23/08/2019
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🌏Gouvernement - Salle de confĂ©rence de presse

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EmblÚme de la présidence de la République du Talaristan
EmblÚme de la présidence de la République
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE DU TALARISTAN
AGENCE DE COMMUNICATION DE L'ÉTAT ET DES CONFÉRENCES DE PRESSES
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La salle de confĂ©rence de presse du Palais d’État de Khydan est l’espace officiel depuis lequel la prĂ©sidence de la RĂ©publique du Talaristan s’adresse au pays et Ă  la communautĂ© internationale et aux journalistes nationaux comme Ă©trangers. SituĂ©e dans une aile intĂ©rieure du palais, elle a Ă©tĂ© conçue pour allier solennitĂ© et tradition. La salle est dominĂ©e par une tribune en marbre clair, surmontĂ©e de l’emblĂšme d’État du Talaristan, encadrĂ©e de drapeaux talars disposĂ©s selon le protocole en usage. L’éclairage, indirect et maĂźtrisĂ©, vise Ă  effacer toute dramaturgie superflue au profit d’une parole nette et autoritative. Les confĂ©rences de presse y sont assurĂ©e par l'agence de communication de l'État et des confĂ©rences de presse, organisme de communication de la prĂ©sidence rattachĂ© au porte-parole officiel du gouvernement.
Le porte-parole du gouvernement Rustam Azamat rĂ©pondant aux questions des journalistes lors d'une confĂ©rence de presse tranmise Ă  la tĂ©lĂ©vision d'État.
Rustam Azamat, porte-parole officiel du gouvernement de la République du Talaristan au sein du cabinet Azamat.

En sa qualitĂ© de reprĂ©sentant du gouvernement et de la prĂ©sidence de la RĂ©publique du Talaristan, le porte-parole officiel et chef de service de l’Agence de communication de l’État et des confĂ©rences de presse, Rustam Azamat, est habilitĂ© Ă  rĂ©pondre Ă  tout type de question concernant la conduite de la politique talare par le gouvernement. L’Agence de communication de l’État et des confĂ©rences de presse se rĂ©serve toutefois le droit de refuser de rĂ©pondre Ă  toute question relevant de la sĂ©curitĂ© nationale.
Lors de votre prĂ©sence dans la salle de confĂ©rence de presse du Palais d’État de Khydan, et durant toute prise de parole, il vous est demandĂ© de respecter strictement le protocole en vigueur, de faire preuve d’une conduite journalistique exemplaire et de vous abstenir de tout comportement injurieux, dĂ©placĂ© ou contraire aux usages.

DEMANDE D'ACCRÉDITATION DE PRESSE ÉTRANGÈRE

En conformitĂ© avec le protocole prĂ©vu pour les confĂ©rences de presse, le porte-parole du gouvernement de la RĂ©publique du Talaristan ne rĂ©pondra Ă  aucune question de journaliste si ce dernier ne dispose pas d’une accrĂ©ditation officielle de l’État dĂ©livrĂ©e aux journalistes Ă©trangers.
Demande officielle d’accrĂ©ditation journalistique
[left][b]État :[/b] [Fictiverie]
[b]Journal concerné :[/b] [Le fictivien libéré]
[b]Demandeur :[/b] [Jean Paul]
[b]Personne devant disposer de l'accréditation :[/b] [Charles Louis][/left]

La demande officielle d’accrĂ©ditation journalistique est a adressez directement dans la salle de confĂ©rence de presse.

