvel génération pour renouveler la population, ce n’est pas le cas pour Rasken qui n’a que 2,1 millions de retraité, de l’autre coté du spectre, les personne de moins de 18 ans représente 6,2 millions de personne assurant la succession générationnelle. De plus, avec une fécondité s’établissant autour de 2,5 enfants par couple, le renouvellement de la population et son no vieillissement
5.2-Niveau d’éducationLe système éducatif Raskenois se concentre principalement sur les formations techniques enseignant l’excellence et le goût des filières industrielles, couplé à cela de vastes plans d’alternance et d’études en entreprise sont proposés et encouragés, que ce soit par le système éducatif voire même les entreprises. Pour assurer la formation, Rasken peut se reposer sur un réseau de centres d’apprentissage et d’écoles d’ingénieurs.
5.3-Compétences et productivitéGrâce au système éducatif, le travailleur Raskenois affiche une qualification professionnelle remarquable couplée à une culture orientée vers la précision, l’ingénierie et la production. Ces avantages font que le travailleur affiche une productivité horaire élevée, s’établissant à 23,8 Sleks par heure (47,6 euros par heure). Ce taux horaire élevé étant le reflet d’une main-d’œuvre qualifiée, d’entreprises efficaces, d’une bonne adoption technologique dans l’appareil productif ainsi que d’un capital fixe performant (machines, outils, infrastructures).
5.4-DiasporaBien que la population Raskenoise soit faible, s’établissant à 24,8 millions d’habitants, ce ne fut pas toujours le cas, il s’agit même en réalité d’une anomalie. À titre d’exemple, la population du pays était de 30 millions de personnes en 1900 et de 41 millions (record absolu) en 1947. La raison d’une telle chute de la population s’explique par la longue guerre civile qu’a traversé le pays de 1951 à 1976 et de l’épidémie la suivant, ces deux événements faisant chuter la population de 63,7 % pour s’établir à 14,9 millions en 1977. Cette faible population étant l’une des raisons du quasi plein emploi que traverse le pays actuellement, qui comme dit plus haut pourrait d’ici un avenir proche handicaper les entreprises dans leur recrutement et donc la croissance économique du pays. Cependant, lorsque Rasken a perdu une bonne partie de sa population, celle-ci n’est pas morte, elle a fui les combats, s’établissant dans d’autres pays, ce point faisant qu’aujourd’hui, on estime la diaspora Raskenoise dans le monde à environ 40 millions de personnes. Cette diaspora rendant possible la réalisation d’un retour massif de Raskenois sur le territoire national permettant de lâcher un peu de lest sur le marché du travail. De plus, cette diaspora bénéficie de la culture du travail Raskenois et dispose donc d’un haut niveau de qualification rendant dans certains cas non nécessaire une formation poussée. Enfin, les potentiels Raskenois revenant sur le territoire national ont généralement l’allemand comme langue maternelle, faisant tomber la barrière de la langue.
6-Environnement institutionnel et réglementaire6.1-Stabilité politiqueSuite aux dernières élections législatives s’étant tenues en octobre 2016, la droite portée majoritairement par le PUR a réaffirmé sa domination sur la scène politique Raskenoise, remportant 232 sièges à l’assemblée, rendant de facto le parti majoritaire. Cela était déjà le cas lors des élections de 2011 où le parti avait remporté 221 sièges, cette élection renforçant ainsi la stabilité institutionnelle, permettant aux entreprises et entrepreneurs de se projeter, car ceux-ci sachant que la politique nationale continuera sur la même lancée.
6.2-GouvernanceEn tant que pays majoritairement libéral, le gouvernement Raskenois est connu pour son efficacité opérationnelle avec une gestion administrative moderne et efficace, celle-ci pouvant donc se permettre de fonctionner avec des effectifs relativement réduits par rapport à d’autres pays. Même si le pays est dans sa globalité libéral, il ne faut pas oublier que l’État garde la main sur certains secteurs stratégiques comme l’énergie ou les infrastructures de transport, secteurs où l’État dispose d’un monopole absolu.
6.3-CorruptionGrâce à un système juridique strict sanctionnant fortement la corruption, une réglementation relativement punitive et une culture d’intégrité institutionnelle ancrée dans l’ADN Raskenois, le pays peut jouir d’une corruption relativement faible. Cette faible corruption renforçant l’image du pays sur la scène internationale.
