20/05/2020
12:24:54
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Demande de notation étatique

6142
Demande de notation

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L’AOAE en tant qu’agence d’analyse économique essaye de traiter tout les pays, mais pour cela, elle a besoin d’informations, ce qui peut prendre du temps à rassembler, si certains état ont la volonté d’accélérer le processus, nous mettons à disposition un formulaire à remplir. Nous tenons cependant à vous prévenir ne seront pas prisent pour véridique tout le temps et ferons majoritairement l’objet de vérifications pour attester de leur véracité. En gardant ça en tête, voici le formulaire, sera également présent plus bas celui de l’Empire Raskenois en exemple. Sur ce, nous vous remercions de votre participation à cette étude.

Cordialement
Yaroslav Chumak directeur de l’AOAE

Formulaire
[size=2][b][center]Formulaire pour analyse économique par l’AOAE[/center][/b][/size]

[size=1.6][b]1 : Informations générales[/b][/size]
[b]1.1 – Nom du pays :[/b]
[b]1.2 – Type de régime politique (démocratie, autoritaire, hybride, autre) :[/b]
[b]1.3 – Population totale :[/b]
[b]1.4 – Population active (ou âge de travail) :[/b]
[b]1.5 – Population mineur :[/b]
[b]1.6 – Monnaie nationale et taux de conversion en euros ou dollars :[/b]
[b]1.7 – Position géographique générale (continent, zone stratégique, enclavé / maritime) :[/b]

[size=1.6][b]2 : Situation économique[/b][/size]
L’objectif de ce point est de comprendre la santé globale du pays au travers de différents indicateurs comme le PIB, l’inflation ou la dette publique.
[b]2.1 – PIB total en monnaie nationale et en euros :[/b]
[b]2.2 – PIB par habitant :[/b]
[b]2.3 – Taux de croissance depuis 2010 :[/b]
[b]2.4 – Taux d’inflation depuis 2010 et de l’année en cours :[/b]
[b]2.5 – Taux de chômage depuis 2010 et de l’année en cours :[/b]
[b]2.6 – Balance commerciale (si pas de valeurs, dire juste excédentaire/déficitaire) :[/b]
[b]2.7 – Dette publique en % du PIB depuis 2010 et de l'année en cours :[/b]
[b]2.8 – L’économie est-elle stable (dans le sens capable d’encaisser les chocs, la croissance n’est pas questionnée ici) ? :[/b]

[size=1.6][b]3 : Structure de l’économie[/b][/size]
Ce troisième point ne se concentre pas sur à quel point le pays est riche, mais sur la manière dont il produit sa richesse, s’il est plus industriel, rentier ou autre.
[b]3.1 – Part du secteur primaire dans le PIB (agriculture, ressources naturelles, etc.) :[/b]
[b]3.2 – Part du secteur secondaire dans le PIB (industrie, construction, etc.) :[/b]
[b]3.3 – Part du secteur tertiaire dans le PIB (services) :[/b]
[b]3.4 – Quels sont les secteurs économiques dominants ? (industrie lourde, textile, services financiers, mines, tourisme, etc., etc.) :[/b]
[b]3.5 – Le pays est-il plutôt industriel, tertiaire, rentier ou mixte ? (Ce n’est pas redondant avec les questions 1 à 3 de cette partie, par exemple, un pays avec 70 % de tertiaire peut être classé comme industriel si son tertiaire est axé sur l’industrie, par exemple bureaux d’études ou autres.) :[/b]

[size=1.6][b]4 : Entreprises, productivité et innovation[/b][/size]
Dans ce point, ce sera la compétitivité des entreprises qui sera questionnée et donc, par extension, celle du pays ; l’objectif est de savoir s’il est efficace dans la production de sa richesse.
[b]4.1 – Quelle est la productivité du travail en euros par heure ? (Si besoin, venez me voir sur Discord.) :[/b]
[b]4.2 – Salaire moyen mensuel :[/b]
[b]4.3 – Dépenses en recherche et innovation en % du PIB :[/b]
[b]4.4 – Existe-t-il des pôles industriels, technologiques ou des clusters ? :[/b]
[b]4.5 – Les entreprises nationales sont-elles compétitives à l’export ? Pourquoi ? :[/b]

[size=1.6][b]5 : Infrastructures de transport et numérique[/b][/size]
Les infrastructures de transport sont celles qui permettent le transit des flux, l’objectif de ce point est de questionner la qualité de ces infrastructures pour savoir si celles-ci sont un facteur limitant au développement économique du pays.
[b]5.1 – Quel est l’état des routes dans le pays ? :[/b]
[b]5.2 – Quel est l’état du réseau ferroviaire dans le pays ? :[/b]
[b]5.3 – Le pays dispose-t-il de ports ? Si oui, leurs capacités sont-elles modestes ou importantes ? :[/b]
[b]5.5 – Quel est l’état du réseau électrique national ? Celui-ci est-il stable ou non ? :[/b]
[b]5.6 – Quel est le mix électrique du pays ? :[/b]
[b]5.7 – Quel est le coût de l’énergie pour les entreprises ? :[/b]
[b]5.8 – Quel est l’état de l’accès à Internet dans le pays ? :[/b]
[b]5.9 – Quel est l’état du réseau mobile dans le pays ? :[/b]

[size=1.6][b]6 : Capital humain et démographie[/b][/size]
Même dans une société avec beaucoup de machines pour remplacer le travail manuel, ce sont toujours les travailleurs qui vont piloter lesdites machines. L’objectif de ce point est de savoir si le pays dispose de suffisamment de main-d’œuvre et aussi si celle-ci est bien formée ou non.
[b]6.1 – Quel est le niveau d’éducation global du pays ? :[/b]
[b]6.2 – Le système éducatif est-il généraliste ou plus orienté sur certains secteurs ? :[/b]
[b]6.3 – Quelle est la qualification moyenne de la main-d’œuvre ? :[/b]
[b]6.4 – Comment se compare la productivité individuelle par rapport à celle de vos voisins ? :[/b]
[b]6.5 – Quel est l’état de l’immigration dans le pays ? (négative, positive, stable) :[/b]
[b]6.6 – Existe-t-il une diaspora à l’étranger ? :[/b]


[size=1.6][b]7 : Environnement institutionnel[/b][/size]
L’objectif de ce point est de savoir si le pays est stable politiquement et que les gouvernements ne changent pas fréquemment, car une telle instabilité est pour les entreprises un mauvais signal, rendant compliqué l’anticipation de l’avenir (par exemple le cas extrême d’un pays qui passerait fréquemment du libéralisme au socialisme). Au-delà de la stabilité du gouvernement, c’est également son efficacité qui sera questionnée.
[b]7.1 – Le pays est-il stable politiquement ? :[/b]
[b]7.2 – Quelle est l’efficacité du gouvernement ? :[/b]
[b]7.3 – Quel est le niveau de corruption ? :[/b]
[b]7.4 – Quelle est l’efficacité du système judiciaire ? :[/b]
[b]7.5 – Quelle est la protection des contrats et de la propriété dans le pays ? :[/b]
[b]7.6 – Est-il facile de créer une entreprise dans le pays ? :[/b]
[b]7.7 – Quel est le degré de lourdeur administrative dans le pays ? :[/b]

[size=1.6][b]8 : Fiscalité et incitations[/b][/size]
La fiscalité reste le nerf de la guerre pour une entreprise, de fortes charges patronales couplées à un haut impôt sur les sociétés représentent autant de freins à l’attractivité économique du pays.
[b]8.1 – Charge salariale (différence salaire brut / salaire net) :[/b]
[b]8.2 – Charge patronale (différence salaire brut / ce que paie réellement l’employeur) :[/b]
[b]8.3 – Impôt sur les sociétés :[/b]
[b]8.4 – Impôt sur le revenu :[/b]
[b]8.5 – TVA :[/b]
[b]8.6 – Le pays propose-t-il des incitations fiscales pour certains domaines ? (R&D par exemple) :[/b]
[b]8.7 – Existe-t-il des zones économiques spéciales ou des zones franches ? :[/b]

[size=1.6][b]9 : Marché du travail[/b][/size]
Dans ce point, ce sera le marché du travail qui sera directement questionné avec pour objectif de savoir si celui-ci est flexible et s’il existe des tensions.
[b]9.1 – Comment est le marché du travail ? (rigide, flexible, etc.) :[/b]
[b]9.2 – Y a-t-il une pénurie de main-d’œuvre dans le pays ? :[/b]
[b]9.3 – Quel est le coût de licenciement pour les entreprises ? :[/b]
[b]9.4 – Quel est l’état du dialogue social dans le pays ? (Quand il y a un désaccord avec une entreprise ou l’État, est-ce que vous discutez ou est-ce la grève directe avec blocage intégral du pays ?) :[/b]
[b]8.5 – Le pays est-il attractif pour les talents étrangers ? :[/b]

[size=1.6][b]10 : Commerce extérieur et ouverture[/b][/size]
Dans ce point, l’objectif est de comprendre la place qu’occupe le pays dans le monde : est-il isolé ou pas, a-t-il des partenaires ou pas, etc etc.
[b]10.1 – Le pays est-il exportateur net ou importateur ? :[/b]
[b]10.2 – Principaux partenaires commerciaux :[/b]
[b]10.3 – Le pays fait-il partie d’alliances économiques ? :[/b]
[b]10.4 – Le pays cherche-t-il à attirer des investissements étrangers ? :[/b]
[b]10.5 – Quelle est la stratégie économique dominante dans le pays ? (industrie, finance, rente, etc., etc.) :[/b]

[size=1.6][b]11 : Auto-évaluation[/b][/size]
[b]11.1 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales forces économiques du pays ? :[/b]
[b]11.2 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales faiblesses économiques du pays ? :[/b]
[b]11.3 – Quelles sont les priorités économiques pour l’avenir ? :[/b]

HRP : Hésitez pas à venir me voire si besoin pour des questions ou autre
11997
Formulaire de l'AOAE


1 : Informations générales
1.1 – Nom du pays : Rasken
1.2 – Type de régime politique (démocratie, autoritaire, hybride, autre) : Empire démocratique
1.3 – Population totale : 24,8 millions
1.4 – Population active (ou âge de travail) : 16,5 millions
1.5 – Population mineure : 6 millions
1.6 – Monnaie nationale et taux de conversion en euros ou dollars : Sleks → 1 Sleks = 2 euros
1.7 – Position géographique générale (continent, zone stratégique, enclavé / maritime) : L’Empire Raskenois se trouve au nord de l’Eurysie centrale, bordant la Manche Blanche, le pays dispose d’une façade maritime d’environ 710 km et dispose en conséquence de nombreux ports.