La RĂ©publique du Talaristan garantit le traitement de toute demande prĂ©sentĂ©e conformĂ©ment au protocole officiel, dans un dĂ©lai raisonnable, et ce sans aucune distinction fondĂ©e sur l’origine, la nationalitĂ© ou la religion des demandeurs, dans le respect des principes d’égalitĂ© et d’impartialitĂ© de l’État.
Protocole de prise de parole lors des conférences de presse
[b][left]Numéro d'accréditation : [donné lors de l'accréditation]
Journal concerné : [Le fictivien libéré]
Nom du journaliste : [Charles Louis]
Questions : [...][/left][/b]
344
 Une belle journaliste rousse posant dans une salle d'imprimerie avec dans ses mains la premiÚre page d'un journal intitulé : Les Nouvelles du Makota. Elle brandit le journal fiÚrement et regarde vers nous en souriant

État : RĂ©publique de l'Etat du Makota
Journal concerné : Mes Nouvelles du Makota
Demandeur : Mlle Jeanne-Clarice Pommier
Personne devant disposer de l'accréditation : Mlle Jeanne-Clarice Pommier
162
État : Empire Constitutionnel de Drovolski
Journal concerné : Télégramme du Marquisat
Demandeur : Marquis de Mesolvarde
Personne devant disposer de l'accréditation : Marquis de Mesolvarde
301
MinistÚre des Communications et des Libertés Individuelles
通信べ怋äșșたè‡Ș由省


État : Royaumes-Unis d’Alarya
Journal concerné : Alarya Today
Demandeur : Yuhara Tsuruyaki (ministre des Communications et des Libertés Individuelles)
Personne devant disposer de l'accréditation : Takahishi Yozuke (journaliste au Alarya Today)

Logo Alarya Today
MinistĂšre des Communications
1989
Numéro d'accréditation : N0HMDMD
Journal concerné : Télégramme du Marquisat
Nom du journaliste : Mon seigneur le marquis de Mesolvarde


Question écrite à destination des institutions gouvernantes de la République du Talaristan concernant les modalités constitutionnelles et leur application dans la vie politique active.

La Constitution prĂ©voit, dans son article 4, « les principes universels du droit international », sans que son prĂ©ambule ne mentionne quelque convention que ce soit. Nous avons pris connaissance de votre adhĂ©sion Ă  la Charte fondamentale de la CommunautĂ© des États Nazumis, qui comprend la Convention nazumie des droits de l’homme ; nous nous demandons donc comment sont interprĂ©tĂ©s et Ă  quoi font rĂ©fĂ©rence, dans votre Constitution, les termes « du droit international ». S’agit-il d’un droit commun Ă  toutes les nations dont nous ne connaissons pas l’existence ? Est-il compatible avec la Charte ratifiĂ©e ? Quelle est l’interprĂ©tation de votre gouvernement sur ce point ?

Sur ce fondement, ĂȘtes-vous favorable au fĂ©dĂ©ralisme pour le Nazum, comme le sous-entend Nantipat Sisrati, Premier ministre de la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria ?

De mĂȘme, l’article II de la Charte fait mention de l’expression « conformĂ©ment au droit international » : s’agit-il de la mĂȘme chose ?

Ensuite, la convention signĂ©e dispose, dans son point 1 de l’article IV, que les personnes sont rĂ©putĂ©es Ă©gales Ă  la naissance, mais ne dĂ©clare rien sur la suite. Doit-on supposer que les personnes naissent Ă©gales, mais que certaines deviennent supĂ©rieures aux autres au cours de leur vie ? Pourquoi prĂ©ciser l’état Ă  la naissance, mais pas celui de demeurer Ă©gales ? Est-ce un moyen de protĂ©ger votre Constitution, qui dispose que certains postes politiques soient rĂ©servĂ©s Ă  une Ă©lite disposant de diplĂŽmes supĂ©rieurs ? En somme, deux catĂ©gories de citoyens, deux dignitĂ©s ?

« Peut ĂȘtre Ă©lu PrĂ©sident de la RĂ©publique [...] tout citoyen [...] titulaire d’un diplĂŽme supĂ©rieur reconnu par l’État. »

Si vos desseins sont tels, à savoir proposer un droit international unifié qui conduit à une inégalité de droits face aux organes du pouvoir, le Télégramme du Marquisat souhaiterait en avoir une connaissance plus ample afin de questionner la réintroduction de la noblesse dans votre pays, fût-elle fondée sur le diplÎme et la reproduction sociale des élites politiques.