6.4-Climat des affairesDans sa vision pro-entreprise et industrie, le gouvernement Raskenois a instauré il y a plusieurs années une réglementation légère notamment dans l’industrie ainsi qu’une facilitation administrative couplée à une faible bureaucratie, ce qui fait que la création d’entreprise est simple et rapide. Ce climat pro-entreprise étant l’une des raisons de la compétitivité et productivité horaire élevée du pays. Cependant, il faut noter que cela est surtout vrai pour les nationaux, pouvant ralentir les investissements venant de l’étranger. Il faut quand même préciser que même s’il est plus compliqué pour un étranger d’investir, cela n’est en rien impossible mais juste légèrement plus compliqué.
7-Fiscalité7.1-Impôt sur les sociétésDans sa stratégie pro-entreprise et industrie, l’Empire Raskenois a instauré dès sa formation une fiscalité avantageuse pour pousser à l’investissement et à l’entreprenariat, ainsi, le taux maximal pour l’impôt sur les sociétés n’est que de 15% et celui-ci ne touche que les entreprises dont le bénéfice est supérieur à 500 000 Sleks (1 million d’euros). De l’autre côté du spectre, les petites entreprises dont le bénéfice annuel ne dépasse pas les 250 000 Sleks (500 000 euros) ne sont taxées qu’à hauteur de 5%, de plus, toute nouvelle entreprise est exonérée d’impôt sur les sociétés durant ses deux premières années d’existence. Au milieu de tout ça, il y a les entreprises dont le bénéfice se situe entre 250 000 et 500 000 Sleks (entre 0,5 et 1 million d’euros) qui ont un impôt sur les sociétés de 10%. Ce modèle, même s’il ne peut pas être catégorisé comme paradis fiscal, attire tout de même énormément de PME et d’industries à forte valeur ajoutée.
7.2-Impôt sur le revenuLe pays dispose d’un impôt sur le revenu très favorable mais progressif, ainsi la classe populaire dispose d’un impôt sur le revenu non pas bas, mais nul et cela jusqu’à 2 fois le SMIC s’établissant pour sa part à 662 Sleks nets par mois (1324 euros). Ensuite, l’imposition augmente de 4% par tranche pour se retrouver à un maximum de 24% pour les salaires supérieurs à 10 fois le SMIC soit 6620 Sleks nets par mois. Cette architecture permet aux ménages, même les plus modestes, de disposer d’un pouvoir d’achat certain et donc de stimuler la consommation.
7.3-TVAL’Empire Raskenois dispose d’une TVA moyenne selon les standards internationaux, celle-ci s’articulant autour de 5 niveaux de taxation allant de 15% pour les produits de luxe considérés comme dispensables à 0% pour certains produits très spécifiques. Au milieu de tout ça se retrouvent les produits de consommation classique taxés à 10%, les produits considérés comme de première nécessité avec 5% et enfin les produits considérés comme vitaux qui, eux, sont taxés à 2%. Cette architecture multi-niveaux permet de taxer fortement le dispensable tout en protégeant les ménages modestes.
7.4-Charge socialesContrairement à beaucoup de pays du monde, le pays germanique d’Eurysie applique des charges sociales fixes, quel que soit le revenu, celles-ci s’établissant à 17% pour les salariés et 21% pour l’employeur. Cela classe le pays dans la tranche moyenne des charges sociales, permettant aux salariés de vivre de leur salaire et aux employeurs de ne pas crouler sous les charges.
7.5-Impôt sur le patrimoineAu sein de l’Empire, l’impôt sur le patrimoine ou plus précisément sur l’accumulation de patrimoine par les ménages est, dans la tradition libérale du pays, relativement bas et ne touche que les très gros patrimoines. Cet impôt ne s’active que lorsque le patrimoine dépasse les 1,5 million de Sleks (3 millions d’euros), pour cette tranche-là, le taux n’est que de 1%, celui-ci augmentant cependant progressivement jusqu’à 3% pour les patrimoines dépassant les 10 millions de Sleks (20 millions d’euros). Cet impôt patrimonial très bas est une volonté affichée du gouvernement pour ne pas décourager les habitants à la possession.
8-Marché du travail 8.1-FlexibilitéGrâce à la faible bureaucratie au sein de l’Empire Raskenois, le marché du travail est fluide et il est facile d’embaucher, le marché est donc capable de s’ajuster rapidement aux besoins, favorisant ainsi l’embauche et l’expansion des entreprises.
