25/11/2018
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[Fiche finalisée] Demande d’inscription Sovélie

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Création de pays : RÉPUBLIQUE DE SOVÉLIE



Généralités :



Nom officiel : République de Sovélie
Nom courant : Sovélie
Gentilé : Sovélien,Sovélienne

Inspirations culturelles : Togo, Afrique de l’Ouest
[b]Situation géographique :


Langue(s) officielle(s) : Français
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Anglais, Allemand, Espagnol,Arabe

Drapeau :

Drapeau


[b]Devise officielle :
Ordre Discipline Prospérité

Hymne officiel :

Monnaie nationale : Dollar Sovélien

Capitale : Kreichville ( capitale politique) Novagrad( capitale économique)

Population : 32 480 000 habitants ( recensement de 2010)

Répartition par âge
• 0–14 ans : 38 % (≈ 12,3 millions)
• 15–64 ans : 57 % (≈ 18,5 millions)
• 65 ans et plus : 5 % (≈ 1,6 million)

Urbanisation
• Population urbaine : 56 % (≈ 18,2 millions)
• Population rurale : 44 % (≈ 14,3 millions)

Densité moyenne
52 habitants/km²

Aperçu du pays :



Présentation du pays :

La République de Sovélie est un Etat ayant accéder à l'indépendance en 1960, après près d'un siècle de domination coloniale alcatariene. ( La colonisation alcatarienne a commencé en 1879 avec l'établissement d'un protectorat, transformant le territoire en une colonie d'exploitation agricole (cacao, café, coton) avec des infrastructures (chemins de fer, ports) et un développement économique notable, bien que reposant sur le travail forcé). Dotée d'importantes ressources pértolières, la Sovélie s'illustre comme un pays riche en potentiel mais longtemps entravé par une instabilité politique chronique et une gouvernance chaotique.

Origines historiques et peuples fondateurs de la Sovélie

Avant la constitution de l’État moderne, le territoire de l’actuelle République de Sovélie était occupé par plusieurs peuples distincts, organisés selon des logiques géographiques, économiques et politiques propres.

Peuples du sud et du littoral

Les régions méridionales et côtières étaient principalement habitées par les Kréens et les Lomésiens, peuples sédentaires tournés vers l’agriculture, la pêche et le commerce maritime. Ils vivaient au sein de chefferies hiérarchisées, avec une autorité centrale incarnée par des chefs coutumiers, soutenus par des conseils d’anciens.

Ces populations contrôlaient les zones les plus fertiles du pays et les premiers ports naturels. Leur proximité avec la mer leur permit d’établir très tôt des contacts commerciaux avec des marchands étrangers, ce qui renforça leur poids économique mais aussi leur exposition aux influences extérieures.

Peuples du centre

Le centre du territoire était majoritairement occupé par les Savaras, peuple agro-pastoral structuré autour de confédérations de villages. Le pouvoir y était plus diffus, partagé entre chefs de clans, autorités religieuses traditionnelles et chefs militaires temporaires.

Les Savaras jouaient un rôle clé de zone tampon entre le sud côtier et le nord intérieur. Leur position géographique leur conférait une importance stratégique, mais aussi une instabilité chronique liée aux rivalités internes et aux pressions extérieures.

Peuples du nord

Le nord, plus aride, était dominé par les Daramis et les Koultas, peuples semi-nomades organisés autour de lignages et de structures guerrières. Le pouvoir y reposait principalement sur la force militaire, le contrôle des axes de circulation et l’influence religieuse locale.

Ces groupes entretenaient une tradition d’autonomie marquée et une méfiance profonde envers toute autorité centrale. Cette culture politique a durablement influencé les relations entre le nord et le pouvoir central après l’indépendance.

Relations intercommunautaires et absence d’unité politique

Avant la colonisation, aucun de ces peuples ne parvint à imposer une domination durable sur l’ensemble du territoire. Les relations entre communautés alternaient entre échanges commerciaux, alliances ponctuelles et conflits armés pour le contrôle des terres, des routes et des ressources.