Merci
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бАЛАРСбАН Ò–ÓšĐœÒșÒźĐ Đ˜ĐŻĐąĐ• ĐŸĐ Đ•Đ—Đ˜Đ”Đ•ĐĐąĐ« ИДАРӘСЕ ‱ Đ”Ó˜ÒźĐ›Ó˜Đą ЭЛЕМбӘ ÒșӘМ МАбБУГАб ĐšĐžĐĐ€Đ•Đ Đ•ĐĐŠĐ˜ĐŻĐ›Ó˜Đ Đ• ĐĐ“Đ•ĐĐąĐ›Đ«Đ“Đ«


SALLE DE CONFÉRENCE DE PRESSE
Khydan, le 28 mai 2019

Mesolvarde a écrit :Numéro d'accréditation : N0HMDMD
Journal concerné : Télégramme du Marquisat
Nom du journaliste : Mon seigneur le marquit de Mesolvarde

** Micro ouvert **

Votre Excellence Monsieur le Marquis,

Je vous remercie pour vos questions.

Tout d’abord, il convient de noter que la Charte fondamentale de la CommunautĂ© des États Nazumis, la Convention nazumie des droits de l’Homme et la Constitution de la RĂ©publique du Talaristan constituent trois ensembles juridiques distincts, bien que fortement liĂ©s par leur importance et leur portĂ©e. En l’occurrence, dans cette salle de confĂ©rence, je suis amenĂ©e Ă  aborder les sujets relatifs Ă  la mise en Ɠuvre de la politique talare, qu’elle soit intĂ©rieure ou Ă©trangĂšre, et il est vrai qu’il n’est pas courant, dans ce cadre, d’échanger avec une personne aussi familiĂšre des textes constitutifs du droit talar — et dĂ©sormais du droit nazumi. Cela vous honore au plus haut point.

Avant d’aborder les sujets Ă©voquĂ©s, je tiens toutefois Ă  prĂ©ciser qu’en l’occurrence, le droit constitutionnel talar ne relĂšve pas de l’autoritĂ© de mon agence, qui se consacre, comme je vous l’ai indiquĂ©, Ă  l’organisation des confĂ©rences de presse. Si vous souhaitez obtenir des Ă©claircissements plus prĂ©cis sur certains points qui, aprĂšs ma rĂ©ponse, demeureraient flous Ă  vos yeux, il conviendra de prendre contact avec la Cour constitutionnelle de la RĂ©publique du Talaristan, plus haute instance en matiĂšre de droit constitutionnel, qui sera Ă  mĂȘme de vous rĂ©pondre.

Concernant le premier point que vous avez citĂ©, Ă  savoir « les principes universels du droit international », il convient de les entendre comme des normes d’usage communes, c’est-Ă -dire des rĂšgles non Ă©crites qui structurent le droit international et qui ont naturellement Ă©voluĂ© au fil du temps. En ce sens, il serait plus appropriĂ© de parler de droit international coutumier plutĂŽt que de se rĂ©fĂ©rer Ă  des normes formalisĂ©es, qui, dans la majoritĂ© des cas, n’existent pas encore sous forme Ă©crite.

Depuis la mise en Ɠuvre de notre nouvelle politique Ă©trangĂšre, la RĂ©publique du Talaristan participe, Ă  son Ă©chelle, Ă  l’instauration progressive d’un cadre de normes universelles, destinĂ© Ă  remplacer, Ă  terme, le droit international coutumier par des instruments juridiques formalisĂ©s, tels que des traitĂ©s internationaux auxquels l’ensemble des nations pourraient adhĂ©rer. Cette orientation s’inscrit par ailleurs dans un devoir national, tel que prĂ©vu par l’article 4 de notre Constitution, que vous avez citĂ©, lequel dispose que : « Dans le cas oĂč les fondements du droit international ne disposent pas d’actes ou de rĂšgles officiels, la RĂ©publique du Talaristan concourt Ă  la mise en place de telles normes. »

Le sujet du droit international revenant Ă  plusieurs reprises, il apparaĂźt clairement que nous Ă©voquons ici un mĂȘme ensemble de principes, qui relĂšvent encore largement du droit coutumier plutĂŽt que d’un droit codifiĂ© au sens strict. Cette situation engendre de nombreuses difficultĂ©s, dans la mesure oĂč l’absence d’écrit ouvre la voie Ă  des interprĂ©tations divergentes — ce qui correspond, je suppose, Ă  l’objet de votre interrogation.