8.2-Pénuries de main d’œuvreÀ cause du faible taux de chômage alors de 2,7% au moment de l’écriture de ce rapport, cela induit une tension sur les entreprises et leur recrutement, créant des pénuries dans certains secteurs stratégiques comme l’ingénierie, la santé, la logistique ou l’industrie lourde. Même si actuellement la pression sur les entreprises ne se fait pas encore ressentir, cela pourra à terme les handicaper dans leur expansion et donc dans la croissance économique du pays.
8.3-Faible attractivité pour les talents étrangersMalgré les avantages économiques certains pour les entreprises dans l’Empire Raskenois, le pays attire finalement assez peu de talents internationaux, les raisons étant une préférence nationale déclarée ainsi qu’une immigration plus que contrôlée limitant l’arrivée d’étrangers sur le territoire mais également de travailleurs étrangers.
8.4-Potentiel de la diaspora RaskenoiseBien que l’immigration soit contrôlée, le gouvernement Raskenois pourrait se montrer réceptif au rapatriement ou, plus précisément, à une facilitation de l’immigration de cette diaspora sur le territoire Raskenois. Cela constitue un levier potentiel pour régler le problème de la pénurie de main-d’œuvre dans le pays.
9-Forces & faiblesses structurellesForce majeure : Le pays dispose d’une compétitivité, notamment sur l’industrie, pour le moins impressionnante, rarement vue dans une économie avancée, cette compétitivité tirant vers le haut la croissance économique de l’Empire Raskenois. Le premier point qui explique cette compétitivité importante est la politique pro-entreprise du pays et sa fiscalité particulièrement attractive, encourageant l’investissement et l’innovation. Malgré ces avantages, le pays n’aurait pas pu se développer comme cela sans un capital humain très qualifié, ce point étant synonyme d’adaptabilité, d’efficacité et d’une productivité horaire élevée. Suite aux dernières élections, la stabilité politique du pays s’en retrouve renforcée, offrant aux entreprises un environnement prévisible. Avec la part de l’industrie dans le PIB, le pays ne serait rien sans une infrastructure logistique performante ; pour cela, Rasken peut compter sur son réseau routier renforcé, ses ports en eau profonde de grande capacité et, dans une moindre mesure, sur son réseau ferroviaire, tout cela formant l’une des logistiques les plus performantes au monde. Pour finir, le pays pourra possiblement compter à l’avenir sur une importante diaspora pouvant régler le problème de pénurie de main-d’œuvre alors en place à Rasken.
Faiblesse majeure : Malgré tous ces avantages économiques, le pays n’est pas parfait et doit composer avec un certain nombre de points faibles pouvant handicaper sa croissance à l’avenir. En premier, il faut citer le retard numérique qu’accuse le pays, dont la couverture fibre laissant à désirer en est le parfait exemple, ce retard numérique pouvant à terme limiter le potentiel économique des entreprises et leur croissance. Vient ensuite la pénurie de main-d’œuvre à cause du quasi plein emploi présent dans le pays, freinant les entreprises dans leur recrutement et donc leur développement ; lié à ce problème, il faut noter la faible attractivité du pays pour les travailleurs étrangers, accentuant la pression sur le marché du travail. Ensuite, il y a le caractère pro-entreprise du pays mais surtout pro-entreprise nationale pouvant décourager des investisseurs car considéré comme trop compliqué, même si la réalité est tout autre. Enfin, il y a l’inflation, qui même si elle est stable à 4,7 %, reste élevée selon les standards internationaux et pourra poser des problèmes à l’avenir si la croissance et l’augmentation des salaires ralentissent.
10-Recommandation10.1-NumériqueAujourd’hui, le principal problème de l’économie Raskenoise fragilisant sa compétitivité est le retard numérique qu’accuse le pays. Le déploiement d’un plan de renforcement rapide des infrastructures de fibre optique est indispensable pour accompagner à l’avenir les entreprises dans leur modernisation et leur passage au tout digital. Passer par un déploiement massif de la fibre optique est donc un impératif pour assurer la productivité des entreprises à l’avenir, de plus, cela favorisera l’apparition de certains secteurs technologiques d’avenir comme l’intelligence artificielle.
