25/11/2018
11:18:30
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République de Valtern

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Valtern


Généralités :



Nom officiel : République Démocratique Socialiste de Valtern
Nom courant : Valtern / République de Valtern
Pronoms : de, le, au (si on parle de Valtern simple) / la (si on parle de la République)
Gentilé : Valternien, valternienne
Journée nationale : 09 juillet, alliance des quatre peuples
Jours fériés : 17 février (Bataille des Pins Noirs), 21 avril (rencontre colons-autochtones), 20 décembre (première cité commune : Dawnshore la Première), 1er octobre (alliance des trois peuples)

Inspirations culturelles : Canada
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Anglais
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Français, valternien

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : "Ensemble, nous bâtissons l'avenir"
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Le Valtar, dont les pièces et billets portent la lettre V en léger relief.

Capitale : Rivemaude, capitale politique, culturelle et symbolique de Valtern, est anciennement Dawnshore la Première. Installée au bord du grand lac Miskawa, la ville s'étend comme un amphithéâtre autour du lac, montant progressivement sur les collines qui l'entourent. Les quais du lac Miskawa sont l’un des lieux les plus fréquentés de la ville : promenades en bois, marina moderne, cafés en terrasse, petites scènes extérieures où se jouent des concerts en fin de journée. Chaque soir d’été, la ville s’illumine : festival au bord du lac, feux d’artifice, danse, marchés nocturnes. Cette atmosphère festive résume l’esprit et chaleureux du pays : une société ouverte, où la culture appartient à tout le monde. Au centre-ville, les bâtiments se dressent en grands immeubles et gratte-ciels aux façades en pierre clair, lignes verticales sobres et grandes baies vitrées. Plusieurs quartiers accolés fondent l'identité culturelle de Valtern : le quartier culturel regorge de galeries indépendantes, théâtres, cafés littéraires, studios de danse ; le quartier historique offre un aperçu unique de l'architecture ancienne du pays ; le quartier moderne détient le Parc Technologique de Winapeko et son musée où naissent les innovations valternienne ; le quartier universitaire qui accueille la plus prestigieuse université de Valtern ; et le quartier des affaires protège les différents ministères regroupé en un campus, dont une aile est attribuée aux nations étrangères. Dans les quartiers résidentiels, de larges maisons en bois peint contrastent avec la grandeur des bâtiments modernes. Les rues sont bordées d’érables et de pins, donnant à la ville des couleurs flamboyantes à l’automne et une douceur verte au printemps. À la limite de la ville, vers l’ouest, les premières collines portent encore la marque des anciennes fermes qui existaient avant l’urbanisation. Certaines ont été restaurées en habitations, d'autres en musée, bibliothèques ou lieux de conservation où l’on découvre la vie rurale traditionnelle du pays, un hommage à l’histoire valternienne. Le Palais de la présidence, siège officiel du Président valternien, se trouve au sommet d’une colline qui domine le lac. Moderne, transparent, lumineux, il a été conçu pour illustrer la démocratie socialiste du pays : un bâtiment ouvert, entouré de jardins accessibles à tous, avec des salles publiques, des espaces de débat et une architecture inspirée de la culture valternienne.

En parallèle, Rivemaude est une capitale dite "verte". La nature n'est jamais loin : parcs immenses, collines vertes, sentiers en bord de rivière. Le Parc National de Rivemaude, situé à quelques kilomètres à peine des dernières habitations, protège les collines et la naissance montagneuse : route panoramique, chutes d'eau, sources thermales, etc. La ville a donc un accès direct aux paysages sauvages, offrant aux habitants une qualité de vie exceptionnelle. Les habitants suivent cette image, se révélant très accueillants et ouverts, toujours prêts à rire, partager et organiser un événement.

Population : 12,5 millions d'habitants.