Cette fragmentation politique explique l’absence d’un État unifié avant la période coloniale et la persistance, après l’indépendance, de fortes loyautés régionales.

Impact de la colonisation alcatarienne

À partir de la fin du XIXe siècle, l’administration alcatarienne impose une autorité centrale sur l’ensemble du territoire, s’appuyant tantôt sur certaines chefferies locales, tantôt sur la coercition militaire. Les frontières sont fixées sans tenir compte des réalités ethniques et sociales existantes.

Les Kréens et Lomésiens sont intégrés aux circuits administratifs et économiques coloniaux, tandis que les régions savaras et daramis sont principalement contrôlées par l’armée coloniale, accentuant les déséquilibres régionaux.

Héritage pour l’État indépendant

En 1960, la Sovélie hérite d’un territoire unifié artificiellement, marqué par :
• une diversité ethnique et régionale forte,
• des structures politiques traditionnelles affaiblies ou instrumentalisées,
• une centralisation imposée par l’extérieur,
• et une armée devenue le principal vecteur d’autorité nationale.

Cet héritage constitue l’un des fondements structurels de l’instabilité post-indépendance et explique la place centrale occupée par la question de l’ordre, de la sécurité et de l’unité nationale dans la construction de l’État sovélien

Géographie et société


Le territoire Sovélien se caractérise par une forte diversité géographique. le nord du pays, semi-aride, est marqué par des zones sèches et peu fertiles tandis que le sud, plus humide, concentre les principales activités agricoles, industrielles et portuaires. Cette divergence territoriale a historiquement nourri des déséquilibres économiques et politiques, contribuant aux tensions internes.

La population sovélienne est jeune, majoritairement urbaine sur le littoral et autour des grands centres administratifs, mais encore largement rurale à l'intérieur du pays. Cette jeunesse à la fois un atout démographique et un facteur de pression sociale, notamment en matière d'emploi, de représentation politique et de redistribution des richesses issues des ressources naturelles.


De l'indépendance au chaos institutionnel (1960-1967)


A l'indépendance, la Sovélie hérite d'institutions fragiles, conçues davantage pour l'administration coloniale que pour un Etat souverain. Très rapidement, les rivalités politiques, régionales et militaires s'exacerbent. Entre 1963 et 1967, le pays connait trois coups d'Etat, symptomatiques d'un Etat incapable d'imposer une autorité durable sur l'appareil sécuritaire et administratif.

Cette période installe dans la mémoire collective sovélienne une équation durable: instabilité politique, paralysie économique et violence institutionnelle.


Le régime du Général Alahane Dimini (1967-1990)


Le coup d'Etat de 1963 marque un tournant dans l'histoire du pays. Le 18 Janvier 1963, la residence du Président John Rojo ( Premier Président de la Sovélie) est prise d'assaut par un commando dirigé par le Colonel Jean Datol chef d'Etat major des armées. Ce dernier installe Nicolas Barkey principal opposant de Rojo à la tête du pays. Barkey remplace le Colonel Datol par le Colonel Alahane Dimini à l’Etat major s'empressa de constituer un gouvernement et devait se maintenir au pouvoir pendant 4 ans. Toutefois, dans la soirée du 12 Janvier 1965 des rumeurs annoçaient l'arrivée prochaine de plusieurs centaines de personnes depuis le nord du pays venus destabiliser l'Etat. Dans la nuit du 12 au 13 Janvier 1965, le président Barkey réunit tous ses ministres. A une heure du matin, l'arrivée du Colonel Alahane Dimini accompagné de quelques officiers se faisait annonçé. Une longue discussion se déroula entre le Président et le chef d'Etat major. Celui-ci reussit à convaincre le président qu'en raison de l'arrivéé imminente du groupuscule venu du nord, une seule solution s'imposait: remettre le pouvoir à l'arméé.. Finalement, vers 4 heures du matin, le président Barkey s’inclinait et se mettait d’accord avec le colonel Dimini pour démissionner, remettre ses fonctions au colonel et adresser conjointement une déclaration au pays. Toutefois, dès 5 h 30, le Colonel Dimini prenait seul la parole à la radio pour annoncer qu’il avait décidé, au nom de l’armée, de prendre le pouvoir. Après un rappel de l’histoire de la Sovélie depuis l’indépendance, il déclarait que la division qui subsistait dans le pays risquait d’aboutir à une guerre civile et qu’en conséquence il décrétait les mesures suivantes :