2 : Situation économique
L’objectif de ce point est de comprendre la santé globale du pays au travers de différents indicateurs comme le PIB, l’inflation ou la dette publique.
2.1 – PIB total en monnaie nationale et en euros : 605 milliards de Sleks → 1 210 milliards d’euros
2.2 – PIB par habitant : 24 395 Sleks par habitant → 48 790 euros
2.3 – Taux de croissance des cinq dernières années : 2013 : 10,9 % | 2014 : 11,8 % | 2015 : 17,5 % | 2016 : 6,8 % | 2017 : 11,99 %
2.4 – Taux d’inflation des cinq dernières années et de l’année en cours : 2013 : 4,3 % | 2014 : 2,6 % | 2015 : 2,3 % | 2016 : 5,8 % | 2017 : 5,2 % | 2018 : 4,7 %
2.5 – Taux de chômage des cinq dernières années et de l’année en cours : 2013 : 34 % | 2014 : 29 % | 2015 : 24 % | 2016 : 29 % | 2017 : 26 % | 2018 : 27 %
2.6 – Balance commerciale (si pas de valeurs, dire juste excédentaire/déficitaire) : 90 milliards de Sleks (180 milliards d’euros)
2.7 – Dette publique en % du PIB des cinq dernières années et de l'année en cours : 2013 : 4,3 % | 2014 : 2,6 % | 2015 : 2,3 % | 2016 : 5,8 % | 2017 : 5,2 % | 2018 : 4,7 %
2.8 – L’économie est-elle stable (dans le sens capable d’encaisser les chocs, la croissance n’est pas questionnée ici) ? : Oui, l’économie est relativement stable et capable d’encaisser les chocs venant de l’extérieur grâce à une base industrielle solide permettant de subvenir à de nombreux besoins sans importations. Couplée à sa base industrielle solide, le pays dispose d’un approvisionnement en énergie stable et peu cher ainsi que d’une dette publique faible.

3 : Structure de l’économie
Ce troisième point ne se concentre pas sur le niveau de richesse du pays, mais sur la manière dont il produit sa richesse, s’il est plus industriel, rentier ou autre.
3.1 – Part du secteur primaire dans le PIB (agriculture, ressources naturelles, etc.) : 10 %
3.2 – Part du secteur secondaire dans le PIB (industrie, construction, etc.) : 40 %
3.3 – Part du secteur tertiaire dans le PIB (services) : 50 %
3.4 – Quels sont les secteurs économiques dominants ? (industrie lourde, textile, services financiers, mines, tourisme, etc., etc.) : Au sein de l’Empire Raskenois, les secteurs économiques dominants sont l’extraction d’hydrocarbures, l’industrie lourde, la sidérurgie, l’automobile, le nucléaire, l’ingénierie industrielle, la logistique portuaire et l’équipement/véhicules industriels.
3.5 – Le pays est-il plutôt industriel, tertiaire, rentier ou mixte ? (Ce n’est pas redondant avec les questions 1 à 3 de cette partie, par exemple, un pays avec 70 % de tertiaire peut être classé comme industriel si son tertiaire est axé sur l’industrie, par exemple bureaux d’études ou autres.) : Le pays est majoritairement industriel, premièrement de par sa forte part dans le PIB (40 %), mais également car le tertiaire lui aussi est axé sur l’industrie avec de nombreux bureaux d’études d’ingénierie et de R&D.

4 : Entreprises, productivité et innovation
Dans ce point, ce sera la compétitivité des entreprises qui sera questionnée et donc, par extension, celle du pays ; l’objectif est de savoir s’il est efficace dans la production de sa richesse.
4.1 – Quelle est la productivité du travail en euros par heure ? (Si besoin, venez me voir sur Discord.) : Avec en moyenne 1 540 heures travaillées par un Raskenois sur une année, la productivité moyenne est de 23,8 Sleks par heure travaillée → 47,6 euros par heure
4.2 – Salaire moyen mensuel : 1 600 Sleks brut ou 1 328 Sleks net → 3 200 euros brut ou 2 656 euros net
4.3 – Dépenses en recherche et innovation en % du PIB : En 2017, Rasken a dépensé 2 % de son PIB pour la recherche et l’innovation.
4.4 – Existe-t-il des pôles industriels, technologiques ou des clusters ? : Oui, de nombreux pôles industriels et technologiques existent dans tout le pays, majoritairement concentrés soit autour des infrastructures portuaires, soit des bassins industriels historiques.
4.5 – Les entreprises nationales sont-elles compétitives à l’export ? Pourquoi ? : Oui, les entreprises raskenoises sont compétitives à l’export, et cela malgré des salaires bien plus importants que dans d’autres pays. Cela est le résultat de nombreux facteurs, notamment le faible coût de l’énergie pour les entreprises, la qualité de la production nationale et une fiscalité plus qu’avantageuse sans pour autant tomber dans le paradis fiscal.

5 : Infrastructures de transport et numérique
Les infrastructures de transport sont celles qui permettent le transit des flux ; l’objectif de ce point est de questionner la qualité de ces infrastructures pour savoir si celles-ci sont un facteur limitant au développement économique du pays.
5.1 – Quel est l’état des routes dans le pays ? : Le réseau routier raskenois fait partie des meilleurs au monde, à la fois dense, efficace et solide ; celui-ci est l’héritage direct de la guerre civile de 1951 à 1976, où il était nécessaire de construire des routes solides pour accepter le passage de véhicules militaires très lourds.
5.2 – Quel est l’état du réseau ferroviaire dans le pays ? : Le réseau ferroviaire raskenois est fonctionnel, mais laisse à désirer en comparaison du réseau routier ; celui-ci est loin d’être le meilleur en Eurysie.
5.3 – Le pays dispose-t-il de ports ? Si oui, leurs capacités sont-elles modestes ou importantes ? : Oui, le pays dispose de ports en eau profonde comme celui de Bonnberg, qui traite chaque année plus de 140 millions de tonnes de marchandises.
5.4 – Quel est l’état du réseau électrique national ? Celui-ci est-il stable ou non ? : Le réseau électrique national est très fiable et stable grâce à la gestion centralisée de l’entreprise publique Apex Energy.
5.5 – Quel est le mix électrique du pays ? : En 2017, le mix électrique raskenois était le suivant : Hydraulique : 12,99 % | Biomasse : 2,86 % | Nucléaire : 33,3 % | Charbon : 18,83 % | Gaz : 32,03 %
5.6 – Quel est le coût de l’énergie pour les entreprises ? : Le coût de l’énergie, de manière globale, est très bas à Rasken, notamment grâce à son statut de producteur majeur d’énergie. Si l’on se penche sur l’électricité précisément, le coût de celle-ci est très bas ; pour les plus grosses entreprises, le coût d’achat se situe généralement autour du coût de production.
5.7 – Quel est l’état de l’accès à Internet dans le pays ? : L’accès à Internet dans le pays est total, 100 % de la population y a accès ; cependant, sa vitesse laisse à désirer, l’infrastructure numérique reposant encore à 70 % sur de l’ADSL qui, même de très bonne qualité, n’est en rien comparable à la fibre.
5.8 – Quel est l’état du réseau mobile dans le pays ? : Le réseau 4G dans le pays est relativement bien développé et la majorité du territoire est couvert.

6 : Capital humain et démographie
Même dans une société avec beaucoup de machines pour remplacer le travail manuel, ce sont toujours les travailleurs qui vont piloter lesdites machines.
6.1 – Quel est le niveau d’éducation global du pays ? : Le pays dispose d’un niveau d’éducation très élevé, la grande majorité des jeunes continuant leurs études après l’âge minimal.
6.2 – Le système éducatif est-il généraliste ou plus orienté sur certains secteurs ? : Le système éducatif raskenois est en grande majorité orienté vers les filières industrielles, le pays formant parmi les meilleurs ingénieurs et techniciens.
6.3 – Quelle est la qualification moyenne de la main-d’œuvre ? : De manière générale, la main-d’œuvre raskenoise est très qualifiée.
6.4 – Comment se compare la productivité individuelle par rapport à celle de vos voisins ? : La productivité horaire individuelle est supérieure à la moyenne régionale.
6.5 – Quel est l’état de l’immigration dans le pays ? (négative, positive, stable) : L’immigration au sein de l’Empire Raskenois est positive mais très faible, la raison étant la difficulté d’obtention de la nationalité ainsi que les différentes politiques de contrôle de l’immigration. En 2017, on estime qu’environ 10 000 étrangers se sont installés sur le territoire raskenois, dont 8 000 pour des contrats de travail et 2 000 sans statut légal.
6.6 – Existe-t-il une diaspora à l’étranger ? : Oui, et très importante, durant la guerre civile de 1951 à 1976, beaucoup de citoyens sont partis à l’étranger pour fuir les combats ; on estime aujourd’hui que la diaspora représente environ 40 millions de personnes, comprenant ceux qui ont fui à l’époque et leurs descendants.

7 : Environnement institutionnel
L’objectif de ce point est de savoir si le pays est stable politiquement et si les gouvernements ne changent pas fréquemment, car une telle instabilité est pour les entreprises un mauvais signal, rendant compliquée l’anticipation de l’avenir (par exemple le cas extrême d’un pays qui passerait fréquemment du libéralisme au socialisme). Au-delà de la stabilité du gouvernement, c’est également son efficacité qui sera questionnée.
7.1 – Le pays est-il stable politiquement ? : Oui, cela fait plusieurs élections que la droite est au pouvoir, voire majoritaire, et la dernière élection de 2016 n’a fait que renforcer cette réalité. Cette stabilité politique permet également une stabilité économique en rendant plus simple l’anticipation de l’avenir.
7.2 – Quelle est l’efficacité du gouvernement ? : Relativement efficace grâce à un fort taux d’automatisation des tâches administratives.
7.3 – Quel est le niveau de corruption ? : Faible, grâce à une justice particulièrement punitive en la matière.
7.4 – Quelle est l’efficacité du système judiciaire ? : Très efficace et punitive tout en restant juste.
7.5 – Quelle est la protection des contrats et de la propriété dans le pays ? : Au sein de l’Empire Raskenois, les contrats et la propriété privée sont fortement protégés.
7.6 – Est-il facile de créer une entreprise dans le pays ? : De manière générale, il est facile de créer une entreprise dans l’Empire Raskenois, mais cela l’est encore plus pour les nationaux.
7.7 – Quel est le degré de lourdeur administrative dans le pays ? : Assez faible.