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

Drapeau

Au nord-est, la côte forme une frontière maritime. C’est un littoral puissant que la République s'efforce de sauvegarder au mieux en fixant des règles claires et intransigeantes sur son exploitation. Les falaises y alternent avec des baies plus calmes. Cette côte a longtemps été la porte d’entrée du pays, le premier contact avec le monde extérieur, mais aussi un rempart naturel face aux invasions. Aujourd’hui, elle concentre les grandes villes portuaires et les chantiers navals. À l’intérieur des terres, vers le nord-ouest, s’étendent de vastes forêts riches de leur histoire. Le relief y est plus élevé : collines, plateaux boisés, vallées. Le climat y est plus froid et les hivers plus longs. Aujourd’hui, une grande partie de cette région est classée en réserves naturelles ou zones protégées. Plus au sud, les hauts plateaux montagneux s'élèvent majestueusement et les activités hivernales qui s'y déroulent font la base du tourisme d'hiver. Le centre du pays est formé de collines verdoyantes et de plaines, traversées par de nombreux cours d’eau. C’est là que la terre est la plus généreuse et fertile. Les rivières y dessinent des axes naturels, reliant les régions entre elles, et alimentent un grand lac central et le fleuve du Fou. Autour de ce lac et le long des vallées se sont développées les zones agricoles, la capitale et les réseaux de transport principaux comme l'aéroport principal. Au sud-ouest, le territoire se transforme radicalement. La végétation se raréfie, les sols se fissurent, et apparaissent les canyons, les plateaux arides et les plaines plus sèches. Les couleurs virent à l’ocre, au brun rouge, au vert pâle. Tout le côté ouest de Valtern est une frontière terrestre continue.

La côte de Valtern, autrefois, n’était qu’une longue échine sauvage battue par les vents. Des falaises couvertes de conifères plongeaient dans une mer d’un bleu sombre, et, à leur pied, les brumes salines. C’est là, en 1712, que s’est écrite l’histoire fondatrice de la République démocratique socialiste de Valtern. Les premiers navires venus du « Vieux pays » n’arrivèrent pas comme une flotte organisée, mais comme une succession d’expéditions marchandes, perdues entre ambition et survie. Ils abordèrent la côte avec fierté, celle de découvrir une terre que personne avant n’avait évoquée, cherchant des criques où jeter l’ancre. Les colons installèrent leurs premiers campements sur d'étroites bandes de sable, là où les pins formaient un abri naturel contre les tempêtes. Ils étaient peu nombreux, hagards après des semaines de mer, mais animés d’un mélange d’espoir et d’appétit. Ils rêvaient de terres riches, de ressources inépuisables, d’une vie nouvelle qui effacerait la misère qu’ils avaient laissée. Ils ignoraient encore qu’ils n’étaient pas les premiers habitants, et que cette terre, qu’ils croyaient libre pour qui savait la prendre, appartenait déjà à des peuples qui la connaissaient depuis des millénaires : les peuples autochtones. Leur présence, d’abord silencieuse, ne tarda pas à se manifester. Les premiers contacts furent prudents mais relativement pacifiques : échanges de fourrures, d’outils, de vivres, gestes timides entre deux mondes qui se jaugeaient. Mais ces instants fragiles furent balayés dès que les ambitions coloniales s’enracinèrent. À mesure que les colons étendaient leurs avant-postes, coupant les arbres, construisant des palissades, s’appropriant les terres de chasse, l’équilibre se rompit. Les tensions, sous-jacentes, éclatèrent brusquement au cours de l’hiver 1738, lorsque des colons avancèrent trop loin dans les territoires sacrés des autochtones. Ce fut le début d’un siècle de violence. Les années suivantes furent marquées par des escarmouches, des attaques nocturnes, des représailles disproportionnées. Des villages autochtones furent brûlés ; des campements coloniaux disparurent sans laisser de trace, engloutis par les flammes. Les colons, pour survivre, bâtirent de plus grandes fortifications. Ce ne furent bientôt plus de simples palissades, mais de véritables bastions de bois, hérissés de meurtrières, où femmes et enfants se réfugiaient lors des assauts. Les nations autochtones, malgré leur connaissance du terrain, furent peu à peu submergées par la pression croissante des colons et par l’arrivée estivale de nouveaux navires qui renforçaient sans cesse la population ennemie. Les maladies importées, que nul ne comprenait encore, frappèrent les villages autochtones plus durement encore que les armes. La guerre culmina au début de l’année 1780, dans une bataille devenue légendaire : la Bataille des Pins Noirs. Une longue semaine de feu, de cris et de larmes, où les autochtones, unis sous une même bannière pour la première fois, opposèrent leur résistance la plus farouche. Les colons y laissèrent de lourdes pertes, mais les renforts maritimes vinrent briser cet espoir.