10.2-Main-d’œuvreLe deuxième principal problème de l’Empire Raskenois est son manque de main-d’œuvre, caractérisé par le quasi plein emploi actuel du pays ; pour résoudre ce problème, l’un des leviers à disposition du gouvernement repose sur la diaspora raskenoise et ses quasiment 40 millions de ressortissants vivant à l’étranger. Il est donc suggéré au gouvernement de mettre en place une politique nationale de retour pour libérer la pression sur le marché de l’emploi national. Cela pourrait prendre place par des incitations fiscales ciblées, la reconnaissance automatique des diplômes après vérification et l’accompagnement à la réinstallation. Au bout de quelques années, cette politique pourrait permettre d’attirer plusieurs centaines de milliers de travailleurs.
10.3-Augmenter l’effort en R&DActuellement, les dépenses du pays en matière de R&D s’élèvent à 2 % du PIB ; porter cette part à 3 voire 4 % permettrait à Rasken de se placer parmi les leaders mondiaux en termes d’innovation. Bien entendu, les investissements ne devront pas être aléatoires mais concentrés sur certains secteurs stratégiques comme les technologies énergétiques, l’industrie, la robotique, les matériaux de haute performance et l’ingénierie numérique. Si une telle politique venait à voir le jour, celle-ci serait supportée par un financement public stable ainsi que grâce à des incitations pour le secteur privé ; cela, à terme, renforcerait l’autonomie technologique du pays en plus de stimuler son potentiel de croissance future.
NotationPartie 2 – Structure macroéconomiqueNote : 92/100 → A Justification : - Croissance très importante (12 %)
- Inflation stable
- Chômage très bas (2,7 %)
- Dette publique extrêmement faible (27 %)
- Finances publiques saines et crédibles
Réserve : Partie 3 – Structure sectorielleNote : 93/100 → A Justification : - Industrie à 40 % du PIB (permet de ne pas dépendre des importations sur la production)
- Clusters industriels cohérents
- Forte orientation exportatrice
Réserve : - Tertiaire moins développé que dans certaines avancées
Partie 4 – Infrastructures & technologieNote : 84/100 → B+ Justification : - Transports lourds et logistique : excellents
- Ports en eau profonde : atout stratégique majeur
- Réseau électrique : quasi exemplaire (nucléaire + flexibilité)
Réserve : - Numérique en retard
- Fibre insuffisante
- Réseau ferroviaire moins développé que les autres infrastructures
Partie 5 – Capital humainNote : 91/100 → A Justification : - Niveau éducatif élevé favorisant les domaines techniques
- Qualification moyenne très élevée
- Productivité horaire élevée (23,8 Slesk/h → 47,6 €/h)
- Structure démographique avantageuse → beaucoup de mineur et de personnage active
- Diaspora massive (40 millions)
Réserve : - Faible attractivité immédiate pour talents étrangers
Partie 6 – Environnement institutionnel & réglementaireNote : 92/100 → A Justification : - Stabilité politique consolidée
- Gouvernement efficace
- Corruption faible et sévèrement réprimée
- Justice rapide et crédible
- Administration légère
- Climat pro-entreprise clair
Réserve : - Légère préférence nationale pouvant freiner les investissements étrangers
Partie 7 – FiscalitéNote : 96/100 → A+ Justification : - Impôt sur les sociétés très compétitif (max 15%)
- Impôt sur le revenue très favorable (0 % jusqu’à 2 SMIC, 24 % max)
- TVA finement segmentée
- Charges sociales modérées
- Fiscalité du capital non confiscatoire
Réserve : - Pas d’incitations pour les investissement étrangers
- Pas de zones franches avec statut fiscales spéciales
Partie 8 – Marché du travailNote : 81/100 → B+ Justification : - Très haut niveau de qualification
- Excellent ratio coût / productivité
- Dialogue social stable
- Marché du travail fluide
Réserve : - Pénuries de main-d’œuvre
- Immigration qualifiée faible
- Risque de frein à la croissance industrielle
Récapitulatif- Partie 2 : 92/100 → A
- Partie 3 : 93/100 → A
- Partie 4 : 84/100 → B+
- Partie 5 : 91/100 → A
- Partie 6 : 93/100 → A
- Partie 7 : 96/100 → A+
- Partie 8 : 82/100 → B+
Note globale : 90.1/100 → A Sommaire