8 : Fiscalité et incitations
La fiscalité reste le nerf de la guerre pour une entreprise, de fortes charges patronales couplées à un haut impôt sur les sociétés représentent autant de freins à l’attractivité économique du pays.
8.1 – Charge salariale (différence salaire brut / salaire net) : Les charges salariales s’établissent à 17 %.
8.2 – Charge patronale (différence salaire brut / ce que paie réellement l’employeur) : Les charges patronales s’établissent à 21 %.
8.3 – Impôt sur les sociétés : L’impôt sur les sociétés est assez bas sans pour autant tomber dans le paradis fiscal, le taux maximal n’est que de 15 % pour les entreprises dont le bénéfice est supérieur à 0,5 million de Sleks (1 million d’euros).
8.4 – Impôt sur le revenu : L’impôt sur le revenu est progressif, augmentant de 4 % par tranche, commençant à 0 % pour les salaires inférieurs à 2 fois le SMIC et terminant à 24 % pour les salaires supérieurs à 10 fois le SMIC.
8.5 – TVA : La TVA dispose d’un taux différencié selon la nécessité des produits, par exemple le luxe est taxé à 15 % et ce qui est vital à 2 %, voire pas du tout taxé.
8.6 – Le pays propose-t-il des incitations fiscales pour certains domaines ? (R&D par exemple) : Le pays propose des incitations fiscales pour la R&D, l’industrie et les nouvelles entreprises, qui sont exemptées d’impôt sur les sociétés pendant 2 ans.
8.7 – Existe-t-il des zones économiques spéciales ou des zones franches ? : Il n’existe pas de zones économiques disposant de statuts spéciaux.

9 : Marché du travail
Dans ce point, ce sera le marché du travail qui sera directement questionné avec pour objectif de savoir si celui-ci est flexible et s’il existe des tensions.
9.1 – Comment est le marché du travail ? (rigide, flexible, etc.) : Le marché du travail est relativement flexible, facilitant l’embauche de nouveaux travailleurs.
9.2 – Y a-t-il une pénurie de main-d’œuvre dans le pays ? : Oui, à cause du faible chômage, des pénuries existent dans divers secteurs comme l’industrie par exemple.
9.3 – Quel est le coût de licenciement pour les entreprises ? : Le coût de licenciement est modéré.
9.4 – Quel est l’état du dialogue social dans le pays ? (Quand il y a un désaccord avec une entreprise ou l’État, est-ce que vous discutez ou est-ce la grève directe avec blocage intégral du pays ?) : Généralement, les employés préfèrent opter pour le dialogue plutôt qu’un blocage complet jugé comme contre-productif.
9.5 – Le pays est-il attractif pour les talents étrangers ? : Malgré ses performances économiques, le pays reste peu attractif pour les talents étrangers, cependant, c’est presque quelque chose de voulu par le pays.

10 : Commerce extérieur et ouverture
Dans ce point, l’objectif est de comprendre la place qu’occupe le pays dans le monde : est-il isolé ou pas, a-t-il des partenaires ou pas, etc., etc.
10.1 – Le pays est-il exportateur net ou importateur ? : Le pays est exportateur net, sa balance commerciale étant positive de 90 milliards de Sleks (180 milliards d’euros).
10.2 – Principaux partenaires commerciaux : Les principaux partenaires commerciaux de l’Empire Raskenois sont la Grande République de Velsna, l’Antérinie, l’Aykhanide et Visonza.
10.3 – Le pays fait-il partie d’alliances économiques ? : Oui, le pays fait partie de l’ONC, ou Organisation des Nations Commerçantes.
10.4 – Le pays cherche-t-il à attirer des investissements étrangers ? : Le pays n’a pas vraiment de stratégie visant à attirer les investissements étrangers, priorisant les acteurs nationaux, cependant, les avantages économiques font que le pays attire malgré tout beaucoup d’investissements étrangers.
10.5 – Quelle est la stratégie économique dominante dans le pays ? (industrie, finance, rente, etc., etc.) : La stratégie économique actuelle du pays est tournée vers l’industrie et l’exportation.

11 : Auto-évaluation
11.1 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales forces économiques du pays ? : L’énergie peu coûteuse, la fiscalité avantageuse et la stabilité politique.
11.2 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales faiblesses économiques du pays ? : La pénurie de main-d’œuvre, le numérique et la faible attractivité pour les talents étrangers.
11.3 – Quelles sont les priorités économiques pour l’avenir ? : Modernisation des infrastructures numériques et potentiellement un retour de la diaspora.
10961
Formulaire pour analyse économique par l’AOAE


1 : Informations générales
1.1 – Nom du pays : République Retsvinienne
1.2 – Type de régime politique (démocratie, autoritaire, hybride, autre) : Régime autoritaire (système de Junte militaire autoritaire avec un fort contre-pouvoir).
1.3 – Population totale : 4 222 000
1.4 – Population active (ou âge de travail) : 3 000 000
1.5 – Population mineur : 800 000
1.6 – Monnaie nationale et taux de conversion en euros ou dollars : Rouble Retsvinien ₽. 1 $ = 79,484 ₽
1.7 – Position géographique générale (continent, zone stratégique, enclavé / maritime) : Région relativement froide "semi enclavée" (accès à une mer intérieure, qui malheureusement ne relie pas au reste des océans). Territoire de plaines avec quelques montagnes au sud et à l'est.

2 : Situation économique
L’objectif de ce point est de comprendre la santé globale du pays au travers de différents indicateurs comme le PIB, l’inflation ou la dette publique.
2.1 – PIB total en monnaie nationale et en euros : 2 621 660 914 877 ₽ = 28 074 869 432 € = 33 000 000 000 $
2.2 – PIB par habitant : 6 650 € / 7 815 $ par habitants
2.3 – Taux de croissance des cinq dernières années : 74,5% sur cinq années. (Année 1 : 10% ; Année 2 : 15% ; Année 3 : 15%; année 4 : 20%; Année 5 : 0% (guerre civile) ).
2.4 – Taux d’inflation des cinq dernières années et de l’année en cours : 58% (Année 1 : 6 % ; Année 2 : 8 % ; Année 3: 9 % ; Année 4 : 11 %;Année 5 : 14 %.)
2.5 – Taux de chômage des cinq dernières années et de l’année en cours : Année 1 : 9 % ; Année 2 : 12 % ; Année 3 : 13 % ; Année 4 : 15% ; Année 5 : 13%
2.6 – Balance commerciale (si pas de valeurs, dire juste excédentaire/déficitaire) : Très nettement excédentaire.
2.7 – Dette publique en % du PIB :
  • 2018 : 149%
  • 2017 : 142%
  • 2016 : 140%
  • 2015 : 139%
  • 2014 : 137%
  • 2013 : 135%
[justify]La dette fait une augmentation stable mais par sauts de 2% de 2013 à 2014, faute à la reconstruction après la guerre de 2009. Suite à cela, le pays est relativement reconstruit, les politiques de baisses des dépenses non militaires prolifèrent et le déficit est proche de l'éradication. Mais la Retsvinie étant ce qu'elle est, le déficit s’intensifie doucement à partir de 2016 à cause des tensions dûes à la guerre civile qui se profile : le surarmement débute, notamment l'achat de missiles à l'étranger par la République, et la casse revient en raison de manifestations ou d'attentats. Finalement, la dette fait un bon en 2017/2018 en raison de la nouvelle guerre civile.
2.8 – L’économie est-elle stable (dans le sens capable d’encaisser les chocs, la croissance n’est pas questionnée ici) ? : L'économie retsvinienne est relativement solide, mais malmenée. Sa solidité est due à l'importance des entreprises appartenant à l'état, mais aussi que cette Retsvinie s'est construite dans la guerre se forçant à disposer d'une économie solide, et d'un appareil industriel capable de soutenir le maintien de sa souveraineté.

3 : Structure de l’économie
Ce troisième point ne se concentre pas sur à quel point le pays est riche, mais sur la manière dont il produit sa richesse, s’il est plus industriel, rentier ou autre.
3.1 – Part du secteur primaire dans le PIB (agriculture, ressources naturelles, etc.) : 60%
3.2 – Part du secteur secondaire dans le PIB (industrie, construction, etc.) : 30%
3.3 – Part du secteur tertiaire dans le PIB (services) : 10%
3.4 – Quels sont les secteurs économiques dominants ? (industrie lourde, textile, services financiers, mines, tourisme, etc., etc.) : Industrie militaire, Industrie agro-alimentaire, Industrie pétrochimique, Pétrole, produits agricoles, bois.
3.5 – Le pays est-il plutôt industriel, tertiaire, rentier ou mixte ? (Ce n’est pas redondant avec les questions 1 à 3 de cette partie, par exemple, un pays avec 70 % de tertiaire peut être classé comme industriel si son tertiaire est axé sur l’industrie, par exemple bureaux d’études ou autres.) : Pays rentier (je l'ai pris comme un synonyme de primaire), dont le secondaire est au service de ses productions dans le primaire (pétrochimie, agroalimentaire)...

4 : Entreprises, productivité et innovation
Dans ce point, ce sera la compétitivité des entreprises qui sera questionnée et donc, par extension, celle du pays ; l’objectif est de savoir s’il est efficace dans la production de sa richesse.
4.1 – Quelle est la productivité du travail en euros par heure ? (Si besoin, venez me voir sur Discord.) : 9 €/heures.
4.2 – Salaire moyen mensuel : 780 €
4.3 – Dépenses en recherche et innovation en % du PIB : 0,5% du PIB
4.4 – Existe-t-il des pôles industriels, technologiques ou des clusters ? : Oui, un Incubateur d'entreprises à Severopol, Severopol est le centre d'innovation et d'activités économiques de la Retsvinie, c'est la ville la plus attractive (si on peut appeler ça de l’attractivité...)
4.5 – Les entreprises nationales sont-elles compétitives à l’export ? Pourquoi ? : Non, les entreprises nationales ne sont pas compétitives à l'export. Généralement, ce sont des entreprises étrangères qui se servent en ressource en Retsvinie (Euroil pour l'entreprise pétrolière kotoïte par exemple). Cela est causé par le manque de moyens de la Retsvinie et l'important intérêt étranger sur le territoire, la Retsvinie est plus un pays exploité qu'exploitant.