Lorsque le XIXᵉ siècle s’ouvrit, les conflits diminuèrent, non par paix réelle, mais par épuisement mutuel. Les colons avaient établi leur domination territoriale, tandis que les nations autochtones, affaiblies, furent repoussées vers l’intérieur, sur les terres plus reculées et montagneuses. La côte devint officiellement la « porte d’entrée » du nouveau pays, un rivage façonné par le commerce mais bâti sur des cicatrices encore visibles. Les nations autochtones, éprouvées, avaient reflué vers les forêts intérieures ; les colons, installés sur la côte, répandaient leurs campements. Vers 1815, une lettre arriva par navire, dernier rescapé d’une flotte commerciale habituellement bien plus fournie. Elle annonçait que le pays d’origine des colons avait sombré dans une guerre cataclysmique : une série de conflits continentaux si violents qu’ils avaient consumé les villes comme des torches et dispersé des populations entières. Le sol natal n’était plus qu’un amas de ruines et de royaumes improvisés. Pour les colons de Valtern, ce fut un choc terrible : ils n’avaient plus de pays où revenir. Ils étaient devenus, brusquement, les héritiers d’une terre nouvelle. Le printemps 1821, les chefs autochtones descendirent des forêts avec leurs parures de plumes ternies mais leurs regards inébranlables. Les anciens colons, quant à eux, venaient du littoral, vêtus de manteaux usés par les hivers. Ils se rencontrèrent au bord d’une rivière dont l’eau limpide reflétait les deux mondes. Encore aujourd’hui, personne n’est parvenu à dire comment s’est procédé les premiers échangent concluant cette rencontre. Le Pacte de non-agression, un simple document, écrit sur une peau de bison, où les deux peuples se promirent : d’arrêter la guerre pour toujours, de partager les terres de manière équitable, d’offrir entraide en cas de famine ou de catastrophe, et de ne plus décider seuls du destin de Valtern. Les premières années furent hésitantes, la confiance n’étant pas acquise. Dans les années 1830, alors que la paix fragile prospérait, une nouvelle découverte bouleversa l’équilibre : les colons et les autochtones rencontrèrent un troisième peuple, caché depuis des siècles dans les hauts plateaux du nord ouest. Ils étaient surnommés les guerriers des hauts-plateaux, un groupe montagnard farouche, aux traditions austères, vivant de bétail, de chasse et de rites ancestraux. Eux aussi craignaient l’arrivée de nouvelles influences. Mais lorsqu’ils comprirent que les populations de la côte avaient renoncé à la violence, ils acceptèrent de participer à la construction d’un nouveau monde. Ce fut le début d’un moment unique dans l’histoire de Valtern : trois peuples que tout opposait se retrouvèrent autour d’un projet commun. Plus tard, ce jour fut nommé comme journée nationale du pays : le 17 octobre. Au croisement d’un grand lac et de collines verdoyantes, les trois peuples décidèrent de bâtir quelque chose qui n’existait nulle part ailleurs à Valtern : une cité sans maître, sans souverain, sans hiérarchie, où chaque famille, chaque groupe, chaque culture se régissait librement, sous un principe d’entraide absolue. Cette cité, appelée Dawnshore la Première, était un foyer d’expérimentations : maisons coloniales côtoyaient tentes autochtones et huttes de pierre montagnardes ; les décisions se prenaient à la main levée, sur la grande place ; et chaque artisan, chaque pêcheur, chaque guerrier offrait un peu de son savoir pour la collectivité. Mais en 1853, la maladie arriva. Un pêcheur fiévreux, un enfant pris de convulsions, une femme qui tousse sans arrêt. Puis une vague : trois peuples frappés indistinctement. La maladie de la Grande Fièvre, que personne ne comprenait, balaya la ville et la campagne. Les autels autochtones brûlaient des herbes médicinales nuit et jour, les colons improvisaient des hôpitaux dans les granges et les guerriers des plateaux bravaient la mort pour ramener de la glace des montagnes, espérant calmer les fièvres. Malgré les efforts, plus de la moitié de la population périt. Dawnshore la Première devint une ville fantôme, parcourue seulement par les survivants qui enterraient les morts. Lorsque la fièvre finit par s’éteindre, ne restaient que quelques centaines d’êtres humains dispersés : des colons brisés par le deuil, des autochtones ayant perdu des clans entiers, des guerriers affaiblis mais tenus par leur honneur. Sur les ruines de leur cité anarchique, ils firent un choix simple : recommencer. Mais cette fois, ils cherchèrent un sens, une force morale, quelque chose de plus haut qu’eux pour les guider. Les survivants, marqués par la douleur, se tournèrent naturellement vers les anciens livres de prières que les colons avaient apportés. Le christianisme. Avec l’aide des trois peuples, et sous l’impulsion d’un conseil religieux réformé, Valtern se transforma en une république chrétienne en 1881, centrée sur : la solidarité, la justice, le pardon, la reconstruction morale et la fraternité entre les peuples. Ils rebâtirent une nouvelle cité, mieux organisée, plus résiliente.