• L’Armée prend le pouvoir.
•La Constitution est suspendue.
•L’Assemblée nationale est dissoute.
•Tous les prisonniers faits le 21 Février 1963 lors du premier coup d’État seront libérés.
• Le couvre-feu est instauré dans toute la République Sovélienne de 20 h à 5 h.
• Le gouvernement demande aux étrangers de rester neutres, la garde de leurs biens est assurée.
• L’Armée Sovélienne est maîtresse de la situation, n’a aucunement l’intention de garder le pouvoir et le remettra dès que les circonstances le permettront.
•Toute activité politique est interdite et un comité de réconciliation nationale sera constitué dans les prochaines heures pour élaborer des institutions dans les trois mois en vue de permettre des élections libres.
•Toutes les manifestations sont interdites.

Dimini dirige le pays d'une main de fer pendant 25 ans. Sous Dimini, l'ordre est rétabli mais au prix:
• d'une répression politique assumée
•d'une militarisation de l'administration
•d'une concentration du pouvoir autour de la présidence.

Toutes les institutions sont rétablies après la conférence nationale de 1980.

Le 05 Février 1990, le Général Dimini succombe à une crise cardiaque au pavillon militaire de Novagrad plongeant le pays dans une période d'incertitude.


Transition et IVe République (1990-2012)


La période de vacance du pouvoir est assuré par Fidel Johnson, président de l'assemblée nationale qui assure la transition jusqu'aux élections de 1992. Celles-ci portent Abdel Aziz à la tête de l'Etat.

Abdel Aziz engage une vaste réforme institutionnelle:
• nouvelle constitution
• refonte de l'armée
• rationnalisation de l'administration
• instauration de la IVe Répubique.

Le régime d’Aziz demeure cependant fortement présidentialiste héritage des décennies d’instabilité. Après deux mandats, Abdel Aziz se retire laissant place à une succession politique maîtrisée.


Après le départ d'Abdel Aziz, Franck Brejnev ex ministre des finances accède à la présidence pour deux mendats successifs. Son pouvoir se distingue par une stratégie de réformes profondes visant à propulser le pays sur le plan économique, social et international tout en maintenant la stabilité politique. Sur le plan économique, il lance une politique de modernisation industrielle et énergétique: infrastructures portuaires et aéropotuaires, diversification des secteurs stratégiques, mise en place des zones économiques spéciales et renforcement de la fiscalité moderne. Dans le domaine social, il réforme l'éducation et la santé pour bâtir un capital humain solide: création d'universités de pointe, programmes d'innovation scientifique, hôpitaux modernes et accès élargi aux services de base. Politiquement, il structure l'Etat: modernisation de l'administration, renforcement de la cohésion entre institutions, clarification des responsabilités et lutte contre la corruption et la bureaucratie improductive. Sur le plan international, sa présidence est marquée par une diplomatie active mais prudente qui inscrit le pays dans des alliances régionales stratégiques sécurise les investissements étrangers et améliore durablement son image sur la scène mondiale. Sous Brejnev l'armée connait une profonde transformation avec réorganisation minutieuse des régiments et bataillons avec son équipement en materiels de défense sophistiqués pour la défense. En 2010 le ministère des armées est rattaché à la présidence.