5 : Infrastructures de transport et numérique
Les infrastructures de transport sont celles qui permettent le transit des flux, l’objectif de ce point est de questionner la qualité de ces infrastructures pour savoir si celles-ci sont un facteur limitant au développement économique du pays.
5.1 – Quel est l’état des routes dans le pays ? : Mauvais, les routes sont dégradées et les grands axes assez rares.
5.2 – Quel est l’état du réseau ferroviaire dans le pays ? : Moyen. La Retsvinie a un réseau ferroviaire de qualité, mais qui relie seulement les grandes villes (Kuusykilaä, Severopol, Velgograd, Merlivsk).
5.3 – Le pays dispose-t-il de ports ? Si oui, leurs capacités sont-elles modestes ou importantes ? : Oui, le pays dispose d'un port industriel principal, celui de Merlivsk, mais il reste de taille modeste.
5.5 – Quel est l’état du réseau électrique national ? Celui-ci est-il stable ou non ? : Le réseau électrique est stable relativement stable, mais plus depuis quelques mois, au début de la guerre civile, où les prix ont explosés et que les coupures sont devenues fréquentes.
5.6 – Quel est le mix électrique du pays ? : Centrales à Essence : 80% ; Centrales à charbon 10% ; Hydroélectrique 8% ; Autres renouvelables 2%.
5.7 – Quel est le coût de l’énergie pour les entreprises ? : Coût très faible hors guerre (salaires bas, ressources low cost et disponibles à proximité...) Mais depuis la guerre, coûts moyens.
5.8 – Quel est l’état de l’accès à Internet dans le pays ? : Mauvais, internet couvre généralement que les grandes villes, les villes moyennes et certaines plaines, excluant les régions montagneuses, insurgées ou peu peuplées.
5.9 – Quel est l’état du réseau mobile dans le pays ? : Mauvais, même constat que l'accès à internet.

6 : Capital humain et démographie
Même dans une société avec beaucoup de machines pour remplacer le travail manuel, ce sont toujours les travailleurs qui vont piloter lesdites machines. L’objectif de ce point est de savoir si le pays dispose de suffisamment de main-d’œuvre et aussi si celle-ci est bien formée ou non.
6.1 – Quel est le niveau d’éducation global du pays ? : Moyenne, même si elle n'est pas brillante, elle est dans une situation étonnamment bonne pour un pays comme la Retsvinie.
6.2 – Le système éducatif est-il généraliste ou plus orienté sur certains secteurs ? : Le système scolaire est généraliste, mais est en bien meilleur état dans les grandes villes.
6.3 – Quelle est la qualification moyenne de la main-d’œuvre ? : De faible à moyenne, la qualification suit l'éducation, mais la Retsvinie reste un pays pauvre, il est difficile de se payer des études.
6.4 – Comment se compare la productivité individuelle par rapport à celle de vos voisins ? : Très mauvaise par rapport à Slaviensk, sûrement mauvaise par rapport au Latrua, sûrement équivalente au Wielzmin, sûrement mauvaise par rapport au Borysaka. Globalement mauvaise.
6.5 – Quel est l’état de l’immigration dans le pays ? (négative, positive, stable) : Très nettement négative : Beaucoup fuient vers les pays voisins et surtout Slaviensk.
6.6 – Existe-t-il une diaspora à l’étranger ? : Oui, les Retsviniens connaissent une diasporas vers Slaviensk.


7 : Environnement institutionnel
L’objectif de ce point est de savoir si le pays est stable politiquement et que les gouvernements ne changent pas fréquemment, car une telle instabilité est pour les entreprises un mauvais signal, rendant compliqué l’anticipation de l’avenir (par exemple le cas extrême d’un pays qui passerait fréquemment du libéralisme au socialisme). Au-delà de la stabilité du gouvernement, c’est également son efficacité qui sera questionnée.
7.1 – Le pays est-il stable politiquement ? : Absolument pas. (plus instable que la Retsvinie = paralysie du sommeil. )
7.2 – Quelle est l’efficacité du gouvernement ? : Mauvais au vu de son incompétence à gérer les crises et à redorer son image...
7.3 – Quel est le niveau de corruption ? : Très fort, la Retsvinie est corrompue jusqu'à la moelle.
7.4 – Quelle est l’efficacité du système judiciaire ? : Plutôt bonne, le système judiciaire est capable d'opprimer efficacement la population, bien qu'il ferme régulièrement les yeux sur l'interdiction du port d'armes...
7.5 – Quelle est la protection des contrats et de la propriété dans le pays ? : Garantie, la Retsvinie protège la propriété privée et la protection des contrats.
7.6 – Est-il facile de créer une entreprise dans le pays ? : L'état, bien qu'interventionniste économiquement parlant n'est pas réellement contraignant pour créer une entreprise. Le vrai obstacle est le manque de capital.
7.7 – Quel est le degré de lourdeur administrative dans le pays ? : Plutôt faible.

8 : Fiscalité et incitations
La fiscalité reste le nerf de la guerre pour une entreprise, de fortes charges patronales couplées à un haut impôt sur les sociétés représentent autant de freins à l’attractivité économique du pays.
8.1 – Charge salariale (différence salaire brut / salaire net) : Charge salariale faible.
8.2 – Charge patronale (différence salaire brut / ce que paie réellement l’employeur) : Charges patronales faibles.
8.3 – Impôt sur les sociétés : Faible.
8.4 – Impôt sur le revenu : Très faible.
8.5 – TVA : Moyen.
8.6 – Le pays propose-t-il des incitations fiscales pour certains domaines ? (R&D par exemple) : Non.
8.7 – Existe-t-il des zones économiques spéciales ou des zones franches ? : Aucune.

9 : Marché du travail
Dans ce point, ce sera le marché du travail qui sera directement questionné avec pour objectif de savoir si celui-ci est flexible et s’il existe des tensions.
9.1 – Comment est le marché du travail ? (rigide, flexible, etc.) : Flexible.
9.2 – Y a-t-il une pénurie de main-d’œuvre dans le pays ? : Non, c'est plutôt l'inverse, le pays est en net surplus de main d’œuvre.
9.3 – Quel est le coût de licenciement pour les entreprises ? : Les entreprises licencient comme bon leur semble.
9.4 – Quel est l’état du dialogue social dans le pays ? (Quand il y a un désaccord avec une entreprise ou l’État, est-ce que vous discutez ou est-ce la grève directe avec blocage intégral du pays ?) : Il y a dialogue entre entreprise, état ou salariés, c'est régulièrement un dialogue qui est privilégié et encouragé par l'état. La grève est rare car la police tire à vue sur les grévistes.
8.5 – Le pays est-il attractif pour les talents étrangers ? : Absolument pas, les cerveaux fuient généralement vers Slaviensk ou les pays voisins.

10 : Commerce extérieur et ouverture
Dans ce point, l’objectif est de comprendre la place qu’occupe le pays dans le monde : est-il isolé ou pas, a-t-il des partenaires ou pas, etc etc.
10.1 – Le pays est-il exportateur net ou importateur ? : Très nettement exportateur.
10.2 – Principaux partenaires commerciaux : Rimaurie, Kotios, Boryaska.
10.3 – Le pays fait-il partie d’alliances économiques ? : Non.
10.4 – Le pays cherche-t-il à attirer des investissements étrangers ? : Bien sûr, et il reçoit d'important investissements d'Euroil (entreprise pétrolière kotioite.)
10.5 – Quelle est la stratégie économique dominante dans le pays ? (industrie, finance, rente, etc., etc.) : La stratégie dominante est la stratégie du secteur pétrolier : Inonder le marcher de pétrole Low-cost qui lui permettent de faire fortune et d'avoir une balance commerciale nettement positive.

11 : Auto-évaluation
11.1 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales forces économiques du pays ? :
  • Forte présence de ressources naturelles (efficacité hydro-électrique, pétrole, bois, terres fertiles...).
  • Main d’œuvre peu couteuse.
  • Si le pays parvenait à trouver les ressources financières nécessaires et à se stabiliser, un boom économique serait très probable, voir certains. (beaucoup à reconstruire, main d’œuvre disponible et peu couteuse...)
11.2 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales faiblesses économiques du pays ? :
  • Instabilité extrêmement forte (factions séparatistes ou idéologiquement opposées, corruption, lutte d'influence interne ect...)
  • Manque de moyens financiers
  • Dette publique entrainant des finances proches de la faillite.
11.3 – Quelles sont les priorités économiques pour l’avenir ? : L'objectif est avant tout de reconstruire un tissu économique cohérent, la Retsvinie est tout bonnement incapable de se reconstruire depuis 80 ans à part quelques périodes de répit qui lui permettent de moderniser armée et infrastructures. [/justify]
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Formulaire pour analyse économique par l’AOAE


1 : Informations générales
1.1 – Nom du pays : Fédération des Communes Slavis
1.2 – Type de régime politique (démocratie, autoritaire, hybride, autre) : Démocratie Libertaire et communaliste.
1.3 – Population totale : 13 729 682 hab
1.4 – Population active (ou âge de travail) : 8 400 000 environ
1.5 – Population mineur : 3 300 000 environ
1.6 – Monnaie nationale et taux de conversion en euros ou dollars : Novark Slavis. 1 ₦ = 1 € = 1,17 $
1.7 – Position géographique générale (continent, zone stratégique, enclavé / maritime) : Slaviensk est un pays Eurysien possédant une large façade maritime et disposé à la sortie du détroit gris (ou détroit de Rusalka). Ainsi, Slaviensk possède un grand potentiel concernant la possibilité d'ouvrir son économie via d'importants ports ou zones industrialo-portuaires. Le territoire est cependant froid et le port de Navosavodsk gèle en hiver, endommageant ce potentiel.