Entre 1900 et 2000, les premières décennies furent marquées par une famine dont les anciens parlent encore. Les récoltes échouaient une année sur deux, les tempêtes balayaient les côtes, et les troupeaux des plateaux s’amenuisaient. Les villages se vidaient lentement, non pas faute d’enfants, mais faute de pouvoir tous les nourrir. C’est au cœur de cette fragilité qu’eut lieu l’événement qui allait métamorphoser le pays : la découverte, dans le Sud, d’un peuple que nul ne soupçonnait encore. Une cité entière, hérissée de bâtisses en bois, traversée par des avenues sèches où résonnaient sabots, rires rauques et chants alcoolisés : une cité de cavaliers, de bêtes robustes, de tireurs à la détente, d’hommes et de femmes qui vivaient au rythme du soleil et du vent : les Cow Boys. Les premiers échanges dégénérèrent en escarmouches, puis en véritables affrontements. Les trois peuples se retrouvèrent à défendre leurs nouvelles frontières avec détermination. Pendant plusieurs mois, ce fut un combat qui ne portait ni gloire ni orgueil : seulement la peur de perdre ce qui avait été chèrement reconstruit. Finalement, un affrontement majeur près d’un canyon mit fin au conflit. Les trois peuples, unifiés par leur nécessité d’exister, sortirent vainqueurs et prirent le contrôle de la cité du Sud. Pourtant, au cœur de cette victoire, le Président de la République chrétienne, un homme calme, plus berger que guerrier, comprit qu’une domination brutale ne ferait qu’envenimer un pays déjà affaibli. Contre l’avis de son propre Conseil, il chercha à parler aux chefs de la cité, rassemblés dans une grande maison, où les regards méfiants pesaient comme une enclume. On dit qu’il posa son arme sur la table, s’assit, et demanda : « Vous voulez survivre ? Nous aussi. Alors construisons quelque chose ensemble. » (origine de la devise actuelle du pays) De cet échange improbable naquit un accord fondateur : la transformation de la république chrétienne en une république socialiste, une structure souple où chacun aurait une voix, une part de la terre, un avenir commun. Ce fut l’acte de naissance de la grande République socialiste. Les décennies qui suivirent furent pauvres. Très pauvres. Les maisons se rebâtissaient lentement : des murs en pierre, des toits de tôle, des planchers qui grinçaient. Les familles vivaient nombreuses dans des espaces trop étroits, mais la vie circulait de nouveau. On assista à un véritable boom de naissance : une génération entière conçue dans la volonté farouche de réhabiter le pays. Les écoles se remplirent d’enfants, et l’on recommença à organiser des fêtes modestes, avec trois instruments, un feu de bois et beaucoup de bonne volonté. Peu à peu, la République s’affermit. Des textes de lois se crééent, des Conseils se forment, un gouvernement, un parlement ; les habitants apprirent à forger des outils plus solides, à entretenir des routes, à bâtir des moulins et des ponts. Le quatrième peuple apporta sa science du bétail et des chevaux. Les guerriers des plateaux offrirent leur discipline martiale, formant les premières unités de ce qui deviendrait l’armée républicaine. Les autochtones, gardiens de la terre et des cycles naturels, transmirent leurs connaissances agricoles et leurs rituels de respect de la nature. Les descendants des colons, eux, se spécialisèrent dans l’administration, l’écriture, les lois, la charpente, les rouages politiques. De cette fusion improbable naquit une culture forte et fière. Une culture où la force collective valait plus que l’individualité, où l’on célébrait la solidarité autant que les exploits. Ainsi, au début des années 2000, la République socialiste ne ressemblait plus en rien à la colonie frêle née plus tôt au bord de la mer. Elle était devenue une nation forgée dans la lutte, polie par les famines, consolidée par les alliances improbables, et portée par un peuple qui avait appris à se tenir ensemble, envers et contre tout.