C’est prĂ©cisĂ©ment dans ce cadre que la RĂ©publique du Talaristan s’engage activement dans la structuration du droit international autour des valeurs qu’elle dĂ©fend, notamment en matiĂšre de droit diplomatique et de relations pacifiques entre les nations — Ă  travers des instruments tels que le Pacte international relatif aux normes diplomatiques et la Charte fondamentale de la CommunautĂ© des États Nazumis — ainsi qu’en matiĂšre de droits humains, avec la Convention nazumie des droits de l’Homme.

** Micro coupé **

Monsieur Azamat marque une pause en chuchottant « Sacré phénomÚne le Marquis.. », puis reprend :

** Micro ouvert **

La question de la fĂ©dĂ©ralisation du Nazum n’est, Ă  l’heure actuelle, pas un sujet d’actualitĂ©, que ce soit Ă  l’échelle rĂ©gionale du continent nazumi ou pour le gouvernement de la RĂ©publique du Talaristan. D’une part, la diversitĂ© des peuples et des nations constitue certes une force dans l’esprit communautaire que nous entendons insuffler Ă  la CEN, mais elle ne se prĂȘte pas Ă  un rĂ©gime fĂ©dĂ©ral, dans lequel des idĂ©ologies diverses devraient cohabiter de maniĂšre homogĂšne. De plus, la Constitution de la RĂ©publique du Talaristan garantit la souverainetĂ© de la nation, laquelle ne peut ĂȘtre remise en question, et ne l’est pas.

Enfin, je terminerai par le passage constitutionnel relatif Ă  l’accession Ă  la fonction prĂ©sidentielle. Si un diplĂŽme supĂ©rieur reconnu par l’État est effectivement exigĂ© par l’autoritĂ© Ă©lectorale dans le cadre constitutionnel pour se porter candidat, il convient de rappeler que l’ensemble de l’éducation publique au Talaristan est gratuite. Les Ă©lĂšves issus de milieux modestes peuvent, sous rĂ©serve de rĂ©sultats scolaires suffisants, bĂ©nĂ©ficier de bourses leur permettant de poursuivre des Ă©tudes supĂ©rieures.

Par ailleurs, l’autoritĂ© Ă©lectorale admet, en conformitĂ© avec les dispositions Ă©tablies par le MinistĂšre de l’Éducation de la RĂ©publique du Talaristan, que des annĂ©es d’expĂ©rience professionnelle puissent ĂȘtre reconnues comme Ă©quivalentes Ă  une qualification acadĂ©mique, sur demande du candidat, et ainsi constituer un diplĂŽme supĂ©rieur reconnu par l’État selon certaines modalitĂ©s. Nos politiques d’inclusion des milieux ruraux dans la vie politique, mises en Ɠuvre depuis 2012, ont jusqu’à prĂ©sent produit des rĂ©sultats satisfaisants, notamment avec l’ouverture Ă  Khydan de deux nouveaux pensionnats destinĂ©s aux Ă©tudiants issus de zones rurales ou de familles ayant formulĂ© des demandes importantes de bourses.

En l’état, au regard de notre politique et des valeurs qu’elle porte, nous maintenons qu’une Ă©galitĂ© est assurĂ©e entre tous les citoyens de la RĂ©publique du Talaristan. Nous poursuivons par ailleurs nos efforts afin de dĂ©velopper de nouvelles initiatives visant Ă  inclure davantage les minoritĂ©s ethniques, les populations rurales et les familles en difficultĂ© dans la vie politique et institutionnelle talare.

J'espÚre, Votre Excellence Monsieur le Marquis, avoir répondu à vos demandes.

** Micro coupé **
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