25/11/2018
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Globe Investigations

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Globe Investigations naît d’un constat simple mais radical, le monde est de plus en plus couvert médiatiquement, mais de moins en moins compris. Fondé par un petit groupe de journalistes, d’anciens correspondants de guerre et de chercheurs en relations internationales lassés des logiques d’audience et des narratifs imposés par les grandes agences, le média se donne dès l’origine une ligne claire, ne couvrir que les territoires extérieurs aux centres de pouvoir, les États marginalisés, les zones grises, les pays en rupture ou en disparition. Globe Investigations refuse la dépêche rapide et le commentaire à chaud, privilégiant le reportage de terrain long, documenté et souvent dangereux, quitte à publier moins, mais mieux. Dès ses premières années, le groupe se distingue par des enquêtes menées dans des régions que la plupart des rédactions jugent trop instables ou trop coûteuses, s’appuyant sur un réseau réduit mais extrêmement qualifié de journalistes capables de travailler en autonomie quasi totale. Globe Investigations adopte très tôt un modèle indépendant, financé par des fondations privées, des abonnements et des partenariats universitaires, afin de garantir une liberté éditoriale totale et d’éviter toute dépendance aux États ou aux grandes entreprises. Cette indépendance lui vaut une réputation d’austérité, parfois de froideur, mais surtout de crédibilité, au point que certains de ses reportages deviennent des références dans les milieux diplomatiques et académiques. Avec le temps, Globe Investigations s’impose comme un média de référence pour la couverture des États effondrés, des zones post-catastrophe et des sociétés en survie. Sa signature éditoriale repose sur une approche quasi clinique, montrer les faits, donner la parole aux acteurs locaux, confronter les discours officiels sans jamais chercher le spectaculaire gratuit. Le groupe n’a pas vocation à dénoncer pour dénoncer, mais à documenter, convaincu que l’information rigoureuse est en soi un acte politique. C’est dans cet esprit qu’il recrute de jeunes journalistes prometteurs, choisis moins pour leur notoriété que pour leur rigueur, leur sang-froid et leur capacité à travailler dans des environnements hostiles.
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Interview de Sa Majesté Louis II


Aujourd’hui, nous sommes en présence de Sa Majesté Louis II , pour une interview exceptionnelle. Nous aborderons la puissance du Royaume, sa diplomatie, ainsi que les dossiers sensibles de la Kabalie et de la Cramoisie.

Ma première question est la suivante. Aujourd’hui, Finejouri est classée parmi les États les plus puissants du continent afaréen, économiquement et militairement comme nous pouvons le voir ici Classement Classement 2017. Alors comment Finejouri utilise-t-elle cette puissance ?

Très bonne question, et en effet vous avez raison de souligner ces points. Finejouri, depuis son fondement, ne jure que par la résolution des conflits par le dialogue. Encore aujourd’hui, malgré les tensions actuelles, nous faisons tout pour les atténuer par la voie diplomatique. Toutefois, il faut constater que le dialogue ne fonctionne pas toujours, ou seulement partiellement. Afin de préserver notre idée fondatrice de paix tout en protégeant strictement nos intérêts, Finejouri s’est militarisée en développant sa souveraineté militaire, notamment dans la recherche et la technologie. Grâce à cela, nous avons été capables de construire un porte-avions, des sous-marins, des missiles, des satellites, des avions et bien plus encore. Il ne faut pas être dupe, face aux menaces grandissantes, nous avons également fait appel à des aides extérieures. À ceux qui sont sceptiques face à cette militarisation, je réponds que sans cela, Finejouri n’aurait pas la place qu’elle occupe aujourd’hui sur le continent. Je rappelle notre plus grande victoire, la libération de l’Afarée centrale. Cette victoire s’est conclue par le dialogue, mais elle n’aurait jamais été possible sans crédibilité. Or, la crédibilité repose sur deux facteurs, l’influence par les victoires, les alliances et le poids diplomatique et la force.

Très bien, merci Votre Majesté. Nous souhaiterions maintenant aborder l’ouverture de Finejouri. Quelles sont vos priorités diplomatiques ?

Concernant la diplomatie, nous participons activement au P.A.S., dont une majorité d’États afaréens font partie. Cela nous permet de bénéficier d’un filet de sécurité grâce à l’aide de nos alliés. Finejouri a également participé à diverses rencontres, que ce soit pour établir de nouvelles relations ou pour soutenir des États et des peuples en difficulté. Notre volonté est claire, Finejouri souhaite d’abord être solidement ancrée sur son continent avant de s’ouvrir pleinement au monde, même si cette ouverture a déjà commencé progressivement.

Peut-on dire que Finejouri cherche à devenir un acteur central du continent afaréen ?

Finejouri ne cherche pas à dominer, mais à compter. Nous voulons être un acteur stable, respecté et écouté. Si notre voix porte davantage aujourd’hui, c’est parce que nous avons su construire une stabilité interne forte et une cohérence externe solide.

Vous parlez d’ouverture au continent afaréen, mais parlons maintenant de la Kabalie Rouge et de la Kabalie.

Vous avez raison de demander des précisions. Notre Royaume a d’abord entretenu d’excellentes relations avec l’ex-Cramoisi, avec des échanges importants. Nous étions le seul État afaréen, et le premier, à avoir signé des accords avec cet État. Cependant, à la suite de notre changement de position sur certains points, les relations se sont dégradées, ce que nous regrettons profondément. Concernant la Kabalie, à ce jour, nous n’avons jamais échangé diplomatiquement et nous n’avons pas signé de reconnaissance officielle en raison de divergences persistantes sur certains point de cette reconnaissance. Je souhaite néanmoins souligner qu’à l’heure actuelle, une seule nation du continent a officiellement reconnu la Kabalie en signant la reconnaissance de cet état. Finejouri n’est donc pas le seul État à adopter une position prudente.

Merci pour votre temps votre Majesté.
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