Au tournant des années 2000, la République Socialiste, encore humble et marquée par un siècle de privations. Ce n’était pas encore la prospérité, ni la modernité effervescente des grandes puissances étrangères, mais quelque chose de plus profond : la sensation que le pays avait enfin les pieds plantés dans un sol qu’il avait su façonner lui-même. Le nouveau millénaire fut d’abord un moment de réaffirmation politique. La République, longtemps hésitante dans ses institutions, commença à assumer pleinement sa nature démocratique et socialiste. Les élections devinrent plus régulières, mieux encadrées ; les Conseils régionaux gagnèrent en voix et en influence ; les droits sociaux, déjà solidement inscrits, furent élargis. Les citoyens, héritiers de peuples autrefois divisés, s’habituèrent à débattre ensemble, à voter ensemble, à contester ensemble. On ne parlait plus de “colons”, “autochtones”, “cow boys” ou “montagnards” : on parlait de citoyens de la République, tout simplement. Et dans ce renouveau politique, une idée s’imposa peu à peu, d’abord timidement, puis comme une évidence : la nature de ce pays, immense, rude, sculptée par des siècles de survie, n’était pas un décor. Au début des années 2000, le gouvernement adopta donc un grand virage écologique, déterminé non seulement à protéger la terre, mais à la défendre. Des réserves immenses furent créées dans les forêts du Nord et autour du lac. Les mines furent nationalisées pour limiter les dégâts, et certaines fermées, malgré les protestations. Le long de la côte, d’anciens villages de pêcheurs furent transformés en sanctuaires marins, leurs habitants devenant les gardiens d’une biodiversité fragile. Les feux de plaines furent mieux contrôlés par des équipes mixtes. Entre 2005 et 2015, l’économie connut enfin un redressement modeste mais réel. Les industries écologiques (bois durable, agriculture régénératrice, énergies propres venues des vents des plateaux ou des torrents des vallées) prirent de l’importance. Beaucoup de citoyens vivaient encore pauvrement, mais ils vivaient mieux que leurs parents : plus stables, mieux instruits, moins affamés, plus confiants. L’armée, elle aussi, évolua. Au même moment, un nouveau courant culturel apparut. On le nomma “le renouveau des racines”. Poètes, musiciens, peintres, conteurs… tous se mirent à célébrer l’histoire composite de la nation : les blessures anciennes, les alliances improbables, les paysages sauvages, la reconstruction lente. On redonnait vie aux mythes autochtones, aux chants des plateaux, aux danses du Sud et aux contes des colons. Puis vint l’année 2015, le Parlement vota officiellement la Doctrine de Protection Vitale, qui inscrivait dans la constitution la défense des ressources naturelles comme un devoir sacré de l’État, au même rang que l’éducation et la santé.

Mentalité de la population :
La sympathie des valterniens n'est pas un mythe, non, c'est une véritable valeur qui fait de toi un vrai valternien. Le tutoiement, beaucoup plus courant ici, est souvent pris de manière déplacé par les touristes ; or, au Valtern, il ne s'agit que d'une forme amicale pour dire "tu es ici comme chez toi". Et au-delà de leur gentillesse, les valterniens sont très ouverts d'esprit et tolérants, élevés dans l'idée d'aider son prochain. Très sociables et spontanés, il n'est pas rare que de grandes discussions se forment sur les places publiques ou fils d'attentes, que ce soit entre les valterniens ou avec les touristes. La barrière de la langue n'est pas un problème. Ils sont également très festifs et n'hésitent pas à transformer chaque occasion en une soirée festive. Celles-ci sont, généralement, ouvertes à qui souhaite y participer, à condition de respecter les règles imposées. Les valterniens sont un peuple très soudé. Si l’on s’attaque à un valternien, c’est tout le peuple qui se lève comme un seul homme. Leur solidarité est une force qui impressionne autant qu’elle rassure : chacun sait qu’il peut compter sur les autres, et que l’union fait partie de leur identité. Mais cette cohésion, si admirable, s’accompagne aussi de quelques travers hérités de leur histoire et de leurs origines diverses.