2 : Situation économique
L’objectif de ce point est de comprendre la santé globale du pays au travers de différents indicateurs comme le PIB, l’inflation ou la dette publique.
2.1 – PIB total en monnaie nationale et en euros : 862 152 335 942 € = 862 152 335 942 ₦ = 1 011 000 000 000 $
2.2 – PIB par habitant : 62 798,56 ₦ = 73 632 $
2.3 – Taux de croissance des cinq dernières années : Année 2017 : 16 %, Année 2016 : 18 %, Année 2015 : 35 %, Année 2014 : 3 %, Année 2013 : 2 %, Année 2012 : 2%, Année 2011 : 1,5%, Année 2010 : 1,4%.

L'économie Slavis était comme "bloquée" avant 2015, en raison de son isolationnisme, du manque de main d’œuvre et de la surproduction qui créait une forte réduction des coûts, trop forte au point de risquer le système économique dans son ensemble. De fin 2014 à 2015, le dirigeant novais de l'époque fait voeux de "démocratisation du régime" et débute de timides transitions démocratiques et surtout une ouverture rapide à l'international. Cette ouverture rapide a permis de relancer la croissance, même dans des proportions qui peuvent sembler iréalistes, mais cette croissance colossale est le fruit de l'ouverture du commerce novais (permettant l'exportation de produits industriels et de matières premières, ainsi que l'accès à certaines ressources plus rares en Slaviensk comme le Lithium ou le Souffre) mais aussi de l'accès aux capitaux étrangers qui ont commencés à investir. Le potentiel économique novais s'était comme "libéré" d'un seul coup, mais au prix de mutations sociales impressionnantes, causant elles-même une instabilité qui a fait connaitre Novyavik puis Slaviensk partout dans le monde...

2.4 – Taux d’inflation des cinq dernières années et de l’année en cours : Année 2018 : 6 %, Année 2017 : 8 %, Année 2016 : 6 %, Année 2015 : 4 %, Année 2014 : 1 %, Année 2013 : -5 %, Année 2012 : -6%, Année 2011 : -1.5%, Année 2010 : -1%
2.5 – Taux de chômage des cinq dernières années et de l’année en cours : Année 2018 : 3,5 %, Année 2017 : 3 %, Année 2016 : 3 %, Année 2015 : 2 %, Année 2014 : 1 %, Année 2013 : 1,5 %, Année 2012 : 2%, Année 2011 : 4 %, Année 2010 : 3%
2.6 – Balance commerciale (si pas de valeurs, dire juste excédentaire/déficitaire) : Légèrement excédentaire.
2.7 – Dette publique en % du PIB :
  • 2018 : 60% du PIB.
  • 2017 : 59% du PIB
  • 2016 : 58% du PIB
  • 2015 : 55 % du PIB
  • 2014 : 68 % du PIB
  • 2013 : 72 % du PIB
  • 2012 : 73% du PIB
  • 2011 : 75% du PIB
  • 2010 : 76% du PIB
Dans un premier temps, la dette se réduit grâce à la politique "0 dette" de l'Union. Mais cette période de réduction rapide de la dette s'éteint avec l'ouverture à l'international, où dans un premier temps, les dépenses de politique extérieure ( par exemple construction d'ambassades, organisation de rencontres diplomatiques, rénovation du Ministère des affaires étrangères ou renouvèlement de l'équipe diplomatique), les dépenses pour la remilitarisation, les dépenses pour la transition démocratique puis dans un second temps les dépenses pour les services de renseignement et les nouvelles protections sociales provoquent un accroissement lent de la dette depuis 2015.
2.8 – L’économie est-elle stable (dans le sens capable d’encaisser les chocs, la croissance n’est pas questionnée ici) ? : Oui, l'économie est relativement stable, bien que ce n'était pas le cas et loin de là il y a encore 3 ans (où un simple scandale diplomatique avait causé un crack boursier condamnant tout le régime de l'Union).

3 : Structure de l’économie
Ce troisième point ne se concentre pas sur à quel point le pays est riche, mais sur la manière dont il produit sa richesse, s’il est plus industriel, rentier ou autre.
3.1 – Part du secteur primaire dans le PIB (agriculture, ressources naturelles, etc.) : 20%
3.2 – Part du secteur secondaire dans le PIB (industrie, construction, etc.) : 40%
3.3 – Part du secteur tertiaire dans le PIB (services) : 40%
3.4 – Quels sont les secteurs économiques dominants ? (industrie lourde, textile, services financiers, mines, tourisme, etc., etc.) : Les secteurs industriels dominants sont l'industrie automobile, la transformation du pétrole en essence et autres produits pétroliers, l'extraction et le traitement des hydrocarbures (surtout gaz et un peu le pétrole), les mines et l'industrie militaire.
3.5 – Le pays est-il plutôt industriel, tertiaire, rentier ou mixte ? (Ce n’est pas redondant avec les questions 1 à 3 de cette partie, par exemple, un pays avec 70 % de tertiaire peut être classé comme industriel si son tertiaire est axé sur l’industrie, par exemple bureaux d’études ou autres.) : Le pays est nettement industriel avec un primaire fort mais presque dénué d'agriculture (hormis l'agriculture céréalière qui permet de fortes exportations notamment à l'Altrecht). Le pays est très fragile sur le plan des services bien que c'est très probablement un des secteurs qui génère le plus de croissance depuis 2016.

4 : Entreprises, productivité et innovation
Dans ce point, ce sera la compétitivité des entreprises qui sera questionnée et donc, par extension, celle du pays ; l’objectif est de savoir s’il est efficace dans la production de sa richesse.
4.1 – Quelle est la productivité du travail en euros par heure ? (Si besoin, venez me voir sur Discord.) : 50 €/ heure travaillée environ.
4.2 – Salaire moyen mensuel : 4 700 € brut environ. (Il faut noter que le salaire moyen est biaisé par des inégalités assez fortes et qu'il se justifie en partie par l'importante robotisation et mécanisation du pays).
4.3 – Dépenses en recherche et innovation en % du PIB : 3% (historiquement, Slaviensk est fasciné par le progrès surtout pendant la période de l'Union. Si cette part du PIB n'est pas incroyablement haute, elle reste très forte.)
4.4 – Existe-t-il des pôles industriels, technologiques ou des clusters ? : Oui, il existe des clusters, pôles industriels et technologiques.
4.5 – Les entreprises nationales sont-elles compétitives à l’export ? Pourquoi ? : Oui, les entreprises nationales sont compétitives à l'export, grâce à des normes de travail souple qui baissent les prix (mais avantage très fortement endommagé par les salaires hauts, bien que la productivité compense) un pays qui possède une position stratégique et qui cherche très largement à s'ouvrir économiquement depuis 2014. Slaviensk est par exemple un grand fournisseur de pétrole et de céréales à l'Altrecht et d'automobiles au Makota.

5 : Infrastructures de transport et numérique
Les infrastructures de transport sont celles qui permettent le transit des flux, l’objectif de ce point est de questionner la qualité de ces infrastructures pour savoir si celles-ci sont un facteur limitant au développement économique du pays.
5.1 – Quel est l’état des routes dans le pays ? : Les routes sont relativement bonnes.
5.2 – Quel est l’état du réseau ferroviaire dans le pays ? : Le réseau ferroviaire est bon.
5.3 – Le pays dispose-t-il de ports ? Si oui, leurs capacités sont-elles modestes ou importantes ? : Oui, Slaviensk possède une façade maritime importante et de plusieurs villes portuaire importantes, comme le port de Novosavodsk (faible et fermé en Hiver), le port de Starovsk (relativement grand), le port de Rusalka (incontestablement le plus grand port de Slaviensk) et le port de Daryinsk (petit port marginal qui est très loin de son concurrent Rusalka).
5.5 – Quel est l’état du réseau électrique national ? Celui-ci est-il stable ou non ? : Le réseau électrique est stable et efficace.
5.6 – Quel est le mix électrique du pays ? : 10% de centrales à charbon (en chute libre), 15% de centrales à essence (stable), 15% d’hydroélectricité (augmentation légère), 20% de centrales à Gaz (augmentation légère), 25% de nucléaire (en augmentation très rapide), 5% de biomasse (réduction rapide), 10% d'éolien et solaire (augmentation rapide).
5.7 – Quel est le coût de l’énergie pour les entreprises ? : Le coût est relativement faible, la production étant diversifiée et dépendant globalement de centrales low cost (charbon, essence et gaz) ou de centrales couteuses mais rentables (nucléaire).
5.8 – Quel est l’état de l’accès à Internet dans le pays ? : L'état d'accès à internet est bon.
5.9 – Quel est l’état du réseau mobile dans le pays ? : Bon également.

6 : Capital humain et démographie
Même dans une société avec beaucoup de machines pour remplacer le travail manuel, ce sont toujours les travailleurs qui vont piloter lesdites machines. L’objectif de ce point est de savoir si le pays dispose de suffisamment de main-d’œuvre et aussi si celle-ci est bien formée ou non.
6.1 – Quel est le niveau d’éducation global du pays ? : Le niveau d'éducation est plutôt bon, mais au regard du PIB par habitant il reste fragile, faute au manque d'éducation gratuite pour tous avant bien longtemps. L'éducation pour tous a été généralisée milieu 2017, et toujours aujourd'hui, Slaviensk ne fait pas une éducation généraliste mais se concentre sur la subvention de grandes universités pour créer des talents plutôt qu'une société éduquée.
6.2 – Le système éducatif est-il généraliste ou plus orienté sur certains secteurs ? : Déjà répondu plus haut, l'éducation Slavis se concentre avant tout sur l'éducation de futurs talents avec de grandes universités où l'état est sûr de trouver de grands artistes, scientifiques, chercheurs, officiers ect... Talent plutôt que société éduquée, malgré une éducation pour tous qui existe (mais de qualité plutôt mauvaise il faut l'accorder).
6.3 – Quelle est la qualification moyenne de la main-d’œuvre ? : la main d’œuvre est de qualification plutôt moyenne, mais traversée de forte inégalités. On a beaucoup de peu qualifiés et de très grandes qualification et peu d'intermédiaire. La classe moyenne qui s'est presque effacée durant l'Union est cependant en train de renaitre à vitesse grand V avec l'enrichissement des classes populaires.
6.4 – Comment se compare la productivité individuelle par rapport à celle de vos voisins ? : Productivité très forte au regard des voisins, dépasse et de loin tout les voisins de Slaviensk. La fédération se positionne comme l'"exception est-Eurysienne".
6.5 – Quel est l’état de l’immigration dans le pays ? (négative, positive, stable) : l’immigration est relativement positive (chandekolzans et retsviniens en Slaviensk, peut être bientôt des Magdans). Slaviensk absorbe partiellement les classes populaires et les cerveaux de la région, notamment grâce à sa richesse, son investissement dans la recherche et sa culture favorable au progrès.
6.6 – Existe-t-il une diaspora à l’étranger ? : Il y a eu une diasporas slavis, surtout des électeurs d'extrême gauche qui se sont probablement enfuis vers le monde libertaire en raison de la violence politique et de l'hostilité de l'Union à l'égard de la gauche, mais cette diasporas est terminée.