L'ère Hakim et la doctrine de l'ordre (depuis 2012)

En 2012, Rayan Hakim accède au pouvoir avec une doctrine claire :
« L'ordre est la clé du développement. »

Cette doctrine repose sur un constat simple : la Sovélie ne peut se permettre un retour au chaos. Le pouvoir actuel privilégie donc:
• la stabilité institutionnelle,
• la continuité de l'Etat,
• le contrôle stricte des secteurs stratégiques notamment l'énergie,
• un Etat central fort, arbitre des intérêts économiques et sécuritaires.

Les politiques menées sont parfois controversées mais elles permettent une croissance relative, un retour progressif de la crédibilité internationale, une stabilisation durable des institutions, une position influente au plan régional.



Mentalité de la population :

La population sovélienne se caactérise par une mentalité pragmatique et ambitieuse forgée par les réformes structurantes et la modernisation rapide du pays. L'esprit collectif valorise le travail, l'innovation et l'excellence.

Place de la religion dans l'État et la société :

La réligion occupe une place respectée mais non intrusive dans la sphère publique. L'Etat garantit la liberté de culte et la tolérance interréligieuse tout en veillant à ce que les institutions et les décisions politiques demeurent laïques et orientée vers le développement du pays.


Politique et institutions :



Institutions politiques :


La Sovélie est une démocratie reposant sur trois pouvoirs. L’exécutif qui applique les lois et dirige le pays au quotidien , le Législatif qui contrôle les actions du gouvernement et vote les lois et le Judiciaire qui s’occupe de juger les contrevenants des lois.

*Le pouvoir exécutif

Le Président de la République est le chef suprême des armées, il est le garant de la sécurité du pays. Il nomme le Premier Ministre chef du gouvernement qui est chargé de constituer une équipe gouvernementale orientée vers la politique du président.
Le conseil des ministres présidé par le Président de la République se réuni en session ordinaire chaque fin du mois. Tous les ministres du gouvernement sont réunis pour discuter, décider et coordonner la politique du pays. C’est là que les décisions importantes sont prises.

*Le pouvoir législatif

La Sovélie dispose d’un Parlement bicaméral, composé de :

L’Assemblée nationale : 250 sièges, élus pour un mandat de 5 ans au suffrage universel direct. Elle vote les lois et peut initier certaines réformes, mais ses décisions restent soumises à l’approbation présidentielle. Les commissions parlementaires sont nombreuses et couvrent l’ensemble des secteurs économiques, sociaux et culturels.
Répartition des sièges à l’Assemblée nationale :
– Le Parti du Renouveau Sovélien (PRS), formation présidentielle, détient 120 sièges.
Ses députés sont majoritairement élus dans la capitale, les grandes métropoles économiques et les régions stratégiques du littoral et du centre du pays.
– Le Parti Démocratique Populaire (PDP), principale force d’opposition institutionnelle, dispose de 45 sièges.
Il est fortement implanté dans les régions rurales, industrielles et dans certaines zones périphériques du sud-est et du nord.
– L’Union Nationale pour le Progrès (UNP), parti centriste, compte 20 sièges.
Il est présent principalement dans les villes secondaires et les circonscriptions à forte activité commerciale.
– Le Parti Vert Sovélien (PVS) obtient 10 sièges.
Ses élus proviennent essentiellement des régions agricoles, côtières et des zones affectées par les enjeux environnementaux.
– Le Parti Social de la Justice (PSJ) détient 5 sièges.
Il est marginal mais présent dans certains quartiers populaires de la capitale et de petites villes industrielles.

Représentation de l’Assemblée nationale :

•PRS : très largement majoritaire (120 sièges)
• PDP : opposition structurée (45 sièges)
•UNP : force d’appoint (20 sièges)
•PVS : représentation minoritaire (10 sièges)
•PSJ : présence symbolique (5 sièges)

Le Sénat : 100 sièges, élus pour un mandat de 6 ans par un collège électoral mixte (élus locaux, représentants des corporations professionnelles et de certaines institutions universitaires). Le Sénat joue un rôle consultatif et de contrôle des textes votés par l’Assemblée nationale, mais il peut être contourné par le Président en cas de nécessité stratégique.