En revanche, cette image particulièrement positive des valterniens n'est pas sans défauts. Dans le Sud, terre des anciens cow-boys, les valterniens peuvent parfois se montrer un peu trop francs, voire vulgaires. Leur langage direct et leur humour rugueux surprennent souvent les visiteurs. Dans le Nord-Est, les descendants des guerriers des hauts-plateaux gardent un tempérament fougueux. Très "sang chaud", ils réagissent vite et avec passion, ce qui peut donner lieu à des débats animés ou des éclats imprévus, qui se terminent souvent autour de bières dans le bar du village. À l’Est, les héritiers des colons portent encore une certaine méfiance vis-à-vis de la nouveauté. Bien que cela soit rare, certains préfèrent conserver les traditions et se montrent moins enthousiastes face aux changements. Ces défauts pourtant, loin de ternir l’image des valterniens, participent à leur authenticité. Ils rappellent que derrière leur convivialité et leur ouverture, il existe aussi des caractères forts, forgés par l’histoire de Valtern.

Place de la religion dans l'État et la société :
Même si la République chrétienne appartient désormais au passé, son empreinte demeure encore dans la culture intime du pays : dans certains proverbes, dans les vieilles chapelles oubliées des plaines, dans les croix de montagne que personne n’ose retirer. Mais avec l’instauration de la République démocratique socialiste, l’État a été séparé clairement de la religion, par respect pour la diversité des peuples. Peu à peu, les symboles religieux ont quitté l’espace public, les anciennes fêtes ont été renommées (Noël devenant vacances d’hiver, Pâques congé du printemps, etc.) et les institutions ont adopté une stricte neutralité. La foi, devenue plus personnelle, ne guide plus les lois ni les décisions politiques, mais elle subsiste encore dans la culture, se traduisant par des décorations à certains événements.


Politique et institutions :



Institutions politiques :
Président de la République
→ chef de l'Etat et des armées
→ élu au suffrage universel direct
→ mandat de 3 ans
→ il peut se présenter jusqu'à trois fois consécutivement
→ détient le pouvoir exécutif
→ promulgue les lois
→ pouvoirs contrôlés par le Parlement
→ nomme le premier ministre et les ministres
→ peut dissoudre l'Assemblée basse

Premier ministre
→ chef du gouvernement
→ responsable devant la chambre basse
→ doit avoir la confiance de l'Assemblée à hauteur de deux tiers de l'Assemblée totale
→ dirige le Cabinet
→ coordonne les ministères
→ définit la politique intérieure
→ peut remplacer le président en cas d'incapacité temporaire

Le gouvernement (Cabinet des ministres)
→ composé de ministres nommés par le Président sous recommandation sur Premier ministre
→ se compose du Premier ministre et vingt ministres

Chambre basse (Assemblée populaire)
→ organe central du pouvoir démocratique
→ contrôle le gouvernement
→ 250 députés
→ mandat de 5 ans renouvelable une fois
→ vote les lois, le budget
→ peut renverser le gouvernement

Chambre haute (Sénat social)
→ représente la société dans son ensemble
→ 80 sénateurs (50% élus par les Conseils régionaux, 25% nommées par le président parmi les syndicats, associations et coopératives, et 25% élus par les organisations professionnelles)
→ mandat de 6 ans renouvelable tous les trois ans
→ relit les lois
→ protège les droits sociaux
→ apporte des conseils au gouvernement

Cour suprême
→ gardienne de la constitution
→ bénéficie d'un droit de veto

Cour constitutionnelle
→ spécifique aux questions constitutionnelles

Médiateur du peuple
→ nommé par le peuple
→ mandat de deux ans
→ défend les citoyens contre l'administration
→ proche du gouvernement
→ peut organiser des assemblées citoyennes locales qui participent à l’élaboration des politiques publiques

Conseil du développement social
→ représente plusieurs éléments (syndicats, coopératives, organisations paysannes et associations)
→ consulté sur les lois sociales et économiques
→ droit de veto

Les partis politiques
→ création ouverte à tous
→ doit avoir la reconnaissance officielle par la Cour suprême pour participer aux élections

Principaux personnages :
Présidente
Nom : Tremblay
Prénom : Élodie
Âge : 27 ans
Sexe : Femme
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Premier ministre :
Nom : Fortin
Prénom : William
Âge : 45 ans
Sexe : Homme

Médiateur du peuple
Nom : Desjardins
Prénom : Mathieu
Âge : 39 ans
Sexe : Homme
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Ministre des affaires étrangères
Nom : Côté
Prénom : Marianne
Âge : 23 ans
Sexe : Femme
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Politique internationale :
Aujourd’hui, le Valtern se tient prête à s’ouvrir pleinement au monde. La République, longtemps tournée vers sa reconstruction intérieure, aspire désormais à tisser des liens avec d’autres nations, à construire des partenariats fondés sur la paix, la coopération et le respect. Son engagement écologique, social et démocratique pousse naturellement le pays à vouloir prendre place sur la scène internationale, non pas comme une puissance dominante, mais comme une voix constructive, capable de soutenir les causes humanitaires, de défendre les droits humains et d’apporter une contribution aux efforts collectifs.
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Je me permets de faire remonter ma fiche après presque un mois, pas de pression.