7 : Environnement institutionnel
L’objectif de ce point est de savoir si le pays est stable politiquement et que les gouvernements ne changent pas fréquemment, car une telle instabilité est pour les entreprises un mauvais signal, rendant compliqué l’anticipation de l’avenir (par exemple le cas extrême d’un pays qui passerait fréquemment du libéralisme au socialisme). Au-delà de la stabilité du gouvernement, c’est également son efficacité qui sera questionnée.
7.1 – Le pays est-il stable politiquement ? : Non, c'est un grand défaut de Slaviensk, qui a changé plusieurs fois de régime ces dernières années. Cela est causé notamment par une croissance hors de contrôle, un voisinage turbulent et une transition démocratique trop rapide dans un régime encore totalitaire il y a peu.
7.2 – Quelle est l’efficacité du gouvernement ? : Le gouvernement est efficace.
7.3 – Quel est le niveau de corruption ? : Très fort depuis et à cause du régime de l'Union, mais en chute libre grâce aux réformes anticorruption de la Fédération, du régime militaire et du Second Empire.
7.4 – Quelle est l’efficacité du système judiciaire ? : Système judiciaire efficace.
7.5 – Quelle est la protection des contrats et de la propriété dans le pays ? : Le pays protège les contrats et malgré son idéologie d'extrême gauche, défend la propriété privée.
7.6 – Est-il facile de créer une entreprise dans le pays ? : Oui, c'est assez simple.
7.7 – Quel est le degré de lourdeur administrative dans le pays ? : Faible.

8 : Fiscalité et incitations
La fiscalité reste le nerf de la guerre pour une entreprise, de fortes charges patronales couplées à un haut impôt sur les sociétés représentent autant de freins à l’attractivité économique du pays.
8.1 – Charge salariale (différence salaire brut / salaire net) : Moyen.
8.2 – Charge patronale (différence salaire brut / ce que paie réellement l’employeur) : Moyen.
8.3 – Impôt sur les sociétés : Faible.
8.4 – Impôt sur le revenu : Moyen depuis la fondation de la Fédération, encore faible avant ça.
8.5 – TVA : Faible.
8.6 – Le pays propose-t-il des incitations fiscales pour certains domaines ? (R&D par exemple) : Oui, la R&D dispose d'une fiscalité avantageuse.
8.7 – Existe-t-il des zones économiques spéciales ou des zones franches ? : Oui, malgré la faible fiscalité dans le pays, le port de Rusalka possède une zone à fiscalité spéciale avantageuse, qui permet notamment au port de Rusalka un développement très rapide, développement qui se déverse ensuite sur le reste du territoire.

9 : Marché du travail
Dans ce point, ce sera le marché du travail qui sera directement questionné avec pour objectif de savoir si celui-ci est flexible et s’il existe des tensions.
9.1 – Comment est le marché du travail ? (rigide, flexible, etc.) : Le marché est très flexible.
9.2 – Y a-t-il une pénurie de main-d’œuvre dans le pays ? : Oui, une pénurie de main d’œuvre généralisée qui plombe la croissance, cela explique notamment la recherche de Slaviensk à trouver des populations migrant vers le pays, mais de préférence slaves, Slaviensk étant hostile au multiculturalisme, cela risquant de devenir un nouveau facteur d'instabilité.
9.3 – Quel est le coût de licenciement pour les entreprises ? : Coût relativement faible, de toute façon, la pénurie de main d’œuvre régule d'elle-même l'envie des entrepreneurs de licencier...
9.4 – Quel est l’état du dialogue social dans le pays ? (Quand il y a un désaccord avec une entreprise ou l’État, est-ce que vous discutez ou est-ce la grève directe avec blocage intégral du pays ?) : C'est le dialogue avant tout.
8.5 – Le pays est-il attractif pour les talents étrangers ? : Oui, mais surtout les talents des pays voisins. Slaviensk n'attire pas particulièrement au delà, notamment à cause de l'instabilité.

10 : Commerce extérieur et ouverture
Dans ce point, l’objectif est de comprendre la place qu’occupe le pays dans le monde : est-il isolé ou pas, a-t-il des partenaires ou pas, etc etc.
10.1 – Le pays est-il exportateur net ou importateur ? : le pays est exportateur.
10.2 – Principaux partenaires commerciaux : Altrecht, Everia, Antares, Latrua, Karty, Makota, Teyla, Maximus (flux commerciaux endommagés avec ce dernier depuis la fin des accords économiques).
10.3 – Le pays fait-il partie d’alliances économiques ? : Non, mais il y a des négociations pour rentrer dans une potentielle "LENC" (ligue économique des nations commerçantes). Mais le projet risque d'être avorté.
10.4 – Le pays cherche-t-il à attirer des investissements étrangers ? : Oui.
10.5 – Quelle est la stratégie économique dominante dans le pays ? (industrie, finance, rente, etc., etc.) : Industrielle.

11 : Auto-évaluation
11.1 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales forces économiques du pays ? :
  • Pays dynamique, émergent
  • Fiscalité très avantageuse
  • Pays très productif.
11.2 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales faiblesses économiques du pays ? :
  • Manque généralisé de main d’œuvre
  • Instabilité
  • Corruption
11.3 – Quelles sont les priorités économiques pour l’avenir ? : Devenir le Leader est-Eurysien de l'automobile et des ressources naturelles, régler le problème de main d’œuvre, atténuer la corruption...
19892
Formulaire pour analyse économique par l’AOAE


1 : Informations générales
1.1 – Nom du pays : Principauté de Falkenberg
1.2 – Type de régime politique (démocratie, autoritaire, hybride, autre) : Démocratie, mais j'ai fortement hésité avec hybride : la justice est indépendante, les élections peuvent contester le pouvoir en place, il n'y a pas de fraude électorale ni de fascination autoritaire quelconque, mais la seule réserve est le Prince : les monarchies du Saint-Empire ont préservées des structures réactionnaires avec des monarques forts et bien que Falkenberg s'affiche comme l'une des principautés de l'Empire les plus avancées dans sa transition (transition qui a commencée dès la "charte fondamentale" de 1821 qui établi la première constitution du pays, et la création d'un code civil). Le pouvoir du Prince est évidemment héréditaire, et le Prince conserve énormément de pouvoirs sur la politique extérieure et l'armée, ainsi qu'une voix sur les élections de l'Empereur du Saint-Empire. La Monarchie est cependant très populaire en Falkenberg.
1.3 – Population totale : 2 013 300 hab
1.4 – Population active (ou âge de travail) : 1 300 000 hab
1.5 – Population mineure : 400 000 hab
1.6 – Monnaie nationale et taux de conversion en euros ou dollars : PrinzMark (Ƥ) 1 $ = 0,8 Ƥ
1.7 – Position géographique générale (continent, zone stratégique, enclavé / maritime) : pays ouest eurysien éclaté en trois comtés séparés géographiquement, enclavé, accès à la mer par le biais des monarchies alliées du Saint-Empire Wardon (port d'Oranjehaven) et par le biais des ses fleuves qui se jettent en mer.

2 : Situation économique
L’objectif de ce point est de comprendre la santé globale du pays au travers de différents indicateurs comme le PIB, l’inflation ou la dette publique.
2.1 – PIB total en monnaie nationale et en euros : 52 000 000 000 $ = 42 080 000 000 Ƥ
2.2 – PIB par habitant : 25 828 $
2.3 – Taux de croissance depuis 2010 :
2010 : 0.7%
2011 : 0.5%
2012 : 0.9%
2013 : 1.6%
2014 : 2.8%
2015 : 4.5%
2016 : 8%
2017 : 12.7%
2018 : 13.5%
2019 : 12.8%
2020 : 10.5% (projection)

De 2000 à 2008, le pays est d'abord concerné par une grave décroissance de l'économie, à cause du début d'une longue et grave crise du textile, du pétrole et de la sidérurgie. Le secteur pétrochimique parvient heureusement à survivre au déclin de l'extraction pétrolière, mais ce n'est pas le cas pour le reste de l'économie. Rapidement, le pays passe de pays riche à pays pauvre, le chômage explose et l'inflation également. Mais face à la crise, le Parti Libéral "Liberté" engage une politique de "montée en gamme" de l'économie, qui vise à profiter du déclin des secteurs traditionnels pour construire l'industrie de pointe (armement, électronique, automobile...) et les services (financiers et industriels majoritairement) et profiter des avantages structurels du pays afin de garder la chaîne de valeur ajoutée dans le pays, le tout afin de renforcer la position économique sur le long terme. Au prix d'années d'effort budgétaires, d'investissement massif dans l'éducation et la baisse des taxes, la politique libérale instituée en 2004 pour répondre à la crise provoque les effets économiques qu'à partir de 2008 (le pays sort de la crise) et une véritable reconstruction qui commence en 2015 (explosion de la croissance). L'explosion économique récente permet de rendre la population profondément favorable à la politique de montée en gamme, mais la croissance subit un léger ralentissement relatif à la crise sécuritaire d'Oberfelsen. Fort heureusement, la crise n'a d'impacts que sur quelques vallées localisées, le principal effet de la crise étant politique, le pays ressentant la crise bien plus fortement que la crise ne l'est effectivement (dans le sens, plus de peur que de mal). Les effets économiques de la crise ne sont donc pas dus à des dégâts matériels ou humains en sois (c'est un conflit localisé, de basse intensité et sous contrôle de l'armée princière) mais surtout d'une agitation politique et une baisse de confiance des investisseurs en l'économie de Falkenberg.