Répartition du Sénat :

• Le Parti du Renouveau Sovélien (PRS) constitue la force dominante de la chambre haute avec 35 sénateurs, assurant au pouvoir présidentiel une majorité confortable dans les processus de révision législative.
• Le Parti Démocratique Populaire (PDP) dispose de 15 sénateurs. Il représente l’essentiel de l’opposition institutionnelle et est principalement implanté dans les collectivités locales rurales et industrielles.
• L’Union Nationale pour le Progrès (UNP) compte 7 sénateurs. Cette formation centriste joue un rôle d’équilibre et d’appoint lors des débats parlementaires.
• Le Parti Vert Sovélien (PVS) est représenté par 3 sénateurs, issus majoritairement des régions agricoles et côtières sensibles aux enjeux environnementaux.

*Le pouvoir Judiciaire

Le pouvoir judiciaire de la République de Sovélie est théoriquement indépendante conformément à la constitution de la IVe République. Il est essentiellement composé de la Cour constitutionnelle ( plus haute instance Juridique) composée de 9 Juges nommés pour un mandat de 8 ans. Ils sont nommés conformément à la constitution comme suit

• 3 Juges sont nommés par décret présidentiel
• 3 Juges sont nommés par l’Assemblée Nationale
• 3 Juges sont nommés par le Sénat.

Le pouvoir Judiciaire comprend également:
• la Cour d’appel
• la Cour de cassation
• la Cour des comptes.

Le ministère public est placé sous l’autorité du procureur de la République.

Autres institutions

• Banque centrale de Sovélie (BCS) : institution chargée de la politique monétaire, de l’émission de la monnaie nationale et de la stabilité financière.

• Autorité nationale de régulation des ressources stratégiques (ANRRS) : organe de contrôle et de supervision des secteurs pétrolier, minier et énergétique.

• Conseil national de sécurité (CNS) : instance de coordination et d’orientation des politiques de défense, de sécurité intérieure et de renseignement.

• Commission électorale nationale indépendante (CENI) : institution responsable de l’organisation, de la supervision et de la validation des processus électoraux.

• Conseil économique, social et environnemental (CESE): organe consultatif chargé de formuler des avis sur les grandes orientations économiques, sociales et environnementales de l’État.

• Haute Autorité de la fonction publique (HAFP) : institution chargée de l’encadrement, de la discipline et de la gestion des carrières de la haute administration.


Principaux personnages :

• Président de la République : Rayan Hakim
Chef suprême des armées, garant de la sécurité
nationale et de la continuité de l’État.

President


•Directeur de cabinet du président: Abdel Fahd
Coordonne le président, conseille et supervise son cabinet.

• Premier Ministre : Daniel Jason
Chef du gouvernement, chargé de coordonner l’action ministérielle et de mettre en œuvre la politique présidentielle.

• Chef d’État-Major Général des Armées : Général de Brigade Franck Lawson
Responsable de la planification militaire et de la coordination des forces armées.

• Procureur de la République : François Boko
Dirige les poursuites judiciaires et supervise le contrôle de l’ordre public.

• Président de la Cour Constitutionnelle : Idriss Bado
Élu parmi les neuf Juges par élection interne, il préside la Cour Constitutionnelle

• Directeur général de la Police Nationale : Commissaire Principal Abdel Mamane
Chargé de la sécurité intérieure et du maintien de l’ordre.

• Directeur de la Gendarmerie Nationale : Lieutenant-Colonel Ibrahim Aman
Supervise les forces gendarmerie et la sécurité territoriale.

• Directeur des services de Renseignements : Pius Nabo
Responsable de la collecte et de l’analyse des informations stratégiques.

Ministères

• Ministre des Affaires Étrangères : Claire Montero
Responsable de la diplomatie et de la représentation internationale de la Sovélie.

• Ministre de l’Économie et des Finances : Olivier Tchoumbé
Supervise la politique économique, le budget national et la fiscalité.