Merci 🌹
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Salut. J’ai lu ta fiche et je n’ai pas trouvé de phrase citant un colonisateur en particulier.

Je te propose de nous harmoniser. On pourrait dire que t’es colons sont issue de mon pays. Bien que mon pays (en cours d’écriture) soit inspiré de l’Espagne(Izaña) on peut dire que t’es colons viennent d’une province de mon pays assez riche culturellement.

Voici l’histoire de mon pays dans les grandes lignes :
L’Izaña tient c’est origine de l’union des royaumes du Sud au 8e siècles par le Roi Luis Ier de Cantaña qui formera le Royaume Catholique aka El Reino Católico dont il est nommer Roi des Rois.

Vers le 15e siècle le Royaume Catholique commença les expédition maritime.

Le Royaume catholique durera jusqu’au 16e siècles suite à l’arrivée du protestantisme, courant chrétien dont la figure de proue est le prêtre Manuel Larrondo qui condamnera l’élitisme de l’Église en 1515. Le mouvement protestant aka Larrondense aura un grand nombre de fidèle et verra la Révolution de la Foi se dérouler.


La Révolution de la Foi (1520 - 1559) est le nom pour désigner les changements religieux rapides dans certains Royaumes ou autres domaines du Royaume Catholiques par la conversion de grand seigneurs ou par le renversement de seigneurs catholiques au profit de nobles protestants. Du jours au lendemain, les royaumes, Grand-duché, Duché, comté,… protestants vont quitter le Royaume Catholique.

L’apparition des protestants et la sécession de leurs seigneuries va évidemment ne pas plaire au catholique, va s’en suivre la Guerre Chrétienne qui durera 35 ans, de 1526 à 1561
Au cours de cette guerre, le Grand-duc Enrique de Ladera catholique marié à une protestante mourut et son fils prit son titre : Grand Duc Jorge de Ladera, le jeune Grand Duc, protestant de par sa mère, commença à former des alliances avec les catholiques et protestants dans un but : les unir. Il réussira à la stopper et à les unir en formant : le Reino de Izaña, Izaña étant la montagne traversant la majorité des états du pays, officiellement Chrétien et seulement chrétien. Il serra couronner roi.

La monarchie tombera pour la première fois en 1834 par une révolution mais sera restaurée en 1868. La monarchie retombera en 1886 par une révolution causée par les révolution industrielles.

La monarchie sera réhabilitée de 1928 à 1961, suite à une guerre civile entre républicain et monarchistes causés par la nomination d’un gouvernement anarchiste mais qui finira par le couronnement du roi progressiste Juan Luis « Le Généreux » qui installera une monarchie démocratique et donnera son soutient aux sociaux-démocrates qui possédaient le pouvoirs exécutif avec lui.
Sa mort causeras une instabilité à cause de sa fertilité et sa popularité, la monarchie tombera avec son roi, le gouvernement sociaux-démocrates décidèrent d’organiser des élections pour mettre en place un nouveau régimes. Les élections seront annulés à cause d’un coup d’état des forces militaires et les nationalistes qui mirent en places une dictature qui durera jusqu’en 1964 et laissera la place à la république voulu par les révolutionnaires.

Bien sûr dans le cas où l’harmonisation est possible :)
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C'est une idée intéressante oui. Je te propose cependant de voir ca lorsque nos deux nations auront toutes deux été acceptées ? Dans l'hypothèse où l'une ne serait pas acceptée, je trouve ça bête de travailler sur une harmonisation qui ne pourra pas aboutir !
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LeParapluie a écrit :C'est une idée intéressante oui. Je te propose cependant de voir ca lorsque nos deux nations auront toutes deux été acceptées ? Dans l'hypothèse où l'une ne serait pas acceptée, je trouve ça bête de travailler sur une harmonisation qui ne pourra pas aboutir !
D’accord 👍
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Validée.

Ne pas hésiter à passer sur le discord... enfin tu y es déjà :)
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