2.4 – Taux d’inflation depuis 2010 et de l’année en cours :

2010 : 4.8%
2011 : 4.3%
2012 : 3.9%
2013 : 3.5%
2014 : 3.1%
2015 : 2.7%
2016 : 2.4%
2017 : 2.1%
2018 : 2.3%
2019 : 2.8%
2020 : 3.6%

2.5 – Taux de chômage depuis 2010 et de l’année en cours :

2010 : 11.8%
2011 : 11.4%
2012 : 10.9%
2013 : 10.2%
2014 : 9.4%
2015 : 8.1%
2016 : 6.9%
2017 : 5.7%
2018 : 4.9%
2019 : 4.4%
2020 : 5.2%

2.6 – Balance commerciale (si pas de valeurs, dire juste excédentaire/déficitaire) : Légèrement excédentaire.
2.7 – Dette publique en % du PIB depuis 2010 et de l'année en cours :

2010 : 48%
2011 : 50%
2012 : 52%
2013 : 54%
2014 : 57%
2015 : 61%
2016 : 65%
2017 : 68%
2018 : 70%
2019 : 72%
2020 : 76%

La dette est assez forte et surtout en augmentation, mais elle n'est pas dramatique car majoritairement possédée par les Falkenbergeois eux-mêmes et n'est pas utilisée pour financer l'aide sociale : elle est utilisée à des fins économiques afin de mener la politique de "montée en gamme" et de financer la recherche de long terme. Récemment, elle a aussi servi à financer le conflit en Oberfelsen, mais pas dans des proportions dramatiques.

2.8 – L’économie est-elle stable (dans le sens capable d’encaisser les chocs, la croissance n’est pas questionnée ici) ? : Oui, mais encore de manière imparfaite. L'économie Falkenbergeoise est en cours de diversification vers des produits à plus haute valeurs ajoutée, ce qui devrait renforcer sa stabilité. En revanche, la diversification n'est pas encore achevée, ce qui limite la facilité à résister à des crises. Ces limitations sont cependant en voie de disparition.

3 : Structure de l’économie
Ce troisième point ne se concentre pas sur à quel point le pays est riche, mais sur la manière dont il produit sa richesse, s’il est plus industriel, rentier ou autre.
3.1 – Part du secteur primaire dans le PIB (agriculture, ressources naturelles, etc.) : 6%
3.2 – Part du secteur secondaire dans le PIB (industrie, construction, etc.) : 31%
3.3 – Part du secteur tertiaire dans le PIB (services) : 63%
3.4 – Quels sont les secteurs économiques dominants ? (industrie lourde, textile, services financiers, mines, tourisme, etc., etc.) :

Primaire (du plus important au plus marginal) :

- Agriculture céréalière mécanisée. En croissance
- Viticulture de luxe. En croissance
- Élevage Ovin. En croissance.
- Agriculture traditionnelle. En déclin.
- Mines de potasse (en cour de réouverture à la suite d'un accord avec les autorités kartiennes). En croissance.
- Sylviculture. En stagnation.

Secondaire (du plus important au plus marginal) :

- Industrie de pointe (électronique, armement, automobile, machines-outils...). En croissance.
- Électricité (nucléaire, hydraulique, solaire). En croissance.
- Industrie traditionnelle (sidérurgie, textile, artisanat...). En déclin.
- Pétrochimie, chimie. En stagnation.
- Agroalimentaire. En croissance.
- Construction. En croissance.

Tertiaire (du plus important au plus marginal) :

- Services industriels/aux entreprises
- Services financiers / assurance
- Commerce/distribution
- tourisme
- Santé
- Éducation et recherche
- Transport
- Médias / communication
- Services à la personne
- Autres services

3.5 – Le pays est-il plutôt industriel, tertiaire, rentier ou mixte ? (Ce n’est pas redondant avec les questions 1 à 3 de cette partie, par exemple, un pays avec 70 % de tertiaire peut être classé comme industriel si son tertiaire est axé sur l’industrie, par exemple bureaux d’études ou autres.) :

Le pays est mixte entre l'industrie et les services. Il a à la fois une part des services centrés sur l'industrie, mais également une vraie base tertiaire indépendante, centrée sur la finance et la grande distribution. Falkenberg tend de plus en plus vers l'économie de consommation, de finance, de tourisme et d'industrie à haute valeur ajoutée. Le tourisme falkenbergeois est assez fort, mais ne représente pas un tourisme de masse : c'est un tourisme étendu sur toute l'année (Falkenberg attire des touristes pour des activités en été comme en hiver), centré surtout sur le patrimoine historique et la nature que sur le tourisme de masse.

4 : Entreprises, productivité et innovation
Dans ce point, ce sera la compétitivité des entreprises qui sera questionnée et donc, par extension, celle du pays ; l’objectif est de savoir s’il est efficace dans la production de sa richesse.
4.1 – Quelle est la productivité du travail en euros par heure ? : 22,5 €
4.2 – Salaire moyen mensuel : 2 650 € brut par mois
4.3 – Dépenses en recherche et innovation en % du PIB : 3,2 %
4.4 – Existe-t-il des pôles industriels, technologiques ou des clusters ? : Oui, des clusters existent et prolifèrent, correspondant à la stratégie de montée en gamme. Ces clusters sont donc centrés sur l'innovation, les services financiers et l'industrie de pointe.
4.5 – Les entreprises nationales sont-elles compétitives à l’export ? Pourquoi ? : Oui, particulièrement dans les secteurs industriels à forte valeur ajoutée, dans la viticulture et les services financiers. Les services financiers attirent notamment grâce à la stabilité politique (cependant fragilisée par la crise d'Oberfelsen, mais beaucoup pensent que la crise sera terminée d'ici peu) et surtout grâce au secret bancaire qui permet à beaucoup d'effectuer des transactions... en toute discrétion.

L'industrie à forte valeur ajoutée quant à elle est compétitive à l'export en raison d'une main d’œuvre qualifiée et productive. Bien que cette main d’œuvre est coûteuse, cela n'est pas un problème grâce à son savoir faire dans le luxe et à ses compétences dans l'industrie. Le pays dispose aussi d'un grand avantage avec sa fiscalité très souple.

Dans la viticulture, Falkenberg n'attire pas à cause d'avantages financiers ou techniques réels, mais surtout grâce à un savoir faire et des vins assez réputés qui peuvent être vendus très chers. La viticulture est un des seuls domaines économique traditionnel qui prospère toujours à l'export comme à la vente sur le marché intérieur, malgré la crise du textile et de la sidérurgie.

5 : Infrastructures de transport et numérique
Les infrastructures de transport sont celles qui permettent le transit des flux, l’objectif de ce point est de questionner la qualité de ces infrastructures pour savoir si celles-ci sont un facteur limitant au développement économique du pays.
5.1 – Quel est l’état des routes dans le pays ? : Routes en excellent état.
5.2 – Quel est l’état du réseau ferroviaire dans le pays ? : Excellent état dans les Comtés de Mittelkalken et Niederwald, mais moyen en Oberfelsen car cantonné aux secteurs urbains autour de Edelstadt, Waldkirch et Felsenstadt et ne forme pas un maillage important étendu sur tout le territoire comme dans les autres Comtés. Niederwald a aussi quelques lacunes car la ville de Winzthal (45 000 habitants) n'est pas reliée au réseau ferroviaire, mais ici les lacunes sont très mineures.
5.3 – Le pays dispose-t-il de ports ? Si oui, leurs capacités sont-elles modestes ou importantes ? : Non, mais il peut dépendre des ports des pays amis que sont Teyla et l'Overijeld, en particulier le port d'Oranjehaven, le plus grand port du Saint-Empire de Wardonie.
5.5 – Quel est l’état du réseau électrique national ? Celui-ci est-il stable ou non ? : Oui, c'est un bon réseau stable.
5.6 – Quel est le mix électrique du pays ? :

1. Hydroélectricité 42% (profite du relief Falkenbergeois et de l'important fleuve qui forme sa frontière orientale, puisque beaucoup de canaux longent ce fleuve afin de le rendre plus navigable et surtout de produire de l'électricité en masse).
2. Nucléaire 28% (une seule centrale à deux réacteurs à Feszenn, mais c'est assez pour être essentiel dans un pays de la taille de Falkenberg. Elle assure une stabilité de la production électrique.)
3. Charbon 17% (héritage de la vieille industrie passée, c'est un secteur qui perd des parts au profit du solaire et de l'hydroélectrique).
4. Solaire 9% (production privée, décentralisée et domestique. Il n'y a pas de grande centrale solaire en Falkenberg, seulement de petites installations domestiques qui permettent l'autoconsommation et la revente sur le réseau national).
5. Gaz et autres fossiles minoritaires 4% (centrales d'appoint et installations industrielles).

5.7 – Quel est le coût de l’énergie pour les entreprises ? : Assez faible, grâce à de l'hydroélectricité disposant d'une capacité productive puissante et rentable, et d'une installation nucléaire particulièrement puissante qui permet un bon rapport rendement/coût qui réduit les prix.
5.8 – Quel est l’état de l’accès à Internet dans le pays ? : Ici, il est assez moyen (pas catastrophique non plus), mais c'est une priorité de la modernisation de la "montée en gamme". Dans le pays on a accès à internet à peu près partout, c'est la puissance de cet internet qui peut désavantager Falkenberg.
5.9 – Quel est l’état du réseau mobile dans le pays ? : Bon réseau mobile.