• Ministre de l’Intérieur : Colonel Abdoul Haleem
Chargée de l’administration territoriale, de la sécurité, de la protection civile et de la coordination des forces locales.

• Ministre des Armées : Général Simon Slater
En charge de la planification militaire, de la modernisation des forces armées et de la sécurité nationale.

• Ministre de la Justice : Lamine Doumbia
Supervise l’appareil judiciaire, l’élaboration des lois et la politique pénale.

• Ministre de la Santé : Amira Bello
Responsable des politiques de santé publique, hôpitaux et campagnes sanitaires.

• Ministre de l’Éducation et de la Recherche : Sophie Laurent
Dirige l’éducation nationale, la recherche scientifique et la politique universitaire.

• Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation : Thierry Ngom
Supervise l’agriculture, la sécurité alimentaire et le développement rural.

• Ministre des Infrastructures et des Transports : Marcel Kofi
Responsable des routes, chemins de fer, transports urbains et logistique nationale.

• Ministre de l’Énergie et des Ressources Naturelles : Hélène Kouadio
Supervise la production énergétique, l’exploitation des ressources naturelles et les projets de développement durable.

• Ministre du Numérique, de l’Innovation et de la Transformation Digitale : Claire Monroe
Supervise la stratégie numérique, l’innovation et la transformation digitale de l’État et de l’économie.


Politique internationale :

La Sovélie adopte une politique étrangère pragmatiqe, fondée sur la fiabilité plutôt que le prestige. Elle privilégie l'intégration régionale, la coopération sécuritaire, une participation mesurée aux missions de maintien de la paix, principalement à l'échelle régionale.

L'Etat sovélien se positionne comme un acteur stable dans une région instable, refusant les ingérences tout en acceptant un rôle de médiation lorsque ses intérêts ou sa sécurité sont en jeu.
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Bonjour,

Le scénario laisse penser à un jeu collaboratif intéressant par la suite mais fiche (trop) peu développée avec quelques affirmations hâtives comme la supputation de sa contribution au sein d'organisations internationales et sa médiation sur des gestions de crise internationales, rien de rédhibitoire. Mais globalement ta fiche est incomplète pour offrir une vision panoramique de ce vers quoi tu veux nous emmener.

Sauf modification => archivage.
Merci pour votre réponse. Je travaille d’ores et déjà sur l’amélioration de la fiche
J’ai finalisé ma fiche. Bonne lecture.

Cordialement
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Bonjour,

Ma fiche de création de pays est complète et déposée depuis fin décembre, sans retour à ce jour.
Pourriez-vous m’indiquer si elle est en cours d’examen ou nécessite des ajustements précis ?

Merci par avance pour votre retour.
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Je fais remonter à la modération immédiatement.
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Coucou ! Je me permets d’intervenir pour te dire que un de mes comptoirs commerciaux est dans l’un des territoires que tu souhaites ! Si ça t’intéresse, je te propose d’harmoniser nos histoires jai lu rapidement la tienne, je t’invite à lire ma fiche avec mon histoire et si ça t’intéresse on peut développer une partie d’histoire commune (notamment l’histoire juridique d’Astraliae, avec mon code Amonnios etc).

Sur discord : fan_sub
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Vianianos a écrit :Coucou ! Je me permets d’intervenir pour te dire que un de mes comptoirs commerciaux est dans l’un des territoires que tu souhaites ! Si ça t’intéresse, je te propose d’harmoniser nos histoires jai lu rapidement la tienne, je t’invite à lire ma fiche avec mon histoire et si ça t’intéresse on peut développer une partie d’histoire commune (notamment l’histoire juridique d’Astraliae, avec mon code Amonnios etc).

Sur discord : fan_sub

Bien entendu on peut en discuter sur discord. Je t’ai envoyé une demande
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Fiche validée, ne pas hésiter à échanger sur le discord et la communauté.

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Il sera clair qu'une utilisation d'IA afin de rédiger ses textes sera sanctionnée.
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