6 : Capital humain et démographie
Même dans une société avec beaucoup de machines pour remplacer le travail manuel, ce sont toujours les travailleurs qui vont piloter lesdites machines. L’objectif de ce point est de savoir si le pays dispose de suffisamment de main-d’œuvre et aussi si celle-ci est bien formée ou non.
6.1 – Quel est le niveau d’éducation global du pays ? : Assez bon, on a d'une part une vraie classe moyenne en formation et d'une élite productive, mais l'éducation reste assez faible sur les anciennes générations : on ressent la modernisation jusque dans la structure sociale... les personnes les plus âgées sont globalement moins diplômés, tandis que les jeunes forment une grande classe moyenne consommatrice disposant d'assez de cadres, d'ingénieurs et de grands diplômés. L'industrie traditionnelle requérant moins de formation disparais en même temps que les anciennes générations.
6.2 – Le système éducatif est-il généraliste ou plus orienté sur certains secteurs ? :
Système généraliste, afin de créer la grande classe moyenne consommatrice chère à la politique libérale. Mais il existe tout de même beaucoup d'universités élitistes afin de former cadres, ingénieurs, chercheurs... Falkenberg est parvenu à trouver un équilibre bon entre élitisme et éducation généraliste, un équilibre correspondant bien à la structure sectorielle souhaitée par la montée en gamme.
6.3 – Quelle est la qualification moyenne de la main-d’œuvre ? : Même réponse que 6.1.
6.4 – Comment se compare la productivité individuelle par rapport à celle de vos voisins ? : Assez égale, le pays a un niveau de richesse comparable à ses voisins.
6.5 – Quel est l’état de l’immigration dans le pays ? (négative, positive, stable) : Positive mais extrêmement faible. Elle s'était auparavant renforcée avec l'arrivée de réfugiés antariens qui fuyaient les combats contre la Loduarie, mais avec la victoire Antarienne cette immigration n'existe plus (la communauté antarienne commence même à repartir, mais l'immigration reste positive et certains réfugiés restent). Le pays, bien qu'à droite sur le plan politique, n'a jamais fait face à une crise migratoire. Il reste donc assez souple sur ce plan là et il est très facile pour les politiques, même d'extrême droite, de souhaiter une immigration sans trahir l'électorat.
6.6 – Existe-t-il une diaspora à l’étranger ? : Non, il n'y a pas de diaspora Falkenbergeoise.


7 : Environnement institutionnel
L’objectif de ce point est de savoir si le pays est stable politiquement et que les gouvernements ne changent pas fréquemment, car une telle instabilité est pour les entreprises un mauvais signal, rendant compliqué l’anticipation de l’avenir (par exemple le cas extrême d’un pays qui passerait fréquemment du libéralisme au socialisme). Au-delà de la stabilité du gouvernement, c’est également son efficacité qui sera questionnée.
7.1 – Le pays est-il stable politiquement ? : Il a été assez stable ces dernières années mais la crise Oberfelsenoise l'a profondément déstabilisé, mais c'est loin de détruire le pouvoir en place ou de mener à la violence (sauf contre le M.O.O, mais c'est très localisé et de basse intensité). C'est simplement des renversements assez fréquents de majorité électorale, des débats moins "subtils" au parlement et une certaine inquiétude médiatique. Il sera facile pour le pays de retrouver sa stabilité après la crise.
7.2 – Quelle est l’efficacité du gouvernement ? : Excellente efficacité.
7.3 – Quel est le niveau de corruption ? : Très faible, malgré que la crise Oberfelsenoise ai mis en lumière plusieurs problèmes de corruption ils restent rares et isolés, dissuadés par une police anticorruption, une grande transparence financière et même une certaine pression médiatique pour ceux qui sont attrapés...
7.4 – Quelle est l’efficacité du système judiciaire ? : Excellente efficacité.
7.5 – Quelle est la protection des contrats et de la propriété dans le pays ? : Protection des contrats et de la propriété privée parfaitement garantie. Le pays se base sur un état de droit clair et correctement appliqué, cette protection est donc parfaitement effective.
7.6 – Est-il facile de créer une entreprise dans le pays ? : Oui, très facile.
7.7 – Quel est le degré de lourdeur administrative dans le pays ? : L'administration est fortement allégée grâce à la politique libérale.

8 : Fiscalité et incitations
La fiscalité reste le nerf de la guerre pour une entreprise, de fortes charges patronales couplées à un haut impôt sur les sociétés représentent autant de freins à l’attractivité économique du pays.
8.1 – Charge salariale (différence salaire brut / salaire net) : Moyenne
8.2 – Charge patronale (différence salaire brut / ce que paie réellement l’employeur) : Moyenne
8.3 – Impôt sur les sociétés : Très faible.
8.4 – Impôt sur le revenu : Moyen.
8.5 – TVA : Faible.
8.6 – Le pays propose-t-il des incitations fiscales pour certains domaines ? (R&D par exemple) : Oui, dans la R&D, et certains secteurs de pointe comme l'automobile par le biais d'accords diplomatiques (avec le partenaire kartien notamment, dont les entreprises automobiles disposent d'avantages fiscaux).
8.7 – Existe-t-il des zones économiques spéciales ou des zones franches ? : Oui, le pays a deux zones économiques spéciales autour de Spindelau et Felsenstadt, des anciennes villes textiles dont l'objectif est de rattraper le retard dans la modernisation. Cela permet aux entreprises à haute valeur ajoutée de s'implanter un peu plus vite et d'éviter des disparités territoriales trop importantes. La mentalité derrière ces zones n'est donc pas de créer une croissance localisée qui se déverse ensuite sur le reste du territoire, mais de corriger les défauts de la montée en gamme.

9 : Marché du travail
Dans ce point, ce sera le marché du travail qui sera directement questionné avec pour objectif de savoir si celui-ci est flexible et s’il existe des tensions.
9.1 – Comment est le marché du travail ? (rigide, flexible, etc.) : plutôt flexible, le licenciement et l'embauche sont simplifiés, mais pas au point de bafouer les droits des travailleurs.
9.2 – Y a-t-il une pénurie de main-d’œuvre dans le pays ? : Oui, mais très limitée et sectorielle, surtout dans les secteurs de très haute qualification. L'éducation créée néanmoins les talents pour compenser.
9.3 – Quel est le coût de licenciement pour les entreprises ? : modéré à faible.
9.4 – Quel est l’état du dialogue social dans le pays ? (Quand il y a un désaccord avec une entreprise ou l’État, est-ce que vous discutez ou est-ce la grève directe avec blocage intégral du pays ?) : Il y a un véritable dialogue social, des syndicats afin de garantir le droit des travailleurs et les négociations... Le dialogue social n'est pas conflictuel et est sain.
8.5 – Le pays est-il attractif pour les talents étrangers ? : Oui, de manière assez importante et en progression. Les salaires relativement élevés, la fiscalité favorable, la qualité des infrastructures, la présence de secteurs technologiques et industriels dynamiques ainsi que la stabilité politique (temporairement dégradée) rendent Falkenberg attirant pour les talents étrangers. Il est d'ailleurs facile de s'adapter à la langue Falkenbergeoise pour les talents étrangers, car les falkenbergeois parlent certes une langue locale, mais l'allemand et le français sont des langues comprises par tous (d'autant que la langue locale est assez proche de l'allemand).

10 : Commerce extérieur et ouverture
Dans ce point, l’objectif est de comprendre la place qu’occupe le pays dans le monde : est-il isolé ou pas, a-t-il des partenaires ou pas, etc etc.
10.1 – Le pays est-il exportateur net ou importateur ? : Exportateur net, mais la balance commerciale reste relativement équilibrée. Les principaux produits d'exportations principaux sont les services financiers, les vins de luxe, le maïs tiré de l'agriculture mécanisée, et les produits de l'industrie de pointe.
10.2 – Principaux partenaires commerciaux : Teyla, Karty, Antérinie et les autres monarchies du Saint-Empire de Wardonie.
10.3 – Le pays fait-il partie d’alliances économiques ? : le pays fait partie du Saint-Empire de Wardonie, qui permet des traités économiques assez nombreux et une stabilité dans les relations diplomatiques entre les pays (ce qui garanti l'accès permanent à Oranjehaven notamment) mais le but du Saint-Empire n'est pas tant l'économie que le pouvoir dynastique des princes et de l'Empereur. On notera malgré tout la présence de coopérations économiques avec l'Antérinie et Karty.
10.4 – Le pays cherche-t-il à attirer des investissements étrangers ? : Oui activement, la politique falkenbergeoise et même sa diplomatie sont centrés sur l'intérêt à attirer des capitaux étrangers. Le secret bancaire permet d'ailleurs de faire circuler de nombreux capitaux dans le pays, ce qui stimule la croissance.
10.5 – Quelle est la stratégie économique dominante dans le pays ? (industrie, finance, rente, etc., etc.) : La stratégie dominante est celle d'une économie mixte industrielle et tertiaire à haute valeur ajoutée. La politique de « montée en gamme » vise à abandonner progressivement l'industrie traditionnelle en crise au profit d'une industrie modernisée, stable et très rentable.

11 : Auto-évaluation
11.1 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales forces économiques du pays ? :
- Une industrie dynamique en montée en gamme rapide.
- Environnement institutionnel sain, malgré la légère déstabilisation causée par la crise sécuritaire d'Oberfelsen, ainsi qu'une réelle volonté politique de prioriser la croissance et l'innovation de long terme plutôt que le confort immédiat.
- Une main d’œuvre qualifiée et une large classe moyenne répondant (imparfaitement) aux besoins de l'industrie à haute valeur ajoutée.
11.2 – Quelles sont, selon vous, les 3 principales faiblesses économiques du pays ? :
- L'enclavement géographique, qui empêche d'accéder à la mer pour les importations, qui impose une dépendance vis à vis de l'Overijeld. Ce défaut reste acceptable, l'Overijeld étant stable et un état allié.
- La déstabilisation récente due à l'Oberfelsen, mais qui cause plus d'inquiétude (et donc une baisse de la confiance des investisseurs) que de dégâts réels ou de violence politique.
- La dette en augmentation très rapide. Qui n'est à ce jour pas un problème, mais devra probablement être surveillé à l'avenir.
11.3 – Quelles sont les priorités économiques pour l’avenir ? :
- Poursuivre la montée en gamme et devenir une économie tertiarisée et industrielle riche.
- Passer pleinement dans la société de consommation afin d'assurer une croissance et un haut niveau de vie
- Rétablir la stabilité en Oberfelsen et limiter les inégalités du territoire vis à vis des deux autres Comtés
- Poursuivre les investissements dans l'éducation, la recherche et les infrastructures numériques afin de résoudre les pénuries de travailleurs qualifiés et maintenir la compétitivité.
Réduire progressivement la dépendance au charbon et poursuivre la modernisation du réseau énergétique.
- Maîtriser la progression de la dette publique sans interrompre les investissements nécessaires à la modernisation économique.
- Améliorer les infrastructures ferroviaires et numériques d'Oberfelsen afin de mieux intégrer le Comté au reste de l'économie nationale.
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